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 Quand on arrive en ville...[PV Arès]

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 1 Mai - 22:19

Bon, c'est le bon gros gros gros merdier au palais ma parole ! On va commencer par ce qui se passe à l'extérieur vous permettez ? Notre ami Diavolo semblait ne pas avoir eu grand mal à se remettre de sa collision avec Sphinx et cela ne l'avait pas bougé d'un poil de couille de sa trajectoire d'idée. Aller défoncer cet enfoiré d'Arcos. Il fondit sur ce dernier, en ignorant bien convenablement Athom. Grossière erreur car ce dernier le laissa foncer sur Arcos qui regardait à présent Diavolo avec la confiance pas permise maintenant que son bodygard était là. Diavolo était à deux doigt de coller un coup de crocs dans le cou d'Arcos mais une patte vint le projeter contre un mur plus loin avec une grande baffe très puissante. C'était évidemment Athom qui protégeait le prince. Mais malgré la puissance du coup, ça ne stoppa pas longtemps Diavolo qui se releva pour foncer à nouveau sur le prince non pas en tentant de le mordre mais peut être d'attraper son cou pour ensuite l'enchainer.En tous cas, diav' sentait que Arthom c'était pas la même salade. Son coup avait une puissance proche de ceux envoyés par son frère Sento. Et dieu sait que c'est rare d'égaler son frère en terme de puissance de frappe. Mais heureusement pour Diavolo, une chose un peu surprenante se produisit, distrayant les deux créatures canines. Il purent voir que Sphinx qui ne s'était toujours pas relevé s'était couvert d'une sorte de soi étrange. Qu'est ce qu'il pouvait bien préparer ce voyageur ? Le temps de l'observation de cet objet étrange fut court mais juste assez pour que Diavolo en profite. Il tenta de plaquer Arcos au niveau des pattes avant. Athom se présenta entre eux deux. Ça ne stoppa pas Diavolo le moins du monde et ce dernier plaqua donc les deux cré »aturs canines d'un coup. Sa charge féroce et rapide leur fit traverser un immeuble entier avant qu'athom arrive à dégager une de ses pattes et frapper d'un puissat coup vertical la tête de Diavolo, projetant violemment le menton du prince de la guerre au sol. Le coup était puissant. Athom se tenait une cote de son autre patte avant qu'il se tourne vers Arcos.

- Prince ! Partez ! Je m'occupe de lui !

Le prince s'exécuta et ressortit de l'immeuble, il faisait face au cocon du sphinx et se demandait ce qu'il devrait faire avec ce truc. Le cramer serait la meilleure chose à faire non ?! Il s'apprêtait à souffler le feu sur le cocon quand le palais commença à s'effondrer à plusieurs endroits, une fumée sombre s'échappait par certaines ouvertures. C'était l’œuvre du contrôleur obscure.

Ares donc était arrivé à distraire son adversaire le contrôleur de glace justre assez longtemps pour arriver à s'éclipser et commencer à détruire le palais en tirant dans toutes les cloisons qu'il trouvait, tout en émettant des ténèbres dans tout le palais, rendant va visibilité parfois exécrable. Il faisait des ravages assez conséquents puisqu'une partie d'un étage commençait à s'effondrer sur celui du dessous alors que les étages supérieurs s'apprêtaient à les imiter. C'est l'intégralité de la structure du palais qui était menacée. Ares ne le voyait pas mais la seule chose qui retenait le bâtiment de s'effondrer à présent était l'intervention du contrôleur de la glace à qui il venait de fausser compagnie qui remplaçait ds murs porteurs par des milliers de glace pour consolider la structure et empêcher le tout de s'effondrer.

Ares pointait son arme sur un pilier porteur quand une mâchoire sombre vint le saisir au poignet, le forçant à lâcher son arme et lui provoquant une grande douleur. Il put reconnaître le loup des ténèbres d'un peu plus tôt qui le tirait à présent vers le sol en serrant de plus en plus sa mâchoire sur son bras. Il pouvait presque sentir son os craquer sus la puissance des crocs obscures. Aucune trace de sa voyageuse qui peut l'invoquer. Mais il pouvait l'entendre. Mais d'où venait elle ?

- Pas très malin de semer tes ténèbres dans tout le palais ! Par ce que dans les ténèbres... Moi et Tererbros sommes invincibles.

En effet, le loup peut naviguer dans les ombres que celles de son invocatrice touchent. Or, ves ténèbres sont partout dans le palais à cause de Ares. Il venait peut être de se piéger sans le savoir. D'autant que sa fatigue commence çà être très grande et plusieurs de ses blessures commencent à lui peser dessus.

Deux étages en dessous, le contrôleur du temps menace le garde et lui hurle de lui donner les informations qu'il veut en le menaçant de sa dague. Le garde regarda lyssandre dans les yeux d'un air un peu terrifier. Puis le quitta sur regard pour jeter un œil au plafond quand on entendit le palais vibrer. Quelqu'un était en train de le mettre en pièce. Était-ce Joel qui s'y prenait plus tôt que prévu ? Puis c'est à ce moment que l'étage supérieur commença à s'effondrer sur leur tronche. Lyssandre pouvait sans trop de problème éviter les débris lourds leur tombant sur la courge avec sa manipulation du temps pour bien négocier ses esquives. Mais c'était pas dit qu'il arrive à s'en sortir aussi bien en transportant le garde travesti alcoolique. Il avait donc le choix, le laisser crever là, il pouvait faire sans sa réponse au pire, ou sinon, essayer de l'emmener au risque de pas s'en sortir. Mais au vu de son regard de chien battu, si le ciel e leur tombait pas sur la tête, le cabot allait vendre la mèche. Le jeu en valait-il la chandelle ?

Tiens en parlant de chandelle ! Où en est notre ami Joël ?! Putain ! Je sais pas ce que j'ai là mais j'assure grave sur mes transitions ! Eh bien Joël est en difficulté face à Samy, homme de main de Dom Yamchien, son meilleur guerrier.Soit dit en passant, c'est pas un nom de caïd ça Samy ! M'enfin bon. Il n'en a certes pas le nom mais il en a au moins la violence car ses coups rapides eurent raison des certitudes de Joël et parvinrent à le toucher pour le blesser assez gravement avant qu'il ne riposte en projetant une énorme vague de flammes que le chien esquiva en se servant de sa faux comme d'un appuie pour se donner de l'élan dans l'esquive. Ce ne fut pas suffisant car sa queue tu touchée par les flammes et il dut alors se réceptionner en se roulant à terre pour éteindre les flammes sur sa queue, abandonnant son arme en créant une distance entre lui et Joël qui tait à l'avantage du contrôleur du feu. Il grimaça en montrant ses crocs. Puis, il leva la truf en l'air en constatant que le plafond menaçait de s'effondrer sur leur tête. Qu'importe pour Samy ! Sa mission confiée par le dom ! Affronter et tuer tous les météors de la ville s'il le faut ! Et puis il fait pas ce métier par sécurité. Il fait fi du danger et des gravats qui commencent à leur tomber dessus pour charger Joev, sans arme, en zig-zag. Son objectif était de soner assez joel avec pvusieurs coups à la tête pour ensuite le laisser sur place se faire broyer par le structure du palais qui s'effondre peu à peu.


Puis, toutes les personnes dans le palais purent entendre une voix féminine. Une voix qui s'adressait à nul autre que le Kitsune. On avait du mal à entendre ce qui était dit selonva position. En fait, seul Ares pouvait clairement entendre cette voix. Il n'était pas très loin. Lyssandre non plus mais c'était quand même un ou deux étages plus haut. Cette voix n'était autre que celle de laya qui d'un balcon. Le Kitsune la regarde fixement, faisant fie de toute l'encre qui commence à l'encercler pour qui sais, commencer à le tatouer.

- Kitsune je t'en supplie ! Sauves notre ville ! Sauves notre peuple ! Prends ma vie s'il le faut mais sauves tous les autres habitants du royaume que personne ne meurt plus et qu'ils soient tous en sécurité ! Mon père, mon frère mais aussi habitant de Canninville. S'il te plais ! Je m'offre entièrement à toi ! S'il te plais Kitsune ! Si tu es capable de colère autant que de malice, déchaînes la sur ceux qui oppressent mon peuple
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Sam 6 Mai - 9:31

J’allais pécho ce putain de Prince mais son garde du corps fait office de bouclier canin. Pas vrai ça, est-ce que je me trimballe avec de la flicaille pour me protéger les miches ? Ouais, j’avais Ducmont, mais ça c’était avant bordel ! DUCMOOOONT ! Je reviens sur Arcos mais le dénommé Athom, le fucking garde du corps de merde veille au grain, et pas qu’un peu. La vache, j’ai l’impression de me battre contre Sento à la grande époque des combats interminables entre nous. Il tape aussi fort, et il commence même à me hérisser le poil, avec ses petits poings musclés. Je comprends qu’il est sérieux. Le voyageur ne s’est pas relevé, tant pis. Je vais m’enfoncer dans ce combat jusqu’à y mettre la dernière goutte de mon énergie de beau gosse seigneur hyper badass, et on verra pour la suite. Je zieute le voyageur qui se recouvre d’une sorte de tissu, et je tourne vers Arcos et son pote en me marrant. Je charge d’un coup pour les plaquer et ils prennent cher, pas assez pour les mettre KO, mais assez pour leur faire comprendre que j’suis pas venu ici pour faire des gaufres. Non, je les distribue, toutes dans la gueule. Athom me file une bonne patate qui me sonne pendant quelques instants, ça lui permet de dire à son prince de fuir. Alors comme ça, on ne finit pas le un versus un, mec? Je m’attendais à un move de ce genre bien avant ce moment, j’dois dire, mais maintenant j’ai envie de tout déchirer, tout ouvrir en deux. Je me relève et je toise Athom avec un sourire carnassier, du sang partout, le corps qui hurle de douleur et les cris de la ville.




- Bienvenue dans mon Royaume, petit toutou d’Arcos. Diavolo, Seigneur de la Guerre, je suis venu pour remettre vos tronches dans l’écuelle que vous auriez jamais dû quitter. Pour faire simple : je vais vous atomiser. OH OH OH t’as compris le jeu de mots ?



Je me concentre les yeux fermés et je ressens petit à petit tout ce qui m’entoure. La sueur, le sang d’abord. Les éclats de voix. Mes muscles tiraillés entre la fatigue et la soif de meurtre. J’entends les pierres se fendre, le palais se briser de l’intérieur. Ma respiration. Athom, son souffle, la douleur qui règne en maîtresse incontestée des lieux. J’entends, je ressens, je goûte à la chair en souffrance qui parcourt toute la ville. Je comprends ce que me disait mon père, la guerre, c’est avant tout la réception d’un état, celui du guerrier. Elle n’est pas autre chose que ce qui se passe dans ton corps, et comment ton corps y répond. Après tous les combats, après tous les chocs, j’écoute un peu mieux mon corps. On n’est pas à Memento, mais le but c’est de trouver la paix intérieure, la sérénité, la tranquillité identiques. Non pas pour trouver la faille dans l’adversaire, mais pour combler les miennes. Éteindre la douleur, physique et mentale, oublier le cadavre de Ducmont. Puis, en conclusion, attaquer avec la nouvelle émergence, le nouveau Diavolo capable d’enfoncer un crâne dans un sol à deux mètres de profondeur. Je range MC Bokken et ma lame camouflée à l’intérieur dans mon dos. Je vais y aller avec les poings. Le paternel va être fier de moi.


Parlant intérieurement de lui, je revois le visage de Sento. Athom en face de moi frappe aussi fort que lui, et je sens que ça cause inévitablement à mes folies, à mes souvenirs. J’ai rarement battu Sento la puissance brute, le frangin est capable de me mettre des patates inouïes, mais je sais cependant comment je le battais, et comment je peux vaincre Athom. La puissance brute à un seul défaut, la réflexion, l’agilité, l’esquive. Pour mieux frapper ensuite. Je passe en forme Ulfark, celle que je prenais habituellement contre Sento, lui qui m’a aidé à la peaufiner au fur et à mesure des combats. Plus rapide, plus agile, mais avec des dents qui ressemblent à des crocs, moins de douleurs et une capacité d’endurance à confronter avec celle de mon adversaire. Je me mets à quatre pattes, un sourire de mâle alpha aux babines, et claque des mâchoires. Le spectacle me fait marrer, et je vois Athom disparaître. Il arrive directement sur moi, pour mettre un poing d’une vitesse et d’une force exceptionnelles ! J’encaisse en me relevant et j’essaye de l’esquiver en essayant de le mordre. Quelques échanges après et on se retrouve dans un statu quo qui ne donne aucun avantage. J’essaie de le prendre de vitesse, il m’esquive sans problème. Je me rappelle alors d’un conseil de Buki quand je combattais Sento : ne pas attaquer pour frapper une fois. L’art du combat, même physique, est d’abord mental. Je pense alors à un enchaînement pour doubler Athom.


Alors qu’il revient à toute berzingue sur ma gueule, je l’esquive et envoie un coup de pied circulaire pour le faire reculer. J’arrive sur sa droite, avec mes appuis je passe à gauche, à droite, à gauche, en l’air. J’arrive derrière lui et feinte un coup de poing vers sa côte blessée, mais je suis déjà déporté sur le côté. Coup de jambe arrière, mais dans une galipette je passe au-dessus de lui. Il me chope et on tombe tous les deux. Il se dégage quand j’essaye de le mordre. Je fonce de nouveau vers lui, en essayant d’augmenter ma vitesse. Mon but ? Fatiguer sa puissance petit à petit. Avec mon endurance, je suis capable de faire ça pendant une heure. Je tourne autour de lui, et, dans un salto, je réussis à lui envoyer mon pied dans la gueule. Je saute le poing levé tandis qu’il est en l’air. Dans les airs, sa force physique sera annulée, ou alors j’ai raté un cours. Avec mon élan, je charge toute ma force physique dans mon poing, et je vais pour lui enfoncer sa tête dans le sol, retomber avec lui et m’enfoncer à mon tour, l’accompagnant dans le geste, pour l’enterrer avant l’heure. Je pousse mon cri de guerre, mon aura de loup m’entoure tandis que mon poing vient le frapper comme la foudre.



- DIAVOLO BOMB-AAAATHOMIQUE !

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Avec mon air aigri amer, galbé comme un fil de fer  
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Lysandre Videl
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Sam 6 Mai - 9:40



Le fureur de Lysandre pouvait se lire dans son regard alors que son nez se collait presque sur le museau du clébard apeuré, la dague enfoncée jusqu'à l'extrême limite de la carotide canine. Sa voix était cave, son aura coléreuse, et il pouvait presque percevoir la terreur dans les pupilles de son interlocuteur déguisé. Mais pourtant, le type ne répondait toujours pas. Comme si la peur le tétanisait. Mauvaise stratégie ? Ce fut Gâteau qui, en détachant son attention -comme son nez épaté- de la fenêtre, se mit à trembler et confirma la chose.

"Vous m'faites peur, m'sieur Lysandre."

Des secousses de plus en plus violentes se mirent à ébranler le bâtiment. Soit Joël s'en donnait à cœur joie, soit l'affrontement entre le type aux dreads et l'obscur prenait une tournure apocalyptique. Un grognement s'échappa de la gorge du Contrôleur du Temps. Le garde alcoolo leva soudainement les yeux vers le plafond. Sur son visage, la frayeur s'ajouta soudainement à la terreur, composant un cocktail de peur liquéfiant qui lui fit produire un "KAÏ" déchirant. Suivant son regard, le Voyageur temporel leva la tête. Et il dressa un sourcil en apercevant les fissures se dessiner progressivement sur le ciment marbré.

Et merde.

Des craquements directs se firent entendre, et subitement, des morceaux se détachèrent d'en haut. Par réflexe, Gâteau poussa un petit cri et se rua sur le sac à dos pour s'y accrocher. Lysandre laissa les flux temporels se déployer autour de lui pour ralentir la chute des débris, et profita de ces fragments de seconde de répit pour reporter son attention sur son captif. Le gars ne lui avait pas répondu. Il pouvait le tuer maintenant et ainsi éviter de laisser répandre la nouvelle qu'un Meteor était à la recherche de la princesse. Il pouvait aussi simplement le laisser mourir sous les décombres et en profiter pour s'échapper et chercher Laya par ses propres moyens.

Alors qu'il hésitait sur la manière d'en finir avec ce boulet, une voix de femme résonna dans tout le palais. Bien qu'il n'entende pas tout de ce qu'elle disait, il en perçut quelques bribes, telles que "Kitsune...", "...père...", "...frère..." ou encore "...m'offre...". Nul besoin d'être détective pour comprendre à qui appartenait cette voix.

Les yeux du jeune homme se posèrent de nouveau sur le garde, affichant une grimace contrariée de dépit.

La demoiselle est prête à se sacrifier. Les paroles ne suffiront pas. Je le tue maintenant, je me heurte à un mur. Je l'embarque, il devient un argument.

Lysandre bondit en arrière, entraînant avec lui le garde en retirant la Dague du Temps. Les premiers gravats s'effondrèrent à ce moment sur le lit. Redressant la tête, projetant le molosse sur son épaule, le Contrôleur du Temps émit un soupir sous le poids de sa nouvelle charge. Il était lourd, l'enfoiré. La prochaine action était une idée intéressante, mais pourrait-il la réaliser avec une telle charge ? C'était le moment où jamais de tester sa volonté.

