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 [Finie]Un homme devenu monstre.

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Sphinx
♥ Méchant & Papillon ♠
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Sphinx

Surnom : Sphinx
Team : Général des Météors
Pouvoir : Morpheur Sphinx (papillon de nuit)
Points de Puissance : 44 500 Points
Points de Réputation : 57 500 points
Points du Membre : 833 points
Double Compte : Bébert
Messages : 654

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MessageSujet: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeSam 22 Juin - 15:41


HOEFGEN Henri
Quand veux-tu m’enterrer, Débauche aux bras immondes ?
L’homme au masque…
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[Finie]Un homme devenu monstre. Mini_130625120256829434


Nom : Hoefgen (Personne ne le connait à Dreamland, pas plus que son prénom qu’Henri cache du mieux qu’il peut).
Prénom : Henri (Personne hormis Henri ne sait qu’il se prénomme ainsi).
Surnom : Le Sphinx, Sphinx. (C’est le nom qu’il donne à tous ceux qu’il rencontre à Dreamland.)
Age : 19 ans.
Sexe : Homme.
Où habites-tu ? : Dans un studio à Paris.


Ton histoire...
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La Débauche et la Mort sont deux aimables filles,
Prodigues de baisers, robustes de santé,
Dont le flanc toujours vierge et drapé de guenilles
Sous l'éternel labeur n'a jamais enfanté.

Au poète sinistre, ennemi des familles,
Favori de l'enfer, courtisan mal renté,
Tombeaux et lupanars montrent sous leurs charmilles
Un lit que le remords n'a jamais fréquenté.

Et la bière et l'alcôve en blasphèmes fécondes
Nous offrent tour à tour, comme deux bonnes sœurs,
De terribles plaisirs et d'affreuses douceurs.

Quand veux-tu m'enterrer, Débauche aux bras immondes ?
O Mort, quand viendras-tu, sa rivale en attraits,
Sur ses myrtes infects enter tes noirs cyprès ?

Charles Baudelaire



♠ Description Physique :

Dans la vie de tous les jours, Henri est le genre de type qui passe inaperçu. Pour l’observateur peu attentif, il n’a rien d’exceptionnel, doté d’une paire de bras, d’une paire de jambes et d’une tête comme la majorité de l’humanité. Et ce n’est pas sa chevelure brune et ses yeux marron qui vont attirer tous les regards !

Portant, si vous vous approchez de ce jeune homme, comme si vous vouliez l’embrasser, quelques détails s’ouvriront à votre vue : vous remarquerez tout d’abord ses yeux, mare brunâtre de chocolat fondant agrémenté d’amandes, dont il est difficile de détacher le regard. Votre estomac s’agitera alors, tandis qu’une soudaine envie de dessert chocolaté se fera ressentir.

Vos yeux descendront ensuite le long de son nez, plutôt grand et pointu, s’attardant bientôt sur ses deux lèvres pleines, presque féminines, que l’on a envie de manger comme s’il s’agissait d’un fruit exotique à la chair pulpeuse et rouge. Ici et là brilleront des gouttes de salive, nectar amer qu’il faudra vous garder de gouter ! Car il s’agit d’un breuvage aussi dangereux et mortel que l’ambroisie, dont on ne peut jamais être satisfait.

Ses lèvres ne tarderont pas, ensuite, de s’étirer en un sourire mesquin. Leur propriétaire sait que le poisson est ferré et qu’il ne reste plus qu’à le déguster. Vous verrez ainsi scintiller deux rangées de dents, perles de nacre dans leur écrin de chair, qui sembleront protéger un met encore plus raffiné que ses lèvres : sa langue.

Cette dernière, loin d’être la grosse limace pâteuse et rouge que possède le commun des mortels, est plutôt longue et effilée, semblable à quelque glace à l’eau à la forme fantasque. Mais, bien loin de vous rafraichir, cette langue ne fera qu’attiser la flamme qui brûlera en vous, qui remuera vos entrailles, achevant de vous enlever vos dernières défenses.

Votre sort sera scellé dès le premier baiser.

Vous vous reculerez ensuite, contemplant le visage de cet effronté. Son front sera dissimulé par quelques mèches brunes qui retomberont sur ce visage plutôt rond en somme, mais étrangement attirant. Vous ne comprendrez pas l’origine de votre trouble, regardant les joues glabres aux sommets arrondies, les oreilles dissimulées par quelques mèches de cheveux avec incrédulité.

Puis, comme une enfant, vous vous jetterez dans ses bras tandis que l’étreinte, le piège, se refermera sur vous sous la forme de deux bras plutôt musclés. Votre corps sera pressé contre un corps aux muscles plutôt bien dessinés, même si vous remarquerez qu’à l’endroit où devrait se trouver des tablettes de chocolat, il n’y aura qu’une mousse informe, vestige de bonne chère.

L’homme vous surplombera d’une bonne tête, du haut de son mètre quatre-vingt-cinq. Vous ne tarderez pas à vous rendre compte que, si son ventre est mou, le reste de son corps est d’une dureté quasi-exceptionnelle, et vous vous presserez davantage contre lui.

Il enlèvera alors son tee-shirt blanc, ne conservant que son jean usé et ses Levis aussi ternes que sales. Mais, perdue pour l’éternité, ce genre de détails ne vous interpellera pas.

Ainsi, Henri n’est un danger que pour le beau sexe, les femmes. Il les charme avec son apparence qui semble banal mais qui a un petit truc qui fait craquer les femmes. Ni Henri, ni les femmes ne sont capables d’expliquer ce qu’est ce petit truc en plus, mais ce n’est pas Henri qui va s’en plaindre.

Cependant, à Dreamland, Henry change radicalement d’apparence. Une masse informe de chairs à vif et de muscles apparaît sur le côté droit de son cou et se répand le long de ses pectoraux. Un masque à gaz verdâtre lui couvre intégralement le visage mais on peut remarquer que la chair à vif semble en venir : même s’il ne retire jamais son masque, on peut se douter qu’il ne doit plus avoir guère de visage. Du sang coule quelque fois de son masque, quand ses plaies se rouvrent, tâchant les vêtements qu’il porte.

Là où, dans le monde réel, se trouvent ses yeux si attirant, il n’y a plus que deux gouffres sans fond qui révulsent. Ses cheveux bruns semblent avoir déteint, et sont plutôt grisâtre. Henri n’a plus rien d’attirant à Dreamland.

De plus, comme pour l’éloigner encore plus du genre humain, sa peau a pris une teinte verdâtre qui a toutefois son charme aux dires de certaines créatures de Dreamland.



