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 Quand on arrive en ville...[PV Arès]

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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 18 Déc - 16:57

[l'event se passe après l'entrée de Diavolo au Royaume Obscur]








De retour dans le civil, les potes. Il paraît qu'il y a un maudit gueuleton  à Canin-ville, alors on va commencer le travail par là, incognito jusqu'à ce que j'en cogne un. Je suis parti en laissant Neferyn à son sort de prisonnière diplomatico-sado-masochiste, et je bosse pour le patron. Jusqu'à ce que j'en cogne un, pareillement. Je bosse c'est bien vite dit, il faut juste que je foute le bordel et que je trouve en moi la force nécessaire pour abattre le patron. C'est pas moi, c'est lui qui dit ça. Quel taré. Bref, je prends mon paquetage et je file vers le bastion de la teuf, histoire de commencer à prendre les infos. J'ai croisé la Princesse locale y'a un bout de temps, quand je butais du loup taré dans les plaines abandonnées. Fekir et sa bande, putain ce que je leur avais mis. Laya, de mon souvenir, était du genre sérieuse et bonne à marier. Surtout à marier. Partie nuit de noces. Si je la revois, ce sera peut-être elle la cible pour foutre un bon bordel dans la diplomatie de Canin-ville. Son paternel est en train de roupiller dans les bras soit de Morphée, soit de la Mort, alors bon, les conneries risquent de s'enchaîner si je la croise. J'en ai le membre viril, la lame royale, qui en frétille d'avance, rien qu'à l'idée. Le retour de Popol Mayor, sur le ring de Dreamland, en route pour le titre dans la catégorie gros lourd et poing dans la gueule. Wesh.


J'arrive dans la ville en état de surchauffe. Ça transpire des doubles queues et ça prépare une orgie maison. Impression de chenils et d'os à ronger. Les bars sortent le matos, les filles aussi, et les marchands commencent déjà à se frotter les mimines. Avec un manque de bol pas croyable, manquerait plus que je croise Carvioche ou Vladipote. Pas envie de causer faits divers et vie sociale en ce moment, j'sais pas pourquoi. Je checke les filles du patelin, j'ai pas le souvenir de m'être envoyé une chienne de la capitale, pas encore, faut changer ça. Je prends la direction du quartier qui sent plus la chienne mouillée alors qu'il fait un temps agréable. Doux et humide, comme dans vos mamans. Quoi ? Ah oui je gueule dans la rue, du coup un mec se retourne la truffe à l'air, et je lui prends ses oreilles de clebs et je l'envoie dans un mur. Ca commence de bonne heure ici, et j'ai tous ses copains sur le dos. Faut dire ils étaient une dizaine, le premier que j'ai frappé fermait la marche. Ouais bon, je m'excuse, et je fais mon premier tapis. Le tapis, dans mon club de Fightland, c'est du 1 versus tout le monde, et c'est le 1 qui gagne. En principe. Tapis parce que le vainqueur marche sur les autres, et quand tu loupes la marche, tu l'envoies se faire reconstruire à l'hopital pour quelques semaines. Un peu de noblesse, merde, les gars.


Bref, il me faut une fille. Je vais voir, et apparemment les flics ont rangé la vaisselle sale quelque part, parce que je trouve pas de suite. Apparemment faut faire bon chic bon genre, donc les filles passent sous le manteau, en mode pique-nique. A force de taper des connards, je finis par tomber sur une vieille caniche dégueulasse et teintée en violet bien cheum, et elle me file un rencard dans un lieu franchement crade, un peu glauque. Je finis dans la niche d'une renarde, d'une chienne labrador, et d'une autre canidée pas franchement identifiable tellement elle a pris de coups dans la gueule. Ouais j'suis un peu énervé depuis que je suis sorti du bled obscur. M'en voulez pas, c'est juste qu'au retour dans la vie civile, tu retrouves les bonnes habitudes, et tu dresses les bâtardes. Je lui prends le menton et je lui crache à la gueule.



- Ton prénom.
- Cheyenne.
- Ok, au moins c'était proche de ce que j'avais dit. Les autres, vous dégagez fissa.
- Heu vous avez payé pour elle ? Pour les coups y'a un supplément…
- J'en ai payé qu'un, mais j'peux toujours vider mes bourses un peu plus pour que tu la boucles, connasse. Maintenant tire-toi ou je te cloue au bidet.
- Taré.
- T'as tout compris. Va te laver les chicots, j'ai l'impression de parler à Popol Mayor sérieux.