En profitant de l'écoulement du temps ralenti pour les débris qui chutaient les uns après les autres, Lysandre se mit à bondir de gravats en gravats, cherchant à grimper, grimper, grimper toujours plus haut comme sur un escalier surnaturel, au rythme de bonds calculés et d'esquives improvisées. Une sorte de ballet étrange, où un Voyageur supportant un chien travesti et un petit Téléttubie bourré cherchait à réaliser une véritable prouesse. Animé par une euphorie qu'il se découvrait, le jeune homme laissa un mince sourire fendre son visage.

Princesse, attends-moi, je sais où tu te caches !
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Ares
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Sam 6 Mai - 18:13

Le palais menaçait de s'effondrer, Ares faisait de son mieux pour s'assurer d'avoir un certain effet. Ce genre d'attaques était quelque peu épuisantes, surtout après la série de combats et de dégâts que le voyageur obscur avait subit. Et dire qu'il n'y a pas si longtemps il voulait se réserver. Enfin, point positif : Arcos n'était pas là, Diavolo devait avoir réussi soit à le buter, soit à le retenir. De son côté le voyageur obscur commençait à s'impatienter, le palais aurait déjà du s'effondrer. Merde, c'est quoi ce délire ?

Il y a une espèce de surface plus puissante, ou bien un truc en rab ? Finalement le voyageur obscur prit la décision de faire péter le palais de l'intérieur, il absorba les gravats, préparant un ultime big bang visant à détruire ce foutu endroit par l'attaque, butant ainsi le roi et la princesse. Un bon plan, malgré son aspect très... Brutal. De toute manière l'ancien disciple d'Ades n'avait plus le temps de se soucier de son plan. Il fallait agir, vite et fort. C'était décidé il allait...

« Qu'est-ce que ? »

Une forme obscure revint lui attraper le bras, plantant ses crocs dedans. Ares grimaça et lâcha son arme à l'impact. Il ferma un œil et baissa son second bras. La voix de la voyageuse de tout à l'heure lui parvint, discutant de l'acte d'Ares. Ils utilisaient ses ténèbres ? Tant mieux, grand bien leur en fasse. Pour l'instant le voyageur obscur avait bien l'intention de bouger encore un peu plus. Son regard s'illumina d'une flamme de colère tandis qu'il répondait.

« Tu prétends m'apprendre à combattre gamine ? Ne te fou pas de ma gueule. La dernière génération de voyageurs est décidément la pire. »

Ares lâchant son second pistolet, les deux revenant à leur forme de fée, observant Ares en difficulté depuis une position en légère hauteur. Animé par une certaine envie d'en finir le voyageur obscur tenta, il serra le poing et tenta de dégager son bras de la gueule de la créature. Impossible. Non seulement elle était physiquement forte, mais en plus le contrôleur commençait à être à bout. Il lui fallait trouver un truc à faire. Sa main gauche concentra de l'obscurité, préparant un dernier coup.

Une voix vint le bloquer dans son idée, lui offrant une nouvelle opportunité. Le voyageur obscur se calma tandis que non loin de là, sur un balcon, la voix de la princesse s'élevait, s'adressant au Kitsune. Un noble sacrifice qu'elle proposait là. Mais Ares avait autre chose en tête. L'obscurité dans sa main gauche grossit, préparant le nouveau coup auquel il venait de penser. Pourtant ce n'était pas le truc le plus intelligent qu'il avait fait.

« Je vais te buter gamine. C'est ta dernière chance de terminer vivante cette nuit. »

Le ton froid d'Ares contrastait avec la colère précédente, il avait retrouvé son calme tandis qu'il entrevoyait une dernière belle action à faire pour boucler cette nuit qui restera graver dans les mémoires. Son œil bifurqua rapidement vers le Kitsune. Tomoe allait agir, tant mieux pour lui. Ares allait agir aussi. Dans sa main gauche l'obscurité grandit d'un coup, libérant un épée absorbée plus tôt par le voyageur obscur.

Son pied s'appuya sur la forme du loup tandis qu'il tirait avec le reste de son corps. Il vit virevolter la lame jusqu'à son bras. Le sectionnant dans un hurlement d'effort. Il poussa alors immédiatement sur ses jambes, sautant droit vers le bord du toit. Dans le même temps de l'obscurité colmatait la blessure et il lâchait son arme. Bondissant du haut du toit le voyageur obscur laissant son bras encore présent se recouvrir d'obscurité, il tombait droit sur Laya, main en avant, couverte d'obscurité.

Tandis qu'il chutait il déploya son obscurité, avec pour objectif d'absorber la princesse. Ben tiens, on en retombait à l'objectif initial, malgré quelques sacrifices non prévus, tel qu'un bras. Enfin, c'était un bras, pour un nuit, ça ira mieux à la prochaine nuit après tout. Dans cet effort Ares puisait dans les maigres reserves qu'il lui restait, il n'avait certainement pas la force pour engager un autre combat, mais comptait sur la spontanéité de son acte pour faire mouche. Dans le bâtiment les ténèbres se dissipaient peu à peu, Ares étant incapable de maintenir plus longtemps son attaque.
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Joël Hamel
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 8 Mai - 10:02

J’aurais jamais cru que le roi des caïds se débarrasserait aussi facilement de son arme pour esquiver l’une de mes attaques. En même temps, tu me diras que s’il l’avait pas fait il aurait certainement eu une brûlure bien plus grande et encombrante pour le reste du combat. Combat qui d’ailleurs, selon mes estimations, n’allait certainement pas durer longtemps vu notre niveau à tous les deux. Surtout s’il n’a plus sa faux en main vu qu’il l’a abandonnée dans une vague de Feu. Sans son arme, son allonge était devenue beaucoup plus courte et s’il cherchait à tenter quelque chose… Il sera obligé de foncer pour se rapprocher. Je passais l’une de mes mains dans mon dos alors que j’y concentrais une partie de mon Feu dans son creux, préparant un plan B juste au cas où…

Mais l’instabilité du château nous prit tous par surprise alors que pas mal de roc commençaient à tomber du plafond. Je claquais de la langue alors que je voyais une partie de mes flammes qui avaient désormais causé un véritable incendie dans les alentours être de temps en temps étouffé par les gravats. Cela mettra certainement plus de temps au Feu de se répandre dans ces conditions, à moins que j’en finisse au plus vite ici et que je poursuis ma route. Cependant, dans toute cette cacophonie produite par les hurlements de soldats et le décor s’effondrant, l’écho d’une femme criant depuis l’extérieur frôla mon oreille. Je ne reconnaissais pas la voix, voix qui fut rapidement absorbée par le bruit environnant. Et je n’avais vraiment pas le temps d’élucider sur ce genre de truc alors que ce bon vieux Samy – qui a un vrai nom de caïd faut l’avouer – démarrer son accélération pour m’atteindre.

Un sourire se fendait sur mes lèvres alors que je voyais une ombre sur ma tête se former, me forçant à bondir en arrière pour éviter une pierre de m’écraser. Le chien noir s’approchait rapidement de ma direction, évitant à la fois les débris et essayant sûrement de rendre la visée plus difficile pour moi. Mais avant d’être contrôleur de Feu j’étais un homme de la mer avant tout, et transpercer le diner avec un harpon j’en aie fait mon hobby ! Gardant une main dissimulée dans mon dos je me servais de ma seconde main pour ordonner aux flammes proches de Samy de se rassembler à un point précis en face de lui et de faire s’élever une Colonne de Feu lorsque la racaille fut à portée de tir pour moi. Y’avait de quoi être surpris quand une putain de colonne enflammée jaillie sous tes yeux, mais quitte à frôler sa truffe contre les flammes, les réflexes animales du chien lui permirent de changer de direction presque instantanément et donc de passer sur le côté de la colonne.

Et c’est là que j’apparu devant lui, à moins de deux mètres alors que je m’étais propulsé avec mon Speed Fire. Mon sourire carnassier sur le bout des lèvres, je fixais le caïd qui ne m’avait sûrement pas vu venir à cause de l’angle mort créé pendant quelques secondes par la colonne. Mais le plus drôle c’est que tout se déroula comme je l’avais prévu dans mon plan B. Et ouais, je sais que vous l’attendiez, c’est l’heure du plan Bombo !

▬ Merci pour l’XP, maintenant DEGAGE !

La main que j’avais dissimulée à présent complètement découverte, je plaçais devant moi la boule de Feu chargée de mon élément, avant de la faire filer droit sur le caïd qui aura beau essayer de placer ses mains devant lui, tenter de reculer ou même de me frapper ne pourra sûrement pas y arriver car dès qu’il fait un mouvement brusque il me suffisait de bouger un doigt pour rediriger la boule de Feu. Sur de longue distance c’est pas faisable mais entre Samy et moi ? Pas de soucis ! Le Bombo explosa tout près du caïd, le souffle finissant par moi-même me projeter en arrière alors que la salle entière avait fini par être dévorée par les flammes. Je donnais pas cher de la peau de ce Samy, en même temps il avait réussi à me retenir pendant deux tours ce qui était plutôt pas mal pour un demi-boss avec un nom. Je me relevais difficilement du sol alors que je rampais deux trois secondes, mes blessures commençant vraiment à faire mal. Mon œil gauche me brûlait tandis que j’avais toujours l’impression d’avoir une lame plantée dans mon dos, et j’espérais sincèrement que tout ça c’était dans ma tête parce que sinon j’étais mal.

Mais je n’allais pas faire long feu si je restais ici, alors je me redressais comme je pouvais en me tenant la partie du visage entaillée et je commençais à reprendre les recherches au pas de course dans le palais. C’était super dangereux en sachant que tout risquait de s’écrouler sur ma tête mais je devais retrouver ce putain de roi et au moins lui donner une mort digne de ce nom ! Même si sur ma route je voyais un ou deux gardes qui cherchaient à me barrer la route je n’hésitais pas à relâcher une vague de Feu démesurée à leur attention, il était plus question de se retenir, les vingt minutes qui allaient suivre j’allais y aller à plein gaz jusqu’à ne plus avoir d’énergie, tant pis pour couvrir le Juge. J’espère juste que la grande porte devant moi allait être la pièce où séjourné ce putain de Roi, ou que je tombe sur sa route pendant qu’il essaye de fuir le palais.

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 8 Mai - 12:15

Axel n'avait pas préparé de piège fourbe à l'encontre du masqué et le Sphinx était parvenu à rejoindre le palais sans encombres, survolant des scènes de combat plus saugrenues les unes que les autres. Il ne pouvait se contenter de voler en ligne droite, devant éviter les dommages collatéraux causées par les affrontements.

Lorsqu'il se rapprocha du palais, une scène le surprit : Arcos, l'un des membres les plus détestés de la famille royale, était en train de se battre contre une espèce de colosse au langage fleurie. Son moment d'inattention lui fut fatal car il ne vit que trop tard qu'Athom s'était également bien tiré de son combat contre Ed Grant. Suffisamment bien pour être capable de foncer à toute vitesse sur le morpheur phalène et de lui porter un coup suffisamment puissant pour que, malgré sa garde, il perde connaissance.

Lorsque son corps toucha le sol, une chrysalide réparatrice se matérialisa autour de lui et ses phalènes se déployèrent afin de pouvoir lui retransmettre la suite des événements à son réveil. Notamment la tentative d'Arcos de foutre le feu à son cocon aux vertus réparatrices.

Le palais commença à s'effondrer par endroits, un immense bloc de marbre tombant à quelques mètres à peine du cocon et d'Arcos. Derrière le voile de soie, le masqué ouvrit les yeux, qui ne tardèrent pas à se révulser tandis que ses phalènes lui envoyaient un sacré paquet d'informations en un laps de temps très faible.

En résumé faisant deux paragraphes :

Le cocon du masqué est très vulnérable aux flammes et se consume très rapidement, causant une mort atroce au morpheur papillon et mettant fin à toutes ses aventures à Dreamland.

À côté du cocon se tient un chien capable de matérialiser de nombreuses flammes, qui n'aime pas le masqué car Mike et lui ont mis fin à l'un de ses plans diaboliques pour discréditer son père, et qui a donc toutes les raisons du monde de l'incendier.

Profitant de l'éventuelle diversion causée par l'éboulement, le bras du Sphinx traversa le voile de soie aussi rigide que l'acier (lorsqu'on tente de le percer depuis l'extérieur) et s'abat sur le canidé qu'il espère projeter dans la direction d'Athom et de Diavolo.

Puis le masqué sort entièrement du cocon, étirant son corps tout beau, tout neuf. Un bref regard aux environs couplé aux informations provenant de ses insectes-espions l'avertit que Joël n'est pas dans les environs, tout comme Lysandre.

Il n'y a que des ennemis (oui car les météors ont peu d'amis à Dreamland) et le masqué se dit qu'il peut profiter de sa position un brin externe pour préparer une attaque à la fois lente, prévisible mais incroyablement puissante.

Il attrape donc l'un des piliers qui jonchent le sol, l'arrachant comme s'il ne s'agissait que d'une fleur, et le brandit comme s'il s'agissait d'un sabre aux proportions monstrueuses.

Puis, faisant apparaître des ailes au niveau des articulations de ses bras afin de démultiplier la puissance de ce coup, il fait tournoyer sa batte de baseball gigantesque dans les airs, dans l'espoir de faire un magistral Home-run.

Les balles ? Il y en a trois, Arcos, Athom et Diavolo.

La portée de l'attaque ? Elle est très vaste et son rayon assez large, sa puissance étant largement diminuée pour les victimes situées en périphérie que pour celles situées en plein centre. Ce n'est pas tant la batte que le déplacement d'air causé par elle qui en est la cause.

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 8 Mai - 17:10

C'est un vrais combat de guerriers qui se déroule devant le palais. Un combat entre Athom, plus grand guerrier du royaume des chiens et Diavolo Mayor, héritier de la plus grande dynastie de guerriers de Dreamland. Un combat qui envoie du lourd quoi. Ils se rendaient coup pour coup avec une technicité et une violence inégalée. Athom n'en disait rien mais il commençait presque à respecter Diavolo qui changea soudains a façon de se battre au moment où il le prit comme adversaire plutôt que d'essayer de poursuivre coûte que coûte Arcos. On ressentait comme une sérénité dans ses coups, contrairement à son placage surprise de plus tôt qui ne recelait rien d'autre que de la sauvagerie. Enfin, il reste sauvage et acharné mais ses coups sont moins brutes, plus polis.  Puis Diavolo arrive à trouver une ouverture. Il décide de frapper quand Athom est en v'air, quand ce dernier ne peut plus esquiver ni parer efficacement ses assauts. Athom prend alors une posture étrange une fois dans les airs en voyant qu'il ne pourra parer une telle attaque, qui promet être destructrice. Diavolo frappe. Arcos en fait de même il frappe dans le vide et c'est comme un souffle qui s'échappe de va patte de la créature canine et propulse Diavolo hors du bâtiment, non loin de la position actuelle d'Arcos qui vient de se prendre une méchante petite mandale de la part de sphinx. Mais Diavolo a eu ve temps de toucher Athom aussi. Son coup n'a pas eu va lourdeur souhaitée mais quand même. Il l'a touché alors qu'il ne pouvait parer et ça avait fait son effet. Mais Athom était encore debout. Prêt à se battre. Lui aussi était endurant. En voyant que Diavolo se relevait juste à côté de son prince, Athom fondit hors du bâtiment d'où il venait d'éjecter . Il se positionna entre Diavolo et Arcos. Puis c'est là qu'il vit du coin de l'oeil Sphinx qui brandissait une énorme poutre et s'apprêtait à les balayer tous les trois d'un énorme revers. Athom fit preuve une fois de plus de réflexes d'Acier et se positionna de front face à l'attaque, plia un peu ses pattes arrières pour rester stable sur ses appuis. Puis il frappa d'un unique et puissant coup de poing la batte géante improvisée du sphinx, la pulvérisant d'un seul coup. Mais, se faisant, prenant la défense de Arcos et Diavolo à la fois, il laissait Arcos cible ouverte pour Diavolo. En plus... Sphinx semblait en pleine forme. Il semblait s'être régénéré. Pas du tout une bonne nouvelle ! On avait donc Sphinx, face aux trois créatures toutes trois affaiblies mais représentant tout de même une menace à elles seules alors à trois... Athom en première ligne et derrière lui, presque cote à cote, Diavolo et Arcos. Soit dit en passant diav' devait remarquer que sphinx avait le même costume que les type qui l'avaient attaqués plus tôt, les météors. C'est à peu près à ce moment là qu'une pluie d'encre commença à leur tomber sur la courge en plus.

Pendant ce temps, dans le palais, un météor essayait d'échapper à un éboulement. Alors que déjà que ce serait pas simple de base... il tente de le faire avec un âne mort sur le dos. Allez, un et demi si on compte l'alcoolique tetetubiz là et son sag avec son merdier. Mais en plus il essaie de le faire avec classe en mode vif argent qui coure sur des gravats et écarte des balles d'une pichenette. Bon... ça va être coton mon p'tit pote ! En effet, lyssandre essaie. Dans va théorie ça devrait le faire mais dans la pratique, ce n'est pas parce que le temps est ralenti que les rocs restent fixement dans les airs. Ils tombent juste plus lentement.  Bref, au moment où il pose le pied sur le premier des rochers, ce dernier commence à tomber d'aurtant plus vite. Il bondit de façon hasardeuse sur le suivant mais ça se répète. Encore et encore jusqu'au dernier saut où à force de répéter les sauts approximatifs et déséquilibrés, il finit par louper son saut. Il tombe ainsi du haut du plafond, en plein sur le dos. Et paf... un mort ! Ah nan pas lysandre. Nan lui il va bien. Par contre le garde ivre... c'est pas va même histoire ! En tombant, il s'était brisé la nuque, protégeant ainsi celle de lysandre du choc de la chute. Le monde est bien fait n'est ce pas ?! Bon, au moins il avait évité l'éboulement. Mais il restait en bas de ce merdier. Le plafond s'était entièrement effondré. Il avait un accès à l’étage supérieur qui était à plusieurs mètres de hauteur. C'est que les pavais, ça a une bonne hauteur sous plafond. Eh ouais, quand on est noble on s'en fout des notes de chauffage ! Et au final, notre lysandre n'avait pas avancé d'un iota et finit par entende un cri terrible. Le cri de la princesse. Il leva les yeux vers le plafond de l'étage du dessus d'où venait le cri princier et vit alors une personne qui l'observait depuis l'étage supérieur, il le regardait depuis le rebord du sol qui s'était écroulé. Cet homme, lysandre le connaissait bien : Verne, supo de Chronos.