♠ Caractère :


Vous l’aurez compris, Henri aime les femmes. Il les aime même beaucoup. Quand il rencontre une femme, il l’observe tout d’abord et, après avoir caressé de son regard ses moindres facettes, ses moindres formes, il tente de la séduire afin d’assouvir ses pulsions. Ne pensez pas non plus qu’il soit un mort de faim ! Il révère la beauté sous toutes ses formes et n’est attiré que par les femmes à qui il trouve des charmes.

S’il aime les femmes, Henri ne jalouse pas les hommes. Quand il voit un couple, il leur souhaite de tout cœur d’être heureux. Mais ne le tentez pas en laissant votre compagne seule avec lui, vous le regretteriez amèrement car ce serait aussi irresponsable que de faire garder son poulailler par un cuisinier de KFC.

La paresse tient une place importante dans sa vie. Henri a souvent la flemme, même s’il accomplit tous les actes nécessaires à la conservation d’une bonne hygiène de vie : c’est-à-dire le ménage, la vaisselle, la cuisine… Mais le jeune homme a comme citation favorite « Fais-en le moins possible !».

Cette citation peut être adaptée à d’autres situations, devenant à l’occasion « Donnes-en le moins possible !». Si Henri n’a rien contre le fait de partager, de prêter, d’aider, à part pour quelques situations exceptionnelles, il ne faut pas trop lui demander ! Ou alors, vous aurez droit aux « bons comptes font les bons amis » ou autres citations bien pourries afin de justifier l’énergie qu’il mettra à se faire rembourser. Par contre, il n’a rien contre se faire prêter de l’argent. Et dans le monde réel ou dans l’autre, il croule sous les dettes.

Henri ne se met jamais en colère. D’ailleurs, ça tombe bien ! PERSONNE n’a envie qu’il se mette en colère. Car lors de ces rares moments, le jeune homme devient une véritable boule de violence contenue, d’agressivité et de sadisme. Il ne pense alors plus aux conséquences et frappe sur tout ce qui le contrarie. Mais observons plutôt les mimiques, l’attitude qu’a Henri lorsqu’il se met en colère : il attrape alors un objet d’une main, les jointures de cette dernière blanchissant sous l’effort, et l’objet en question finit généralement dans le visage de la cible de sa colère. Seulement, si dans le monde réel les objets jetés sont des carafes d’eau ou des poubelles, à Dreamland, ils sont bien plus imposants et lourds, puisque Henri doit à ses pouvoirs d’être quelque peu plus fort.

N’allez pas croire que le jeune homme ait confiance en lui ou d’autres trucs du même genre ! Non, il est loin de se prendre pour un dieu, ou même pour se croire puissant. Mais quand la rivière calme et docile qu’est ce jeune homme en vient à déborder, il vaut mieux penser à déménager. Loin, très loin !... De plus, Henri ne veut pas que ses amis (et surtout créanciers) puissent le poursuivre à Dreamland. Il ne révèle donc sa véritable identité à personne, se faisant appeler Sphinx.

Si Henri aime la bonne chair, il aime également la bonne chère. C’est un fin gourmet et il se plait à dire qu’il tient cela de ses origines françaises. Il mange de tout, évitant toutefois ses Némésis : les petits-pois et la soupe de pois cassés. Et cela se remarque sur son embonpoint : même si le jeune homme n’est pas gros, il n’a pas non plus d’abdos.

Si vous demandez à Henri ce qu’est le vrai Amour pour lui, vous serez déçus. Sa définition se limite à une paire de cuisses bronzées ouvertes que surplombent deux majestueuses collines à faire saliver un Saint. Pas vraiment très poétique, quoi !

Par contre, Henri voue une véritable haine à un bon nombre de personnes. On y compte la majorité de ses ex-copines, quelques camarades et, depuis peu, une certaine Seigneur Cauchemar. Cette haine se matérialise par un pur désintérêt de l’individu haï, une pure indifférence ou, si Henri se trouve dans un endroit éloigné de la loi, une explosion de rage et de violence à en faire frémir plus d’un.

Il faut de ce fait ajouter une partie du caractère qu’Henri souhaite le plus possible dissimuler, et qui constitue pour lui son plus grand défaut : sa gentillesse envers les femmes. En effet, depuis son adolescence, il a toujours été un grand romantique, prêt à tous les sacrifices pour la femme qu’il aime… et a essuyé de nombreuses désillusions. Depuis ce jour, il se montre égoïste et égocentrique, rendant folle les femmes avec qui il daigne sortir.

A Dreamland, de par son aspect dérangeant, Henri craint de faire peur, de terroriser, et réagit plutôt violemment à l’évocation de ses blessures. Il continue toutefois de séduire les femmes (enfin d’essayer) et peut se montrer plutôt sympathique avec les hommes, les rabaissant toutefois s’il s’agit de rivaux potentiels qui se dressent entre lui et une possible conquête.

Il cherche également à lutter contre son ennui, et tous les moyens sont bons à Dreamland.

C’est d’ailleurs un grand fan de poésie et de littérature, et il ne déteste rien plus que les incultes, ou encore les cons… même si c’est le premier à faire des conneries ! Paradoxal, le Sphinx ? Certainement !



♠ Histoire :


Henri Hoefgen.
Rien que ce nom est une histoire à lui tout seul, parlant du mélange entre une famille allemande et française. Erik Hoefgen, le père d’ Henri, a vécu en Allemagne la plus grande partie de sa vie, rencontrant la mère du futur Sphinx au cours de l’un de ses rares voyages en France. Il était artiste peintre et avait résolu de venir vivre à la ville des Lumières afin de rencontrer d’autres artistes et d’ainsi améliorer son art.

Il passa cinq années de sa vie à Paris, et y rencontra celle qui deviendra la femme de sa vie : Isabelle Petitjean. C’est d’ailleurs au cours de ces années qu’il réalisa sa plus belle toile, sa plus grande œuvre d’art : Henri Hoefgen, et il abandonnera son travail afin de l’élever avec sa femme.

C’est ainsi que ce couple sans métiers, sans avenir, décidèrent de fuir la capitale afin de vivre en campagne, là où le loyer était moins cher. Ils s’installèrent près d’Aix-en-Provence, dans le Sud-Est de la France, et y vécurent heureux et sans argent.

Les années passèrent, et Henri s’adapta à cette vie en marge de la société qu’était la leur. Il comprit très vite que, s’il voulait vivre en France sans être débiteur de l’Etat, il lui fallait travailler dur et se servir de l’école comme d’un tremplin social. Bien qu’il aima ses parents, il maintint une certaine distance entre lui et eux afin de se consacrer totalement à ses études.

Ainsi, jusqu’à l’âge de ses seize ans, il resta parmi les meilleurs élèves de sa génération, jusqu’à ce qu’un grain de sable vienne faire s’enrayer l’engrenage qu’était sa scolarité : les femmes.

