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 Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]

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Vladimir Icarus
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MessageSujet: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Dim 12 Fév - 16:15



Cette nuit-là, le premier visage qu'aperçut Vladimir en s'éveillant dans Dreamland ne fut pas celui de Grani. Ce ne fut pas non plus celui de Maureen ni encore celui de Luaine. Ce ne fut pas davantage le petit Ethel. Car pour une raison qui vint à s'éclaircir rapidement, le jeune homme ne retrouva pas ses compagnons de route habituels. Il était allongé sur le sol, la tête reposant sur quelques chose de relativement mou. Et lorsque ses paupières s'entrouvrirent, ses yeux se posèrent sur un visage féminin qui lui était familier mais qu'il ne parvint pas à reconnaître immédiatement. La fille l'observait d'un sourire apaisant.

« Heu... Commença le jeune homme en cherchant à prendre des repères. »

Un coup à la ronde sans bouger la tête lui apprit qu'ils se trouvaient dans ce qui ressemblait à une clairière tropicale. Vu la position de la demoiselle, sa tête devait se trouver sur les genoux de cette dernière. Il nota que dépassant de sa longue chevelure blonde, la forme d'un casque de musique se dessinait sur ses oreilles, signe distinctif qui le ramena inconsciemment à l'une de ses premières nuits dans Dreamland. A la Dream Box. Les traits de la jeune femme lui revinrent soudainement plus distinctement à la mémoire.

« Knup ! »

Elle émit un rire enjoué.

« Contente de te revoir, Vlad. Ça fait longtemps.
- Mais attends, fit le jeune homme en se redressant pour adopter une position assise, prenant appui sur ses mains tout en la regardant de côté. T'avais les cheveux verts, et une coiffure différente.
- Dans le réel, les filles ne changent pas régulièrement de style ?
- Heu... bah si, si. Excuse-moi, je t'ai pas reconnue tout de suite. Ça remonte à combien de temps ? Quatre ou cinq mois ? »

La Répliquante:
 

« Tu devrais savoir, depuis le temps, que votre calendrier n'a pas de sens pour les créatures, perça la voix de Grani sur sa droite. C'est la première fois que t'arrives dans Dreamland alors que ton corps de Voyageur est endormi. J'imagine que penser à Knup avant de pioncer t'a réconforté.
- Salut Grani... Salua le Great-Rider. Puis il reporta son attention sur son interlocutrice. J'me souviens pas avoir pensé à toi, mais peut-être bien que oui en fait. Sinon je serais pas là.
- En tout cas je me répète, mais je suis vraiment contente de te voir. Après l'arrivée du FLV à la Dream Box, je me suis cachée dans un placard, puis je me suis enfuie sans me retourner. En fait, je ne pensais plus te recroiser un jour. Comment s'est finie cette nuit pour toi et le Prince de la Guerre ?
- Je préfère pas revenir là-dessus... Mais en tout cas j'ai toujours eu en tête de retrouver Blade, de lui botter le cul à lui et aux gars à qui il t'a volée.
- Dans ce cas-là, tu es peut-être au bon endroit...
- Où est-ce qu'on est ?
- Bienvenue à Albiana, mon très cher ahuri ! Je te fais la version courte ?
- Je préfère.
- Il y a longtemps c'était un Royaume très avancé sur le plan technologique et scientifique. Il s'est éteint après une guerre civile, et maintenant la nature a repris ses droits sur les zones urbaines. Il n'en reste que des vestiges. Les survivants sont ailleurs aujourd'hui, mais on en parlera une autre fois. Je sens que ça fait déjà beaucoup pour toi.
- Qu'est-ce que tu fais dans cet endroit, Knup ? Fit l'Invocateur de Chevaux en se levant.
- C'est à Albiana que j'ai été créée. C'est la que la bande à Blade a volé la cargaison dans laquelle j'étais incluse... Et c'est là qu'il m'a reprogrammée pour que Slice fasse ce qu'il voulait de moi.
- Donc attends, les gars qui t'ont créée, ils sont pas en cheville avec eux ?
- Oui... Enfin jusqu'à ce que la direction change de tête. Je sais pas ce qui s'est passé, mais à la base nous n'étions construites que pour un usage commercial classique lié au divertissement... On devait faire du mixage, de la danse, de la musique... Et puis d'un coup, toutes mes soeurs n'ont plus été créées que pour des usages détournés. Blade et ses acolytes ont même décidé de les contacter directement pour travailler avec eux.
- Les labos et les expériences d'Albiana sont censés être abandonnés depuis longtemps, intervint Grani. Qui que ce soit, les types qui ont lancé ce trafic ont dû reprendre à leur compte des projets laissés en plan dans l'urgence, et les ont remis au goût du jour. Tu n'as pas pu filer la bande à Blade ?
- Non, je les ai malheureusement perdu de vue... C'est difficile de suivre quelqu'un qui t'a reprogrammée. Blade a d'ailleurs pris soin de se protéger contre ce genre de chose. Et la situation s'est aggravée depuis plusieurs semaines... C'est pour ça que je suis là, parce trop de mes sœurs sortent de la chaîne de production pour être revendues aux plus offrants. Pour faire toute sorte de... enfin tu m'as compris.
- Je vais définitivement leur botter le cul.
- C'est gentil Vlad, répondit la synthétique en souriant. Je ne veux pas te mettre en danger. J'essaie déjà depuis longtemps de localiser où ils se trouvent. Je n'ai jamais vu mes créateurs, car j'ai été mise en fonction au moment où Blade et ses copains m'ont volée. Albiana est grande, c'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.
- Même avec tes capacités électroniques ? S'enquit Grani.
- J'ai déjà trouvé quelques sites abandonné, mais malheureusement il n'y a pas de gros serveur commun à tout l'ancien Royaume. C'est impossible de retracer un système précis à partir d'un réseau isolé. »

Vladimir fit quelques pas dans la clairière, écartant deux arbres souples pour observer ce qu'il y avait derrière. Comme il n'avait prévenu personne, Grani et Knup s'avancèrent à sa suite pour savoir ce qu'il voulait faire, et ils le rejoignirent quelques mètres plus loin, au bord d'une falaise par laquelle s'achevait leur zone boisée.

Le spectacle était assez grandiose. Ils se situaient sur un plateau duquel se déversaient plusieurs cascades. En contrebas, une étendue verte s'étirait à perte de vue. Ça et là, des ruines de civilisation émergeaient de la nature. Et en face, un gouffre séparait leur partie du plateau d'une autre. Pour la rejoindre, ils devraient longer la falaise sur une assez longue distance. Mais pourquoi vouloir la rejoindre ? Vladimir sembla apporter la réponse en désignant quelque chose du doigt.

« C'est pas à Knup que je pensais avant de m'endormir. Mais à lui. »

En plissant les yeux, les deux autres purent distinguer une toute petite silhouette qui se découpait de l'autre côté du ravin. Vladimir esquissa un sourire. Il n'en avait aucun doute, il s'agissait de Diavolo, qui arpentait une forêt accidentée.

« Qu'est-ce qu'il fabrique ici ! S'étonna Grani en prenant conscience de ce qu'il regardait.
- C'est le Prince de la Guerre ?
- C'est bien lui. Et ça m'étonne pas. A la Dream Box, il avait dit qu'il voulait trouver les enfoirés qui faisaient ce trafic. Il les a p'têtre cherchés de son côté. Je sais pas pourquoi j'ai pensé à lui avant de dormir... Je sais pas non plus pourquoi je suis arrivé près de toi à la place, Knup.
- J'ai des théories là-dessus, mais tu comprendrais pas.
- J'suis d'accord avec toi, puis j'ai pas envie de savoir. Dreamland, c'est pas chiant comme une théorie. C'est juste magique. Attention à vos oreilles. »

Tout sourire, Vladimir plaça alors ses mains en entonnoir autour de sa bouche et poussa un hurlement qui perça le silence d'Albiana, suffisamment fort pour que le bruit parvienne de l'autre côté.

« DIAVOLOOOOOOO ! JE SAIS OU TU TE CAAAACHES ! »
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Ven 17 Fév - 16:47

- Putain, c’est beau…
- Huuum ?
- Non je disais, putain c’est beau…
- La ferme.
- Quand est-ce que vous allez me libérer, monsieur Diav ?
- Quand tu commenceras par dire mon prénom en entier. Puis j’ai envie de te bouffer.
- Monsieur Diavolo, pitié !
- Connais pas, c’est quoi ?
- Mais voyons, personne ne peut ignorer ce qu’est la pitié !
- T’ignores bien ce qu’est un cerveau, alors tout arrive, tu vois bien. Maintenant ferme-la, je pionce. Et j’aimerais le faire sans être interrompu par une sous-merde.
- Albiana sera votre tombeau, si vous persistez sur ce chemin.
- Oh ta gueule.




Un coup de pied dans le pif, et on n’en parle plus. Le cou s’est décroché de sa base, et l’enfant est mort, ligoté à mon arbre. Merde quoi ! Je déteste ces gens qui causent alors que tu dors manifestement pour te remettre de tes blessures encore vives et tenaces. J’ai pris une explosion dans la gaufre, c’est compliqué à comprendre ou pas, bordel ?! Non, bah toi tu vis, toi tu vis, et toi TU CRÈVES. Voilà, vive la France. Pas possible de me faire emmerder. Je suis pépouze sur cet arbre depuis une semaine, je surveille un putain de plateau sur Albiana. Le jeune canasson m’avait dit que les salauds qui exploitaient les synthétos avaient besoin de masse de matos, et j’ai directement pensé à ce coin. On s’y promenait quand on était tout gamins avec les frangins, pour lutter contre la nature et prouver qu’on était plus forts qu’elle. On réussissait souvent, mais Sento me mettait toujours la tête dans un fleuve, pour me noyer, me montrer que j’étais plus faible que lui...souvenir d’enfance habituel, faites pas les tafioles bordel.



Depuis mon arrivée, j’ai eu le temps de rien foutre. La Dream Box m’a fait physiquement mal, comme j’ai rarement eu mal. L’explosion, les combats, la fuite et la protection de l’artefact, ça donnait vraiment de quoi se claquer les couilles dans une porte blindée tellement c’était compliqué, mais tout était fini, tout était terminé. Maintenant j’agissais pour le Royaume Obscur, et j’espère que les mecs d’Albiana ont de quoi m’intéresser ou intéresser le bled des negros, sans quoi je venais pour rien. Pas qu’il y ait grand-chose à foutre dans ce Royaume, mais j’avais d’autres chattes à fouetter, et certaines prennent cher de base, à l’entrée de la chambre.



Alors vous allez dire avec vos bouches d’enculés « han mais Diav, on te respecte trop comme un dieu trop beau gosse et tout, mais tu te farcis des prostiputes et tu veux arrêter un réseaux de prostituteurs ? Haaaaan comment que c’est trop paradoxal ! T’es Y ! T’es Y ! T’es t’es tellement Yesterday ! T’es Y ! T’es Y ! T’es t’es tellement yesterday ! » et j’vais vous répondre, oui, bougez pas : FERMEZ VOS PUTES DE GUEULES ET LAISSEZ-MOI MON TALENT S’EXPRIMER, BANDE DE MERDES !