Quelques pièces plus loin, alors que des murs s'effondraient également, un autre météor faisait face à un adversaire sérieux. Oui j'ai bien dis sérieux monsieur ! C'est pas par ce qu'il a un nom random qu'il est pas sérieux et puissant ! Non mais ! Pis d'abord c'est toi le demi-boss. Bah ouais ! Chez les PJ tu vaux pas mieux que ce titre mon p'tit pote. Ça fait mal à ton p'tit kokoro ce que je dis ? Bah bien fais pour taggle ! Fallait pas critiquer mes PNJ d'abord ! T-T

Bon où j'en étais ? Ah oui ! La créature canine qu'est un adversaire tout à fait sérieux fonçait sur Joël à toute vitesse quand se dressa devant lui un pillier de feu. Il se figea et le contourna. Seulement il ne se doutait pas un instant que c'était un piège de Joel qui l'attendrait au tournant pour lui faire une frappe mortelle et... abah merde ! Joel il s'est fait niquer ! Il a joué à pil ou face et il a perdu. Bah ouais. Un pillier, on peut le contourner par deux côtés. Bah Joel et ce brave Sammy avaient contournés le pillier enflammé dans le même sens. Le sens horaire. Vous voyez, si Joel avait pris l'autre sens, ça aurait complètement changé la donne par ce qu'ils se seraient retrouvés nez à nez. Mais là... Samy trouva face à lui le flan de Joël qui s'était tourné de l'autre côté prêt à accueillir son adversaire. Pas d'chance mon pote, le dieu du hasard a pas penché en ta faveurs. Au final, va tactique de Joel se retourna contre lui et c'est lui qui se retrouvait pris par surprise en position de faiblesse.  La créature canine put alors saisir le poignet de Joel et le tirer pour lui mordre le bras et d'un coup sec lui arracher le bras au niveau du coude. Mais les réflexes de Joël le poussèrent à lancer son attaque de l'autre main. Et là en effet, Sammy ne put faire autrement qu'être touché par le blast de feu qui tua presque sur le coup le mafieux. Mais... Joël... t'oublie pas une chose ? Le ciel qui te tombe sur la tête ! En effet, le plafond était vraiment en train d dangereusement tomber sur la courge à Joel pour qui il serait impossible de s'échapper par une porte de va pièce. Il devrait trouver un autre moyen de ne pas finir écraser sous l'éboulement... le tout avec un bras en moins.

Quant à Ares, il fit le sacrifice de son bras mais de façon beaucoup plus volontaire. Il prit alors au dépourvu la créature obscure qu'il piétinait à présent de sa botte avant de se mettre à courir en direction de la provenance de cette voix. Il était arrivé à prendre au dépourvu son adversaire et prit une longueur d'avance, monta un escalier. Son adversaire ne put le suivre du fait que les ténèbres qui lui étaient si utiles pour se mouvoir se dispersaient à présent. Il arriva sur le toit du palais et sauté directement sur un balcon d'où il avait entendu Laya. La princesse parlait au Kitsune qui la regardait. Juste avant qu'il ne saute, l'encre qui volait dans le ciel autour de va créature divine commença à tomber. Tomoe n'avait plus le contrôle de son encre. Une grosse quantité tomba sur le museau du dieu canin qui baissa son attention et se gratta en arrêtant de regarder la princesse qui pour sa part jeta un regard aux cieux. Elle put alors voir Ares fondre sur elle. Elle eut le temps de crier d'effroi avant d'être absorbée par les ténèbres de Ares.  Ce spectacle venait de se dérouler sous les yeux des gardes canins dans la pièce qui donnait sur le balcon, dans laquelle se trouvait aussi Jock, dans le coma. Mais c'est alors que va voyageuse, invocatrice du loup de ténèbres débarqua dans va pièce, elle vit Ares sur le balcon et se précipita sur lui. Ares avait le choix. Va fuite avec son otage ou tenter gros et essayer d'achever le pauvre roi canin. Un paris risqué.

En même temps, non loin, derrière le Kitsune, un homme avec un uniforme des météors se trouvait sur les murailles, il contournait le palais en courant. Il avait un sabre au côté et dans une de ses mains un objet fait tout d'or. Il avait vu e loin l’enlèvement de laya mais qu'importe. Cet homme observait une chose... le Kitsune. En plus, Tomoe avait cessé son contrôle de l'encre. Le timming était parfait pour que lui, Nathanaël, 3° juge des météors agisse. Il pouvait tuer le Kitsune.
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Ares
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mer 10 Mai - 16:47

Un sourire malsain naquit sur le visage d'Ares tandis qu'il voyait la princesse disparaître sous l'effet de son pouvoir. Une certaine satisfaction s'empara de lui, il avait réussi son objectif premier. Tant pis pour le reste. La princesse était absorbée, ce fait ne pouvait être changé. Il restait un seul danger : que l'alliance le retienne jusqu'à ce qu'il craque, par un Tempo Temporus peut-être. Peu attirante, par conséquent Ares se décida à quitter les lieux.

Une donnée stoppa Ares tandis qu'il s'apprêtait à quitter la pièce. Il entrevit le roi, allongé dans son lit. Une nouvelle idée vint à Ares, il se tourna vers les gardes, décidé à abattre un second membre de la famille royale. Il fit un pas, sourire aux lèvres, finalement c'était quand même une putain de bonne journée. Il fit un nouveau pas avant que quelqu'un d'autre ne débarque à pleine vitesse, le contrôleur de l'obscurité plissa les yeux, la gamine au loup.

« Salut gamine. Je t'ai manqué ? »

Le sourire narquois d'Ares cachait une inquiétude pour ce qu'il allait advenir de ce combat. Il avait perdu un bras. Il était fatigué. Blessé. Cette gamine était en bien meilleur état, plus les gardes... Ce combat était bien trop risqué, il ne pouvait pas se permettre d'être aussi stupide que cela. C'était bien trop compliqué, il ne voulait pas perdre la princesse par péché d'orgueil. Il se redressa, son sourire disparaissant rapidement.

« Dommage. J'aurais bien pris mon temps pour éliminer ce vieux type. Ça rendrait un service à votre nation. Être gouverné par un zombie ne doit pas être aisé. »

Cette pique n'était qu'une maigre consolation pour le voyageur qui ne pouvait pas terminer son incroyable envie de percer de part en part le roi, pour avoir eu la plus belle nuit depuis... Depuis qu'il avait tué Timothy Parker tiens ! Et pourtant ça date, il était pas encore en ligue B à ce moment. C'est dire à quel point ça remonte, il s'en est passé des choses depuis ce fameux événement. Mais bon, là n'était pas la question.

Ares reprit son sérieux, de la fumée noire s'échappa de sa main encore présente tandis qu'il haletait. Il fit un geste devant lui, mimant une grosse attaque pour ne révéler en fait qu'un soldat qui partit en direction de la gamine, un soldat apparemment rendu fou par l'obscurité dans laquelle il fut enfermée avant cette attaque. Sans plus attendre Ares fit demi-tour, il bondit du balcon en utilisant son pouvoir une énième fois pour former une sorte de corde l'emmenant jusqu'à la terre ferme.

Il descendit, puis la corde se rompit avant qu'il n'atteigne le sol. Ares se rétama, puis se redressa difficilement. La dernière fois qu'il avait été en si piteux était c'était à la Celestiafest, quand un duc lui avait défoncé la tronche avant de l'envoyer devant leur seigneur. Prenant appuis sur le mur branlant du palais Ares souffla, tentant de calmer son rythme cardiaque avant de s'éloigner en courant, désormais le plan était à la fuite.

Pour Diavolo ? Ares n'avait aucune foutue idée d'où il était, donc tant pis pour lui. Tant pis pour le roi. Tant pis pour le Kistune. Tant pis pour tout le reste de ce putain de royaume. Mais au moins, il avait la princesse et un sourire aux lèvres.
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mer 10 Mai - 21:31

Ouille, il frappe dur l’enfoiré. On s’envoie des mandales comme des vrais, j’aurais bien aimé, dans une autre vie, l’accueillir dans mon club de combats clandés, juste pour le plaisir de me fritter contre lui dès l’instant que le plaisir de se mettre sur la tronche m’aurait pris. Il envoie vraiment du lourd, et plus il envoie, plus je sens une sourire incroyable me traverser la gueule. Les combats avec Sento, les journées de fights contre mon abruti de frangin, les entraînements interminables, les coups portés et les retours à l’infirmerie en se marrant comme des abrutis. Encore un peu, et Athom me rendrait presque nostalgique. Un peu trop, je sais déjà que je ne gagnerai pas. Non pas par faiblesse, mais par élégance. Vous voyez, bande d’ignares, on pense souvent – à juste titre – que les Mayors sont des brutes épaisses, des cinglés sans foi ni loi, sans règles ni honneur. Je vais vous dire : c’est pas faux. Mais on sait aussi respecter l’adversaire respectable, et on sait combattre juste parce qu’on est des passionnés de la baston sous toutes ses formes. Athom, c’est un vrai guerrier, et j’aurais vraiment voulu un vrai combat d’apparat comme à l’époque, devant nos armées, pour montrer un peu comment c’est, de mettre tout ce qu’on a dans les coups. Les troufions ne savent pas se donner à 100 %, alors que des gars comme Athom, ou comme les officiers des Mayors sans parler des Mayors eux-mêmes, là on touche à l’abandon, au don de soi dans le combat, et au respect de l’adversaire. Respect de quoi ? Des heures passées à répéter les mouvements, des blessures, des attentes, des observations, des coups reçus comme portés, des douleurs immenses et surtout l’envie de se mesurer seul et sans armes à prétendument plus fort que soi. Athom versus bibiche, c’était ça les gars, et quand les légendes lécheront nos teubs, vous vous souviendrez de ces paroles.



Après un échange de coups, je me retrouve près d’Arcos, bien vite rejoint par son officier qui le protégera sans doute comme un malade jusqu’au bout. Bon chien. Je zieute le voyageur qui commence à péter un câble et qui prend littéralement un pilier. J’ai la gueule ouverte de partout, choqué et amusé comme c’est pas permis. Je me marre aux éclats jusqu’à piger que je suis sur la trajectoire du pilier utiliser comme une arme pour tous nous éjecter. Putain mais quel malade ce mec ! J’explose de rire en me tenant les cotes, et même si ça fait mal, ça fait du bien, beaucoup de bien. Athom explose le pilier en mouvement, et je sens une ouverture. Mieux que ça, une double ouverture. Je chope Arcos par le col ou le collier, je l’étrangle autant que faire se peut pour l’envoyer sur le voyageur. Je pousse un cri de rage, carnassier et excité par autant de bons combattants à mes côtés ce soir. Si je meurs, ce ne sera pas dans la honte, ni dans l’outrage, ni même dans vos mères. Non, y’a du bon ce soir, et je vais me donner à fond. Arcos envoyé sur le voyageur, j’attends une nouvelle ouverture, une feinte ou une esquive venant du masqué tandis que je charge mes forces restantes dans mes jambes. Oh vouiiiii, vous savez ce que ça veut dire, n’est-ce pas ? Il arrive, il se concentre, il va encore frapper des pectoraux innocents et tuméfiés…Je me lance dès l’instant que le voyageur se trouve soit en état d’ouverture, de faiblesse, et au pire je m’en fous.



- Diavuluuuuuuuuuuu Dorupoooooo Kickuuuuuuuuuuuuu !



Pourquoi j’fais ça, vous allez dire ? C’est assez simple, c’est comme dans un jeu de chaises musicales, sauf que là ce sont des combats à mort. Je respecte trop Athom pour le buter ou continuer un combat qui baissera de niveau de jeu. J’suis comme ça, j’suis ce qu’on peut appeler un artiste complet quoi. Arcos, je commence de plus en plus à m’en taper le cul sur le sol pour faire les percussions de l’orchestre symphonique des morpions de mes burnes. Je l’ai balancé parce qu’osef, ce prince ne mérite même pas une majuscule tellement il n’a rien pour lui. Le voyageur, avec sa tenue de Meteoche de merde, il fait partie du groupe qui me casse les bijoux royaux depuis le début de la nuit. Puis ces mecs veulent nous virer du pouvoir, nous les héritiers, nous les beaux gosses, nous les riches, nous les puissants. Y’a du complexe derrière leur guerre, et j’aime pas leurs habits de tarlouzes mal assumées. Qu’ils crèvent tous, et qu’on se fritte entre gens respectables. Merde.

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Joël Hamel
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mer 10 Mai - 22:28

Bon, je sais ce que vous êtes en train de vous dire : oh lala Joël il raconte que des conneries, le type il croit qu’il peut se débarrasser de PNJ utilitaire parce que môsieur a une torche à la place du cerveau et qu’il était limite prêt à buter le roi dès qu’il écrira encore. Et ben je vous emmerde pour commencer ! La vérité c’est que les choses se sont passées exactement comme je les ai dites, juste qu’en réalité… J’étais complètement en train de rêver pendant une seconde ou deux après la fameuse « explosion ». Ouais, l’impact m’avait salement mis à terre et ma tête a pas dû beaucoup apprécier, puisqu’on pouvait facilement me voir bouger les jambes en l’air comme si j’étais en train de cavaler dans les couloirs du palais, alors que j’étais juste couché à terre comme un putain d’ivrogne. Mais je vous rassure, la douleur n’a pas tardait à me réveiller de mon petit songe alors que de ma main encore chaude j’attrapais ce qu’il restait de mon bras, voyant le sang qui voulait pas s’arrêter de couler.

▬ Putain, c’est le fantôme d’un manchot roux qui me poursuit ou quoi ? Pourquoi il faut toujours qu’on me coupe le bra-AAAAARRRRGHHH !!!

Fallait bien que je raconte des conneries pendant que je passais une belle flamme sur ma blessure pour la cautérisée façon Heavy Rain. Une fumée pas très jolie s’échappait de mon bras sectionnaire alors que je retirais ma main encore valide, du sang sec sur toute la paume. Je sens de plus en plus les vibrations dans tout le bâtiment alors que le plafond continue de partir en couilles, des rochers entiers tombant pas très loin de moi. Je serre les dents et me fait violence pour essayer de me relever, avec beaucoup de difficulté alors que je manque de perdre l’équilibre dès que je pose un genou au sol. Je me rattrape avec ma main… Oups en fait non, je retombe face contre de terre alors que je grogne méchamment, m’insultant de tous les noms dans ma tête alors que je me fais la remarque que j’ai plus de bras de ce côté-là. Sauf que pour l’amour de Dieu, je me suis vite relevé et j’ai forcé comme un taré sur mes pieds pour sauter deux mètres en avant pour éviter une énorme armoire entourée de miroirs. Miroirs qui explosèrent violemment alors que je me tenais les côtes tout en essayant de me repérer dans ce sacré bordel.

De mon œil unique je regardais la sortie de la salle vers laquelle j’espérais passer : totalement écroulée. Je me retourne en un quart de seconde pour voir l’entrée par laquelle j’étais passé : en miettes. Merde, j’étais complètement coincée dans cette salle à cause d’un con qui a commencé à tout casser… Bon, j’étais parti pour faire pareil mais pas avec moi toujours à l’intérieur ! J’essaye de réfléchir vite, le sang me monte vite à la tête alors que ma respiration se fait lourde et rapide, il faut que je trouve une sortie et vite. J’esquive au passage quelques morceaux un peu trop dangereux alors qu’un rayon de soleil m’éblouit le visage. Je passe ma main devant pour essayer d’y voir quelque chose puis la révélation : la fenêtre ! Cette putain de fenêtre par laquelle on a tous pu voir le Kitsune émerger. Je sais pas trop comment était foutu ce palais mais si je passais par là j’aurais sûrement une chance de ne pas me faire écraser par le plafond.

Souriant, je commençais à m’empresser de me diriger vers la fenêtre jusqu’à ce que je sente quelque chose m’attraper au niveau de la cheville. Je tourne rapidement la tête pour voir que c’était encore ce maudit chien qui avait pas hésité à m’arracher un bras, et il avait encore un souffle de vie qui s’échappait de sa truffe. Faible, mais toujours présent. La moitié de son corps était carbonisée voir mise en charpie par l’explosion, mais il avait encore assez de force pour m’attraper la jambe. Dans ses toussements sanglant il m’adressait un regard vénéneux, comme s’il était toujours prêt pour un rematch.

▬ Saleté de voyageur… Je vais peut-être crever ici, mais tu crèveras avec moi !...
▬ Va chier Samy, en plus t’as pas un nom de caïd alors arrête de te la jouer !

Les tremblements se faisaient de plus en plus violents alors que tout commencer à s’effondrer au-dessus de nous. Pas le temps d’hésiter, il voulait pas me lâcher ? J’allais employer la manière forte alors. Pas le temps de prendre une épée qui traine pour lui couper la main, je vais essayer de faire une pierre deux coups moi. J’inspirais profondément afin d’accumuler de l’énergie, énergie qui se convertissait en flammes qui prenaient naissance à mes pieds. La main de Samy commençait à sérieusement brûler mais il semblait pas prêt à lâcher, c’était sa dernière chance. Alors que je me tournais vers la fenêtre qui n’était pas si loin que ça, je me penchais davantage en avant, avant de relâcher d’un coup tout le Feu rassemblé à mes pieds pour me projeter moi-même à travers ma Colonne de Feu. C’était pas facile de contrôler la vitesse et les virages avec cette technique mais pour les cas extrêmes où il faut aller tout droit, c’était le mieux !