Le jeune homme se découvrit un penchant exacerbé pour la luxure et il enchaina les conquêtes, se révélant au début être un vrai petit chien pour ces demoiselle avant de vite s’établir en conquérant froid et machiste. Il ne restait jamais longtemps avec les femmes, mais préférait la diversité à la fidélité, l’amusement à la confiance.

Et ses phobies dans tout ça ? Depuis son enfance, Henri avait peur des insectes, du moins de ce qu’il connaissait peu. Ils présentaient à la fois une fascination pour le jeune homme et une horrification. Peu à peu, il devint moins phobique, sa peur ne concentrant bientôt qu’une seule sorte d’insecte : les papillons de nuit.

Le jeune homme ne pouvait vivre en cohabitation avec eux : il ne pouvait les supporter que morts, et encore. Il les tuait, les exterminait, tandis que dans ses rêves les insectes se vengeaient, recouvrant tout son corps de leurs ailes duveteuses.

Henri ne pouvait expliquer cette phobie, qui le poussait à faire des bonds à la moindre apparition d’une de ces indicibles créatures de la nuit. Personne, dans sa famille, n’avait été dévoré par un papillon ! (Ce qui semble logique…)

Quand il eut son propre studio à Paris, la découverte d’un véritable nid de ses bestioles fut un véritable drame. Après avoir supplié tous ses amis, et avoir payé des services d’extermination qui se moquaient de lui, il n’eut plus une seule nuit à lui, des doutes s’insinuant en lui : et s’il y avait un autre nid ? S’il avalait un papillon de nuit dans son sommeil ?

Les cauchemars continuèrent jusqu’à son arrivée à Dreamland, quelques jours précédant ses dix-huit ans.



♠ Dreamland : {-16 ans !}

La Destruction

Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon;
II nage autour de moi comme un air impalpable;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable.

Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes.

II me conduit ainsi, loin du regard de Dieu,
Haletant et brisé de fatigue, au milieu
Des plaines de l'Ennui, profondes et désertes,

Et jette dans mes yeux pleins de confusion
Des vêtements souillés, des blessures ouvertes,
Et l'appareil sanglant de la Destruction!

Charles Baudelaire



Il faisait noir et je ne voyais rien. Ma gorge me grattait affreusement, à tel point que j’aurais aimé me l’arracher avec mes ongles. Je sentais des poils qui me caressaient les lèvres, je sentais une multitude de créatures qui se déplaçaient dans la caverne béante qu’était ma bouche, ouverte d’effroi.

Je fermais les yeux, ne voulant les ouvrir sous aucun prétexte. Je savais de toute manière quel terrible spectacle allait s’offrir à ma vue : j’étais recouvert intégralement de papillons de nuit, de phalènes, appelez-ça comme vous voulez !

Je me forçais tout de même à ouvrir les yeux, délogeant ainsi un papillon qui s’était posé sur mes paupières. J’avais du mal à respirer, mais je ne me réveillai toujours pas. Je me souvins que j’avais oublié de mettre mon réveil à sonner, toutes les deux heures, comme chaque nuit. Ce réveil salvateur qui me permettait d’échapper à mon cauchemar !

Cette fois-ci, le cauchemar durerait plus longtemps, et je ne serais pas réveillé par cette douce mélodie qui me sauvait chaque nuit.

Je tentais de me secouer afin de déloger les insectes, mais ils revinrent à l’assaut. Il faisait noir tout autour de moi, mais je finis par comprendre que, bien qu’il y ait la lumière blafarde de la lune, celle-ci était éclipsée par tous ces papillons de nuit.

D’ailleurs, les papillons de nuit ne sont-ils pas attirés par la lumière ? Pourquoi restaient-ils agglutinés sur moi comme des fourmis sur une tartine de confiture ?

Autant de questions sans réponses et purement rhétoriques qui me permirent de penser à autre chose qu’aux milliers de petites pattes qui me frôlaient. Je devais certainement rêver, cela ne faisait aucun doute.

Dans la réalité, je n’aurais pas tenu cinq secondes.

Mais j’en ai marre de revivre continuellement le même cauchemar, toutes les nuits durant. J’en ai marre de servir de présentoir à tous ces débiles insectes. J’en ai marre de me farcir continuellement ces foutus papillons de nuit qui sont même pas fichus de se diriger vers la lune ou vers une source de lumière !

La peur, qui me faisait trembler de tous mes membres et me tétanisait en un masque glacé d’effroi dont seuls les yeux bougeaient, laissa peu à peu place à une colère froide, implacable. Celle d’un type excédé qui a décidé de ne plus se laisser faire.

Les papillons de nuit tombèrent, peu à peu, de mon corps. Leurs corps immobiles se retrouvèrent étendus sur le sol glacé. C’est alors que je me rendis compte que j’étais nu. Entièrement nu. A la merci totale de ces effroyables créatures. Et des poils très fins recouvraient tout mon corps. Si fins que je ne pouvais guère les percevoir mais mon instinct me soufflait qu’ils étaient là et je me caressais la peau, découvrant ce fin et doux duvet.


« La texture te plait ? » demanda une voix.

Je me retournais alors doucement, le cœur battant à s’en rompre à l’idée de la créature qui pouvait vivre en ces lieux. En effet, je me trouvais dans une sorte de grenier poussiéreux, disposant d’une seule fenêtre par laquelle émanait la lumière blafarde de l’astre lunaire.

La créature que j’avais en face de moi était d’une beauté à couper le souffle !

Les papillons de nuit avaient toujours constitué pour moi un mélange d’horreur et de fascination. La créature était un mélange de papillon de nuit et d’humain, de sexe féminin assurément. Ses jambes jaunâtres étaient légèrement entrouvertes, dévoilant un bourgeon de chair qui surplombait une mince fissure que l’on avait envie de combler.

Mon regard remonta progressivement, dévoilant un buste aux rondeurs admirables, qui rendrait folles de jalousie de nombreuses top-modèles. Ses bras, eux, étaient croisés sur sa poitrine, comme si la créature voulait pudiquement la cacher. Des ailes grandes, écailleuses et poilues habillaient la jeune hybride, tandis que sa tête était plutôt étrange.

En effet, pour toute chevelure, elle avait une paire d’antennes et une paire d’yeux immenses et globuleux, comme ceux des mouches, qui me regardaient d’un regard fixe et dérangeant. Heureusement, le visage qu’abritait cette chevelure était tout simplement magnifique, les lèvres charnues s’ouvrant légèrement, dévoilant une moue boudeuse, tandis que deux yeux verts et innocents, ceux d’une humaine normale, me regardaient avec intensité. Elle mordit sa lèvre tout en désignant de l’une de ses mains fines et noires mon bas-ventre.