- Ca va mon vieux Diavolo  t'es pas trop fatigué?
Il est déjà 9 heures et à ton âge tu d'vrais être
couché.
Quand tu passais à la télé c'était encore en noir et
blanc,
T'appartiens au 20ième siècle, c'est bien, OK, t'as fait
ton temps. (je comprends jamais ce passage mais osef)
T'es bidon, ringard, t'es-t'es tellement yesterday,
T'es Y, t'es Y, t'es-t'es tellement yesterday et
Même ta femme, Neferynn, maintenant elle dort chez moi,
Elle s'éclate toute la nuit, dans un grand lit Canapi,
Beaucoup plus qu'avec toi vu qu'tes loin du bazooka,
On t'a vu sans ton baguy, t'es vraiment très circoncis.
Bip, bip, bip, bip, bip-bip-bip micro pénis,
Bip, bip, bip, bip, bip-bip-bip micro pénis.

- Ok balance le son Popol.
Ok, Ok, Ok, Ok, Ok, Ok j'ai planté mon baton, y a un python
à tej',
Alors j'ai chargé d'la poudre dans mon canon à neige,
POOM POOM,
T'es dans la dance Bok Bok MC Bokky
Tu doit savoir plier les jambes.
Attends attends Ducmont, il a pas du comprendre,
T'es dans la dance MC Bokyy', tu dois savoir plier les
jambes,
Alors tu devrais t'mettre à genoux quand tu t'adresses à
une légende,
Mets toi à genoux quand tu t'adresses à la légende!
15 jours que t'es dans le biz' et tu veux m'test sur le
beat,
mais si tu l'avais dans l'UQ tu saurais qu'elle est pas si
p'tite.
Tiens! j'te rends le string qu'Neferynn a oublié,
on le voit bien qu'aujourd'hui elle a beaucoup trop tiré,
on va rééquilibrer la répartition des galères,
tu t'occupes de Neferynn pendant que moi, je gère.
Ta mère j'vais l'inviter à dîner YEAH YEAH
Ta mère j'vais l'inviter à dîner YEAH YEAH
Ta mère je vais la laisser payer YEAH YEAH
Ta mère je vais la laisser payer YEAH YEAH
Ta mère j'vais l'inviter à dîner YEAH YEAH
Ta mère j'vais l'inviter à dîner YEAH YEAH
Ta mère je vais la laisser payer YEAH YEAH
Et tu sais quoi? Tu sais quoi? Après? J'la rappellerai
jamais.

- On avait dit pas les mamans. Jure moi qu'tu vas la
rappeler !

- Jamais.




NEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEH.
On en était où déjà ? Ah oui, je pionçais et je m’engueulais avec MC Bokky en clash royal sur un air de rap que j’ai trouvé en chemin, en prenant l’enfant comme cuisinier de camp et lui foutant des coups de...non j’peux pas dire, on va avoir des assoc’ droits de l’enfance sur le râble. Et l’association de défense des gros popols, elle fait quoi ? Elle se touche ? Bon okay, c’est pour moi. Non c’est pour moi le pourboire…



Ducmont me rejoint, avec un cadavre d’un gosse dans la gueule. Encore un ? Bah mon vieux, c’était une cour de récré ce Royaume ! Vu que je pionçais en face d’un énorme plateau, pour profiter de la vue et pour pisser face à l’horizon, comme un vrai mec quoi, je commence à me désaper et à filer mes fringues à Ducmonte, qui va me les porter jusqu’à la prochaine station après la cascade qui a ruisselé comme une diva de Félinia durant ses chaleurs depuis que je suis arrivé. Faut que je me remette en route, sans quoi les enfoirés qui exploitaient des pauvres nanas construites pour ça allaient continuer leur commerce. Ouais je sais, j’suis client, mais avec les consentantes, les sans mac’, et dieu me tripote, c’est de plus en plus dur à trouver avec le temps. Finite l’époque des auto-entrepreneuses avec la bouche en siphon magique, place aux pauvres ouvrières d’usines, et maintenant, des simili-robots qui me donnent envie de gerber. D’ailleurs j’arrose Ducmont de mes sucs gastriques. Goûter gratos mon pote, je sais que t’adore ça.



Je lui donne mon sac de voyage avec mes fringues et les objets de valeur, je sais de toute façon que dans cette zone, il peut rien lui arriver. Je me trouve debout face au vide, en face de moi un ravin, et mon moule-burne me gratte les couilles avec une rare intensité. Signe qu’il y a des gens. Je dis ça, c’est entre nous, ça fait partie de mes pouvoirs secrets et bien montés. Bien gardés, pardon. Je fais quelques étirements devant la cascade qui chute dans le vide, et je souffle pour expirer toute la tension de mes muscles. Je fais aussi gaffe à Ducmont, qui s’amuse souvent à baisser mon froc ou à voler mes affaires que je nage. Pas faute de le castagner comme une femme de ménage, hein. Non j’crois qu’il a la tête dure ce brave con.



Et là, vous me croivez, vous me croivez pas, yé m’en branle un truc de ouf, mais au moment pile où mes pieds décollent superbement du sol pour effectuer un saut de l’ange d’une perfection rarement atteinte, y’a une voix qui m’appelle et je dois répondre du tac au tac. Obligé attends ! Question de prestige !




- DIAVOLOOOOOOO ! JE SAIS OU TU TE CAAAACHES !
- VIENS ICI QUE JE TE BUTE ENCULAYYYYYYYYYYYYYY !




Et là je plonge. Et là c’est le drame. Je sens bien que mon saut de l’ange ressemble à un obèse dans une bassine, et que la chute va passer à vidéo gag dimanche soir. Je regarde quand même la provenance de la voix, et je vois ce connard d’invocateur, Vlamididimichva quelque chose en charmante compagnie. Mais bon, je plonge, Ducmont lève une pancarte marquée « 2/10 nul » et je fais le plat du siècle, photographié évidemment par un mec du Dreamag qui prenait des fourmis en train de copuler sur la berge. Il a filé ce con, impossible de le rattraper, surtout que j’ai cette impression particulière d’avoir reçu une claque vénère sur tout le torse, qui rougit comme une pucelle devant un compliment sur sa culotte à fraises. Je retiens ma respiration dans l’eau et je gueule dans le lac, à la surface.



- PUTAIN C’EST TROP BON D’AVOIR MAAAAL ! GNÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ OUIIIIIIIII !




Et azy que je lâche la sauce dans l'eau. CInquante Nuances de Diav.

_________________

Avec mon air aigri amer, galbé comme un fil de fer  
Affûté pour la guerre j'roule pour la maison mère
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Sam 18 Fév - 21:16



En observant la chute de Diavolo, Vladimir était à mi-route entre l'amusement et la consternation. Le spectacle en lui-même suffisait à restituer le tableau du Prince de la Guerre qu'il avait en mémoire. La créature chuta avec la grâce d'une baleine, s'éclatant la façade sur le mur aquatique qui l'attendait en contrebas. L'impact arracha une grimace au jeune homme, qui émit également un grognement de compassion. Diavolo ressurgit à la surface en beuglant comme un perdu, la mine rougie par la claque, une expression étrange sur le visage. Le pire, c'est que s'il n'avait pas été accompagné, Vlad aurait sauté à son tour. Mais voilà, Knup était avec lui maintenant, et il ne pouvait pas la laisser toute seule sans moyen de descendre rapidement.

« Ch'gvo. »

La tête du Long-Coureur apparut à sa main droite dans un rayon de lumière, secouant ses dreadlocks rebelles en prenant la parole.

« Yeah man. Cette fois j'me ferai pas avoir, tu comprends ? Y'm'faut ma sucrerie avant d'agir.
- Ouais, j'y ai pensé hier soir, répondit l'Invocateur en dégainant une pomme de sa poche. Fais-toi plaisir, ajouta-t-il en la glissant entre les dents de l'animal.
- Hooo ! Trop bien mec ! Cronch, cronch. »

L'invocation engloutit le fruit en à peine trois bouchées.

« Trop bon. Merci. Il te faut quoi, man ?
- Une descente en rappel à deux personnes, ça te dit ? Indiqua le Great-Rider en avançant son bras au-dessus du vide pour que Ch'gvo puisse constater la distance à parcourir jusqu'en bas.
- Pas de problème. Fais-moi mordre la caillasse, t’arriveras à bon port sans pression. Ta jolie copine aussi. »

L'intéressée sourit devant la remarque du canasson, qui alla planter ses dents dans la roche quand Vladimir l'approcha du rebord. Le jeune homme tendit sa main à l'intention de la Répliquante, qui s'approcha pour qu'il la saisisse.

« Toujours aussi mou du genou, Ch'gvo, remarqua Grani.
- Ka d'la chanch que chpuiche bas t'répongndre, Gragni, prononça le Long-Coureur sans lâcher prise.
- Allez, c'est parti ! Lâcha Vlad en se laissant basculer en arrière. »

Petits bonds par petits bonds, la créature fermement maintenue par son bras libre, il entreprit de descendre la falaise en allongeant progressivement la portée du cheval-grappin. A un moment, ils passèrent près d'un nid d'oiseau de proie, ce qui provoqua l'ire de la mère en train de couver ses petits. Elle battit frénétiquement des ailes en criant à leur approche, ne se calmant que lorsqu'ils furent quelques mètres en contrebas.

La descente dura bien deux minutes, c'est dire la violence avec laquelle le Prince de la Guerre avait dû se faire mal après une chute libre aussi longue. Lorsque finalement, le Great-Rider sentit de nouveau le sol sous ses pieds, il laissa sa compagne s'écarter et fit revenir Ch'gvo à sa hauteur.

« Merci pour le coup d'main.
- Pas de problème. Si t'as encore besoin de moi pour la nuit, j'suis à ton service, tranquille. »

Vlad révoqua son compagnon et se retourna. Sur la petite bande de terre sablonneuse séparait la paroi du lac, de petits crabes oniriques jouaient à la balle. Ce qui, en pratique, consistait en une succession de bruit d'éclatements, chaque passe se terminant entre les pinces. Inutile de chercher à comprendre pourquoi les crabes pouvaient lancer les balles s'ils ne pouvaient pas les réceptionner. Ni d'où ils tenaient les balles en question. Il y avait certainement de la mécanique cybernétique là-dessous.

Détournant son attention de la passe à dix crabes, le Great-Rider chercha Diavolo du regard. Le Prince de la Guerre avait certainement dû bouger durant leur descente, instable comme il était. Lorsqu'il le trouva finalement, son sourire s'étira et il fit quelques pas dans sa direction.

« Yo, Diavolo, fit-il en présentant sa main à la créature sortie de l'eau. J'te présente Knup, que t'as pas eu l'occasion d'avoir en visuel l'autre fois, ajouta-t-il en désignant la Répliquante qui s'approchait un peu timidement. C'est grâce à elle qu'on a pu esquiver une bonne partie des vigiles de la discothèque, si tu te souviens bien.
- Bonjour, sire Mayor, dit la jeune femme.
- Content de vous revoir, sire Mayor, fit Grani à son tour.
- Prêt à botter le cul des trafiquants ? »

Posant les mains sur ses hanches, Vladimir jeta un bref coup d’œil à la peau rougie de Diavolo en affichant une mine empathique. Après quoi il observa les alentours à la ronde. Si le hasard -ou pas- leur avait permis de se retrouver, il ne leu faciliterait probablement pas davantage la tâche.