La force de l’impact força le chien meurtri de relâcher ma jambe dans un torrent de flammes tandis que je passais au travers de la fenêtre avec fracas. Je pouvais entendre le hurlement de haine de Samy résonnait dans mon dos, alors que le plafond s’écroulait entièrement dans mon dos. J’atterrissais lourdement dans l’herbe, grognant la douleur occasionné alors que j’essayais de me relever mais avec difficulté. Je survivrais, pour le moment, c’était le plus important. Je savais pas où était ce foutu roi et j’étais même pas sûr de ce que j’allais bien pouvoir faire pour le reste de la nuit. J’ai désobéis aux ordres puisque je suis partis en escale au palais pour essayer de faire du bénéfice sur le dos de l’Alliance, mais le revers de mes actions m’ont fait assez mal. Quand je lève les yeux je peux voir le Kitsune qui n’est pas si loin que ça, presque à portée de mes flammes si je m’approchais… Mais si la bête est là ça veut certainement dire que le Juge est dans le coin aussi, et probablement Tomoe vu l’encre sur la face de la bête.

Un bruit de pas sur le côté et je me remets en garde, bondissant en arrière en faisant face à la potentielle menace tandis que des flammes recouvraient mon corps. J’étais en terrain ennemi et ma survie était pas aussi garantie que je pouvais l’espérer. En tout cas mon visage fermé passa tout de suite à la surprise alors que je faisais face à Ares, tout aussi amoché que moi. Faut bien que je remercie ma chance pour le rencontrer de nouveau, ici et à ce moment précis. Je sais que je m’étais promis de lui faire payer la défaite qu’il m’a fait subir, mais il se passait un peu trop de choses autour de nous pour que je cherche à régler mes comptes avec lui… S’il était pas hostile envers moi alors peut-être qu’il me foutra la paix, comme ça on continuera chacun notre route de notre côté.

▬ Ha, t’avais quand même une meilleure gueule la dernière fois que je t’ai vu. Ecoute je sais pas ce que tu fous là et toi aussi tu sais sûrement pas ce que je fous là, alors je te propose qu’on s’écarte mutuellement du chemin de l’autre et qu’on cherche même pas à se retourner, deal ?

La dernière fois que j’ai essayé de passer un deal avec un mec peu recommandable – AKA Tomoe et sa bande – ça a failli se solder par ma mort. Espérons que le bonhomme en face de moi soit plus posé dans sa tête. Même si, fallait l’avouer… Vu notre état, chacun aurait sûrement toutes ses chances face à l’autre. J’avais toujours pas baissé ma main enflammée, au passage.

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Lysandre Videl
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Sam 13 Mai - 16:32



"OOUUUUIIIINNNN !"

Lysandre jura copieusement en se remettant sur ses jambes. Il se massa l'arrière des reins, qui avaient une nouvelle fois encaissé le choc. D'un coup d'oeil, il comprit que la Princesse était décédée. De son côté, Gâteau tenait sa petite jambe entre ses mains épatées, pleurant tout son soûl. Vu l'angle que faisait son membre, il s'était pété un ou deux os dans l'histoire. Le Contrôleur du Temps dressa un sourcil et afficha une mimique irritée.

"J'ai... Snif... J'ai mal m'sieur Lysandre !
- C'est fini pour toi ce soir. Je n'ai pas de temps à perdre avec ça. Tu trouveras tout seul le chemin d'Ingurgite.
- Snif... D'accord, m'sieur Lysandre. J'aurais voulu continuer à vous aider dans votre aventure, vous savez ? On... Snif... On se reverra ?"

L'intéressé ne daigna même pas répondre. Le cri qu'il avait entendu le faisait bouillir de l'intérieur. Quelqu'un était arrivé à la princesse avant lui. L'obscur ? C'était le seul hostile aux clébards qu'il avait vu à l'intérieur du palais, à l'exception de Joël. Et le soldat d'élite avait bien été clair sur le fait qu'il avait d'autres chats à fouetter.

♪ Angel of Darkness ♪

L'idée était désormais de bondir à l'étage supérieur. En effet, le jeune homme avait un avantage: il était très grand. Presque deux mètres. Le tas de gravats faisait bien un mètre et demi. A supposer que le prolongement du mur sous plafond l'élève à cinq bons mètres, il suffisait d'un bond bien réalisé, au temps d'élan accéléré, pour lui offrir l'opportunité de continuer à grimper.

Lysandre recula de quelques pas pour prendre de l'élan, leva la tête en direction de son objectif... et se figea littéralement sur place. Durant un quart de seconde, ses yeux s'écarquillèrent, et la moindre parcelle d'intrépidité qui l'animait habituellement manqua de s'évanouir dans l'atmosphère. Imperceptiblement, ses jambes se mirent à trembler. Du haut de l'étage supérieur, Julius Verne le toisait de son air aussi irrité qu'irritable, au bord de la rupture nerveuse.

"J'en aurai mis... du temps."

Il fallut une certaine force de caractère au Contrôleur du Temps pour se reprendre et ne pas tout simplement prendre ses jambes à son cou. Ce type-là jouait sur le même terrain que lui, mais pas dans la même cour. De tous les Voyageurs de Dreamland, y compris parmi les plus grandes pointures, il était celui qu'il ne voulait surtout pas avoir à affronter maintenant. Tout simplement parce qu'il savait qu'il n'avait pas la moindre chance de ne serait-ce que le toucher. A pouvoir différent, la surprise, même infime, était toujours envisageable. Ici, les deux hommes manipulaient les flux et les trames temporelles. A ceci près que le fossé qui les séparait était immense.

Verne se laissa tomber sur l'étage inférieur. Lysandre fit un pas en arrière, resserrant fermement la poignée de la Dague du Temps. Il pouvait percevoir l'aura du grand brun, qui semblait avoir gagné en intensité depuis leur dernière rencontre. C'était logique. Si Lysandre progressait, Verne également.

Par de légers coups d’œil, le grand blond tentait presque désespérément d'évaluer les options et les sorties qui s'offraient à lui. De son côté, c'était la première fois que Gâteau le voyait hors de ses états naturels de calme ou de colère. Il put si bien se rendre compte du trouble du jeune homme qu'il cessa de pleurer pour se concentrer sur la scène qui allait se dérouler sous ses yeux. Il ne pipa mot.

"Tu sais que tu ne m'auras pas non plus aujourd'hui, n'est-ce pas ? Fit Lysandre en camouflant sa crainte."

Verne ne répondit pas tout de suite. Il se contenta dans un premier temps de croiser les bras, et de porter son regard sur la petite créature d'Ingurgite, dressant un sourcil.

"Je ne veux même pas chercher à comprendre, fit-il en retournant son attention sur le flic."

Soupir.

"J'ai deux choses à récupérer. La Dague et toi. Et je sais seulement que tu ne peux plus m'échapper."

Lysandre se tut. En un sens, il avait raison. S'il décidait de fuir, même en usant de son pouvoir temporel, le Premier Voyageur du Temps le rattrapait sans même forcer. Mais quel pouvait bien être le classement de Verne, désormais ? Son niveau de puissance était-il si loin que ça ? L'affronter était-il vraiment exclu ?

L'agitation du Kitsune le tira de son appréhension. Par-delà les murs effondrés, tous les deux purent voir la bête secouer le museau en raison de l'encre qui s'y était déposée grossièrement.

Tomoë a raté son coup...

Le regard de Lysandre passa du renard mystique au visage de son adversaire. Il se sentait perdu.

Et je suis en train de rater le mien en beauté...

Il ferma les yeux et tenta de recouvrer son calme. Qu'est-ce qu'il était en train de faire ? Il était Lysandre Videl, bordel, le type capable de se sortir de toutes les situations ! Pourquoi avoir si peur d'un gars tel que Verne ? Tout simplement parce qu'il le savait plus fort que lui ? Et alors ? La force ne faisait pas tout. Un sourire s'afficha sur son visage alors qu'il rouvrait les paupières.

"Ce n'est pas le bon moment, Verne. Ni pour toi ni pour moi.
- Tu ne m'apprendras pas la notion de moment. Pas toi.
- Tu ne sais même pas ce qui vient de se passer.
- Ça ne m'intéresse pas.
- Moi je crois que ça intéresserait Chronos."

Il y eut un moment de silence. Lysandre sut qu'il avait capté l'attention. Il voulait jouer sur la loyauté de son interlocuteur. S'il avait la moindre chance de s'en sortir, c'était là-dessus. Sur une tentative de dialogue. Un coup de poker. Un jet de charisme.

"Si notre Seigneur doit se positionner, ce sera en faveur de l'Alliance. Pas avec les obscurs, et certainement pas avec nous, les Meteors. Ce cri, à l'instant, tu l'as entendu ? C'est la princesse Laya. Je ne sais pas si elle est morte, si elle s'est faite enlever... Mais j'ai vu des obscurs s'approcher du palais tout à l'heure. L'un d'eux est entré, je l'ai croisé il y a deux minutes. Tu le connais sans doute, c'est celui qui se fait apparemment appeler Ares. Si ce gars-là a tué Laya, alors il est déjà trop tard. Mais si ce n'est pas le cas, il y a toujours une chance de la ramener à son papa et à son frangin.
- Tu es une saloperie de Meteor, je ne vois pas ce que ça change pour toi.
- Pour moi, rien. Juste que je préfère savoir le Royaume Canin avec l'Alliance plutôt qu'avec les obscurs. Le moins pire de tous, ça te dit rien ? Pour toi et pour Chronos, en tout cas, si tu la ramènes, ça vous fera bien voir par Voltera et ses deux potos élémentaires. A toi de voir ce qui est le plus pertinent et le plus judicieux pour le Royaume du Temps: une affaire interne qui tient davantage de la vengeance personnelle et de la frustration que de la vraie justice... Ou une relation diplomatique à faire fleurir. Je sais ce que tu t'apprêtes à me dire: que tu peux faire les deux à la fois. Moi je crois pas, sinon tu m'aurais trouvé il y a déjà longtemps. Tic... Tac... Il agita l'index de droite à gauche comme un métronome. La trotteuse galope. Et la princesse est peut-être déjà loin."

Lysandre afficha son plus beau sourire, tenant à montrer à quel point il était sûr de lui. Alors qu'intérieurement, un maelstrom d'émotions et de pensées contradictoires lui fusillaient le cerveau. On était pas loin de la schizophrénie, pour être honnête...


Dernière édition par Lysandre Videl le Dim 14 Mai - 13:24, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 14 Mai - 13:15

Vous vous souvenez lors du dernier épisode, lorsque le narrateur parlait d'une balle ? Et bien, il ne pouvait pas être plus vrai puisqu'une balle de type canin enflammé venait de lui être balancé dessus.

Mais faisons un pas en arrière et analysons la situation. L'attaque fulgurante du masqué avait été bloqué sans trop de difficulté par un caniche princier envers qui il avait déjà la haine. En même temps, de l'encre était tombée un peu partout et le masqué avait été obligé de virevolter dans les airs pour esquiver les sphères de liquide, tout en observant la suite des événements


La créature étrange et guerrière s'était attaqué au sale cabot et l'avait projeté en direction du masqué. La boule de poils fendait donc l'air dans sa direction, l'empêchant de bien voir ce que préparait le colosse. Sphinx décida donc de se débarrasser du gêneur et concentra sa puissance dans sa jambe droite afin de renvoyer la balle à son expéditeur, se brûlant légèrement au passage.

Mais l'expéditeur avait disparu, se trouvant très près du masqué et gueulant une espèce de charabia nippon et en fonçant sur le masqué. Le choc était presque inévitable, et il compta davantage sur ses réflexes que sur sa réflexion.

* Tiens, ça me rappelle quelqu'un... * eut le temps de penser le Voyageur.

Il transforma instantanément ses bras en trompes et attendit l'impact, prêt à éventrer cette masse de muscles. Il se sentait comme un jeune écuyer, attendant avec un pâle la charge d'un sanglier sauvage pour lui ouvrir allègrement le ventre en se servant de sa propre force.

Il banda ses muscles, car le bourrin qui lui fonçait dessus n'avait pas l'air d'avoir une force de pucelle de Voyageur contrôleur et Sphinx ne voulait pas perdre dans un affrontement de force brute, surtout contre un type suffisamment débile pour foncer sans réfléchir (et qui lui faisait penser à lui, lorsqu'il pétait les plombs).

Et là, le gros problème dans cette histoire, c'est qu'il y Athom qui risque de rappliquer. Serrant les dents, le masqué se prépare à se décomposer en nuage de phalènes pour s'éloigner de son vis-à-vis si jamais le Lord le plus puissant du royaume venait s'en mêler.

Il l'avait déjà mis KO une fois, c'était déjà amplement suffisant.

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 14 Mai - 16:39

Alors Ares était arrivé à fuir le palais en bloquant passablement la route à va seule personne susceptible de l'arrêter. Mais qui sais, s'il ne se dépêche pas, peut être que la jeune invocatrice du loup obscure allait finir par le rattraper. Mais pour le coup, il avait d'autres préoccupations par ce que Joël apparut juste sous ses yeux en traversant une vite d'une pièce en proie aux flammes. Ils se retrouvaient donc face à face. Joël manifesta son manque d'envie d'en découvre et Ares en fera certainement de même. De sa position, Ares ne pouvait voir qu'une chose, Joël et un éventuel échappatoire pour quitter le royaume, Joël juste devant. De sa position, Joël put voir le balcon où se trouvait plus tôt va princesse que Ares venait d'enlever. Il pouvait voir des gardes s'y ajouter et une gamine pointer Ares du doigt. Plus loin, au dessus du pavais, il pouvait voir deux silhouettes  en train de violer, regardant le Kitsune que Joël pouvait voir parfaitement, assis de l'autre côté des remparts qui entourent la ville mais surtout, une silhouette humaine courrait sur le rempart, s'approchant du Kitsune. Il était facile de reconnaître l'uniforme des météors porté par cette personne. Ce n'était autre que Nathanaël, 3° juge des météors qui commençait à projeter des objets sur les deux silhouettes. Visiblement des ennemis. Pourquoi ces gardes en ont après Ares ? Mais cette question est elle plus importante que de venir en soutien au juge dans son action qui est va concrétisation de toute l'action des météors cette nuit ? Ce que les deux voyageurs ne voyaient pas, trop concentrés ailleurs, c'est que dans va pièce en flamme, une silhouette commence à marcher au beau milieu des flammes, s'approchant des deux voyageurs.

Un peu plus tôt, dans une autre salle du palais, deux contrôleurs du temps s'observent. Lysandre, d'abord pris de panique à va vision de Verne finit par se reprendre et imposer un  dilemme au voyageur serviteur de Chronos. Il lui annonça que la princesse avait été blessée ou enlevée ou on ne sait quoi et que qui sait, il pouvait va sauver, ce qui serait profitable pour Chronos qui pourrait faire valoir cela dans ses relations avec l'alliance élémentaire qu'il regardait d'un œil intéressé. Il lui proposait cela comme plus alléchant que de  le capturer. Il affichait soudain une assurance démesurée qui finit par arracher un rire franc à Verne.

- hahahahaha ! Mon pauvre Lysandre ! Tu me pose ce problème comme si c'était une situation insoluble. Comme si je devais réaliser un choix capital. Ce serait ton cas si tu étais à ma place. Mais sache mon chère Lysandre que...

Il marqua une pause comme pour augmenté l'intensité de son annonce en plus d'afficher un regard sûr de lui à Lysandre.

-... Je peux faire les deux ! Je peux et t'arrêter et sauver la princesse ! En tous cas, je te remercie de m'avoir apporté ce complément d'information. Je ne pensais pas que tu serais aussi conciliant.

Verne ne perdit pas une seconde de plus à tergiverser avec ce traître à la cause de leur seigneur et figea le temps dans toute va pièce. Au cas où Lysandre bénéficierait d'une plus grande force qu'il ne le pense et donc d'une certaine résistance à ce temps figé, Verne utilisa le temps pour accélérer ses mouvements et arriver en un seconde juste à côté de Lysandre. Il approcha alors rapidement sa main de celle du météor et lui retira va dague du temps. Oui, il préférait le priver immédiatement de son arme qui lui donnait qui plus est, une influence sur les flux temporelle supérieure à celle de son état naturel.  Il s'écarta alors de lysandre en redonnant au temps de la pièce un déroulement normal, sortant l'instant de cette pièce dans sa stase. C'était impressionnant son potentiel et son énergie. Il était capable de tellement plus que Lysandre et tellement mieux. Verne se dirigea vers va porte bloquée par de la glace, il accéléra le temps de la glace pour la faire fondre avant de passer va porte et de se retourner et effectuer quelques gestes. Lysandre pouvait voir le pvafond se reformer à partir des gravats au sol pour venir restaurer va pièce à son état d'origine. Puis, il vint enfermer cette pièce dans un loop temporel. Cette pièce éttait littéralement bloquée dans un espace temps qui se repète. D'il brisait ves murs, ils se reformeront, s'il sort, il rentrera immédiatement dans la pièce. Et évidemment personne ne pouvait pénétrer va pièce non plus. Bref, Verne, renforcé par la dague du temps, venait de créer pour Lysandre une prison temporelle. Verne se retourna pour dire un dernier mot à son « rival ».