« Ben alors, t’attends quoi ? »

Il ne m’en fallait déjà pas beaucoup en temps normal. Tout à ma contemplation de cet être à la beauté irréel, mélange d’insecte et d’humain, mon corps réagissait rudement, et mon bas-ventre était déjà plus que prêt. La délicieuse sensation de s’apprêter à enfreindre une règle, une loi morale, m’envahit. Il y avait ce frisson de l’inconnu, l’idée que j’allais coucher avec cette femme si fascinante et horrifiante à la fois, incarnant à la fois mes meilleurs fantasmes de par son côté humain si parfait et mes pires cauchemars de par son appartenance aux papillons de nuit.

Pourtant, je me jetais contre elle et me pressais fiévreusement contre elle, avec le désespoir d’un naufragé se jetant sur un rondin de bois. Je pénétrais rapidement en elle, goûtant la texture et la douceur de cette peau pelucheuse et humide par endroits. Son parfum, son fumet, mélange de cannelle et d’une composition florale qui m’était inconnu me fit tourner la tête. J’étais comme drogué et ne pouvait m’arrêter, mordillant de mes dents les amandes qui se présentaient devant moi, l’embrassant ensuite avec fougue tout en conservant une cadence infernale.

Ma peau me brûlait. Je sentais ma langue se gonflait, devenir pâteuse, et ma peau, en particulier mon visage, se gonflait. Toutes les parties de mon corps pressées contre elles semblaient brûler, mais j’étais pris d’une telle vague de désir, d’une telle vague de pulsions sexuelles que je restais en elle, que ce n’était que peu de choses face au désir qui embrasait mon âme.

Je faisais l’amour à une déesse. Son parfum, son corps, la texture de sa peau duveteuse, tout en elle me rendait fou. Je sentais ma chair fondre avec un plaisir masochiste tant je me sentais bien, tant le plaisir m’irradiait et occultait tout le reste.

Je me vidais en elle et la douleur me submergea.

Je poussais un cri horrifiant, alors que je tâtai ma peau, que je sentais anormalement gonflé. La peau de mon torse était brûlé, calciné même, et du sang en coulait, comme de mon visage.


- Qu’e… qu’est-ce qu’il m’arrive !? balbutiais-je, horrifié.
- Je crois que c’est mon venin, mon chéri. Tu t’es trop longtemps frotté à mes poils urticants. Mais ça valait le coup, non ? répondit-elle en me glissant un clin d’œil appuyé.
- NON ! Non, ça n’en valait pas le coup ! Je suis défiguré ! Mon corps est laid… Je suis laid… JE VAIS TE TUER !

Il y avait une étagère non loin de moi, une vieille étagère de bois qui prenait la poussière. Mas phalanges blanchirent tandis que je la serrais de toutes mes forces, et je l’envoyais sur la créature ne poussant un cri de rage. A peine l’étagère la toucha que l’objet tomba en une fine poudre jaunâtre.

« Voyons, calme-toi, Henri. J’ai lu dans ton esprit, je sais tout de toi, je suis ton Seigneur Cauchemar. Appelle-moi Acherontia. Je vais faire de toi le plus puissant des Voyageurs, tu deviendras mon Héraut et je saurais te réconforter avec ce corps qui t’a tant attiré… »

J’écoutais son monologue avec un désintérêt croissant, tandis que ma haine grandissait. Devenir son Héraut ? Un Voyageur ? Plutôt mourir ! Elle m’avait pris ma beauté, elle ne méritait que la mort ! Et si je ne pouvais pas la lui donner maintenant, je n’allais pas rester avec elle en tant que prisonnier.

- J’me barre. Ciao, salope !
-Tu ne peux pas partir maintenant, tu n’es qu’une larve… (Henri pose le pied sur le rebord de la fenêtre qu’il vient d’ouvrir, s’apprêtant à faire le grand saut.) Tu n’as pas d’ailes, tu vas mourir, abruti congénital !
- C’est des papillons que j’ai peur, pas de la mort.

Et sur cette dernière réplique, je m’élançai dans le vide. J’étais dans un rêve, de toute manière, non ? Même si cela me paraissait vachement réaliste. Je pensais mourir pour de bon quand ma chute fut arrêtée par un câble gigantesque, plutôt mou et poisseux. Je tentais alors de me relever, mais me rendis compte que j’étais coincé.

« S’il vous plait… Quelqu’un… De l’aide… » demandais-je doucement, ne souhaitant pas attirer de mauvaises intentions sur ma pomme.

Car qui dit toile gigantesque, dit araignée gargantuesque. Et j’avais beau ne pas avoir peur des araignées, je n’appréciai guère les insectes quand ils étaient capable de m’arracher un bras d’une seule morsure…

Ce n’est pas la petite bête qui va manger la grosse...Tu parles !

Je ne vis pas la gigantesque araignée qui se déplaçait silencieusement, quelques mètres derrière moi. Mais je l’entendis gémir dès qu’elle posa sa vilaine patte sur moi afin de me tricoter un pull. En effet, j’avais encore sur moi quelques résidus de poil urticants, dont le venin était assez puissant pour ronger intégralement une étagère en bois en quelques secondes à peine. L’araignée mit quelques secondes de plus, ceci dit.

Apparemment, sans être immunisé, j’étais plus résistant que la normale à cet étrange venin. C’est donc bloqué sur un fil que je passais le reste de mes heures, jusqu’à mon réveil. Je fus d’ailleurs étonné de me souvenir de tous ces petits détails, moi qui ne me rappelai guère de mes rêves d’habitude.

Que se passait-il ? Etait-ce vraiment un rêve comme les autres ?



♠ Les chroniques d'un Baby :

Après la nuit où il est devenu un Voyageur, Henri parvint à éviter le Royaume des insectes. Durant sa première année passée à Dreamland, il se fit peu remarquer, glanant des informations sur son statut et sur le monde dans lequel il se trouvait. Il passa l’essentiel de ses nuits à Sboobland, comme on peut se douter, à Délirium City et au Royaume des doutes, où il obtint des informations sur son statut de Voyageur.

Il évita les combats autant que possible, préférant passer ses nerfs à Délirium City où personne ne lui en voulait de commettre du grabuge. Il tua ainsi de nombreuses créatures de Dreamland qui y vivaient, ne supportant pas les agressions de télévisions vivantes, de fauteuils anthropophages et autres calamités délirantes. C’est d’ailleurs à Délirium City qu’il mit la main sur un Artefact de rang D, le masque à gaz, faisant partie des nombreux artefacts inutiles dont regorge Dreamland.