« Maintenant qu'on est là, tu saurais nous conduire dans un des endroits que t'as visités avant qu'on soit là, Knup ? Ça peut être un bon point de départ.
- Bien sûr. Il doit y avoir un labo abandonné à quelques lieues d'ici, par là, répondit la synthétique en désignant une direction.
- Bon, alors on y va ? »

Vladimir emboîta le pas à sa compagne, bien déterminé à découvrir le fin mot de cette histoire qui avait commencé lors de ses premiers temps dans Dreamland.
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Dim 26 Fév - 9:53

Avec les rougeurs sur mon torse de trop beau gosse, j’ai l’impression d’être un touriste allemand sur la côte d’azur, quoi que ça veuille dire ! Je sens mes pores qui claquent de rage et s’enragent encore plus, ces salopes, et vas-y que ça gueule. Merde, 4,000 balles pour une épilation totale et éviter les poils en nombre, j’aurais peut-être pu reculer la date quoi ! Histoire d’amortir le choc de mon corps, chute de 30 mètres, à plat sur l’onde ! La vache, j’ai pas bandé comme ça depuis l’école primaire.

En me calmant un peu, je vois le poto Vladimoche qui arrive en charmante compagnie. J’sais pas trop d’où ça sort, le paquet de friandises modelé sur un corps de femme, mais j’en croquerais bien un bout...quoi ? C’est pour elle qu’on est là ? Fallait le dire tout de suite ! Ok ok je me comporte comme un gentleman, et quand je vois qu’un connard de piaf les emmerde dans la descente, je lui balance des pierres en gueulant. Bon, certaines sont arrivées sur Vladilol, mais c’est la rançon de l’idée réussie, de la gloire de la coke et des putes j’ai envie d’te dire ! Je sens mon torse s’apaiser, je me masse les pecs avec des feuilles trouvées ça et là, notamment des orties qui me font hurler de chez hurler ! Putain de naturel de merde ! On pourrait pas bétonner toutes ces emmerdes là ? Quoi ? Albiana était une région industrielle où la nature a repris ses droits ? Quoi ? Mais ferme-ta gueule Nicolas Hulot, quoi que ça veuille dire !

Toujours est-il que vous me connaissez, je suis du genre à être le gars sympa. Le temps que Rocky et Pepita descendent, je zieute les alentours et là je vois une bande de crabes qui font du football américain. J’en chope deux et je fais fuir les autres, je les frappe l’un contre l’autre et je bouffe la chair. C’était bon au début, mais après je tombe sur des réserves d’huile et des circuits imprimés. Woh ça a changé les surimis bordel, c’est quoi ce délire ? Han ouais, Albiana et la nature sauvage de  mes couilles, ça y est, je remets. Je continue à bouffer les rouages, on sait jamais, y’a peut-être des protéines. Je finis par tout gerber sur les petons de Vladidi, mais bon dans la vie faut savoir se remettre en question pour tester des trucs hein.

Le voyageur semble aller bien. Il me présente Pepita-Knup, qu’on appellera Pepita pour plus de cohérence. Je la salue d’un geste de la main vague et flou, pas très motivé. La Dream Box...rien que d’y penser, ça me met les ovaires à l’envers quoi. Entre le gros qui s’est fait atomiser, la chute d’immeubles et les connards du jardin, j’ai pas envie d’y repenser...ainsi donc une demoiselle nous a aidé à sortir, ouais, je remets grave la scène trop épique et forcément hyper classe, un peu parce que je suis là pour apporter la lumière et la beauté à ce monde. J’dis ça surtout quand je suis en face de Vladimiche, hein. Allez pas lui dire bande de crevards. Les présentations se font et je tique du genre gravement sur le « sire ». Je me lève, mon torse rougi un truc de malade, et je commence à gueuler.



- Y’a pas de sire Mayor mon cul, bande de tarlouzes. C’est Diavolo pour les potes de Vladipote, okay ? Le prochain qui m’appelle Mayor ou sire, je lui enfonce ma teub dans l’œsophage. Capito ? Et ouais, toujours prêt pour botter des culs, surtout ceux des trafiquants. Les putes c’est comme les grand-mères qui ont de la thune, faut qu’elles se promènent toutes seules, c’est tout ce que j’ai à dire. D’ailleurs y’en a une à Félinia qu’il faut que je…



Je me rends compte d’un coup que mes propos pourraient être mal interprétés. Parce que moi je défends les petites productrices, les cheffes d’entreprises, les entrepreneuses qui n’ont pas besoin d’un connard avec un coupe coupe pour taffer sur les trottoirs ou les bordels. Non mais qu’on se le dise, y’a une différence vraiment importante. Après j’ai l’impression que ce n’est ni le lieu, ni le moment. Je m’en carre aussi un peu faut dire. La gamine indique un endroit et on emboîte le pas ni une ni deux ni trois ni ouais ferme bien ta moule. La forêt est épaisse mais y’a cette impression continue de...dangers morts ou mortels, au choix. Après quelques minutes, on arrive en lisière d’un labo abandonné. Désert. Silencieux. Mais je sens qu’on nous surveille.



- LES CONNARDS QUI SONT PLANQUOUZES, ON SE SIGNALE SINON JE CRAME TOUTE LA FORÊT MERCI !


Je gueule devant le labo abandonné, des piafs s’envolent en mode furax, puis le calme revient. Je me retourne vers le reste du groupe, qui semble à la fois surpris et choqué, sans aucune raison. Ah les flippettes, dire que je suis parti en mission avec des bas-du-cul, ça me fait mal aux artères de la dignité putaing. Bon, je leur fais un doigt d’honneur et je me dirige vers la grande porte d’entrée du labo, fracassée en deux et envahie par des mousses, du lierre, des ronces, et...des caméras à têtes rotatives en train de tourner. Bordel mais ça vit ici. Je colle mon œil à l’une des caméras et je gueule.



- Toi là, derrière ton gadget de fiotte, prépare tes armes, Diavolo Mayor vient te mettre la tête dans les chiottes.



J’dis aux autres de ramener leurs mouilles, pis dès la première dalle cassée par la végétation grimpante, j’entends un clic. Oh merde, j’aime pas les clics. J’aime pas mal de trucs, comme ta maman et les pâtes carbo, mais j’aime pas les clics. La dalle fait clic, se retourne, avec moi dessus. Donc dessous, vous avez capté j’espère. Je gueule sur un toboggan comme dans un parc d’attraction, quand t’es sur le grand huit avec une poupée à côté de toi et que tout le monde trouve ça bizarre. Quoi ? Vous avez jamais vu un rencard avec une poupée gonflable ? Bande de putain de bien-pensants ! Je gueule sur le toboggan et j’atterris dans ce qui semble être une réserve d’ossements, de bouses et de vieux artefacts qui pourraient modifier la face du monde si quelqu’un savait les faire fonctionner. Un peu d’eau aussi. Un énorme tronc. Qui se met à bouger.



- J’ai la berlue ou quoi ? L’arbre bouge ! Oh putain l’arbre bouge !



Le tronc, c’est un énorme serpent de bois, de branchages et de ronces, avec des fils électriques au fond de la gueule, qui pue mais alors comme un cimetière en parfum, et alors la bestiole n’a pas l’air jouasse. Quoi ? Si j’en fais ma nouvelle monture hashtag Ducmont II ? Oh, en voilà une idée. Mais avant, je me demande de manière totalement hrp ce que peut bien branler Vladilol, même si avec la gueule de la demoiselle Pepita, j’ai une idée précise de la réponse.  

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Vladimir Icarus
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Dim 26 Fév - 15:22



« Je crois que ça veut dire qu'il vous aime bien, expliqua Vladimir à Grani et à la synthétique après que Diavolo leur ait signifié à sa manière qu'il ne souhaitait pas qu'on utilise l'étiquette avec lui.
- Heu... Fit un Grani un peu perdu, pour une fois. »

Knup eut un moment de surprise qui s'afficha clairement sur son visage, avant de laisser échapper un rire franc. Après quoi la fine équipe s'engagea sur la route que la jeune femme désignait. Le trajet fut ponctué par les grognements et les œillades de Diavolo, apparemment un peu tendu puisqu'il avait l'air de percevoir du danger caché derrière la moindre fougère.

« Il est toujours comme ça ? Demanda Knup à voix basse.
- 'Sais pas, c'est que la deuxième fois que je le vois. Mais la première fois il était déjà assez bizarre, c'est vrai.
- Toi aussi t'es bizarre, Vlad, s'empressa d'enchérir Grani en souriant d'un air moqueur. Qui se ressemble s'assemble.
- Je suis pas d'accord.
- Précisément. »

Il débouchèrent finalement sur une petite clairière, au cœur de laquelle avait été érigé un édifice technologique désormais en grande partie recouvert par les feuillages. Une fois n'est pas coutume, Diavolo se mit à hurler sur des ennemis a priori inexistants avant de conclure son numéro par un magistral doigt d'honneur. Vladimir se marra à son tour, cette fois comme une baleine, complètement déconcerté par l'attitude du Prince de la Guerre, qu'il retrouvait comme lors de la nuit à la Dream Box.

« Ha ha ha ! Diavolo t'as bouffé du lion cette nuit !
- Sire Diav... Heu Diavolo, vous devriez peut-être éviter d'attirer les éventuels ennemis de la zone ? Suggéra Grani.
- Mais laisse-le, on s'en fout, on aura qu'à leur botter le cul. »

Là-dessus, la créature s'approcha de la porte et nargua une caméra qui semblait active. Comme pressentant un danger imminent, Knup fit un pas dans sa direction en tendant la main.

« Diavolo... ! Faites attention aux da... »

Un clic, suivi d'un véritable retournement de situation, vint surprendre toute l'équipe. Diavolo était là. Vladimir cligna des yeux. Diavolo n'était plus là. Pris d'un sentiment d'incompréhension, le jeune homme courut jusqu'au niveau de la porte d'entrée et s'arrêta là, tournant la tête dans tous les sens en s'attrapant les cheveux d'un air complètement paniqué.

♪ Looking for this fuckin' Diavolo ♪

« Merde ! Diavolo a disparu ! Où il est ? »

Sans attendre de réponse malgré les protestations naissantes de Grani, le jeune homme fit appel à Alesia et fracassa la porte d'entrée d'un coup de pied, ou plutôt de sabot. En un bond, il fut à l'intérieur. La salle d'entrée avait dû être par le passé un espace relativement sain et aseptisé. Aujourd'hui, des racines, de la mousse et des lianes se frayaient un chemin parmi les dalles, les murs et les conduites électriques. Ce qui ressemblait à un bureau d'accueil était complètement fracassé, et derrière, une multitude d'écrans éteints étaient encore accrochés à la paroi.

« Diavolo putain ! »

Vladimir ne chercha même pas à analyser son environnement, révoqua son invocation et se mit à courir en direction de la première porte qui rencontra son regard.