- Surtout ne bouges pas ! J'en ai pour quelques instants à sauver va princesse. Je suis à toi dans peu de temps.

Lysandre était piégé. Mais qui sait, peut être qu'en étudiant très dure cette boucle temporelle, avec persévérance, il pourrait trouver une faille dans le flux temporel et arriver à se sortir de ce mauvais pas. Bien que ce soit certainement compliqué, vu que Verne venait de le priver de la dague du temps.

Au même moment, devant le pavais cette fois, nous avions toujours 4 brutes en train de se battre. Ou plutôt 3 brutes et un pauvre prince qui se fait martyriser. Vous avez pas hontye de lui faire autantd e mav au pauvre petit Arcos ?! Déjà c'est pas bien de s'en servir comme un balon et puis en plus j'vous signalerai que c'est un PNJ un peu important. D'abord il a un nom, une fiche de perso et carrément une fonction alors c'est pas un semi-boss hein ?! Bon, c'est pas un boss du tout non plus par ce que le vrais boss PNJ dans l'histoire, c’est certainement plus Athom qui avait pas forcément bien pris le fait qu'on s'attaque comme ça au prince. Ça commençait à le chauffer sévère tout ça. Il commençait à en perdre son calme Olympien. Il ne prêtait plus va moindre attention à la pluie d'encre, signe que le Kitsune était sauvé, il ne prêtait plus attention à Arcos non plus. En fait il savait que s'il perdait de vue ne serait ce que l'un des deux adversaires, Arcos sera potentiellement en danger. Donc le prince fut envoyé à terre à toute vitesse par le renvoie de Sphinx. Il tentait de se relever le pauvre vieux. Il commençait à être à bois mais à être en colère aussi, il chauffait de plus en plus et le prochain qui le touche se retrouvera avec de sévères brûlures cette fois.  En tous cas ; Athom restait bien sur place, gardant sa posture de frappe, il arma une patte close puis frappa l'air à plusieurs reprises en direction de la position du voyageur et du prince. Chac coup frappé dans l'air déplaçait cette dernière qui venait donner de grand choc aussi puissant que les coups que porterait Athom au corps à corps en direction des deux adversaires. Ce qui est certain, c'est que même s'il se divisait une nuée de papillons, tous ne sortiraient pas indemnes de cette pluie d'attaques que leur envoyait Athom à distance. Et diavolo qui commençait à faiblir devait sentir de plus en plus le poids des assauts du lord canin.


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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 14 Mai - 17:19

Les forces du voyageur obscur commençaient à s'épuiser, définitivement il devait dégager de là. Alors qu'il se redressait et quittait doucement la zone, quelque chose bondit hors du bâtiment et s'écrasa devant lui. Ares s'immobilisa, son bras valide en avant, libérant quelques ténèbres, sur la défensive. Il vit l'individu se relever et finit par le reconnaître. Joel, un contrôleur du feu qu'il avait affronté il y a quelques temps de cela.

Vu son état, il avait déjà bien combattu. Est-ce qu'il voulait vraiment prendre sa revanche sur Ares ? Vu l'état lamentable des deux combattants ce serait sans doute un duel des plus pitoyables, d'autant plus qu'Ares avait d'autres chats à fouetter que d'affronter un autre élémentaire ici et maintenant, avec l'autre voyageuse derrière lui et un gros risque de croiser d'autres gens il préférait s'éloigner rapidement des lieux, sans avoir à affronter un autre type.

Pour tout soulagement Ares eut la réponse de Joel : il était dans le même cas. Il lui proposait de se barrer, sans prêter attention à l'autre. Aucune idée de ce qu'il foutait là, mais l'option de partir sans combat lui allait parfaitement bien. Ares se redressa, le souffle court, et acquiesça. Il était d'accord avec le bourrin qu'il avait en face de lui, il fallait éviter un affrontement inutile et dangereux entre eux.

« Deal. Je sais pas ce que tu fou là, mais laisse moi te dire un truc. Il y a encore plusieurs voyageurs de l'alliance élémentaires dans le coin. Une invocatrice avec une créature obscure et un contrôleur de glace. Si tu vas par là, tu risque de les croiser. Vu ton état, je doute fort que tu parviennes à faire quoi que ce soit. J'en sais rien de ce que foutent les météors ici, et je m'en contre-balance. Mais pour le coup, on a un ennemi commun, alors voilà les infos que j'ai pour toi. Sur ce... A la revoyure. »

La prochaine fois la rencontre risquait fort de tourner autrement. Les météors sont dangereux et une belle bande de teubés. De plus depuis qu'Ares a vaincu un de leurs généraux ils ne doivent pas trop l'apprécier, ça tombe bien c'est réciproque. La prochaine fois, Ares en terminerait avec ces foutus soldats en moule-bite, histoire de bien faire comprendre qu'ils ne sont pas vraiment importants sur l'échiquier de Dreamland.

Ares se poussa un peu et continua son chemin, accélérant le pas pour quitter les environs du palais rapidement, se pointant dans la ville pour y échapper aux gardes. Tant pis pour Arcos, le Roi, la gamine, les météors, Diavolo ou tout le reste. Il ne fallait pas avoir les yeux plus gros que le ventre, il avait déjà Laya et avait bien abîmé le palais, un symbole déjà assez fort, deux représentants du royaume obscure ont fait ça, s'il y avait eut une armée complète, le royaume aurait été rasé.

Le regard d'Ares bifurqua vers le Kitsune. Apparemment Tomoe avait échoué. Merde, ça aurait fait une belle couverture. Enfin, ce tatoueur allait vite voir qu'il commençait à être dépassé par la guerre sans choisir de camp. Tous ces solitaires qui pensent pouvoir y échapper se trompe, le combat va arriver, chacun devra choisir son allégeance. Pour certains c'était tout trouvé, pour d'autres ça restait à prouver.

Le voyageur obscur grimaça et se saisit de son bras coupé, malgré l'obscurité colmatant la blessure, ça fait un mal de chien ça. La dernière fois qu'il avait eu un membre coupé... C'était contre Liam, une jambe de mémoire. Un ex général des météors, mort de mémoire. Dommage, Ares c'était trouvé un adversaire de choix. En y repensant Ares n'avait pas croisé un seul général, pourtant il devait y en avoir au moins un, mais lequel ? Qu'importe.
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Joël Hamel
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 15 Mai - 14:43

Quand j’y pense c’est quand même drôle, la dernière fois que j’ai croisé Ares c’était dans le royaume des chats. Et là comme par hasard on se retrouve au royaume des chiens ! C’est pas beau tout ça ? Allez, si tu veux on prévoit une date au royaume de Deus pour foutre le bordel chez lui un de ces quatre. Bref, j’aurais beau dire des conneries mais si le manchot en face de moi était parti pour me buter et dégager sa route ben j’étais plutôt mal. Heureusement pour ma poire que le ténébreux était du même avis que moi et préférait qu’on fasse comme si on s’était jamais vu. La chance ! En plus il me filait des infos gratos. Je relevais la tête pour voir ceux qu’il désignait, apparemment bien remontés contre l’obscure qui semblaient avoir fait quelque chose de très sale. Le balcon était d’ailleurs dans les quartiers supérieurs du palais, est-ce que c’est possible que…. Au pire c’était pas ça le plus important parce qu’en déviant légèrement mon regard je pouvais voir la figure d’une silhouette familière en train de foncer vers le Kitsune.

▬ Ahin je vois, cool merci mec ! Vraiment ! Allez, ciao !

J’attendais qu’il passe à côté de moi pour prendre une toute autre direction : les remparts. Nathanael était en train de mettre le plan en action et il aura sûrement besoin d’un peu de renfort puisque là il m’a l’air d’être tout seul. Mais que foutent les autres sérieusement ? Est-ce qu’ils sont allés bloquer Tomoe de leur côté ? Ca expliquerait sûrement pourquoi la grosse bête avait de l’encre sur la tête mais sans qu’elle ne paraisse tatouée pour autant. Je repassais ma main au niveau de mes côtes pour essayer de courir droit mais c’était pas facile… Je vous y verrais bien avec un bras en moins, vous ! En tout cas de ce que j’avais pu apercevoir le Juge était en train d’engager le combat avec deux silhouettes volantes dans le ciel, s’il avait des ennuis il fallait que je le rejoigne

Tant pis pour la recrue Videl, j’espère qu’il aura pu atteindre la princesse de son côté, pour ma part j’étais tombé sur un mur. Un mur que j’ai dû faire péter d’ailleurs, au prix de mon bras et de mon œil. En parlant de mur il était pas mal haut ce rempart, m’étonne pas que les gens doivent se sentir en sécurité derrière… Enfin, sauf quand t’as des types qui passent les mailles du filet et foutent le bordel, genre moi. J’entrais à l’intérieur des remparts par l’une des portes que devaient utiliser les soldats pour monter sur le mur ou bien se déplacer plus rapidement dans les remparts. Je pense pas que je rencontrerais grand monde à l’intérieur vu tout ce qui se passait à l’intérieur du palais mais sait-on jamais, je restais préparé à la moindre présence de gardes. Je prenais les premiers escaliers que j’apercevais et faisait tout pour monter les marches.

D’un bond je passais à travers une ouverture au plafond pour monter sur le mur et donc me retrouver sur les remparts. Je regardais le Kitsune et comprenais à quel point il… Ben il était énorme quoi ! Même si sa tronche paraissait moins majestueuse que son corps. Il avait l’air de s’ennuyer le bougre, et beh… Y’a un combat qui se passe sous ses yeux et tout ce qu’il trouve à faire c’est bailler… Attends, un combat ? Merde ! Le Juge !

▬ J’arrive Nath ! C’est Joël !

Un peu plus loin je vois mon supérieur qui était aux prises avec… Putain je rêve-là ? C’est le petit Joy et Carvey qui se mettent en travers du chemin du Juge ? Mais ils ont pétés un câble ! Je serrais les dents tout en serrant fermement mon unique poing, les flammes recouvrant mon corps. J’allais peut-être devoir les écarter de Nathanael une bonne fois pour toute. Le regard dur je fixais le trio tout en courant dans leur direction, à l’affut de n’importe quelle menace envers le Juge.

▬ Ne m’obligez pas à faire ça !

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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Jeu 18 Mai - 7:42

Ce qui est sûr, c’est que cette nuit je me suis bien amusé. Les Metemoches, les créatures, Arès le poto que j’ai perdu de vue, Arcos que j’ai fritté sans succès, Machin au masque et Athom...ouais, ça fait du beau monde pour une seule nuit, c’est vraiment pas dégueu. Je veux finir le fight en butant au moins l’un des trois bonhommes, mais je commence à capter que ça va devenir compliqué. La raison est assez simple et m’amène à l’évidence : je deviens le mec le plus fatigué des quatre. Et la logique est stricte là-dessus, si t’es le plus fatigué dans un combat à plusieurs, généralement c’est toi qui sors le premier. Sur une civière, un cercueil, ou alors tu ne sors carrément pas du tout et tu restes au sol. Et ça, hors de question les gars. Hors de question qu’ils touchent à mon corps de dieu de la guerre, je vous le dis de suite. Je vois Athom qui nous dévisage, moi et le Meteor. J’connais pas son blase, mais il semble sûr de lui, un vieux de la vieille sans doute. Un troufion de base comme ceux croisés juste avant, notamment le type qui pense que je suis une chimère, il serait mort depuis longtemps dans la débauche de puissances qui nous a envahi. Je zieute le voyageur, mais le danger vient finalement d’Athom. Il relâche la pression pour servir la bière, comme on dit dans le milieu des combats clandestins !



Je vois pas le coup venir cette fois, Athom y va à fond pour protéger son prince de pacotille...Je me fais enfoncer et défoncer, retourner comme une crêpe pour finir à manger le sol. Les coups du lord ne font pas semblant, et je ne suis plus assez attentif, ni assez vif, ni sur mes appuis. Ça fait longtemps que je me bats, maintenant, je m’en rends compte...mon corps crie de douleur, les courbatures forment des couches crispées sur mes muscles, mes articulations, mes os...ouais, c’est sans doute la fin de la nuit pour moi. Je me relève et Athom poursuit ses rafales, et me renvoie au sol. Je manque de tomber dans les vapes, mais j’en ai connu d’autres, allez ! ALLEZ ! ALLEZ DIAVOLO ! Relève-toi. Relève-toi bordel ! Relève-toi et cours.



Un poing posé sur le sol, j’active la forme Sanglier dans mes jambes. Je peux encaisser les attaques pour encore quelques instants, et je charge toute mon énergie restante dans mes muscles, pour sauter loin d’ici. Je regarde Arcos qui brûle, Athom qui prépare de nouveaux assauts, le voyageur qui va tenter de prendre le fight, possiblement. Moi je ne peux plus. Je charge la forme Sanglier, encore et encore, en me prenant des putain de mandales. La vache, il commence à taper aussi fort que Sento, même après des heures de luttes acharnées. Un vrai guerrier Athom. Je m’incline poliment devant lui, pour la première fois je montre un signe de respect. Et pas seulement vers lui, mais aussi devant le Meteor. On pourra dire ce qu’on veut sur leurs collants de tarlouzes, lui, c’est quelqu’un. Ça me brise l’aorte de le reconnaître, mais y’a que dans l’arène que les vrais guerriers se révèlent les uns aux autres, s’impressionnent et se défient pour le futur...on se recroisera les gars, soyez-en certains.



- Merci pour ces combats, les potes. Vous êtes des bons, et sous d’autres latitudes, on aurait pu devenir potes dans mon Fight Club. Diavolo vous connaît maintenant, on se retrouvera sur les champs de batailles éternels.



Je vois Arcos me charger, il comprend que je prends la fuite. Athom lance une dernière attaque qui me pète la jambe droite alors que je saute à pleine bourre hors de la zone du combat. Il m’a pété la cheville, malgré ma vitesse et la puissance du saut. J’arrive beaucoup plus loin et j’atterris sur le pied cassé, en hurlant d’sa mère la pute.



- AAAAAAAAAAAH CA FAIT BOBOOOOOO J’ADOOOOOOOOOOOOORE !



Je suis dans une rue remplie de chiens et de chiennes qui regardant le ciel avec un air de désespoir au fond des larmes. Putain de merde, j’ai oublié que des gens vivent dans cette ville de merde. Pas glop pour eux, mais enfin ça c’est la guerre, madame. J’essaie de me repérer pour une bonne raison : j’veux repartir avec Ducmont premier du nom, son cadavre, pour l’enterrer dignement quelque part dans ce royaume. Il m’a servi loyalement, c’est tout ce que je peux lui donner maintenant. Je demande à un chien de me filer sa canne, il proteste et gueule qu’il en a besoin. Un coup de tatane et je commence à le tabasser devant le regard médusé des autres qui commencent à m’entourer pour me lyncher. Je me mets à courir en grimaçant de douleur, puis la canne me sert enfin à me propulser. Ducmont Ducmont Ducmont...où est-ce que je l’ai laissé déjà ?


Dans le doute, comme je ne sais pas me repérer et que nos combats de tout à l'heure semblent vouloir rester près de son cadavre, je décide d'aller dans l'autre sens de la direction de Ducmont, juste pour breaker la logique

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Lysandre Videl
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Sam 20 Mai - 9:00



Verne répondit, et Lysandre haussa un sourcil. Alors, le temps se figea. Cet état de fait, le Contrôleur du Temps le perçut à travers toutes les fibres de son corps. Les flux temporels qui filaient autour de lui semblèrent se hérisser. En tant que lui-même détenteur du pouvoir de Chronos, il ne fut pas entièrement fixé dans la stase. Bien sûr, il n'eut pas l'occasion de faire le moindre mouvement. Seul son regard put suivre, avec un temps de retard, le flou visuel que devint le Premier Voyageur du Temps en accélérant sa trame pour arriver sur lui. Il ne put rien faire non plus lorsque la Dague du Temps fut arrachée à sa main.

Verne s'écarta de quelques pas, et rendit à la temporalité son cours normal. Le poing de Lysandre qui tenait une seconde plus tôt l'artefact antique (ou futuriste ? Allez savoir avec ces conneries temporelles) se referma sur lui même, désormais vide et nu. Les doigts du jeune homme se rouvrirent et se refermèrent une nouvelle fois machinalement, s'agitant comme s'ils étaient à la recherche de leur extension métallique. Verne continua alors d'humilier son interlocuteur en faisant la parfaite démonstration d'une maîtrise exceptionnelle de leur pouvoir en commun. Sous les yeux grand écarquillés de Lysandre, la pièce se reforma, et il sentit les flux temporels se refermer sur eux-mêmes tout autour de lui, le piégeant dans ce qu'il identifia immédiatement comme étant une boucle. Il avait suffisamment pensé cet usage du pouvoir, il l'avait tellement rêvé, il espérait tant y parvenir un jour... Et Verne venait de le faire sous ses yeux, avec une facilité déconcertante.

Le grand brun s'en alla en se moquant de lui une dernière fois, le laissant seul en compagnie... de lui-même et de Gâteau. Toute la contenance du Meteor s'effrita quasiment instantanément, ses jambes tremblotantes cédant directement sous lui. Il se retrouva à genoux, la tête baissée vers le sol, ses longs cheveux blonds pendant par-dessus son visage. Son poing désarmé se mit à frapper sur le sol de manière frénétique, à s'en éclater les phalanges et la chair latérale au point de faire jaillir le sang. Au même moment sa voix s'éleva, emplie de hargne et de rancœur, saccadée par un souffle rauque et colérique.

"C'est la mienne... Bordel... Cette Dague est à MOI ! Kairos me l'a DONNÉE !"