Il est donc tristement célèbre à Délirium City où il se fait appeler « Sphinx » et toutes les personnes qui l’ont vu avant qu’il ne porte son masque ne sont plus là pour en parler (enfin, du moins c’est ce qu’il espère, ne s’étant jamais attaqué à d’autres Voyageurs).

Cela fait donc maintenant un an qu’ Henri est à Dreamland, et il fait dorénavant partie de la ligue Major, même si sa place est dérisoire. Il a appris à maîtriser ses pouvoirs et constitue tout de même un adversaire sérieux même s’il ne se bat que très peu. Il ne possède qu’un seul Artefact, de rang D, et n’a visité que ces trois lieux.

Il a eu recours à quelques groupes de Voyageurs, afin d’obtenir des renseignements sur son Seigneur Cauchemar, et ne les a jamais payé, ce qui lui vaut bien des déboires.

Peut-être croiserez-vous cet individu masqué au détour d’un chemin ?

Une chose est sûre, Henri n’a que deux buts à Dreamland : échapper aux Voyageurs qui le pourchassent et faire la peau à sa soi-disant Seigneur Cauchemar. Et pour accomplir ces deux buts, il a besoin de plus de puissance…




J'aime -
1. Charles Baudelaire.
2. Le sexe et les femmes.
3. La poésie et la littérature.
4. La violence et la vengeance.
5. La beauté et les distractions.
Je n'aime pas -
1. Les insectes.
2. L’impuissance et les hommes.
3. Les incultes et les cons.
4. La mort et la douleur.
5. La vieillesse et l’ennui.


- Phobie : Henri a la phobie des insectes, plus particulièrement des papillons de nuit. Depuis qu’il est petit, il a peur de ces lépidoptères, et redoute surtout les Acherontia atropos, c’est-à-dire les Sphinx tête de mort. Cette race de papillon de nuit est tristement célèbre et a terrorisé et terrorise toujours d’ailleurs bon nombre de personnes, qui lui prête des capacités qu’elle n’a pas. Ainsi, Henri comme bon nombre de personnes, s’imagine que cette espèce est particulièrement venimeuse, pond des œufs dans la bouche des gens (merci le Silence des agneaux !) ou encore porte malheur, la preuve en est son nom. (D’ailleurs, avant de regarder hier soir sur le Net, j’étais persuadé que cet espèce de papillon était venimeuse…)

- Pouvoir : Dreamland étant influencée par les rêves des gens normaux -de la majorité des gens donc et non des quelques entomologistes- les Sphinx tête de mort n’y sont pas, comme dans la réalité, d’inoffensifs papillons de nuit seulement protégés par leur aspect dérangeant. Elles ont droit à leur propre Seigneur cauchemar, et sont de véritables propagatrices de venin, en plus d’être d’une taille humaine. C’est en ce type de créature qu’Henri va progressivement se transformer, n’étant pour le moment qu’à l’état larvaire. Ses pouvoirs seront expliqués plus amplement lors de sa Fiche Technique, mais il s’agit d’un Morpheur Sphinx Tête de mort made in Dreamland.

- Objet magique : Artefact de rang D, le masque à gaz que porte Henri n’a d’autre utilité que de cacher à tous l’horreur putréfiée qu’est devenu son visage. Henri est affecté par tous les pouvoirs de type aveuglement et cætera, puisqu’à l’intérieur des trous se trouvent ses yeux, à la limite, cela consiste tout de même en une faible protection de son visage, enfin de ce qu’il en reste.

• Le personnage sur ton avatar : Image tellement passée sous Photoshop que je l’appellerais… Henri de Dreamland Infinity =)
• Code du règlement :

Derrière l'écran...
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• Prénom ou pseudo: Pour vous, ce sera Henri (quel nom de vieux !) mais si vous voulez me faire plaisir, appelez-moi H.
• Âge: 17 ans.
• Comment as-tu connu le forum ? Je suis venu tester ce nouveau (enfin, nouveau, tout est relatif) forum roleplay sur le thème de Dreamland.
• Connais-tu Dreamland ? Dans le cas contraire, pourquoi serais-je là ?
• Depuis quand fais-tu du rp ? Cela va maintenant faire trois ans.
• Des critiques sur le forum ? Je suis venu le tester, donc j’attendrais de me faire un avis plus approfondi sur le système de la Fiche Technique, des points de réputations et compagnie, avant de vous faire part d’éventuelles critiques. Bon, j’en ai beaucoup parlé sur la CB avec Axel, donc je pense avoir tout dit.
• Une remarque ? Comme j’en ai parlé au-dessus, je suis venu tester le forum. Selon si je m’y plais ou pas, je pourrais très bien choisir d’y rester ^^ Je suis également membre d’un forum Dreamland RPG plus vieux, et je me demande si un partenariat entre ce dernier et le vôtre serait intéressant. Mais avant de faire des châteaux en Espagne, que commence le test ! =)



Dernière édition par Ivy Fairway le Mar 25 Juin - 14:21, édité 7 fois
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Axel
Voyageur chercheur de merde
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Pouvoir : Invocateur des lames
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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeDim 23 Juin - 13:33

Hellow, j'te dis bienvenu car je crois que sur la CB je 'lai pas dis. han quel malpolis je fais!

Bon, ta fiche pose quelques soucis en fait... et en fait, tout tourne autour d'un seul facteur, le fait que ton perso soit une gamine de 5 ans. (au passage à un moment tu parle d’enfant de 7 ans, certainement une faute de frappe) Quand tu sais qu'Arka dans le manga a été voyageur à 8 ans ou quand on suppose que Lion l'a été autour de 10 ans tu te dis que c'est jeune mais ça passe encore à peu près... mais 5 ans.... ouah quoi! primo, en un sens j’ai un peu peur pour toi que ça devienne vite ingérable au point que ça t'en dégoute de ton perso. j'ai déjà personnellement eut le même soucis sur un forum fairy tail où j'ai eut le malheur de faire un perso qui avait peur du sang ce qui rendait le perso totalement ingérable dans tout un tas de situation par ce qu'il s'effondrait en voyant du sang tout les 2 postes en fait. Et j'ai un peu peur que ce soit un peu la même pour toi avec ton perso.