« Mais attends, Vladimir enfin ! S'inquiéta Knup en pénétrant à son tour dans la salle, Grani choisissant de se percher sur l'épaule de la demoiselle en arborant un air blasé. »

N'écoutant que son courage -ou sa connerie- le Great-Rider poussa le battant qui se présentait à lui, pénétrant dans une ancienne salle de réunion au vitres brisées. Les rayons de lumière filtraient à travers la végétation pour se poser ici sur un carnet de papier émietté, là sur un poste informatique entièrement défoncé. Vlad traversa cette pièce en s'attrapant le crâne entre les deux mains, craignant pour la vie de son royal ami.

« Diavolooooo ! »

Alors qu'il passait à la salle suivante, Knup entrait dans celle-ci au pas de course, vraiment sérieuse quant aux risques qu'encourait le jeune homme.

« Attends Vlad ! La dernière fois que je suis venue j'ai réactivé toutes les anciennes mesures de sécurité au cas où je me serais faite attaquer... !
- Diavoloooooo !
- Mince alors ! Mais reviens ici ! »

De son côté, Vladimir finit par trouver une cage d'escalier, qu'il entreprit de descendre quatre à quatre.

« C'est sûrement par là ! Il est sûrement tombé ! Tiens bon Diavolo j'arrive ! »

Il fut frappé par une inspiration soudaine en franchissant le premier palier. J'ai une idée ! Se dit-il intérieurement en frappant du poing sur sa paume ouverte. Descendant dans les profondeurs du laboratoire, Vladimir dégaina quelque chose de sa poche, et le plaça sur sa tête. Un magnifique bonnet d'âne obtenu quelques semaines plus tôt à l'époque des fêtes de fin d'année, gracieusement offert par l'esprit de Noël de Dreamland. Le couvre-chef se mit à s'agiter dès qu'il fut juché sur la tignasse rouge du garçon.

« Toi, le Choixpeau d'Ane ! Qu'est-ce que tu peux me dire sur ce labo ?
- Salutations jeune Vlad ! Clama le chapeau d'une voix de baryton aux tonalités précieuses et nobles. Ça fait longtemps qu'on ne s'est parlés, toi et moi ! Attends, c'est même la première fois depuis que tu m'as obtenu en cadeau, non ?
- Grani voulait pas que j'te fasse confiance, mais Grani est pas là et Diavolo s'est perdu ! Il faut l'aider ! Il faut m'aider !
- Et bien, cher ami, si tel est ton choix et si tu en es convaincu, alors... Continue tout droit dans cette direction ! Plus bas, toujours plus bas, c'est la bonne décision !
- Super ! »

L'écho des bottes perdit en intensité sur les marches à mesure que la pénombre gagnait la cage d'escalier et que le jeune homme s'enfonçait dans les entrailles du complexe technologique...
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Sam 25 Mar - 9:00

Huuuuum, ce combat va être épique, tellement que je vais l’intituler « Diavolo trop épique devient encore plus beau gosse » signé par Diavolo, écrit, réalisé, monté, mixé par Diavolo, avec une récompense par Diavolo, et la promotion par Diavolo. J’avais aussi en tête « Opération niiiiiiiiiii NINJAAAA » mais mon équipe décisionnaire trouvait que ça faisait trop référence aux films hong-kongais ou au réalisme américain du genre Desperate Housewives. Du coup on peut appeler ça « les enfants, vous savez comment j’ai rencontré Ducmont II ? » et faire quelques saisons avant de dire que le premier Ducmont était en fait le Ducmont de ma vie, tous les autres ne me préparaient qu’au premier Ducmont, et franchement rien que de penser ça, j’ai envie de m’enfoncer les doigts dans des orifices même pas encore créés.


Le serpent de bois vient donc pour mon beau petit cul de black, et je me sens comme Harry Potter dans la Chambre des Secrets, c’est-à-dire orphelin. Orphelin de quoi ? Bah lisez ma fiche bande de merdes, et lisez-moi briller. J’voulais juste briller, j’voulais juste briller, c’est du rap tout terrain c’est du rap tout...quoi ? On n’a pas le temps pour les conneries ? On a un mois de retard ? Bordel mais vous êtes vraiment des putain de fonctionnaires. Pire, des profs. Bon. Le serpent vient donc pour mon beau petit cul de black, la gueule qui sent comme la schneck d’une portugaise veuve depuis quarante ans, et le style pas content, mais alors pas content du tout. Voilà, vous avez le trailer, maintenant on fait la faire courte.


Je lui ai fait bouffer mes couilles. Avant ça, retournée acrobatique, triple axel parce que placer le nom de l’admin dans un texte ça rapporte plus de points de réputation, hé ouais les mioches, flipe à l’envers, lutze sans les mains en dégustant du thé des indes, un flying camel qui m’a rapporté deux neuf sur dix, que j’ai sorti surtout parce que le nom invite au voyage, un saut de biche, un saut de l’ange, deux trois pirouettes pour la déconne, un salchow, qu’est comme un salaud mais quand tu as une pomme de terre ultra chaude dans la bouche (connasse), et pour le professionnalisme, j’ai fini en bombe droit sur sa gueule. La bestiole, j’aime autant vous le dire les potes, elle a morflé. Elle pleurait de TOUT PETITS copeaux de bois qui sortaient de ses nyeux, le truc hyper chelou quoi. Au final j’ai trouvé une selle en mode random lancer de scavenging pour trouver du stuff sur ma monture level 8, et j’ai commencé à avancer dans les souterrains en mode normal, sur le serpent qui ondule. Il ondule dans cinquante centimètres d’eau, qui tient d’ailleurs plus de la pisse si on en juge à l’odeur, et de l’huile de moteur. Ah l’incontinence des robots, qui en parlera pendant la prochaine présidentielle ? Bref, Ducmont II tourne à plein régime, surtout que je lui ai crevé les yeux, je conduis à l’aveugle, c’est plus marrant quand il se paye des murs. Au début il a l’air impressionnant, mais quand je lui fous des tatannes on dirait qu’il chiale. Tellement de Ducmont I dans ce Ducmont II, j’en suis ému aux larmes.


Mais enfin, j’suis pas là pour déconner. On est là pour botter des culs, et qu’importe la raison, c’est tout ce qui importe. Avec Ducmont II, on file par une canalisation et je me retrouve à parler la langue des serpents de bois, le SapinLang, un truc assez marrant qui ressemble furieusement au bruissement des feuillages sous le vent chaud d’un été moite, quand les filles sortent des bottes de paille en devenant soudainement des femmes. Putain, faut que je note ce que je dis, c’est trop classe wesh ! Bref, canalisation, je crois qu’on remonte un conduit de chiottes parce que ça sent comme si je traversais ma phase anale, même si c’est tout à fait normal. On débouche sur une cave. Attends, Ducmuche II, on a monté ou on a descendu là, j’sais plus ! Dans la cave, des lumières s’allument en carrés se rétrécissant vers l’intérieur. A l’intérieur des carrés lumineux, un coffre en bois, style pirate. Je l’ouvre en deux et je vois une photo. Dessus une nana carrément physiquement intelligente, le genre à poser pour les magasines de cul de Boobsland. Je tourne la photo, et je vois écrit dessus.



- Mon trésor ? Je vous le laisse, si vous voulez. Trouvez-le ! Je l'ai laissé quelque part dans ce Royaume !


Je le lis à voix haute, connards, faites pas semblant de pas comprendre. Ducmont II semble renifler un truc et se met à aboyer, quand une voix annonce assez froidement, un peu comme Sandrine Cacheton tu sais.


- Autodestruction de la base dans...5 minutes et 28 secondes. Responsable de la mise en marche du compte à rebours : Diavolo né Mayor, Seigneur de la Guerre.
- Oui c’est moi, et toi t’es qui ?
- Je suis uniquement programmée pour annoncer le compte à rebours. Je t’emmerde.
- Putain ! T’as beau avoir une voix sexy, si je te trouve je te crève !
- Je suis dans la salle numéro 24, au rez-de-chaussée.


Je siffle Ducmont II qui ronronnait à se frottant contre un énorme tuyau de canalisation, je l’enfourche et claque les talons pour le faire avancer. Rien à foutre, je vais trouver cette voix et lui faire bouffer sa merde. Je remate la photo que j’ai embarquée avec moi, dans le doute. Le mot est signé, j’ai pas fait gaffe. Papagallo. La fille me dit quelque chose, et je remarque des fils qui sortent de son dos. Vache, une synthétique, elle aussi ? Pourquoi il parle de son trésor alors ? Tout ça est signé d’une histoire d’amour tragique impossible, et sur le moment je m’en fous complètement. Je vais me faire la voix, et je remonte dans un escalier où j’entends gueuler une voix que je connais bien.

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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Dim 26 Mar - 13:14



« Sérieux ?
- Bien sûr, jeune Vlad. Diavolo Mayor s'est fait chasser du trône par ses frères jaloux. C'est pour cette raison qu'il vit désormais ses propres aventures en dehors de son Royaume. Il n'est pas du tout intéressé par le pouvoir. »

Vladimir dévalait les marches avec son Choixpeau d'Ane juché sur le crâne, sans même prendre la peine de s'accrocher à la rambarde. Celle-ci était de toute façon rouillée et friable, ce qui ne l'aurait pas vraiment aidé dans le cas contraire. Plus il s'enfonçait sans les entrailles du laboratoire, plus la lumière déclinait. Le jeune homme ne semblait pas s'en rendre compte, obnubilé qu'il était par l'idée de retrouver son ami.

« Moi les rois et les princes, je m'en fous. Ce qui me fait chier c'est que les frères de Diavolo l'aiment pas du tout ! Il avait parlé de ça à la Dream Box, de sa famille difficile. Je comprends pas comment ça peut arriver. La famille, c'est ce qu'y a de plus important ! Je vois pourquoi il fait des trucs pas nets des fois.
- Saviez-vous que la Dream Box était la propriété du Seigneur obscur ?
- Nan je savais pas. Je sais juste que j'ai failli mourir là-bas.
- Preuve est faite ! »

Le Great-Rider arriva finalement à un palier où la continuation des escaliers était obstruée par un amoncellement de matériel mort et de gravats, comme si une partie des murs s'était effondrée par-dessus des barricades dressées à la va-vite. Impossible pour le jeune homme de continuer au regard de la densité des matériaux qui lui bouchaient la voie. Il décida donc de pousser la porte de l'étage. Il déboucha alors sur une immense salle aux dimensions de cathédrale, remplie d'écrans. Pas un centimètre carré des murs n'était recouvert de technologie, et des panneaux audiovisuels descendaient du plafond, accrochés par des barres de métal oxydé. La lumière était ténue, quelques postes semblaient encore en état de marche. Vladimir ralentit et fit quelques pas, un instant soufflé par cette pièce impressionnante.

♪ Cyber Treasure ♪

« Voici le garde-manger, jeune Vladimir.
- Ils mangeaient des écrans ici ?
- Bien sûr. Des écrans, des circuits imprimés et des câbles électriques.
- Beurk. »

Le jeune homme avança au hasard. Il tournait sur lui-même, captivé par ce spectacle. Alors qu'il arrivait près d'une console de commande, cette dernière s'illumina à son approche. Surpris, le jeune homme eut un léger sursaut. Il franchit ensuite les quelques pas qui le séparait du panneau tactile et de ses touches lumineuses. Il regarda brièvement les symboles qui s'affichaient sous ses yeux, sans y comprendre quoi que ce soit, et repéra finalement le dessin d'une main grandeur nature qui clignotait fébrilement. Haussant les épaules, il plaqua sa paume dans les contours qui semblaient prévus à ce effet.