Il se mit à hurler de rage. Son cri résonna en écho dans les murs fortifié par le loop temporel, se répercutant en ondes passées et futures. Lorsque la résonance s'atténua, Lysandre crut percevoir, l'espace d'un infime instant, le rire du Dragon du Temps se gausser de lui, quelque part dans une dimension temporelle alternative. C'était peut-être une hallucination, ou peut-être la réalité. Toujours est-il que le poids de la défaite lui pesait désormais lourdement sur les épaules.

Tout tremblant, cette fois plus de peur mais de nervosité, il se tut, tentant de se calmer. En redressant la tête, il aperçut le visage de Gâteau, toujours affalé sur le cadavre de la Princesse, la mine complètement horrifiée de le voir dans cet état. Le petit Télétubbie d'Ingurgite était lui aussi piégé dans cette prison bouclée temporellement. Il n'osait pas dire le moindre mot, de peur de subir les conséquences néfastes de ce qui venait de se produire. Car oui, pour la première fois, le Voyageur qu'il avait choisi d'accompagner lui faisait peur. Il le sentait pleinement capable de le tuer pour passer ses nerfs. Aussi ne dit-il rien. Et sans doute avait-il bien raison.

Lysandre se redressa, et s'approcha du mur derrière lui. Posant sa main contre la surface restaurée, il sentit la puissance des flux qui le maintenaient captif. Jamais il n'aurait la force nécessaire à briser une telle chose. Son attention fut alors captée par la fenêtre. A l'extérieur, le Kitsune était toujours là. Le cours des événements continuait de progresser à son rythme normal. Lysandre lui-même pouvait se mouvoir, penser, réfléchir selon une ligne directionnelle bien définie, sans revenir en arrière ou se retourner sur lui-même. Verne avait choisi d'imprimer son pouvoir dans les murs et la pierre, et non pas sur le Meteor en lui-même. Sans doute pour le laisser réfléchir, le laisser méditer à son échec et le laisser s'imprégner de sa propre incompétence. Une sorte de punition préliminaire, sadique, avant de le ramener vers Chronos.

Lysandre fronça les sourcils. Il aperçut des choses à l'extérieur. Le Juge passait à l'action... Un sourire, fébrile, malicieux, fit frémir le coin gauche de ses lèvres durant une fraction de seconde. Cette nuit n'était pas terminée. Il avait encore des choses à faire, il en avait la pleine capacité, la pleine conscience, et la pleine détermination.

On va bien voir si tu peux faire les deux en même temps, sombre connard. Se dit-il pour lui-même.

Il tourna la tête, s'approcha du cadavre et le fouilla avec mine de dégoût. Il trouva un couteau de combat grossièrement flanqué sous sa fausse robe. Haussant les épaules, il le mit à sa propre ceinture. C'était mieux que rien. Puis il retira son sac de ses épaules, et sortit sa tenue de Meteor. C'était ce qu'il était, le symbole de ses convictions profondes. Il l'enfila d'une traite, positionnant son masque sur sa figure. D'un geste nonchalant, il balança le sac parterre et ferma un instant les yeux pour méditer. Il souhaitait percevoir la nature des flux temporels de Verne, les comprendre, saisir leur fonctionnement. Si n'importe quel autre Voyageur s'était retrouvé dans cette situation, il aurait été perdu.

Mais Lysandre était lui aussi un enfoiré de Contrôleur du Temps. Il comprenait l'essence et le fonctionnement de ce pouvoir. Il le sentait couler dans ses veines, l'envelopper chaque nuit, le porter et le protéger sans jamais s'arrêter. S'il n'avait pas les moyens de forcer, si la puissance de Verne était bien trop supérieure, il en était convaincu: il pouvait réussir à contourner les règles, à les retourner à son avantage, à s'en servir pour lui-même. Comme il le faisait toujours. Lui SEUL en était capable. Lui SEUL pourrait aller si loin.

Soudain, du bruit attira son attention à l'extérieur. Il rouvrit les yeux et observa par la fenêtre. Dans les hauteurs, deux silhouettes volaient, l'une d'entre elles fusant en direction du Juge Silva alors que le Juge Mullens approchait dangereusement du renard mystique. Il la reconnut facilement, cette silhouette, pour bien la connaître. Joy. Le chaînon manquant, l'élément inattendu qui lui apporta indirectement la solution.

Mon petit Joy... Se dit-il à lui-même en fronçant les sourcils et en serrant les poings. Tu n'empêcheras pas l'Histoire de suivre son cours.

"Leap Second !"

Un couloir temporel s'érigea entre lui et le mur le plus éloigné. Mais, comme il l'avait imaginé, les flux qui composaient cette voie tronquée se heurtèrent à la puissance de Verne, et rebondirent. Seulement, ils s'imprégnèrent aussi d'une partie du loop. En rebondissant, le couloir s'étira. Il alla percuter le plafond, et absorba une autre partie des flux de la boucle, rebondissant vers le sol et s'étirant davantage encore. C'était l'objectif. Oh, bien sûr, il lui faudrait au moins une décennie pour parvenir à vider la boucle de toute la puissance insufflée par Verne, mais ce n'était pas l'idée.

Un grand sourire satisfait sur les lèvres, il sentit le couloir menant au futur immédiat sans cesse s'étirer alors qu'il rebondissait toujours plus vite sur les parois de la prison temporelle. En quelques fractions de secondes, il fut si long qu'il investissait toute la pièce, ses extrémités rebondissant partout à un rythme incroyable.

"Toi aussi, t'as été conciliant, Verne !" Se mit-il soudainement à gueuler.

Il dégaina le couteau de combat de la Princesse, et se tourna vers la fenêtre. Joy arrivait sur Silva. C'était le moment !

"Underhand Trick !"

D'un geste en zigzag, il déchira les flux de la cage temporelle. Une brisure infime, ridicule, qui se résorberait dans l'instant. A ceci près qu'il fit intervenir une autre de ses capacités dans le mouvement. Ce qui avait été pensé et conçu pour n'être qu'une feinte temporelle insinua dans les flux de la prison des courants contraires et des temporalités en directions opposées. Plusieurs échantillons résiduels de passé, de présent et d'avenir s'infiltrèrent dans la faille minuscule, déstabilisant, fragilisant l'intégrité de cette partie de la structure. Lysandre n'avait pas assez de puissance, il en était pleinement conscient. Il allait se contenter de retourner la propre puissance de Verne contre elle-même. S'il pouvait le faire, c'est parce que lui-même maîtrisait le temps. Personne d'autre ne pouvait faire ça, il en était convaincu.

Au dernier rebond, l'immense couloir temporel fusa droit dans la brèche. Il la percuta avec violence... Et la traversa. Le Leap Second de Lysandre fusa droit vers Joy, et le Meteor se glissa à l'intérieur dans l'objectif de se téléporter aux côtés du garçon pour couper sa trajectoire... Mais il avait mal calculé la portée de son action. C'est toute la boucle temporelle qui se détacha du palais, emportée par la puissance de la percée. Le cadavre de la Princesse, Gâteau et Lysandre lui-même furent happés par le mouvement, traversant les fenêtres dans un bris de verre et de fracas monumentaux. La petite créature poussa un cri horrifié alors qu'ils se retrouvaient désormais dans les airs. Lysandre sentit son cœur s'arrêter. Ils passèrent tout près du museau du Kitsune, qui les suivit du regard, intrigué. Emportée par la direction du couloir temporel, la boucle happa Joy avant de s'effondrer sur le toit d'un bâtiment adjacent. Le Voyageur du temps roula sur lui-même, dans son costume de Meteor, encaissant le choc des briques et des tuiles.

Le second de la Ligue B et le traître à Chronos se retrouvaient désormais piégés tous les deux dans la prison créée par Julius Verne, en compagnie d'une dépouille travestie et d'un Télétubbie bourré et inconscient.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 22 Mai - 10:48

Le Sphinx était motivé à l’idée d’affronter son adversaire, qui avait cessé sa charge débile et le jaugeait. La brute épaisse n’était finalement pas allée s’empaler sur ses trompes et tentait de réagir du mieux qu’elle pouvait à la nouvelle variable de l’équation : appelons-la A comme Athom.

L’être le plus puissant du royaume canin se déchaînait, comprimant l’air de ses poings afin de faire ce que tout spécialiste de corps-à-corps rêvait de faire : des attaques à distance avec son corps pour toute arme. Le masqué y parvenait mais pas à une telle fréquence.

* Ce sale cabot est vraiment monstrueux… *

Le masqué se prit le premier coup avant d’avoir le temps de réagir : l’impact était à peine légèrement plus faible que celui des poings directs d’Athom, mais ça restait une sévère mandale. Heureusement, sa chitine avait réduit les dommages et c’est avec des côtes endolories que le masqué voltigeait dans les airs, tentant de retrouver un semblant d’équilibre dans ses mouvements afin d’éviter les coups.

Se décomposer en phalènes serait mortel, il ne pouvait que se ruer vers la droite puis vers la gauche afin de dérouter les attaques d’Athom et de l’empêcher de prévoir sa trajectoire. Tout en esquivant, il tentait de mettre davantage de distance avec la brute épaisse qui fuyait également les attaques du canidé. L’objectif était de forcer Athom à devoir choisir une proie afin d’optimiser les chances d’une contre-attaque.

Le masqué changea finalement sa routine d’esquive, il se mit à toujours esquiver vers la gauche, une fois, deux fois, trois fois, se déplaçant juste à peine plus rapidement que les projectiles d’air d’Athom : l’objectif était ici de conditionner le canidé afin que celui décide de lancer un projectile à une distance légèrement plus vers la gauche de manière à cueillir le masqué.

Cela ne loupa pas et le Sphinx y vit une ouverture. Il s’arrêta net, fit apparaître des ailes à ses pieds et se déplaça instantanément sur le flanc gauche d’Athom, avec pour objectif de lui balancer un solide coup de pied dans les côtes.

Pendant ce temps, la brute fait un dernier discours émouvant et attire les foudres d’Arcos et également une attaque d’Athom (qui malgré les stratagèmes du masqué et de la créature, parvient à les attaquer tous les deux). Le compliment parvint à arracher un sourire au Sphinx, qui aurait bien déclaré à la brute que c’était réciproque s’il n’avait pas été aussi concentré à livrer un corps-à-corps endiablé avec un combattant millénaire.

Après le coup de pied, le masqué se fait pousser deux bras et se met à tenter d’attraper ou de gêner les bras du canidé et ses jambes afin de lui placer des frappes vicieuses avec ses bras déjà transformées en trompe.

L’objectif n’est pas tant de le tuer (le masqué risquerait sa couenne à tenter de frapper une zone aussi petite que le coup, la nuque, la tête ou le corps) mais plus de fatiguer la bête, comme un torero agirait avec un colosse à cornes.

Le masqué prend également des coups ce faisant, et il tint bon, malgré l’afflux de sang qui se met à couler de sa bouche, provoqué par la cassure d’une ou deux côtes. Empêcher les mouvements d’une créature plus forte que soi n’est pas évident… Il lui cracha le sang au visage à travers les orifices respiratoires du masque, essayant de l’aveugler pour lui foutre davantage de beignes.

Arcos ? Oublié. Le Sphinx avait considéré que le prince canin ne serait pas assez inconscient pour tenter de cramer son adversaire et son garde du corps.

Les météors et Natacha (petit surnom que lui donnait le papillon avec humour quand il n'était pas là) ? Le masqué pensait qu'en retenant le principal défenseur du royaume, il leur accordait un grand service.

- Allez, saleté de Cocker Fighter, me dis pas qu'avec tous ces combats tu commences pas à fatiguer ! J'te demande juste d'aller te coucouche panier pendant que papa Sphinx s'occupe du Kitsune !

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 22 Mai - 18:07

Joël et Ares avaient vite trouvé leur terrain d'entente. Ares avait pris la décision de quitter le royaume au plus vite  tandis que le contrôleur du feu trouva qu'il avait meilleur compte de rejoindre son supérieur au plus vite et qu'il ne devait pas se préoccuper de Ares. L'obscure continua alors sa course titubante vers une porte dans les remparts. Une porte renfoncée mais qui ne tiendra certainement pas longtemps face à ses ténèbres. Une porte qui était le dernier obstacle vers sa sortie du royaume. Ou presque. En effet, alors qu'il titubait, l'ombre dans la pièce en flammes finit par en sortir en passant par la fenêtre. Il s'était recouvert d'une fine pellicule de temps figé afin de ne pas ressentir la chaleur du feu. L'air autour de lui ne pouvant donc changer d'état et donc de température. Il regarda un instant la dague dans sa main. Surpris de la puissance supplémentaire qu'elle lui conférait. Puis son attention se reporta vite sur Ares après avoir observé Joël prendre la direction du haut des remparts. Il vit au loin Nathanael face à Joy qu'il avait pu voir plus tôt et un inconnu. Il ne perd pas de vue qu'il pourrait aussi aller s'attaquer à Hamel et Mullen. L'un pourrait être libéré à Béhémus et l'autre à la famille royale de Wordsmen ou je ne sais quelle famille royale qui avait perdu un membre durant les événements de Célestia. Mais ça pouvait attendre. Il avait son temps. Pour le moment, il devait s'occuper de Ares et sauver va princesse canine. Il poursuivit Ares, ralentissant le temps  dans sa zone. Il allait frapper Ares dans le dos plus vite que ce dernier ne pourrait le prévoir quand il arrêta sa course, voyant une énorme orbe sombre se rapprocher de lui. Il recula et stoppa donc net sa course pour observer d'où venait l'attaque. Pas de Ares. Ce dernier lui tournait encore le dos.

- Je serais toi je toucherais pas à ce type ! Par ce que c'est moi qui vais le buter pour avoir foutu le merdier ici ! Tu m'entends toi là ! Le disciple de Ades ! J'vais te défoncer le crâne ! D'où t'as cru que t'avais le droit de m'niquer mes nuits de tourisme ?!

Verne fut surpris de découvrir une voyageuse. Certainement une obscure. Et c'est le cas. Ares et Diavolo n'étaient pas les seuls obscures sur place. Mais il faut dire que les voyageurs obscures se consultent peu. Ares a reconnut. Il l'avait vu plusieurs fois mais ils ne s'étaient jamais vraiment parlés. Il ne connaissait même pas son nom à vrais dire. Mais une chose est sûre, elle lui en veut par ce qu'elle voulait que cette nuit reste tranquille et elle venait néanmoins de lui sauver va vie face à Verne. Julius Verne qui serra les dans. Deux obscures. Pas bon. Il jaugea Ares. Il serait incapable de suivre un rythme de combat intense. Il regarda ensuite la voyageuse. Elle n'était pas si forte que ça. Il pouvait la vaincre. C'était encore plus vrais avec a dague du temps. Il se mit en position de combat face à elle quand soudain, une ombre apparut derrière la voyageuse et avec elle, une aura. Une aura terrifiante. Une aura très puissante. Verne n'avait pas ressenti d'aura aussi puissante depuis qu'il avait rencontré Ania. C'est quoi cette ombre ?!

Dans cette ombre, une silhouette se détacha et prit peu à peu une forme humaine avant de devenir réellement un homme. Un homme au teint très pâle et aux cheveux noirs comme ses ténèbres. Il regarda en l'air et tendit son indexe sur lequel un corbeau noir comme une nuit sans étoiles vint se poser. Verne n'avait pas remarqué mais ce corbeau survolait ve palais depuis le début de la nuit. Depuis le début de la nuit, ce voyageur avait un œil sur le palais. Le dit voyageur porta un regard à Verne qui commençait à ressentir de la peur. Il le sentit immédiatement, rien qu'en le regardant que ce type pouvait le tuer ! Mais ce n'était pas lui que l'obscure regardait. C'était ve Kitsune derrière lui. L'obscure ouvrit la bouche pour parler d'une voix posée.

- Quelle créature majestueuse. Je... Je me demande si je pourrais la tuer.

Le corbeau sur son doigt se mit à émettre une fumée sombre et à grossir doucement mais le processus fut arrêté par un cri de la jeune voyageuse obscure.

- Si tu fais ça je te promet que je t'éclate toi aussi ! On touche pas au renard ! Pigé ?!
- … Pigé !
- Allez on se casse ! J'préfère vous éloigner de ce royaume avant que tu prenne l'idée de le raser comme l'autre là !


La jeune voyageuse ne faisait pas le poid face à l'homme qu'elle engueulait. c'était indéniabve. cependant, il semblait quand même lui obéir. Peut être juste une forme d'autorité qu'elle a sur lui à cause de son caractère assez fort et lui qui est assez du genre à se laisser porter par la situation. elle détruisit la lourde porte des remparts d'une sphère obscure  et attrapa Ares par l'oreille avant de commencer à l'engueuler en lui disant qu'elle allait lui foutre la branlée du siècle. Elle fut suivit par le voyageur qui regarda attentivement le Kitsune avant de partir. Il ne jeta même pas un œil à Verne qui pour sa part restait figé par la peur. C'était va première fois qu'il ressentait ça de sa vie. Alors que les trois obscures s'éloignait, il balbutia :

- I... Il est encore plus fort que Ania.

C'était donc ça, les voyageurs que le seigneur obscure retenait chez lui durant toutes ces années ? L'alliance élémentaire venait elle de réveiller un fléau qu'elle n'aurait jamais dû provoquer ?



Pendant ce temps, de l'autre côté du palais, le combat faisait toujours rage entre Diavolo, Athom et Sphinx. Enfin plus vraiment. Après encore quelques échanges de coups, Diavolo sentit ses limites arriver et préféra quitter la scène. Il partit d'un bond puissant en direction du nord-ouest de la ville. Il survola durant son saut un quartier entièrement ravagé par le combat de Axel et Sphinx. Il s'éloignait aussi dans la direction opposée de celle qu’empruntait Ares. Mais rien ne l'empêcherait de le retrouver. D'autant que son pendentif lui indiquait qu'une forte aura obscure se dégageait de la position des trois voyageurs obscures qui quittaient calmement le royaume canin. Peut être ferait il mieux d'en faire de même et d'essayer de les retrouver ?