On se frotte également à un autre soucis je trouve du fait de l'âge du perso. Bah en fait, je me rends compte que tu saisis pas du tout la logique d'un gamin de 5 ans à des moments. Un gamin de cet âge a déjà un sens de la justice, a de l'empathie et sais ce qu’est du sang et que quand ça coule en masse c'est pas bien. Et un gamin quand ça assiste à un accident, c’est choqué normalement, au moins rien que par le bruit et les réactions des autres personnes autour. ça le panique tout ça! Sa première réaction c'est pas d'aller patoger dans le sang et bouffer des organes. la première réaction c'est plus de se réfugier dans les bras de sa mère. a moins que dans le cas de ton perso ce soit une pure psychopathe... là ça jusftifie un peu son comportement, mais si c'est pas le cas, les actions du perso sont justement pas dans la logique d'un enfnat de 5 ans. Et au passage, un enfant d e5 ans sauf s'il a des problèmes de dictions et dans ce cas là doit consulter une orthophonistes, ça parle pas trop mal. ça sais dire "animaux" par exemple. ça n'esxclu pas le manque d'articulation ou les fautes de français m'enfin voilà.

Après, je sais que c'est un RP et que tout doit pas être super super logique m'enfin là, je pense qu'il faut quand même une base logique au personnage et qu'il suive la logique de fonctionnement d'un gamin de 5 ans. Et si t'arrive pas à suivre cette logique, je te conseillerais de vieillir un peu le personnage d'au moins 3-4 ans. par ce qu'en plus une gamine de 5 ans voyageuse l'idée est super saugrenu, déjà que els enfants voyageurs c'est rares mais là ce que je qualifierais de petit enfant voyageur... hard quoi. ça peut être un peu marrant dans certaines situations mais surtout totalement ingérable je trouve a priori.

Là j'te fais pars de mon ressentis... après si tu veux en parler par ce que t'es pas d'accord avec moi, pas de soucis.

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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeDim 23 Juin - 15:22

Pas de soucis. C'est vrai que cela risque d'être difficile à gérer, et qu'il est d'autant plus difficile que d'imaginer les pensées d'un enfant de cet âge, ce que je n'ai apparemment pas réussi à faire.

Je crois que je vais modifier pas mal cette présentation, en augmentant l'âge et en changeant de phobie. Peut-être vais-je même totalement changer de perso ? ^^ Je verrais.

La majorité des arguments que tu développes dans ta réponse me sont venus à l'esprit, même si j'ai tenté de ne pas m'en préoccuper tellement je voulais jouer une gamine ^^ Au moins je vois que ces arguments étaient fondés et qu'il serait préférable que je change de perso (à la longue, jouer une gamine, j'suis pas sur que ce soit fantastique).

Donc voilà, je modifierais la fiche et j'aurais donc besoin que vous modifiez mon nom de compte en conséquence.

Merci pour la critique et à plus tard =)

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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeDim 23 Juin - 16:40

Bienvenu Ivy .


J'ai changé ton titre pour mettre ta présentation " en cours" étant donné que tu prévois donc de la modifier .
Bon courage pour la modification de celle ci et n'hésite pas à poser des questions si tu as des doutes ou des interrogations . Cool
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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeDim 23 Juin - 16:41

pas de soucis pour le nom du compte. Tu me diras qu'est ce que tu veux et bonne chance pour la suite de ton perso! ^^ Si t'as des questions hésites pas.


Edit' arf django a été trop rapide! maudit sois-tu sale bête! ^^

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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeMar 25 Juin - 14:30

Voilà cette nouvelle présentation est achevée. J'ai préféré que le Sphinx intègre la ligue M afin d'avoir l'Artefact qui trône fièrement sur son visage d'une, et afin qu'il y ait un peu plus de Major sur le forum.

S'il y a des problèmes qui persistent, n'hésitez pas à m'en faire part. Pour toute critique sur son pouvoir, je vous prierais d'attendre la Fiche Technique afin que vous vous assuriez que je ne fais pas de God Play.

A propos de l'araignée qui meurt de manière si rapide, elle ne meurt que parce qu'il reste des dépôts de venin de mon Seigneur Cauchemar. Puisque cette dernière a un pouvoir de type obscur, les dommages infligés à mon perso sont irréversibles, ce qui explique qu'il ait toujours les mêmes blessures, même un an après. Donc mon perso ne tue pas tout ce qu'il touche, ce n'était que le temps d'une nuit. Je précise afin que tout soit clair =)

Et pour la phobie, je sais qu'il existe puisque j'ai vraiment cette phobie, j'ai vraiment peur des papillons de nuit, et je me disais qu'il serait drôle de jouer un personnage qui aurait la même phobie que moi, qui aurait les mêmes pouvoirs que moi si Dreamland avait vraiment existé.

Voilà, voilà, au plaisir d'être validé au plus vite et de pouvoir RP avec vous !

EDIT : Ah, oui, je souhaiterais que mon compte soit renommé Sphinx, si possible.
EDIT 2: Et un post RP à faire, un! ^^
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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeMar 25 Juin - 16:03

Bien bien bien. t'as répondu aux seuls questions que je me posais... Moi ça me va. Je trouve le perso assez sympa. le côté pas parfait du personnage, j'aime beaucoup! j'suis assez surpris de constater que les gens font souvent des perso tout beaux tout parfaits, alors que là c'est pas vraiment le cas, ça le rends intéressant et attachant. 

Bref moi tout ça, ça me va, j'attends le test RP et la fiche technique avec impatience! ^^

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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeMar 25 Juin - 16:16

BIENVENU ELEPHANTMAN


J'adore ton avatar, j'ai toujours rêvé d'avoir une bite sur le front moi aussi What a Face


Axel=> Moi je suis la perfection incarnée espèce de biatch Cool

Rebienvenu, et au plaisir de RP avec toi un jour prochain cher nouveau poneyponeyponeyponeyponey

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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeMer 26 Juin - 8:54

J’étais en train de boire mon café quand on tapa à la porte. Délaissant avec humeur cette divine boisson, je m’en allais ouvrir à l’individu non désiré. Il s’agissait de Jack, mon voisin du dessous, une sorte de grand échalas blond qui se prenait pour un caïd parce qu’il faisait du Karaté.

Je fis un pas en arrière afin de maintenir une distance de sécurité entre moi et l’eau de Cologne dont il avait abusé, et ma mine écœurée ne dut pas lui échapper puisqu’il demanda d’une voix innocente :


« Je dérange, peut-être ? »

Ah, ce cher Jack ! Je me demandais toujours s’il blaguait ou s’il était aussi con qu’il en avait l’air… Peut-être était-ce sa forme d’humour à lui, de venir déranger les gens à tout heure pour des broutilles ? De plus, c’était un bourgeois et ça se voyait… je dirais même ça se sentait. Toujours habillé grande classe, genre costard cravate à toute heure de la journée, en toute circonstance. Toujours ce même sourire de façade, les lèvres grandes écartées, l’air de dire « Désolé, j’suis un abruti fini, ne faites pas attention à moi ». Puis, il était grand, trop grand, me dominant d’une bonne largeur d’épaules.