Aussitôt, toute la salle s'illumina d'un bloc. La violence des projecteurs l'éblouit, à tel point qu'il dut placer son bras en travers de son champ de vision pour se protéger la rétine. De part et d'autres, la multitude d'écran se mit en marche également. Il y eut un bruit de machine, comme si des turbines de générateur se mettaient en marche quelque part. Le jeune homme s'accoutuma progressivement à la luminosité, ce qui lui permit de voir pivoter des appareils électroniques dans sa direction. L'un d'entre eux s'arrêta devant son visage et sembla analyser sa pupille, tandis qu'un autre le parcourait de long en large en émettant de petits bips analytiques.

Vladimir ouvrit la bouche pour interroger le Choixpeau d'Ane à propos de ce qui était en train de se passer, lorsqu'il vit descendre du plafond un énorme écran dont les dimensions se rapprochaient d'une toile de cinéma. Il y eut des interférences, du brouillard gris s'afficha sur le poste avant de céder la place à une image plus ou moins nette. Il s'agissait d'une personne dont seule la moitié inférieure du visage était visible, le reste étant caché par un casque par lequel jaillissaient des centaines de câbles. Le Great-Rider crut déceler les traits d'une femme.

« Analyse en cours. Fit-elle d'une voix apathique mais très clairement féminine.
- Je comprends rien bordel ! Laissa échapper un Vlad complètement perdu.
- Vous vous tenez en face d'Athia, Reine de la Richesse, intervint le bonnet pour mettre son grain de sel.
- Analyse complétée, reprit la fille dont il pouvait très clairement voir bouger les lèvres, alors que les appareils s'éloignaient de lui. Nouvel utilisateur non reconnu. Similarités établies entre le sujet et le fichier "Galop-Vent".
- Hé ! La Plaine du Galop-Vent ! C'est là où vit Epona Regina !
- Saviez-vous que certaines légendes disent qu'une des portes menant à Edenia s'y trouve ?
- Quoi ?
- Base de données mise à jour. Bienvenue, Great-Rider de la 333ème génération.
- Whoâ, comment elle sait tout ça ? Se mit à gueuler le garçon.
- Veuillez décliner votre identité.
- Heu... Vladimir Icarus ?
- Identité enregistrée. Accès invité du pôle expérimental synthétique Albiana-56 opérationnel. Que puis-je pour vous, Vladimir ?
- Bah... Déjà, tu fais quoi ici ?
- Je suis l'unité centrale Rebyc. Mon rôle est d'archiver les recherches, les dossiers et les informations du pôle expérimental synthétique Abiana-56.
- T'es pas Attila... heu, Athia ?
- Négatif.
- Mais tu t'es planté, le Choixpeau !
- Mes confuses, jeune Vlad. Je reconnais mon erreur, l'unité centrale Rebyc est la sœur jumelle de la Reine de la Richesse, ce qui m'a trompé.
- Autodestruction de la base dans... 5 minutes et 28 secondes. Responsable de la mise en marche du compte à rebours : Diavolo né Mayor, Seigneur de la Guerre.
- De quoi ? »

Vlad dressa un sourcil et se gratta l'arrière du crâne. Bien trop d'informations lui arrivaient à la figure, et cela faisait déjà un moment qu'il n'arrivait plus à suivre ce qui se passait. Il poussa un grognement tout en tapant du poing sur la console de commandes, ce qui fit clignoter tout un tas de diodes.

« Rubicube, qu'est-ce qui se passe ? Fit-il en criant. C'était quoi cette voix ? Où est Diavolo ?
- Commande incorrecte.
- Rah, heu... Robic ? Reebok ? Rebyc ?
- L'unité centrale en charge de la sécurité a repéré un intrus dans le bâtiment. La procédure d'autodestruction a été amorcée. Impossibilité de localiser Diavolo Mayor.
- Quoi, ça va exploser ? Faut arrêter ça !
- Mes accès aux commandes de sécurité son limités.
- Je fais comment alors ?
- Vous devez débrancher l'unité centrale en charge de la sécurité.
- Elle est où ?
- Recherche en cours. »
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Sam 6 Mai - 10:47

- Achajasilalapiping…achafaja...merde c’est comment déjà en SapinLang ?




J’essaie de causer à Ducmont II en SapinLang, la langue des serpents de bois, parce que ça y est, j’ai capté pourquoi Ducmont I pigeait pas ce qu’on lui disait. Je savais pas s’il causait, ou ce qu’il causait, si même il connaissait la notion de langage compréhensible. J’veux dire, tout le monde ne peut pas faire de rap d’une manière aussi classe et empreinte de bogossitude comme moi, c’est tout. Surtout Ducmuche. Trêve de blabla, je commence à enclencher mes sinus gris sur le mot et le nom signé Papagallo. Une fille ultra bonnasse en photo, un trésor laissé quelqu’un part dans ce Royaume, un nom énigmatique...et une alarme signalant une auto-destruction imminente. Voilà que j’appelle une journée bien remplie, hein Ducmont II.


Je trace pour arriver dans un couloir, et je vous raconte pas la galère que c’était pour remonter tout ça. J’arrive dans un couloir, et je zieute les numéros des salles. 22, 23, 25, 26, 27...attends attends MC Bokken, c’est moi ou on vient de passer la 24 en mode pépouze je me touche les parties et je t’arrose avec ? Je passe et repasse le couloir, et la salle 24 n’existe toujours pas. Putain, faut dire un mot de passe ou demander un truc en particulier pour qu’elle apparaisse ? Dans le doute je tape sur des trucs, notamment Ducmont II qui gueule et qui s’en va en persiflant. Ce con rampe sur une dalle qui fait un clic, des caméras armées de mitrailleuses commencent à lui en mettre dans la guiche, si bien qu’il revient vers moi mais un mur apparaît entre nous deux. Je vois Ducmonte Two qui verse des larmes de frayeur, regrettant presque ses yeux beurrés de noir que je lui ai collés comme un bonhomme. Je tape comme un dément dans les murs et entendant les cris de ma bestiole, et je commence à les fissurer, non sans laisser une partie de la peau. Je saigne des pognes et je m’en cogne, mange ma rime qui t’extermine. J’gueule ça un bon coup face au mur, qui cède à force de défoulement. Je vois Ducmont II en train de prier son dieu Diavolo, des bougies, un autel et des fidèles serpents tout autour de lui, ou alors c’est un tour de mon esprit, j’sais pas. Je remonte en selle et je remarque qu’une porte s’est ouverte.


- Viens par ici. Connard.
- J’aime entendre ta voix, ma jolie. Pas facile de trouver où tu crèches, mais j’suis tenace quand il s’agit de fermer la gueule d’une connasse avec ma teub.


Je fonce avec Ducmontal dans la salle, qui se referme sur mon passage. Une grande pièce qui respecte pas les angles euclidiens, tiens. Je vois aussi et surtout des tubes avec des robots à l’intérieur qui tournent la tête en me voyant. Deux d’entre eux, les plus grands et les plus balèzes si j’en juge par les bras-épées qu’ils possèdent, cassent leurs vitres et font couler une odeur d’huile rance, de frites avariées et de caleçif de touristes belges en vacances à Dunkerque. Me demandez pas ce que ça veut dire, je tiens la formule d’un voyageur avec qui j’ai bouffé une nuit dans le Royaume des Cerf-volants. Sacrée soirée, j’vous raconterai une prochaine fois. Les deux robots géants se tiennent de toute leur hauteur et me dévisage, et la voix continue de me faire tilter.



- Diavolo Mayor, Seigneur de la Guerre. Vous êtes identifiés comme étant un nuisible. Vous périrez par autodestruction ou par meurtre sauvage de synthétique.
- Ça m’étonnerait, j’ai un bœuf bourguignon qui m’attend pour dîner. Hors de question que je clamse ici. Et t’es qui pour me parler sur ce ton ?
- Je suis une entité de discussions en cours d’apprentissage. Je répondais au standard.
- Ok. Tu connais donc Papagallo.
- Inconnu au bataillon.
- Au bataillon de quoi ?
- J’ai utilisé une formule de référence apprise durant mes années de vie commune avec vous, les créatures. Pour plus amples informations, veuillez contacter le centre Albiana-16.
- Qu’est-ce qu’il faut te faire pour te débrancher ?
- Autodestruction de la base dans 2 minutes et 18 secondes. Vous pouvez attendre cette date fatidique pour mourir et fermez enfin votre claque-merdier.
- Claque-merdier ?
- Expression apprise en cours d’apprentissage. Avec vous.
- Tu apprends vite.




Le temps de papoter et les deux robots sont sur ma tronche. Je pète directement un bras pour me faire une arme et je parviens à en trancher un. Je le laisse à Ducmont II. Le deuxième, j’essaie de l’amener vers la porte fermée, et je lui fais mon fameux Diavolo Dropkick, qui l’explose vers la porte qui explose, qui arrive vers le couloir qui explose...pas. Zut, on n’avait pas assez de budget ! Je laisse la voix peinarde parce qu’on est pas venu ici pour compter les palourdes, j’enfourche une nouvelle fois Ducmont II et on trace trouver la sortie. Dans le doute, je gueule le prénom de Vladimir tout en réveillant tous les systèmes de sécurité présents, à savoir une dizaine de robots, synthétiques et quelques machins chelous mécaniques qui me poursuivent. Je profite du trajet sur Ducmuche qui sue du cul tellement il stresse de se faire choper. Je chante pour détendre l'atmosphère et me faire repérer par des alliés de type pas morts - pas encore.



- 'O Sole Mioooooooooooooooo !!!!







Parce que je suis aussi quelqu'un de très distingué. Bande de suceurs de chibres.

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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Dim 7 Mai - 14:36



« Recherche en cours.
- Dépêche-toi Rebyc !
- Recherche en cours.
- Recherche en cours, recherche en cours... ! Tu sais dire que ça !
- Négatif.
- Autodestruction de la base dans... 37 secondes.
- Rah !
- Un coup de main, jeune Vladimir ? Une question ? Je peux toujours t'être utile !
- Toi le Choixpeau d'Âne, un coup tu me tutoies et un coup tu me vouvoies, tu me dis des conneries et des trucs que j'ai du mal à comprendre, j'ai pas besoin de toi pour l'moment.
- Cible impossible à localiser.
- Sérieux ?
- Affirmatif. Désirez-vous accéder aux données supplémentaires ?
- Les données supplémentaires ? Heu, ouais vas-y !
- Consultation du journal de surveillance. Il y a 48 secondes. Arrivée de nouvelles formes de vie au sein du pôle expérimental synthétique Albiana-56.
- Je capte pas. »

Il y eut soudainement un bruit de clappement électronique, qui résonna à travers toute la salle. La lumière s'éteignit subitement, de même que les écrans et le visage de Rebyc, comme si le courant avait été coupé. Vladimir resta plongé dans le noir pendant quelques secondes, jusqu'à ce que l'énergie soit remise en circulation. Le passage d'une luminosité à une autre fusilla les yeux du jeune homme, qui grimaça en plaçant sa main en visière.