La fille me regarde, et je commence à la tourner dans tous les sens. Je suis cette fois extrêmement doux, histoire de ne pas la casser. Encore un peu et j'allais lui briser les os, à force, mais elle n'a rien dit, et elle n'a pas chouiné. Ca me plait, y'a du combat dans son mental. Une muraille, un fort, une forteresse qui ne cédera jamais, et surtout pas devant moi. Vous pourriez croire que ça me plaît et me rend toute chose, mais c'est surtout pour elle que ça me plaît : elle pourra tout affronter, si elle ne dégaine pas ses cris de chialeuse après mon passage. Je l'embarque en sortant, en enfonçant la gueule de la Patronne dans son comptoir. Y'a un énorme saint bernard qui vient pour me foutre une rouste, et ce connard m'oblige à prendre ma forme berserk. J'en fais de la pâtée pour les canidées qui se font écarter les cuisses pour la saillie, pour les laisses et pour les dressages qui font du mal aux canines, le mors aux dents et la mort dans l'âme. Quoi ? Je suis mal placé pour parler ? Asseyez-vous sur mon majeur dressé, pour commencer. Y'a pas plus libérateur qu'un dominant anciennement dominé. Tu peux raconter toutes les messes que tu veux, si t'as pas connu l'exploitation, si t'étais pas une merde qui sert aux autres, les filles hocheront la tête en écoutant tes beaux discours. Moi je consomme, je sais ce que je consomme, et ma folie emmerde la moralité ou la cohérence. C'est comme ça qu'on les comprend, ces nanas, ces mecs, et ces gens qu'on vend à la moindre teuf. Une fois dehors, la main de la fille dans la mienne, je lui parle à l'oreille. Elle est libre, je lui file assez de thune pour refaire une vie saine dans un autre royaume. Elle chiale, sait pas trop quoi faire, et je pars sans me retourner. Au pire elle retournera dans sa vie pitoyable, à se faire trousser par des connards comme moi, au mieux elle se bougera le fion différemment, et elle deviendra sa propre Reine. A elle de décider, moi j'suis déjà loin…


Je marche en zieutant partout si j'connais pas des gusses sur mon passage. Ca va amener du monde dans les rues de la ville, et forcément tu connais ce moment, quand tu veux pas voir le mec à qui t'as tiré la femme, du fric, sa gamine de quinze piges ou juste son boulot, et lui il t'a vu et il veut absolument prendre un verre au nom de votre longue amitié. Le malaise. Moi j'déteste le malaise, du coup si y'en a un qui se pointe, je le dégomme mais directos. Bastos dans la tronche et première baston inaugurale. Ouais, y'a pas à tortiller du cul. Bon, cette histoire avec la mioche là, Cheyenne, ça m'a ouvert l'appétit à force, et je me dirige vers un troquet. Y'a un étage à la baraque, du coup je me fous à la fenêtre, toujours encapuchonné, et je zieute le passage. Une ravissante chienne sûrement racée, type cocker américain, en blonde, bien balconnée comme il faut pour amener les clients, me demande ce que je vais prendre, je lui réponds son derche sauce tex mex. Elle se marre, elle croit à la blague. Dommage. Je prends la spécialité locale, un truc flambé sûrement, et j'ai le droit à la sucrerie en forme de Kitsune, censée apporter une bonne nuit. Sympa.


Le nez sur la pitance, je médite longuement sur mes objectifs, le patron qui dirige ma vie maintenant, Neferyn, que j'ai échangée sans pouvoir dire un mot, et ce qu'il me reste à faire. Tutoyer le diable, être exploité, travailler pour quelqu'un. Ce que j'ai toujours refusé. Mais j'ai choisi le pire des employeurs, pour être sûr de toucher le fond. Pour mieux remonter. Il y a un prix à payer, me disait Kate...un prix à payer, que je me sens toujours à sec, dans tous les cas. Je sors juste des gens de la misère, qui je veux quand je veux, et ma thune ne sert qu'aux autres puisqu'elle me sert à rien. Je sens un décalage total, et une image qui passe dans la rue me semble être en adéquation avec ce décalage...je le reconnais, malgré sa discrétion et son accoutrement. On s'est fritté sur la muraille du Royaume Obscur, et il est du genre pas banal.