Puisque je ne répondais toujours pas à sa question, ses grands yeux bleus s’assombrirent quelque peu et il continua un peu plus, désireux certainement de me prouver par a + b que chaque mot qui franchissait la barrière de ses lèvres était tout aussi utile que le possesseur de ses mêmes lèvres.


« Je suis venu te voir car il faut que je te parle… »

Non, jure ! Moi qui pensais que tu venais prendre le café… J’hésitai entre le laisser continuer son monologue laborieux (afin de voir si, dans un soudain éclair de lucidité, il partirait) ou aller tout de suite chercher un tabouret et une corde histoire qu’il me donna un spectacle plus divertissant.

Je choisissais finalement la seconde option, et cherchais fébrilement dans la deuxième pièce de mon appartement de quoi satisfaire mes pulsions soudaines. J’émergeai finalement du fatras qui régnait dans ma chambre avec ladite corde –me demandez pas ce qu’elle foutait là…- et la lui présentai.


- … il serait temps que tu penses à rembourser ta…, continua Jack, qui n’avait pas cessé de s’embourber dans son monologue entre temps.
- Bon, pour le reste, il y a ma table basse. Tu n’as qu’à te débrouiller avec, dis-je en lui tendant la corde.
- … Hein ? (Il contempla la corde avec l’expression faciale d’une huitre qui vient de recevoir un fort choc émotionnel.) Je parle de ta dette et toi, tout ce que trouves à faire est de tenter de me faire participer à un jeu de gamin ?!

Même les huitres semblaient avoir un cerveau en état de marche, de nos jours. Le progrès doit y être pour grand-chose. Pour le moment, j’avais intérêt à trouver une bonne explication.

- Un jeu ? Non, mais vu que je suis un peu sur la paille en ce moment, je me proposais de commencer à te rembourser avec ce… ahem… cette magnifique corde et cette magnifique table basse…, déclarais-je, tentant de garder mon sérieux.
* S’il y a un dieu pour les endettés, faite qu’il soit aussi con qu’il en a l’air *
- Ah…

Un silence gêné suivit ce « Ah » si explicite. Soit il avait compris que je me foutais de sa gueule, et il envisagerait alors de me casser la mienne, soit il était plus con encore que ce que je pensais, et il allait maintenant partir. Dieu des endettés, un petit geste…

« La prochaine fois que je viendrais, t’auras intérêt à me rembourser ta dette ! Et avec du vrai argent, pas avec de vieux objets ! me menaça-t-il avant de disparaître, fermant la porte derrière lui.

Malheureusement pour lui, il ne semblait pas y avoir de dieu pour les abrutis… J’éteignis la lumière et, vidant ma tasse de café dans le lavabo (ou à côté vu que j’étais dans le noir), je me couchai sur le lit.

Aujourd’hui, j’allais me coucher tôt afin de ne pas gaspiller d’électricité ! C’est avec cette idée en tête que je commençais à somnoler, m’imaginant gagner au Loto. Si ça arrivait, loin de rembourser mes dettes, j’irais me réfugier dans un pays loin, très loin. Un pays peuplé de jolis filles, de préférence. Genre la Suède… Quoique, ce n’est pas assez loin. L’Amérique Latine ? C’est même pas un pays ! Ou alors le Bang… Zzzzzzzzz


Dreamland : Kazinopolis


Comme depuis cette première nuit il y a un an, je me réveillais instantanément après m’être endormi, mais dans un endroit bien peu réaliste. Pour survivre à Dreamland, chacun avait sa propre méthode. La mienne consistait en une observation attentive du lieu où je me trouvais, avant d’entreprendre la moindre action.

J’étais dans une sorte de salle de jeux, assez spacieuse, un Casino immense, peuplé par des centaines de Rêveurs habillés en bourges, c’est-à-dire en smoking. Je cherchais fébrilement du regard une quelconque sortie.  A ma droite, à quelques centaines de mètres, deux vigiles à la mine patibulaire et à la carrure d’un Jack filtraient une foule de plus en plus nombreuse qui venait se mêler à ceux déjà présents autour des jeux.

Quelques visages non loin de moi attirèrent mon attention : celui de deux jeunes femmes, devant la roulette, qui irradiait de bonheur. La première était forte jolie, brune et bien faite de sa perso…


« Hé ! Mais je te reconnais ! T’es le Sphinx, le mec qui voulait des renseignements et qui ne nous a jamais payé ! »

J’eus à peine le temps de jeter un regard à l’homme qui avait prononcé ces paroles –un mec avec un bandana sur la tête, qui avait une barbe rousse bien fournie- que je me mis à courir dans le sens opposé de l’endroit où il se trouvait.

Je suffoquais de chaleur, entre le masque à gaz qui alourdissait ma respiration et le smoking tâché de sang et de sueur qui me collait au corps comme une sangsue. Loin de regarder derrière moi pour voir si l’homme me suivait, j’envoyais valdinguer une table de jeu afin d’entraver son passage, attirant ainsi sur moi l’attention de quelques vigiles.

Vous vous demandez certainement comment je parvenais à voir avec ce masque à gaz. Pour tout vous dire, si mes yeux restent cachés dans l’ombre, les trous sont assez collés à ces derniers pour que cela n’entrave pas ma vision.

Mais bref, revenons à l’instant présent. Je me dirigeai à toute vitesse vers la sortie la plus proche, une porte dérobée réservé aux personnels, certainement pour que ces derniers puissent faire leur pause clope. Je la franchissais à toute vitesse, débarquant dans une ruelle bien sombre que peuplaient quelques containers.

Etrange comme parfois Dreamland ressemble au monde réel !

Les vigiles me rattrapèrent les premiers. Outre leurs tailles, des oreilles pointues les identifiaient comme créatures oniriques. Je n’avais donc aucune pitié à leur accorder.


« Je me rends, ne me faites pas de mal ! »m’exclamais-je, présentant mes mains devant moi afin de montrer que je n’étais pas un danger.

Comme je l’avais escompté, ils m’attrapèrent. Grossière erreur, mais je ne pouvais pas leur en vouloir : ils ne connaissaient pas le Sphinx. Au contact de ma peau, enfin plus précisément des poils urticants présents sur ma peau, leurs sens s’engourdirent et ils commencèrent à tituber. Moins l’adversaire était puissant et plus les effets du venin étaient rapides et efficaces : pour ces adversaires de seconde zone, le combat était déjà terminé.

J’avais attrapé leurs bras afin qu’ils ne puissent pas se dégager, et je leur fis la grâce de les lâcher avant qu’ils ne tombent dans les pommes. Ils tentèrent de s’éloigner de moi, marchant en titubant.