« Interruption de l'auto-destruction, fit la voix de l'unité centrale de sécurité. Mise en marche du protocole de sécurité code rouge. Élimination des intrus. »

En s'habituant de nouveau à la lumière, le Great-Rider se retourna vers l'écran, incrédule, et voulut demander à Rebyc ce qui venait de se produire. Il fut coupé avant même d'ouvrir la bouche par la transmission en direct qui apparaissait désormais à la place du visage féminin.

« On s'attendait à vous voir débarquer un jour ou l'autre, bande d'enfoirés. »

La voix jaillissait des hauts parleurs, mais résonnait à travers tout le complexe. Où qu'il soit, Diavolo devait l'entendre lui aussi. Vlad fronça les sourcils en reconnaissant le visage de l'homme qui lui faisait face par écran interposé. Comment oublier cette face suffisante et cette longue crinière blonde qu'il associait au dépit et à la tristesse de Knup ?

« L'eau a coulé sous les ponts depuis le coup d'éclat du FLV à la Dream Box. Je ne sais pas ce qu'a bien pu branler le Prince de la Guerre de son côté, mais on t'a vu passer de temps à autres dans le Dream Mag, Vladimir, le chevalier à la con !
- Blade, qu'est-ce que tu fous ici ?
- Mais je suis pas tout seul. Saluez le connard, les gars. »

La caméra passa du blond à ses deux comparses, le grand obèse et le petit maigrichon, Slice et Hack. Ils lui adressaient un doigt d'honneur en se gaussant comme des types relativement attardés.

« J'ai pas oublié la dérouillée que tu m'as fait subir, Mayor ! Reprit Blade. Je sais que tu m'entends, et j'ai bien l'intention d'entrer dans l'histoire en étant le Voyageur qui t'a butté ! Et toi, Vladimir le chevalier-connard, t'as pas idée d'à quel point j'me suis senti humilié quand tu m'as laissé partir la vie sauve, comme si tu m'filais une grâce royale ! Du coup, j'ai une petite surprise pour toi. »

Le Cyborg se déplaça dans la pièce où il se trouvait, et braqua l'objectif dans une autre direction. Le coeur du Great-Rider se serra lorsqu'il découvrit le corps ligoté de Knup, à moitié dénudée, en pleurs. Non loin d'elle, Grani gisait inconscient.

« Une sale histoire, pour sûr... Souffla le Choixpeau d'Âne. »

Vladimir fronça les sourcils et serra les poings, tandis que Knup s'adressait à lui par la caméra.

« Je suis désolée, Vlad... Je suis vraiment désolée... Ça faisait partie de ma reprogrammation... Ils m'ont forcée à vous conduire ici, toi et le Seigneur Mayor... Je ne pouvais pas faire autrement... Oh mon dieu, si seulement je pouvais en finir !
- C'est ignoble ! Beugla Vladimir en explosant du poing une console de commande qui se trouvait là. Blade, je vais te retrouver et t'envoyer en orbite !
- Oh, peut-être. Mais peut-être pas. Vois-tu, t'es dans l'un des cinq centres de recherche abandonnés qui ont été réactivés dans Albiana. On a des employeurs qui paient bien, et le projet des Répliquantes leur rapporte beaucoup de bif. Tu saisis le truc ? On est pas seuls. Une escouade entière est en ce moment à vos trousses, sans parler des mesures de sécurité du complexe, qui sont toutes dirigées contre vous au moment où je te parle. Et si par chance insolente vous arrivez à nous atteindre... Disons que si t'as progressé depuis la dernière fois, chevalier-connard... nous aussi. Il secoua sa longue chevelure blonde façon L'Oréal, une sale manie qu'il n'avait visiblement pas abandonnée depuis leur première rencontre. Hasta la Vista, connard ! »

L'écran se brouilla, laissant peu à peu revenir le visage de Rebyc.

« Veuillez pardonner cette interruption, fit-elle. Que puis-je pour vous, Vladimir ? »

Le jeune homme, qui dressait l'oreille pour anticiper l'arrivée d'éventuels ennemis, comme annoncés par Blade, haussa un sourcil devant la question de l'unité centrale des archives.

« Tu... T'es pas aux ordres de Blade ?
- Analyse en cours. Je conserve une autonomie relative en tant qu'unité centrale archiviste. Analyse en cours. Identification de la Répliquante série Knup-01. Localisation impossible. Knup est ma soeur. Analyse en cours. »

Le visage du Great-Rider s'illumina face à cette révélation. Rebyc était donc une Répliquante elle aussi !

« Vladimir Icarus, Great-Rider de la 333ème génération. Diavolo né Mayor, Seigneur de la Guerre. Espoir. Espoir. Espoir. Espoir. »

S'inquiétant d'un bug éventuel, mais instinctivement conscient d'un changement dans l'esprit de la synthétique jusqu'alors très procédurière, le jeune homme voulut ouvrir la bouche pour lui demandait comment elle se sentait. Mais avant même qu'il en ait l'occasion, deux bruits le stoppèrent dans son mouvement. A sa gauche, depuis la voie d'où il était arrivé, des cliquetis et des voix humaines se firent entendre. A sa gauche, par l'unique autre voie de sortie, les hurlements de Diavolo, qui se rapprochaient à chaque seconde en matraquant son prénom. Déterminé à en découdre, l'Invocateur de Chevaux haussa le ton à son tour, prêt à accueillir les adversaires.

« Pooka ! »
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Sam 13 Mai - 8:22

Ma copine qui parlait fut remplacée par une voix plus masculine. Bon sang ils étaient combien à partouzer dans les circuits imprimés ? La voix semblait à la fois malicieuse et stupide, ça me rappelle tellement celles de mes frangins que ça me fait marrer. Ducmont II serpente des ballons tandis que je me fais courser par tous les robots anti-intrusions présents dans l’endroit. On se marre bien, j’aimerais avoir plus de nuits comme ça ! En tout cas le mec parlait de moi comme si on avait levé le coude ensemble, et en me curant le nez en état méditatif sur Ducmuche, je ne savais pas trop de quoi il parlait ce gusse. C’est un peu ça quand tu commences à avoir une notoriété, un respect inhérent et une classe mondiale dû au fait que tu sois un putain de beau gosse quoi. Les gens te parlent comme s’ils te touchaient le zgeg, alors que non, j’veux dire, le gars on s’est croisé cinq minutes et j’remets même pas son nom.



- J'ai pas oublié la dérouillée que tu m'as fait subir, Mayor ! Je sais que tu m'entends, et j'ai bien l'intention d'entrer dans l'histoire en étant le Voyageur qui t'a butté !
- Euh mais t’es qui au fait ? Si tu veux un autographe va t’épiler le cul !Un voyageur qui va me buter, putain mais il est marrant lui, il croit qu’il est balèze ou quoi ?
- Mayor ! Viens ici que j’te bute enculé !
- Mais ta gueule putain, j’te dis que je me souviens pas de ton blaze ? Kesse kya, j’ai mis ta frangine, ta mère ta tante et ta chienne de fille enceintes et tu veux pas les reconnaître ? Assis-toi sur mon majeur et fais la toupie en fermant ta gueule de merdeux, bordel !
- Oh putain j’vais me le faire !
- KOI KOI TU VEUX M’TEST, mais ramène ton râble de petit frisé tu vas voir ta gueule !



Le gars ensuite montre la copine de Vladipote et un canasson retenus prisonniers par lui et ses copains. Ok, j’ai pas tout compris au délire, mais de ce que j’ai compris, on s’est fait niquer dans l’histoire. Le mec parle d’autres mecs qui vont débouler pour nous faire le cul, et franchement c’est tout ce que j’ai besoin d’entendre. Bref, je continuais de bien gueuler le prénom du bro dans le complexe, bientôt rejoint par des voix humaines qui gueulaient des ordres. La cavalerie arrivait, on allait pouvoir s’amuser. Je croise le gamin au détour d’un couloir, pas loin de la sortie, et je vois aussi des créatures arriver, armées jusqu’aux dents. Je dis à Ducmont II de se propulser en lui parlant en SapinLang, la langue des serpents de bois, et je sors mon BC Bokky en frappant le crâne du premier venu. Si on résume, y’a des tueurs devant, les robots de sécurité derrière, Vladimousse et bibiche au milieu. J’étire un sourire carnassier, j’active la forme loup de combat et je rentre dans la mêlée pour casser des bouches et m’en servir comme castagnettes.


J’vais vous la faire courte, c’est encore une baston avec des crétins avec des armes à feu, du sang sur mes poings, des entailles, des cicatrices, des cris de mecs brisés en deux, des dents cassés, des yeux pochés, des violences gratuites et mes pieds qui bottent une bonne fois pour toutes la dignité de quelques mecs qui ont cru pouvoir jouer aux petits soldats avec Diavoulouche Mayorche, le dernier poilu des rêves de poilus. Hé ouaye les gars, je tapais déjà des boxeurs du dimanche que vous étiez encore à apprendre comment sucer votre dégueulasse de mère à vos naissances de branleurs anonymes. Disparaissez. Disparaissez j’ai dit !



- DISPARAISSEZ ! VOUS RALENTISSEZ MA LÉGENDE ! AJHAFASCHAEEEE !



Ça c’est un nom de code en SapinLang pour dire à Ducmont II de tous les bouffer. Om nom nom. Dans le lot j'essaie de sauver les miches du poto voyageur, parce que j'sais plus si les combats il gère ou pas, et dans le doute je massacre tout le monde parce que j'adore humilier des mecs randoms sans noms. Après ce fight mémorable qu'on oubliera dans cinq minutes, je me retrouve dehors tandis que Ducmuche II cligne des yeux et se met à brouter de l'herbe. Ouah c'est herbivore ce truc, c'est comme du cannibalisme mais avec les végétaux. Ça c'est mon Ducmotte II putain ! Je retrouve Vladipute en lui demandant la suite des opérations, le tout allongé sur l'herbe pour prendre un peu le soleil et oublier que je suis couvert de sang. Ça m'excite presque, mais je sais me tenir, moi messieurs dames ! Ouais vive la France.

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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Sam 13 Mai - 20:53



Pooka et les phalanges de Vladimir pétèrent des dents. Alors même que Diavolo apparaissait par l'autre bout de la pièce, monté sur une espèce de serpent en bois et poursuivi par des robots de sécurité, une horde milicienne jaillit par l'entrée. Une mêlée assez indigeste s'ensuivit, au cours de laquelle le Voyageur d'Epona Regina et l'hériter des Mayor s'en donnèrent à cœur joie. Il y eut un moment de grande confusion où le ver gigantesque se mit à croquer dans des membres, et lorsque les cris se turent, que les cliquetis métalliques se calmèrent, il ne restait plus, debout, que Vlad et Diav (d'ailleurs si un jour il y avait une fusion, ce serait Vladiav ou Diavlad ou Volodimir ou Dimirvolo ?).

Le Prince de Guerre se dirigea vers la sortie avec ce qui, semble-t-il, était devenu son animal de compagnie. Le Great-Rider, qui ne savait pas du tout comment faire pour retrouver la trace de la bande à Blade et de leurs captifs, lui emboîta le pas d'un air coléreux. Il fut un moment arrêté par un bruit de mécanisme au-dessus de lui. Un écran jaillit du plafond, sur lequel s'affichait le visage de Rebyc. Elle était vraiment partout dans le complexe, cette Répliquante.