Mais le départ de Diavolo ne changea qu'à peine la situation car le combat entre Sphinx et Athom restait tout aussi déchaîné. Peut être plus encore car à présent, ils pouvaient se permettre de se concentrer l'un sur l'autre pleinement. Sphinx usa encore de sa technique de déplacement rapide pour se retrouver sur le revers d'Athom qui para alors un puissant coup de poing en direction des cotes qui étaient déjà blessées. On entendit un craquement lors de l'impact de la jambe de Sphinx contre la patte du chien. Était-ce le bras du lord qui avait émis ce léger craquement ? Puis le général fit apparaître d'autres bras pour augmenter le rythme d'assaut sur Athom. Un échange de coup d'une puissance folle recommença. Ils se rendaient coup sur coup. Athom s'épuisait mais restait vit et alerte. Sphinx tenta un autre coup bas et tenta de lui cracher du sang à la tronche. Il para le coup bas de son bras, laissant son pelage brûler sous l'effet du sang corrosif de Sphinx avant de faucher le morpheur avec... sa queue. C'était la première fois qu'il utilisait son 5° membre du combat. Cela avait de quoi surprendre le général qui tomba au sol. Mais Athom n'en profita pas pour le frapper. Il effectua un bon en arrière et se tourna vers Arcos. Ce dernier comprit immédiatement son regard. Il projeta une langue de feu sur le sphinx à terre. Athom pendant ce temps tirait la langue haletante. Il récupérait pendant ces deux secondes de répits. Il se battait presque depuis le début de la nuit. Il n'avait pas répondu aux provocations de Sphinx. Puis il vit alors une ombre passer par dessus sa tête. C'était Tomoe qui venait au contact de Nathanaël. Ne connaissant pas ses intentions. Athom s'adressa alors à Arcos qui venait de finir son jet de flammes.

- Laisses moi et va protéger ton père et le Kitsune ! Je m'occupe de lui ! Ha ha ha !

Il haletait alors qu'Arcos sembla hésitant avant d'obtempérer et partir au 4° galop vers le palais, laissant sphinx seul face à face avec Athom.

Pendant ce temps, un voyageur temporel tentait de sortir de sa prison. Il  tentait de manipuler le flux temporel, usait de ce qu'il avait dans le bide pour tenter de vaincre le contrôle de Verne, de loin supérieur au sien. Il cherchait les failles. Iv cherchait comment utiliser ces failles pour arriver à se sortir de cette prison. Il sentait qu'il touchait au but. Un peu de persévérance et il pourra être sorti. Il sentait qu'il y était presque. Il devait sortir pour tenter d'aider Nathanaël qu'il voyait face à Joy depuis sa prison temporelle.

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 23 Mai - 11:57

Le combat était rude pour les deux partis. Les coups échangés par ces deux incarnations de la violence auraient largement suffi à ravager les bâtiments les environnant tant leur puissance contrastait avec la fragilité relative de la capitale du royaume canin. Parfois, un coup frappait dans le vide et déplaçait l’air, réduisant en miette une statue à l’effigie du roi, un bout de mur ou même un spectateur malchanceux.

Les assauts d’Athom étaient surpuissants mais moins meurtriers que lorsque le masqué se trouvait à distance : la proximité de leurs deux corps permettait au général des météors de réduire l’ampleur des mouvements du Lord et, par extension, l’énergie dégagée par ses coups. Mais cette situation réduisait également le pouvoir offensif du masqué et il comptait davantage sur sa résistance physique et son état de fatigue moins avancé que son opposant pour l’emporter sur la durée.

Cependant, le Lord finit par surprendre son vis-à-vis à l’aide d’une botte plutôt surprenant : utilisant sa queue comme une massue au moment où Sphinx lui crachait du sang corrosif, Athom parvint à balayer le masqué et à le projeter au sol. Arcos se servit de cette ouverture pour cracher une langue de feu sur l’ennemi du royaume, qui n’était visiblement pas en état de se protéger.

Le masqué était un peu sonné mais craignait que le Lord pousse son avantage et vienne l’attaquer au sol. Il ne pouvait pas savoir ce que ses adversaires avaient prévu mais sa prudence le sauva : craignant qu’Athom ne fonce sur lui, il se déplaça instantanément vers la droite, esquivant in extremis la langue de flamme crachée par Arcos.

Se retournant et avisant les flammes, le masqué comprit ce à quoi il venait d’échapper, il s’était attendu à découvrir le Lord à l’endroit qu’il venait de quitter et sur lequel s’étendait à présent une longue trace noirâtre de pierre brûlée.

* Eh bien, j’étais à deux doigts de finir carbonisé, on dirait. Heureusement que j’ai pas tenté de feindre l’évanouissement en espérant qu’Athom vienne me finir au sol de manière à tenter de le prendre par surprise : j’aurais pris cher ! *

À quelques dizaines de mètres de lui, Arcos et Athom venaient de se séparer, le prince se rendant là où Tomoe venait d’apparaître, faisant face au Juge des météors. Le regard du Sphinx dériva en direction des deux Voyageurs les plus puissants du royaume (à sa connaissance) avant de se reporter sur son adversaire.

Il faisait confiance au Juge pour s’en sortir face à Tomoe et à Arcos, surtout avec l’aide d’un Joël qui ne devait pas être bien loin. Mais si Athom devait s’en mêler… Il retransforma ses deux trompes de manière à ce que ses quatre bras soient munis de poings tout ce qu’il y a de plus contondant. Il n’était plus question de jouer au torero, mais d’achever la bête.

Il ignora les multiples plaies qui couvraient son corps, maculant son torse d’un sang rouge et corrosif qui fumait légèrement au contact de l’air.

- C’est plus que toi et moi, mon beau. Prouve moi qu’t’es pas un simple roquet, qui aboie sans mordre !

Avec ses ongles, le masqué s’entailla les phalanges et les coudes, afin que ses uppercuts, ses crochets (avec les poings) et ses coups circulaires (avec les coudes) endommagent durablement la fourrure et la chair de son adversaire grâce à la corrosion.

Il fonça sur son adversaire puis, à trois mètres de lui, se déplaça instantanément pour se retrouver derrière lui. D’une main, il tenta de lui attraper la queue, d’une autre, il tenta de lui attraper un bras et se mit à frapper avec les deux poings restants, visant le torse, le dos, les côtes, bref les parties facilement atteignables tout en maintenant sa prise.

Le canidé réagissait bien entendu et le masqué encaissait stoïquement les coups, prêt à se transformer en phalènes et à se retransformer en humain instantanément si l’un des coups venait à s’approcher d’une zone létale.

Celui qui avait un jour été considéré comme le combattant anti-corps-à-corps par excellence faisait face à l’adversaire le plus redoutable qu’il lui ait été donné d’affronter. C’était un sentiment semblable à celui qu’il avait ressenti en se battant contre Samuel (lors de la Dreamfest) ou, plus récemment, contre Axel lorsqu’il fut mis KO. Il s’est fait emplâtrer strictement mais j’ai essayé de rester courtois. contre Axel lorsque celui-ci était armé d’Ares.

Sauf que cette fois-ci, le masqué comptait se dépasser, prouver à Dreamland et à lui-même que son entraînement avait payé et qu’il avait de nouveau dépassé ses limites.

Il ne devait pas juste occuper le Lord le plus puissant du royaume.

Il devait gagner.

Car ses cibles étaient du niveau d’un seigneur cauchemar, voire d’un duc…

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 23 Mai - 16:28

La porte était proche. Toute proche. Si proche. Un bruit le fit sursauter. Ares se tourna, voyant vaguement un mouvement derrière lui, jusqu'à ce qu'il voit une immense masse obscure. Quoi encore ? Ares plissa les yeux. Quelqu'un, derrière. Ares déglutit. Un voyageur, il connaissait son visage de mémoire, il en avait entendu parler. Un voyageur du temps. Putain, ils sont dans l'alliance eux ? Bordel, s'il y avait bien un type que le contrôleur de l'obscurité ne voulait pas affronter là c'était quelqu'un capable de manipuler le temps.

A pleine puissance, ok, pourquoi pas, ce serait un combat à tenter... Mais là... Le regard du voyageur obscur bifurqua jusqu'à l'origine de la masse obscure. Une voyageuse, du même royaume que lui. Ares l'avait déjà vu une ou deux fois, mais impossible de mettre un nom dessus, ou de se souvenir vraiment d'elle. Enfin, ça faisait plaisir de voir un visage amical. Elle menaçait son adversaire, espérons qu'elle sache ce qu'elle faisait.

Ares fit un pas en arrière. Finalement peut-être pas si allié que ça. Elle avait stoppé Verne pour s'occuper personnellement d'Ares. Parce-qu'il avait ruinait son tourisme ? Sérieux ? Dans tous les cas, ça avait au moins le mérite de lui donner un peu de répit, avant qu'il ne trouve une voie définitive pour quitter les lieux. Ares manqua de trébucher tandis qu'il s'efforçait de garder les deux autres voyageurs dans sa ligne de vue.

Il remarqua alors une ombre derrière la jeune femme. Puis s'immobilisa. Il déglutit. Son corps se retrouva pétrifier de ce qu'il voyait et sentait. Ce n'était pas la jeune femme. Il y avait un autre obscur. Un quatrième en soit. Et celui-ci était... D'un tout autre niveau. Durant sa carrière Ares a côtoyé pas mal de personnes, jusqu'à présent le voyageur le plus puissant qu'il avait vu était le n°50 de la ligue S, à plein pouvoir.

Il avait aussi croisé Ania, mais à l'époque séparée de son armure pour la Dreamfest. Mais lui... Ce voyageur n'est même pas à leur niveau, il est encore au-delà. Lorsqu'Ares avait croisé tous les voyageurs il n'avait pas vraiment prit le temps de tous les jauger, la présence écrasante du seigneur obscur masquant presque celle de personnes aussi puissantes que ce type. Bien vite le sicilien se reprit, il se redressa et un sourire en coin naquit sur son visage tandis que le dernier arrivé fixait le Kitsune.

Le regard sur son visage regagna toute sa confiance. Verne allait-il vraiment oser avec les deux autres obscurs ? Peu probable. Il n'avait pas le niveau pour ce combat. Personne dans le royaume probablement. Enfin. Contemplez ce que deux obscurs ont fait et imaginez ce que quatre auraient faits. Le regard défiant d'Ares se posa une dernière fois sur le Kitsune avant que la voyageuse obscur ne donne l'ordre de repli, attrapant Ares par l'oreille au passage.

Elle commença à le menacer et à l'engueuler tandis qu'Ares peinait à répondre vu son état. Elle était sérieuse celle-là ? Pourtant Ares avait fait du plutôt bon boulot dans le domaine du « je fou le bordel » comme le voulait le seigneur obscur.

« Qu'est-ce que ça me fou ? Faut bien les sonner un peu. T'as qu'à mieux organiser ton tourisme ! »

Discute peu utile s'il en est, dont on vous épargnera les détails.
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Ven 26 Mai - 8:02

PAR LA VOIEEEEE DES AIIIIIIRS ! Je saute au-dessus des rues de la ville tel un kangourou professionnel de Trampoli-Parc. Les rues sont ravagées faut voir comment les potes, mais je m’en fous, le temps est venu pour moi de tracer en oubliant Ducmont premier du nom. Je pleurerai ton nom et je trouverai quelqu’un pour te remplacer, Duduc. Tu étais comme un frère, celui qu’on tape pour se sentir un peu mieux dans sa vie de merde. Ouais Duduche, t’étais un peu le Diavolo et j’étais le Sento de l’histoire. Sauf que toi t’es mourru et moi je suis toujours là à fout’ la merde où c’est que j’passe. Mais là je suis vidé, vide de chez vide et j’ai qu’une envie, me poser pépère collé dans mon fauteuil à me remémorer les bastons de cette nuit. Je reviendrai un jour pour défoncer Athom, Arcos d’ici là il sera mort ou lynché par son peuple, sans aucun doute. Je me demande si Arès a chopé le roi ou la fille, le mieux ce serait la fille, car ça aiderait grandement mon projet à bâtir sur plusieurs siècles : engrosser toutes les familles royales de Dreamland. A ma mort, Diavolo créera ainsi la plus grande guerre de l’histoire de Dreamland, juste pour des raisons d’héritage. J’ai déjà commencé avec Neferyn, qui peut revendiquer Myriade, je vais passer à Laya si elle est prisonnière...parce que je vous avouerai que son père m’attire beaucoup moins niveau reproduction, mais enfin on pourra toujours le changer de sexe. Bref, si Laya est chopée, ça me va d’autant mieux que je vais lui foutre un héritier dans la tronche. Ouais les gars, et si j’en vois parler de ça derrière mon dos sans ligne de dialogues, je vous rentre dedans because HRP. A commencer par moi. Allez bien vous faire foutre ouais !


A force de causer tout seul, je sens le médaillon brûler intensément. C’est étrange, il me brûle souvent quand je suis en face de quelqu’un que je veux ou dois buter, battre, défoncer, déchirer, ouvrir en deux et chier dans le cou. Là, j’vois pas trop. Ok, y’a des grosses pointures dans le coin, mais je croyais qu’on les avait toutes vues. Pas le temps de niaiser les boloss, je fonce droit vers l’endroit indiqué par le médaillon qui se soulève, brûlant toujours, et pointe vers une direction précise. On l’appelle le médaillon des enfants-rois, mais je crois que je vais finir par le renommer en Sunny GPS, un truc qui brûle et qui te dit avec une voix de salope « tourne à droite dans 500 mètres sinon JE TE FRAPPE CONNARD ». Je trace dans les rues tandis que les ienchs continuent de crier, de hurler, de prier leur dieu. Tant mieux, ça me permet d’avancer plus vite, on ne fait pas trop attention à moi. La ville est en bordel, les clebs croient que c’est la fin du monde, et c’est pas totalement faux si on prend en compte le fait que Diavolo Mayor s’entraîne petit à petit à la fin du monde. Oui, oui, je parle de moi à la troisième personne, ça pose un problème à quelqu’un ?


Je trace aussi vite que je peux pour participer à la petite sauterie des trucs obscurs, je mets mes dernières forces, ressources, énergies et tout ce que vous voulez dans mes gambettes qui commencent à m’insulter en grec ancien. Arrivé pas loin, je mets MC Bokky sur mon épaule, j’arrive une main dans la poche, et je me marre comme un crétin. Y’a une raison cette fois, c’est que même au summum du bordel, les voyageurs ne savent jamais s’arrêter. Ces mecs, une fois le champ de bataille couvert de cadavres, ils continuent de se fritter parce que Marie-Christine a dépassé Jean-Eudes de deux places. J’ai jamais compris ce délire...peut-être parce qu’à la guerre, la vraie, y’a les morts, et ceux qui ont survécu. Jamais vraiment de vainqueur en fait. Mais eux putain de putain d’incroyable ! Ça cause, et ça cause, et ça cause… !! Et vas-y que je gagne des places si je te bats, et vas-y que tu as tué mes potes du monde réel dans la première zone...faudrait que je pense à écrire des sketchs sur eux en fait.


Par contre, blague à part, y’a un truc dans le tas de cons qui me fait pas vraiment marrer. Je ressens l’aura. Elle me fait trembler. Elle est plus forte que Sento. Plus forte que Buki. Même plus forte que moi, c’est dire. Je tremble comme si j’avais des gênes du Royaume des Tremblements, qui a existé un temps avant de se faire raser par la Grande Course intra-Royaumes en gueulant d’ailleurs. J’hésite à m’approcher réellement, mais si je tremble comme une sale merde, c’est que je suis sans doute repéré en fait...un peu de couilles Diavolo Mayor, et je m’avance vers eux. Je saute des remparts sur lesquels je les observais de loin, et je rejoins le petit groupe. Un des voyageurs reste dans la ville, manifestement qué-blo comme moi par la puissance que dégage la silhouette. Putain, j’suis même pas sûr que ce soit une créature, j’arrive pas à voir, ce qui me fait d’autant plus avancer vers eux pour savoir. Je vois le poto Arès se faire dominer comme un con par une gamine, et la silhouette avance l’air de rien. Quelle puissance...J’en ai rencontré un comme lui, dans le Fight Club pendant un moment, on le surnommait la Force Tranquille et il faisait de la politique dans son monde. Y’a deux trois gusses qui le respectaient vachement, de mon souvenir. En calmant un peu ma fatigue et mes tremblements excités et effrayés, je leur gueule d’assez près pour qu’ils m’entendent.



- Yo les putes ! C’est toi la gosse qu’on appelle Yellow Cab ? Un taxi pour le Royaume Obscur ? J’dois retourner au bled voir Ambition, vous me suivez ou j’vous suis ? Arès, t’as l’air d’avoir pris la pâtée du siècle, un peu comme moi...j’espère que t’as réussi ce que tu devais faire, j’ai les spermatozoides Mayor en ébullition. Ah ouais, on s’connaît peut-être pas les mioches, Diavolo Mayor, Seigneur de la Guerre, et je crèche chez Tata Ambition.



Je les fixe avec un grand sourire. J’ai peur du gars derrière, mais j’ai envie de me fritter contre lui autant qu’il m’effraie. J’ai trop combattu cette nuit, ça m’a foutu la sélection naturelle à l’envers.