Une sorte de boulet humain percuta la porte de toute volée et me rentra dans le ventre. Je fus projeté au sol, le souffle court, tentant de reprendre mes esprits.


« Rends-moi mon fric ou j’te bute, bâtard ! »

L’individu en question martelait mon corps de coup de poing et je ne pouvais plus respirer, allongé sur le sol. Le sang qui avait imbibé mon smoking fuma au contact des poings du Voyageur, qui se mit à pousser des cris de douleur : la chair de ses phalanges était en train de fondre.

Tandis qu’il s’éloignait de moi, je me relevais péniblement, grimaçant sous la douleur. J’étais totalement meurtri et j’avais l’impression d’être passé sous un camion. Mais l’ennemi ne pouvait pas voir que je souffrais, mes expressions faciales étant dissimulées sous mon masque. J’avais donc l’avantage.


- Premièrement, je ne t’ai pas pris ton fric. J’ai juste omis de te payer. Deuxièmement, je te conseille de fuir ou je serais dans l’obligation de te tuer.déclarais-je, espérant qu’il ne percevait ni le tremblement de ma voix, ni celui de mes jambes qui peinaient à me soulever.
- J’sais pas ce que t’es mais tu vas crever !

Et il transforma son bras en une lame effilée. Ses lèvres s’étirèrent en un sourire menaçant, carnassier. Il était conscient de sa propre puissance et que, s’il ne pouvait pas me toucher, sa lame elle le pouvait. Jusque-là, il avait raison. Quant à l’affirmation de ma mort prochaine… il se trompait. Le Sphinx n’était pas du genre à se laisser tuer par le premier Voyageur venu.

J’essayais de garder mon calme, mais j’avais bien du mal. Cet individu osait m’agresser ? Juste pour une histoire d’argent ?! Il voulait me tuer, me priver de mes rêves, juste pour une histoire d’argent ?! Mon sang ne fit qu’un tour et mes jointures blanchirent tandis que je saisissais un container avec ma main droite.


« CREVE ! » hurlais-je.

Je mobilisai toute ma force, arrachant le container aux arceaux d’acier qui le maintenaient en place, et l’envoyai droit sur le Voyageur qui sembla l’éviter de peu. Je bondis sur l’un des arceaux d’acier, oubliant toute douleur, et me jetais sur lui. Il bloquait avec assurance et dextérité le moindre de mes coups que j’assénai au hasard, avec fureur. Je n’étais pas un brillant épéiste ou quoi que ce soit, j’étais un piètre combattant et la colère ne m’aidait guère.

Je me jetais finalement sur ses jambes, lâchant mon arme improvisé, tandis qu’il se fendait en un coup d’estoc. Il voulut abaisser son arme vers le bas afin de me tuer mais j’attrapai ses jambes et le jetai dans les airs, exerçant une forte poussée. Il monta à plus de deux mètres de haut, son bras métallique me manquant de beaucoup, avant de retomber sur le dos.

Je savais que la chute ne lui avait pas causé de grand dommage. Ce n’était pas un Voyageur puissant, mais ça restait un Voyageur, et une chute de deux mètres n’allait pas l’handicaper. Même si l’idée ne me dérangerait pas…

Il titubait, semblait avoir de la peine à tenir sur ses jambes, et il s’approcha de moi plutôt lentement. Je l’attendais sereinement, certain d’avoir l’avantage… quand il se jeta en avant, passant d’un coup à une vitesse bien plus élevé ! Je parvins de justesse à dévier son bras avec mon droit, en un coup porté latéralement, afin que la lame ne perfore pas le cœur mais le côté droit de mon ventre.

Je me pliais en deux tandis que le sang que je crachais ruisselait le long de mon masque et était expulsé par le tuyau du masque à gaz. Ainsi, le sang coulait à flot sur le visage du type en question, comme sur son bras, d’ailleurs, que je maintenais enfoncé dans mon torse par toute la force que possédaient mes bras.

J’étais dans un piteux état, et je savais que s’il se retirait, c’était l’hémorragie assurée et la fin de ma carrière de Voyageur, alors même que je venais de débarquer dans la ligue Major. D’un autre côté, il ne semblait pas pouvoir se dégager : le sang m’appartenant qui le recouvrait était assez corrosif et corrodait ses chairs, le privant de son visage, laissant apparaître ses os. L’un de ces yeux fondit et ce qui restait de son visage me regardait avec une mine horrifiante.

L’état du reste de son corps ne faisait pas beau à voir non plus. Mon sang qui coulait à flot le long de son bras ne semblait toutefois pas être capable de dissoudre l’acier, mais se rattrapait sur la chair. Le Voyageur était mort, ou sur le point de mourir… et je n’allais pas tarder à le rejoindre…

Adieu Dreamland ! Adieu mes rêves !…


Monde Réel


La sonnerie de mon portable venait de me réveiller : il s’agissait de l’appel d’une certaine Tiffany. Si ce que l’on m’avait dit était vrai, ce soudain réveil m’avait permis d’échapper à la mort de mon moi Voyageur, et j’aurais de nouveau un corps en quasi bonne santé la prochaine fois que j’irais à Dreamland.

« Allo, Tiffany ? Je t’aime ! »

Cette fille ne pouvait pas savoir à quel point elle venait de me sauver la vie…


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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeMer 26 Juin - 19:59

bien bien bien... Sur le coup, le fait que ça tue ton adversaire ta perte de sang fait cheaté mais, je suppose que c'est surtout lié à l'énorme quantité perdue et que donc dans tes futurs RP tu ne tueras pas des gens comme ça sans soucis.

Bon et bien je valide tout ça.

Je t'accorde le classement N°3 666 de la ligue M  (le 666 pour te faire plais') ça peu paraitre loin mais pour les mal classés e général les récompenses sont assez impressionnantes donc tu avanceras au final assez vite dans le classement si tu es actif. et aussi je justifie ça par le fait que ton perso c'est fait très très peu voire donc...

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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeJeu 27 Juin - 8:28

Merci bien, Axel. Ben, c'est très simple : si je n'avais pas été réveillé, je mourrais d'une hémorragie. Après, quant à tuer des gens... mon perso évite les combats et choisis la fuite, en général.

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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeJeu 27 Juin - 17:49

Je suis un peu à la traine mais bienvenue quand même.
J'aime bien ta phobie et ta fiche en général en fait. Je trouve ça original. J'aime bien ^^
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MessageSujet: Re: [Finie]Un homme devenu monstre.   [Finie]Un homme devenu monstre. I_icon_minitimeJeu 27 Juin - 18:06

Merci, mec. Et la prochaine fois, pense à regarder sur la Chatbox si j'y suis pas Wink
Bah, c'est le minimum si on veut commencer directement en ligue Major^^

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