« Rendez-vous en salle 24. Espoir.
- C'est où ça ?
- Je vous guiderai étage par étage. Veuillez venir avec Diavolo. »

Mais Diavolo était déjà parti à la surface. Vladimir courut donc dans les escaliers, et le retrouva à l'extérieur, avachi dans l'herbe aux côté de sa choses rampante.

« Faut aller dans la salle 24 Diavolo. T'es peut-être passé par là sans t'en rendre compte quand t'avais disparu ? Rebyc va nous guider de toute façon. Heu... Rebyc c'est l'unité centrale des archives... Enfin si j'ai bien compris. En tout cas c'est une autre synthétique esclave. Elle m'a dit que Knup était sa soeur. »

Il commença à lui raconter ce qu'il savait alors qu'ils reprenaient leur marche en sens inverse, pénétrant de nouveau à l'intérieur du centre de recherche.

« J'ai pas tout compris mais je crois qu'elle compte sur nous pour la libérer. Pour les libérer toutes les deux, et peut-être bien toutes les autres Répliquantes à mon avis. »

Etage par étage, les écrans apparurent sous leur nez, le visage de l'androïde archiviste leur indiquant les couloirs à emprunter et les portes à ouvrir. Ils débouchèrent finalement dans le couloir arpenté un peu plus tôt par Diavolo, celui qui enchaînait les salle de 20 à 30 sans jamais passer par le 24. Au beau milieu de celui-ci, elle leur demanda de s'immobiliser, et se tut. Seul son visage statique demeura visible à l'écran, suivit du silence. Silence bientôt rompu par le Choixpeau d'Âne, qui toujours fièrement juché sur le crâne de Vladimir et vraisemblablement sorti d'une période de somnolence.

« Tout ceci m'a l'air d'un piège. Oh, bonjour, est-ce bien vous, Sire Diavolo ? Sachez que j'ai été particulièrement ému par vous épousailles avec la Reine Voltera ! Votre goût en matière de femmes n'a d'égale que la splendeur de votre pectoral ! »

Sitôt qu'il termina sa diatribe, un clic retentit sous leurs pieds, et une plateforme circulaire se détacha du sol, les faisant descendre aux étages inférieurs en douceur. Ils traversèrent d'abord un long tunnel vers les souterrains, avant de déboucher dans une énorme salle aux dimensions de basilique. Alors que tout cet espace s'étendait sous leurs pieds et qu'ils s'en rapprochaient, ils purent découvrir un spectacle effarant.

Des centaines de rangées de cellules rondes comme des œufs et interconnectées striaient le contrebas. A travers les vitre qui les composaient, ils purent voir des corps de femme sous sommeil artificiel. Toutes très ressemblantes à Knup. Alors qu'ils arrivaient au niveau du sol, Vladimir remarqua qu'au fond de la salle, plusieurs femmes étaient alignées, suspendues dans les airs par des câbles se branchaient en elles à travers de nombreux ports et des casques énormes. Parmi elles, il reconnut Rebyc. Il se mit à courir dans leur direction. L'une d'entre elles sembla se tourner vers Diavolo, et l’accueillit chaleureusement:

« Connard. »

Lorsqu'il arriva aux pieds de Rebyc, Vlad approcha ses mains pour essayer de la débrancher, mais elle cria:

« Pas comme ça !
- Rebyc, c'est quoi cet endroit ? C'est quoi tous ces oeufs ? Est-ce que tu sais où sont Knup et Grani ? »

En guise de réponse, le jeune homme entendit des applaudissements à l'autre bout de l'immense salle. En se retournant, il reconnut les silhouette de Blade et ses deux acolytes, dans leurs splendides tenues de discothèque des années 70. Le blond secoua sa longue chevelure et cessa d'applaudir. Il écarta les bras, désignant l'intégralité de la cathédrale cyberpunk.

« Qu'est-ce que vous dites de la Couveuse ? Nos patrons ont mis le paquet, pas vrai ? C'est là que sont créées toutes les Répliquantes de notre business ! »

Il croisa les bras.

« J'ai du mal à croire que vous vous soyez débarrassés de l'escouade de sécurité et des robots du complexe aussi facilement, mais soit. J'ai aussi du mal à croire que vous ayez pu reprogrammer Rebyc pour qu'elle vous guide à travers le labo, mais soit. Ça ne fait rien, vous êtes là. Et on va vous régler vos comptes une bonne fois pour toute. »

Vlad ne comprenait rien. Ni lui ni Diavolo n'avaient reprogrammé quoi que ce soit. Rebyc avait agi de son pleine gré. Intuitivement, il comprit que quelque chose échappait au Cyborg insupportable. Dans tous les cas, il avait bien l'intention de libérer toutes les synthétiques retenues prisonnières dans cette salle. Alors que les types de la bande à Blade commençaient à déployer leurs pouvoirs, il s'élança dans leur direction. Sa seule envie pour l'instant, c'était d'éclater ses poings dans leur gueule.

Profils de la Bande à Blade:
 
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Mar 20 Juin - 11:11

Le roucmoute dérange ma sieste, putain. Il me dérange tandis que je respire le grand soleil à la fraîche. Ici je suis bien après la bonne baston, décontracté du gland, aka Popolito Mayor. La base après une fight, détendre les muscles et tirer des crampes pour dérouiller les crampes les plus salasses. Une fois j'ai eu une crampe sur le frein de Popol, j'vous dis pas la sère-mi. J'ai pensé à Carvey pour le calmer et après mademoiselle random payée une fortune s'est remise à faire chauffer le moteur pour un nouveau tour de piste. Ouais les gars, arrêtez de faire vos super puçaxxx et laissez faire Diavuluuuuu-sama, la terreur des hymens. Bref, le voyageur me tire de ma rêverie de beau gosse of ze dead pour aller retourner dans la tente de camping scientifique. On est à l'armée ma parole, j'suis pas venu ici pour souffrir okay ?


Bon, entre nous j'fais le mec sympa, je rentre en tailleur et les bras croisés sur Ducmont II qui mâche de l'herbe comme une vache. Pour l'instant je le laisse un peu tranquille, pis j'vais rapidement lui mettre des claques dans la gueule pour lui apprendre le respect. Le temps de trouver la salle, le chapeau sur la gueule du gamin me cause comme si on avait fait le Fight Club des débilos ensemble. Je hausse un sourcil en mode « t'es qui troufion ? » et je m'approche de cte merde en serrant les dents.



- Voltera ? Ouais clairement. Arrête de parler de ma personne comme ça, j'me sens sali par ta gueule de porte-monnaie. Maintenant tu la boucles et tu laisses faire les grandes personnes awai. Vladimir, si tu sais pas dresser tes vêtements, tu ne te feras jamais respecter et t'aura s jamais un flamby. J'dis ça pour toi mayc.



Un clic et nous voilà reparti vers l'infini et l'au-delà comme des champions of the race. Le chapeau a l'air de vouloir fermer son moule à gaufre, et ce qu'on voit nous scie en deux. C'est une image bande de cons, c'est manière de dire qu'on est scotché. Là aussi, c'est une image. Faut tout vous expliquer ma parole ! Bon, c'est réellement impressionnant, des sortes de couveuses alignées et des robots branchés de partout. Le mec qui a créé ça avait soit un complexe avec les femmes, soit un grain de mégalomanie furieuse et sans doute une pointe de génie qui aurait mérité que je lui offre une pinte pour fêter ça avant de lui encastrer les couilles dans une caisse enregistreuse. Pour tester je pète un œuf et je saisis un corps sans vie, et j'entends la voix qui me parlait tout à l'heure. Un corps aligné avec un casque et des fils. Ok donc ça vit d'une quelconque manière ces merdes. Je balance comme un pro le premier corps sur le deuxième pour lui exploser la tronche, mais on entendant les grésillements et les plaintes robotiques je suis coupé par une question existentielle : ça vit vraiment ou c'est juste des conneries informatiques ? Dans le doute je laisse le truc qui m'a insulté sur le côté, je reste un putain de Seigneur de Dreamland bordel, vous pouvez comprendre au moins ça. J'en ai rien à foutre des quelques robots même pas vivants, c'est juste marrant pour se fritter mais c'est tout. J'suis pas con au point de me battre contre un grille-pain, c'est pareil avec un robot. D'ailleurs, je cause je cause mais j'crois que c'est pas clair dans la tête de Vladiponte, genre le gars, il a l'air de penser que les robots sont de vrais êtres vivants. Alors que ce sont des grille-pains qui parlent juste, et tu ne fais pas de longue amitié avec ton grille-pain ou ta bagnole ou ton gps qui te parle d'une voix sensuelle et impliquée dans ta vie.



C'est alors que troufion numéro 1 prend la parole du fond de la salle, me coupant dans mes réflexions métaphysiques et cybernétiques et robotiques et diavoliques juste trop classes pour que vos intellects de rongeurs puissent comprendre un gramme de la subtilité de mon cerveau de beau gosse, mais bon. C'est toujours comme ça avec les voyageurs, toujours à déranger, à faire les mecs, à se croire plus malin que le reste du monde. Moi aussi quand j'avais quatre ans je voulais exister, faire des combats pour frôler la mort, défendre la veuve l'orphelin et la bonnasse qui te suce à la fin de l'histoire. Mais j'ai grandi les gars, je suis Diavulu Mayor quoi. Juste voilà quoi.



- Dis donc troufion numéro 1, t'as une grande gueule pour un mec qui se planque dans un complexe comme un chien battu se planque quand son maître arrive avec une ceinture à clous. Y'a deux types de combattants ici : ceux qui ont des couilles et qui parlent le SapinLang, et les mecs comme toi qui créent utilisent et exploitent des robots à cause de leur frustration. T'es qu'un looser, et moi les loosers je les humilie, je les mate, je les écrase, je les domine, je les éventre, je les ouvre en deux comme ta maman et je présente ta vie de merde à la face du monde.



Je le vois rager un petit peu, et parler à ses potes. J'ai pas encore sorti mes affaires de plage, aka MC Bokken et Fatality, mais j'sens que ce ne sera pas nécessaire en fait. Là, le troufion numéro 3 balance une technique et une cage apparaît autour de moi, puis entre Vladimir et les nanas. Bon, ils sont pas cons au moins. Le troufion numéro 1 se transforme en cyborg et troufion numéro 2 m'envoie des jets d'acide que je tente d'esquiver, puis j'essaie de péter la cage, qui me tire la langue. Du coup, je tire la langue tirée et la cage vibre en gueulant. J'envoie un uppercut dans la langue et la cage m'expulse, j'atterris contre une autre cage qui se referme, tandis qu'une seringue envoyée par troufion cyborg se plante dans ma chair, en envoyant un truc.


- C'est un virus qui va te rendre fou et qui va te faire attaquer les premières personnes à portée. Allez, sans rancune Seigneur de merde !!


La cage des synthétiques fusionne avec celle de Vlad et de la mienne, je perds conscience du réel et je me vois charger comme un bœuf sur le pote voyageur et ses donzelles. Allo chérie ? Ça va couper...



Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Sam 24 Juin - 13:20



La course de Vlad fut interrompue par la projection des cages de Hack. Ce salopard avait sacrément progressé depuis l'attaque de la Dream Box par le FLV. En même temps, tout le monde semblait avoir progressé depuis cette époque, la première semaine de Voyage du Great-Rider. La transformation de Blade semblait avoir nettement gagné en fluidité, et en parlant de fluides, l'acide de Slice s'écoulait autour de lui avec une facilité déconcertante. De son côté, Diavolo déployait un trésor d'énergie, tirant sur des langues tirées par les cages invoquées.

Piégé, Vlad chercha à trouver une faille dans l'invocation de son adversaire. La cage, c'était la clef de l'attaque des trois affreux jojos à l'origine du trafic d'androïdes. Supprimez la cage, vous obtenez des Voyageurs facilement atteignables. Blade ne pouvait pas avoir progressé au point de ne plus sentir les coups de Vlad, d'autant plus à présent qu'il avait Alesia de son côté. L'acide de Slice ne résisterait pas longtemps, de son côté, à la hargne acide de Diavolo Mayor. Il fallait simplement en finir avec ces cages à la con.

Les unités centrales Répliquantes semblèrent s'agiter lorsqu'une première cage fusionna avec une seconde, englobant Diavolo, Vladimir et la ligne des filles dans son champ d'action. Des gerbes de liquide corrosif jaillirent soudainement à travers les barreaux invoqués, manquant d'arracher quelques vêtements et lambeaux de chair. Vladimir du décaler le corps d'une unité centrale sur la trajectoire d'un giclée d'acide pour lui éviter la mort. Le mouvement tendit l'un des câble perçant son casque, lui arrachant un cri de douleur très loin des voix aseptisées que Rebyc et l'unité à l'insulte facile avaient donné à entendre jusqu'alors.

Il la reposa délicatement dans sa position d'origine, et fronça les sourcils à l'intention de leurs adversaires. C'est à ce moment que Diavolo fut touché par un projectile de Blade, qui commença à parler de virus. Vlad sourit.

Ça ira, il a déjà résisté à un virus de Blade pendant cette nuit à la Dream Box. Il va... Quoi ?

Le Great-Rider eut tout juste le temps de bondit sur le côté alors que la brute épaisse qu'était le Prince de Guerre fondait sur lui, les yeux rougis par une forme de rage berserk. Vladimir écarquilla les yeux, complètement scié de voir que le Voyageur avait réussi à atteindre un niveau de puissance tel qu'il puisse dépasser la résistance naturelle de la royale créature. Mayor tournait la tête dans tous les sens à la recherche d'un cible, la première tombant sous son regard devant subir son courroux. Il ne fallait donc pas que ses yeux se posent sur les unités centrales.

Vladimir attira son attention en sifflant et serra les poings, baissant la tête pour éviter une autre projection d'acide. D'un autre côté, il aperçu un flot de liquide corrosif commencer à envahir le sol de la cage, cette dernière émettant des rires idiots devant leur situation. De l'autre côté de la salle, au loin, les trois larrons semblaient bien se payer leur tête également.

« Je vous assure que cet acide n'est pas un problème, jeune Vlad, intervint soudainement le Choixpeau d'Âne, qui semblait se réveiller après avoir été rabroué par le Seigneur guerrier. Vous pouvez marcher dedans sans crainte, soyez certain que le temps ne presse pas le moins du monde. Je connais bien cette substance licite.
- De quoi, t'es sérieux le Choixpeau d'Âne ?
- Le plus sérieux du monde, jeune Vlad. Vous êtes une personne brillante. Tu en as vraiment dans le cerveau.
- Mais tu déconnes complètement ! Merde, Diavolo tu chies dans la colle, t'as cassé mon Choixpeau d'Âne de Noël !
- Nenni.
- Waaah ! »

Sous les assauts de Diavolo, Vlad reculait progressivement sur la nappe d'acide qui envahissait peu à peu le sol de leur prison. Il ne voulait pas frapper son allié, ce n'était pas du tout le moment.

« Diavolo, bordel, reste avec moi ! Bordel. Jimmy Horseman, la Volonté du D ! »

A travers son traditionnel nuage de fumée lumineuse, la silhouette dénudée de l'hybride homme-cheval se découpa dans l'ombre. Il se mit à s'agiter devant le Seigneur de Guerre, agitant son zgeg dans tous les sens et jouant des coudes comme d'ailes de poule. Avec un peu de chance, le pouvoir magique captivant de sa race permettrait de détourner l'attention de Diavolo, voire même de briser l'influence du virus sur son système nerveux. Ces idées-là, Vlad ne les avait pas du tout. Il s'était simplement dit que voir une invocation à poil distrairait suffisamment son allié rendu fou pour lui laisser le temps de trouver une solution.

Il se tourna en direction des trois Voyageurs... et constata qu'eux, en tout cas, avaient cessé de rire. Ils étaient littéralement obsédés par la vision du Horseman.

Eh ben... C'est pas ce que je voulais faire, mais bon...

Pas de temps à perdre. Le garçon se tourna vers Rebyc et lui prit la main. Il lui adressa la parole comme à une véritable entité vivante, non comme à un robot.

« S'il te plaît Rebyc, je sais pas combien de temps va faire effet le pouvoir de Jimmy. Parle avec tes copines... ou tes soeurs, je sais pas. Est-ce que vous pouvez faire quelque chose pour assommer Hack et nous faire sortir de cette cage ? »

Il pouvait percevoir les grognements de Diavolo derrière lui, sans savoir si son action avait fonctionné. Les unités centrales se tournèrent légèrement les unes vers les autres, échangeant silencieusement des données numériques, après quoi celle qui avait insulté Diavolo pointa du doigt un oeuf de la couveuse qui se trouvait près des trois lascars. Cet oeuf s'ouvrit brusquement, faisant jaillir une Répliquante nue. Elle bondit sur Hack, le tirant certes de sa torpeur, mais lui faisant relâcher son pouvoir par la même occasion. Vlad sentit la cage tressaillir tout autour d'eux.

« Merci les filles ! »

Tout s'était vraiment passé très vite. L'acide continuait de se répandre sur le sol, mais Vladimir décocha un puissant coup de pied dans les barreaux pour les dégager. Il était toutefois sans défense face à une éventuelle attaque de dos. Si Diavolo était encore sous emprise, il pouvait le frapper à tout instant.

« Pute pute pute foutre chibre ! »
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MessageSujet: Re: Le Seigneur et le Cavalier en A-3 [Diavolo]   Dim 25 Juin - 10:09

Je ne capte plus trop ce qui se passe, je sais juste que je dois foutre des tatanes au premier venu. Je pige aussi que le connard de la Dream Box m’a niqué cette fois. J’y suis allé sans forme active, et il a dû s’entraîner le salaud. Bon, pourvu que les autres tiennent le coup, parce que mon corps et mon esprit combatif veulent en mettre, des mandales dans la gueule. Mon attention est attirée par le gosse qui siffle et qui me prend pour un taureau dans une corrida, ou mon frère Sento sur un ring avec plein de combattants qui veulent la lui faire à l’envers. Mais bon ça fonctionne sous l’effet du virus...tu parles d’un Seigneur...je sens que je vais défoncer des mecs quand je vais reprendre mes esprits awai.



Là j’sais pas pourquoi, un machin chevalin apparaît et montre sa teub à tout le monde, et surtout à moi. Bordel c’est déjà la gay pride ? J’suis pas de ce bord en plus, il fout quoi Jojo l’asticot à jouer avec devant moi ? Dans le doute je charge la bestiole exhibo en gueulant, laissant le gamin en paix. Je lui trancherai le cou plus tard et je lui chierai dans la bouche. En mode propre quoi. Professionnel même enragé. Je prends le gars entre mes bras et je tente de lui enfoncer son chibre dans la bouche, mais il se défend bien. Coup de tatane, coup de tatane, bim bam bouche et je lui enfonce son chibre qu’il invoque à foison, directos dans la gorge. En le pliant un peu, ça fait le taf. Je l’envoie bouler contre les barreaux et le gus revient droit sur moi à pleine bourre. Bordel de chiottes, quel lourdingue. Il sort son hochet d’entre ses dents et continue de m’insulter, du coup je retente le coup de la sucette maison. Cette fois j’arrive à le plier et je l’envoie droit sur Vladimir tandis que la cage prend un coup de jus. Ça y est, je suis aussi libre que Nelson Mandela. Pas trop tôt. Je sens le virus perdre du terrain sur ma folie, mais voilà les potes, j’aime autant vous le dire tout de suite, cette fois j’ai un prétexte pour faire bobo. Je me jette furax sur le mec aux cages, je le prends aux bras sans aucune forme de procès et je les lui arrache en mode no respect biatch.



- GRAOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU !



J’dis ça, c’est pour faire le mec enragé, je plonge sur le voyageur qui tremble sans ses bras et je lui prends la cou entre mes dents. Je commence à reprendre mes esprits et j’ai activé la Forme Loup, du coups j’ai des griffes et des dents pointues, parfaites pour bouffer de la barbaque encore chaude. J’enfonce mon poing sur le visage du voyageur, et je m’enfonce dans sa tête, dans un bruit bandant d’os brisés. Je le prends dans ma gueule et je me tourne, à quatre pattes, devant les deux autres voyageurs – le corps mort et sanguinolent de leur pote entre mes dents et je grogne. Y’en a un qui vomit, celui qui sert le plus à rien des deux, je lâche Whiskas Chaton passé dans le trépas et l’oubli, et je charge le mec à l’acide. Il m’envoie son pouvoir en vague mais j’esquive en Forme Loup. Au passage, j’envoie un coup de patte dans Blade, en courant. Ce doit être ça qu’on appelle le Blade running. Je bondis sur le voyageur de l’acide et il m’envoie des rafales qui bousillent ma peau de beau gosse et mes vêtements putain. Je fais un triple quadruple salto piqué en arrière pour éviter de me cramer entièrement mon bronzage.



Le truc c’est que je suis encore à moitié cinglé de manière artificielle, et totalement de manière naturelle. Le poison s’estompe mais je sens que je dois quand même faire un truc pour Vladipote. Je me jette sur le robot qui m’a insulté, je la prends par les hanches en la déshabillant du peu qu'elle a, et je l’installe directos sur Popol Mayor. Quoi ? C’est à ça qu’elle sert non ? A l’intérieur, c’est froid et nul, mais je me mets debout, en tenant la robotte par les cuisses métalliques, en tournoyant et en gueulant à Vladicon.



- Putain de merde, ce sont des robottes! Je la tringle elle ne sent rien ! Arrête de chercher des copines dans les robots ! Ce sont des putain de machines de merde, et rien d’autre !
- Connard.
- Tais-toi et simule, j’vais te reconfigurer la chatte toi tu vas voir.
- Connard.
- Continue de m'insulter, ça m'excite.



Pas loin, ce débile de Blade regarde le spectacle bouchée bée. Je fonce sur lui avec la robotte empalée sur mon chibre. Je ramone la meuf qui essaye de lancer des fins de tâches à répétition, et je gueule en me marrant, pendant la course.


- T'endors pas, c'est l'heure de mourir.

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Avec mon air aigri amer, galbé comme un fil de fer  
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