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 4 Juin - 14:11

Lysandre luttait de toutes ses forces contre la prison temporelle qu'avait créé pour lui Verne qui l'avait au passage bien sous-estimé en l'enfermant simplement dans cette prison temporelle. Quelle idée d'enfermer une personne dans une prison qu'il est capable de projeter ?! Verne était sans doute pris dans son arrogance et s'était piégé dedans par ce qu'à force de manœuvres et de manipulations du temps à son tour, lysandre finit par parvenir à sortir de sa prison temporelle. Il traversa la couche du flux temporel corrompu et détourné par Verne pour se répéter en boucle ainsi que la vitre pour arriver sans dommage au sol de l'espèce de petit jardin ou plutôt le coin de verdure qui séparait le palais des remparts. Il se rendit alors compte que ce qu'il voyait au travers de la fenêtre n'était plus. En effet, même l'image de ce qui se passait dehors était une boucle. Joy n'était plus là, il avait disparu. Avait-il été vaincu par Nathanaël ? Il pouvait à présent voir Joël, couvert de flammes sur le rempart, à pas 30m de lui, Carvey en train de se faire agiter par Nathanaël qui s'apprêtait à lui envoyer le crâne contre les remparts. On pouvait cependant voir le sceptre d'or dans la main de la créature marchande.. Cette scène devait se passer à près de 300m de lui en ligne droite dont à plus d'une dizaine de mètres de hauteur.  À l'opposé, à près de 100 mètres sur sa gauche, lysandre pouvait voir Verne, dague du temps à la main. Ce dernier venait de le voir sortir de sa prison. Cependant, au lieu de se mettre à la poursuite de lysandre, ce dernier regarda son pair contrôleur du temps et tourna le dos pour s'en aller. Pourquoi fuir alors que lysandre est juste là ? Sous ses yeux ! Eh bien disons qu'il venait d'être un peu démoralisé par la rencontre qu'il venait de faire. De plus, il venait de faire un calcule pragmatique assez simple. Il voyait 3 météors sous ses yeux et aucun allié potentiel. Qui sait ! Peut être que d'autres interviendraient en plus. Il ne voulait prendre le risque de perdre ce qu'il avait déjà acquis. La dague du temps. Il avait la moitié de ses objectifs de réussit. Il préférait partir en emportant sa mise que de jouer plus gros mais peut être tenter de gagner plus. Il préférait jouer la sécurité. Lysandre pouvait peut être tenter de se mettre à sa poursuite pour essayer de récupérer sa dague. Ou bien pouvait-il essayer de se joindre à Nathanaël et Joël pour faire parvenir l'objectif final des météors à son bout et leur permettre de retirer la queue du Kitsune.


*****

Sphinx pour sa part était toujours face à son adversaire Athom. Arcos le prince venait de quitter le combat pour aller aider le Kitsune face à Tomoe. C'était déjà trop tard mais bon, ils ne pouvaient pas le savoir car le palais gâchait tout le vis à vis sur cette situation et la distance était trop grande pour entendre ce qui se passait de l'autre côté du palais. On avait donc Athom qui reprenait un peu son souffle face à Sphinx qui pour sa part aggravait ses blessures dans le but de rendre ses coups encore plus dangereux. C'était comme une sorte d'instant d'accalmie avant que le combat ne reparte de plus belle. Le calme avant la tempête. Arcos cessa d'alter comme un chien pour prendre une profonde respiration, les yeux fermés comme s'il se mettait dans une position de méditation. Puis il rouvrit les yeux d'un air déterminé, comme habité d'un regain de puissance. Il ne releva pas le trashtalking de sphinx. S'il tente de l'énerver pour lui faire perdre son calme et sa qualité de combat, il s'adresse à la mauvaise personne.

Sphinx fondit presque instantanément derrière Athom qui se retourna tout aussi vite, coupant la possibilitéée de sphinx de tenter de lui saisir la queue. Eh oui, jusqu'à maintenant, il s'en servait difficilement à cause du nombre d'adversaires ou de personnes autour mais Athom peut lire les aura tant et si bien qu'il a des intuition des actions que vont effectuer ses adversaires mais ça demande une certaine concentration. Ainsi il put anticiper l'action de sphinx et couper sa tactique d'immobilisation. Sphinx tenta alors de saisir les deux mains du lord à la place, avec succès. Il s'apprêtait à frapper  avec ses deux mains restantes quand Athom prit les devants et frappa le premier en baissant sa tête et collant un énorme coup de front au voyageur. Le coup de boule fut si puissant que le masque de sphinx vola en éclat. Mais l'emprise de Sphinx ne lâcha pas. Le coup fut assez fort pour interrompre le morpheur dans son entreprise d'attaque mais pas assez pour le faire lâcher. Ses mains ouverte de sang corrosif brûlaient les membres du lord. Sphinx allait retenter de frapper mais il fut une nouvelle fois pris de vitesse en ouvrant sa gueule et s'apprêtant à mordre le cou de sphinx pour lui arracher la jugulaire. Ça le tuerait s'il faisait ça ! Il a dû comprendre que le sang de sphinx est toxique ! Eh bien disons que s'il fait ça, sphinx aussi mourra. Et il sait, il lit dans l'aura de ce dernier que sphinx est tout sauf suicidaire et qu'il va se disperser en une nuée de papillons et ainsi le lâcher. Disons que c'est un paris. Et c'est un paris réussit puisque  le masqué, qui ne l'était plus du tout soit dit en passant, de dissipa une une nuée de papillons et se reforma plus loin du lord, laissant ainsi les mains du lord à nouveau libres mais toutes deux brûlées à présent, débarrassées de leur pelage, à nues. Toujours habité de son calme olympien apparent, Athom adressa juste quelques mots à sphinx.

- Voilà donc le visage du lâche derrière le masque...Peut être qu'en agissant à visage découvert tu te rapprochera du guerrier que tu pense être en abandonnant ton apparence de larve que tu es en réalité.

*****

- Alors d'une tu m'cause mieux bouffon et de deux...
- laisses je m'occupe de lui Mel'.


Ouais la jeune voyageuse obscure n'aimait pas trop la façon de ce connard qu'elle connaît même pas de débarquer et d'les traiter comme des chiens alors qu'ils étaient en train e s'éloigner de la ville, laissant une citée canine à feu et à sang et un dieu mis en danger et une princesse kidnappée. Mais le second voyageur obscure s'interposa dans la dispute que la jeune femme allait déclencher pour  se placer entre elle et Diavolo qu'il regarda droit dans les yeux. Ils faisaient à peu près la même taille mais la stature du voyageur était beaucoup plus fine, malingre presque. Il détailla Diavolo de la tête aux pieds. Et d'annoncer :

- C'est donc toi le fameux seigneur de la guerre dont les autres parlent ? Hmmm... je m'attendais à mieux !

Il se désintéressa immédiatement de diavolo et continua sa route sans se soucier des autres. Mel', Melissa si on donne le nom complet le regarda et souffla un grand coup avant de se remettre à parler, s'adressant à Diavolo.

- Tssss ! Quel taré ce Arthur ! Cherche même pas à l'emmerder sale bouffon ! Ce type est juste trop fort ! Même les ducs le respectent et disent qu'ils ont rarement voire jamais vu un voyageur aussi fort. Si tu l'intéresse pas... et c'est le cas. C'est qu'il est déjà arrivé à trouver la réponse à la seule question qui l'intéresse : Est-ce que je suis capable de te tuer ?

Et commença alors elle aussi à prendre les devants en suivant le dénommé Arthur tout en continuant de parler à Diavolo.

- Ce mec est juste un taré qui arrive même pas à connaître les limites de son propre potentiel. Faut croire que ses 30 ans d'enfermement au royaume obscure lui ont coupés toute perception de ce qu'est un niveau "normal". S'il essaie même pas de te défoncer, c'est qu'il sait déjà qu'il en est largement capable. Et vu comment il te snobbe, c'est que t'es loin d'avoir son niveau alors j'te conseille de ranger ton gros ego et d'te bouger les miches m'sieur le « seigneur de la guerre ». Pfeuh ! Seigneur mon cul ouais ! Un p'tit prince défroqué ouais ! Et allez bouge toi les miches toi aussi !

Dit-elle en foutant un énorme coup de pied au cul de Ares qui visiblement marchait pas assez vite pour elle. Elle semble visiblement très irritée par ce qu'elle, tout ce qu'elle voulait c'était voir tranquillement cette fameuse nuit du kitsune qu'on ne peut voir qu'une fois dans une vie et encore, si on a de la chance ! C'est ainsi que notre groupe de ténébreux, un groupe d'individualités très fortes visiblement s'éloigna sans laisser de trace. Direction le retour au royaume obscure.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Sam 10 Juin - 8:00



Le cadavre du garde travesti atterrit lourdement à côté de Lysandre, amortissant la chute de Gâteau qui perdit connaissance. Le Contrôleur du Temps dressa un sourcil en constatant les lieux qui l'entouraient. Ça ne ressemblait pas du tout à ce qu'il avait vu de l'intérieur quelques instants plus tôt en se projetant dans son propre pouvoir. Et les scènes qui se jouaient de part et d'autre de lui n'avaient rien à voir non plus avec celles qui se déroulaient auparavant.

D'abord, Joy avait disparu. Soit. Ensuite, le Juge Mullens n'avait plus le sceptre en main... à la place, une créature qu'il s'apprêtait à balancer contre une surface mortelle, et qui lui avait subtilisé l'artefact. Soit. Par ailleurs, non loin de là, le soldat d'élite Hamel s'entourait de flammes, visiblement en attente de quelque chose ou de quelqu'un, et dans un état particulièrement amoché, sans doute pour avoir approché le roi d'un peu trop près. Soit.

Et puis, à gauche, la face de constipé de Julius Verne, qui lui adressa un regard avant de se détourner dans l'autre sens. En guise de premier réflexe, Lysandre s'était arc-bouté en direction de ses frères d'armes, mais il constata immédiatement l'attitude du Premier Voyageur du Temps. Evidemment, cet incapable revenait sans Laya. Le Meteor jugea même bien étonnant qu'il ne se décide pas à venir continuer de lui mettre des bâtons dans les roues, histoire de bien niquer tous ses objectifs de la nuit. Il le vit donc partir, glissant le regard une dernière fois sur la Dague du Temps qui s'éloignait pour de bon. Lysandre ne s'était jamais attaché à quoi que ce soit, encore moins aux objets. Même si cet artefact représentait quelque chose d'important pour lui, un tournant décisif dans sa vie, la fin de sa phobie, il la laissa s'en aller. Il jeta un coup d’œil au couteau de combat qui avait pris sa place dans sa main, plissa les lèvres et haussa les épaules.

De toute façon, ce n'était pas le genre d'objet restant longtemps sans son véritable propriétaire. D'aucuns diraient: "Une Dague pour les égorger tous."

En revanche, qu'on nuise ainsi au cours de l'Histoire l'ennuyait profondément. Encore une créature en plus, un chieur supplémentaire à écarter de l'équation d'une manière ou d'une autre. Encore que là, il semblait en bien mauvaise posture. Que pouvait bien faire Lysandre, à présent ? La scène se déroulait bien à trois centaines de mètres d'ici, dans les hauteurs, et il n'avait qu'une poignée de secondes pour agir. Et il se doutait bien qu'il fallait qu'il agisse, au regard du bras ballant du Juge et du fait que la créature avait réussi à lui voler le sceptre. Ce n'était pas qu'un péquenaud de passage, et de toute façon il avait le sceptre en main, donc tant qu'il respirait il demeurait un problème.

Quoiqu'il en soit, le Voyageur temporel s'activa, et se mit à courir en direction du Juge. Sans la Dague du Temps désormais, il déploya de lui-même les flux temporels nécessaires à l'usage de son pouvoir. Il cibla la créature avec un Slow Motion bien senti, histoire de bien la ralentir à souhait dans tous ses mouvements. Dans le même temps il cibla le Juge Mullens avec sa technique Swift Tailor, afin d'accélérer la trame temporelle de ce dernier. Le décalage était complet.

Il alla même encore plus loin, accélérant sa propre course pour arriver plus vite sur leur position en essayant de prendre de la hauteur par les voies qui s'offraient à lui. Couteau de combat à la main, si le décalage temporel entre le Juge et la créature ne suffisait pas, il fonderait sur cette dernière et se contenterait de lui trancher le poignet pour récupérer le sceptre.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 12 Juin - 10:06

- Eh bien, on dirait que le chien sait mordre mais toujours pas parler. Petit problème de diction, non ? Et sinon, cela fait bien longtemps que j’ai dépassé le stade larvaire, t’es juste un guerrier légendaire et t’affronter fait de moi l’un des combattants les plus courageux de Dreamland.

Tout en répondant aux piques du canidé, le masqué restait sur ses gardes, anticipant le moment où Athom attaquerait sans crier gare. Il savait que les piques étaient là pour le déstabiliser ou pour lui faire baisser sa garde (pendant qu’il prenait le temps de répondre) et il comptait en profiter pour feindre une éventuelle ouverture.

Si le chien tentait de l’attaquer pendant qu’il parlait, le masqué allait contre-attaquer en visant sa mâchoire.

En repensant à la mort qu’il venait d’éviter de justesse, le masqué se palpa le cou. Le guerrier du royaume des chiens étaient parvenus à le prendre deux fois de vitesse, et cela l’agaçait. Une première fois avec un coup de boule qui lui avait enlevé son masque et une seconde fois avec une tentative d’arrachage de gorge.

Pendant une seconde, le Sphinx avait songé à se laisser faire et à prendre le risque de mourir, pour avoir la satisfaction d’intoxiquer ce foutu cabot avec son sang puis son cerveau avait agi par instinct de conservation et il s’était dissipé en nuage de phalènes, avant de se reformer plus loin.

Le combat à l’ancienne ne marchait pas, le masqué ne savait pas comment Athom en était arrivé là, quel genre d’entraînement avait pu lui permettre de devenir si puissant, mais il savait que pour vaincre, se contenter de ses techniques et de sa condition physique ne suffirait pas.

Il pouvait mourir en se battant. Devait-il accepter ce fait ou continuer à se battre sans risquer sa mort, quitte à perdre et fuir ? Pouvait-il espérer gagner contre un adversaire bien plus puissant que lui sans mettre sa propre vie en jeu ?

* Si je mourrais, que se passerait-il ? Je perdrais mon statut de météor ? Bof, avec la mort de Liam, mon engagement chez eux ne tient plus trop la route. Je ne serais plus un Voyageur respecté et renommé ? Mais qui me respecte dans ce monde, hormis mes subordonnés ? La plupart de rookies me snobent et me raillent jusqu’au moment où je suis à une pression infime de leur arracher la tête.  Mon pouvoir ? Mon grade ? Ma possibilité de changer Dreamland ? Je suis bien trop faible à l’heure actuelle et il me faudra beaucoup de temps pour faire évoluer cela. Et je commence à perdre un peu patience, de voir des mois d’entraînement tenus en échec par une créature au physique hors norme…* pensait le masqué.

Il regarda dans la direction d’Athom, qui semblait concentré comme s’il voyait à travers Sphinx.

* Et lui, qu’a-t-il à perdre ? Son roi ? Son royaume ? Plus personne ne sera là pour protéger ce royaume puisqu’il en est le plus puissant des combattants… Il perdra son prestige, ses muscles, sa force, le fruit d’un entraînement bien plus long que le mien. Et il n’aura plus aucune existence alors que je survivrais dans le monde réel… Au final, il a bien plus à perdre que moi ! *

Le masqué venait de se décider. Il n’alla pas se battre avec la crainte de mourir, qui l’handicapait plus qu’autre chose. Il allait accepter cette possibilité et lutter au summum de ses capacités. Il creusa des sillons dans la chair tendre de son cou et de ses joues à présent dénudées, ne s’embarrassa pas d’être à visage découvert et se précipita vers Athom. Son nez pissait déjà du sang, donc pas besoin d'abimer davantage son visage de "lâche".

Son objectif était à présent de tuer Athom, et au diable les météors ! Au diable les gens qui le voyaient le visage à découvert et au diable la mort elle-même. Il se déplaça instantanément derrière Athom et tenta de le frapper, puis de l’attraper, se battant de manière automatique sans chercher à anticiper ce qu’il allait faire.

Il laissa parler davantage ses réflexes qu’autre chose, ayant un doute sur les capacités réelles d’Athom, et attaquait les parties du corps qui se présentaient à lui, frappant et esquivant par réflexe, prenant des coups qui lui arrachait des soufflements sourds mais en donnant également des coups qui meurtrissaient la chair.

Puis, il se laissa toucher par un coup puissant d’Athom mais facilement esquivable. Etait-ce fait exprès ? Même pas, c’était plus la fatigue qu’autre chose. Le bras d’Athom perfora l’épaule du masqué, lui faisant perdre l’usage du bras supérieur droit et le masqué, par réflexe, attrapa le bras avec deux de ses bras afin de lui faire traverser encore plus profondément la plaie (pour ressortir totalement rongé de l’autre côté du corps du masqué) tout en donnant des coups de tête au faciès lupin d’Athom.

Il transforma sa main restante en trompe et tenta de la planter dans le corps d’Athom, afin de lui pomper le sang pour pouvoir lui en cracher davantage dans la gueule avec son visage, entre deux coups de tête.

Et entre deux crachats :

- J’vais te crever, fils de chienne !

Ce qui n’était pas une insulte.

Le canidé allait-il lui aussi écouter son instinct de préservation et fuir ou tuer le masqué mais mourir avec lui ?

* Seigneurs, ducs ou Lords, je ne vous crains plus. Je vaincrais ou mourrais, mais dans les deux cas, je reverrais plus vos sales gueules de dictateurs extrémistes ! *

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