J'ai envie de causer en ce moment, alors pour lui faire un signe et lui montrer ma présence, je prends un mec pas loin et je l'envoie par la fenêtre, pour qu'il tombe dans la rue. Du carreau cassé, je fais un signe de la main au voyageur obscur qui passe. Là, à ce moment précis, le mec qu'il ne voulait pas voir, dont je parlais tout à l'heure, y'a des chances que ce soit moi. Le gérant vient me voir, et il finit avec un pied de chaise dans le fion. Les autres restent tranquilles, terrifiés.
Bonne ambiance, de la chaleur, et surtout, de quoi s'amuser si jamais on devient à court de sujets. Mais ça m'étonnerait.
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Ares
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 19 Déc - 19:27

L'Aube de Kitsune... Le genre d'endroit ou ça bouge, le genre d'endroit vers lequel Dreamland a les yeux tournés, imaginant cela comme un petit coin de paradis au milieu de la guerre. Un interlude entre deux batailles et deux catastrophes. Les récents évènements à Dreamland avaient de quoi inquiéter. Et aujourd'hui Ares était là pour faire en sorte que cette inquiétude reste. Le royaume canin est membre de l'alliance élémentaire, rien de plus logique que de frapper au bon moment alors.

Bien entendu il y aurait sans doute plus que quelques petits chiots enragés autour, des Lord, un seigneur et peut-être même des voyageurs de talent, alors s'il s'agissait d'éviter de se faire voir avant de pouvoir obtenir une réelle occasion de frapper fort, de frapper très fort même. Pour éviter de se faire repérer Ares prit une décision très rapidement, il força les deux fées à se transformer en arme qu'il rangea sur lui, préférant éviter qu'elles ne viennent asticoter quelques personnes de haut rang. D'autant plus qu'elles l'auraient fait si ça avait put emmerder Are.

Le contrôleur de l'obscurité n'avait encore jamais assisté à un tel événement qu'il aurait sans doute trouvé barbant autrefois, il ignorait donc en grande partie à quoi s'attendre. Déjà il espérait simplement qu'il n'y allait pas avoir une centaine de gamins énervés qui voudraient lui taper sur la gueule, comme avant quoi, il n'avait plus trop ni l'envie ni l'intérêt de faire ce genre de gaminerie. Ceux que ça chantait pouvaient toujours baver.

Ares avait renoncé à sa réputation en or et à la peur qu'il inspirait en se soumettant en royaume obscur, à la place il y avait trouvé une voie vers le pouvoir, une liberté différente et un objectif réel à Dreamland. L'échange était valable, d'autant plus que ce qu'il a perdu reviendra, toujours un peu plus à chaque fois que le royaume obscur gagne une bataille, et il y avait beaucoup de batailles à mener. Ares avait conscience qu'il aurait malgré tout un certain nombre de défis à relever.

L'élite de l'alliance élémentaire, l'élite des météors, et les autres voyageurs fouteurs de merde, un bon nombre d'adversaires, c'était là le défaut d'être en guerre contre tout dreamland. Le point positif ? L'on dit que l'on apprend mieux sur le terrain, il y allait en avoir du terrain ici, pour sur. Le voyageur obscur s'attendait à devoir mener des combats difficiles, voir à en perdre plusieurs, certains adversaires étaient encore hors de sa portée, mais il n'avait pas l'intention de se contenter de ce qu'il avait aujourd'hui.

Du temps où il fut révélé à Dreamland Ares fut de suite reconnu comme le tueur de Duc, le n°1 de la ligue B, un voyageur obscure avec un pouvoir que nombre de voyageurs craignaient. Un titre et une réputation à rendre jaloux les ambitieux et à rendre méfiants les grands, son nom avait raisonné dans Dreamland avant d'être entaché, si quelques bribes de sa réputation devaient subsister par-ci par-là une réalité était néanmoins encore bien présente : il savait se battre.

Malgré l'énorme distance qui le séparait de Tomoe ou d'Ania Ares restait un bon combattant, endurant et habitué aux luttes difficiles contre d'autres bourrins à la force bien souvent inhumaine. Il avait survécu à deux affrontements avec un duc obscur, avec un membre de la ligue S, avec les météors, avec plusieurs membres de l'alliance élémentaire, avec des Lords, avec un seigneur cauchemars et avec des voyageurs qui aujourd'hui sont reconnus pour leur puissance.

S'il avait abandonné sa réputation Ares connaissait toujours ses atouts et ses limites, même s'il voulait de lui-même les repousser il savait ce qu'il ne pouvait pas faire, et il ne pouvait pas attaquer et vaincre tout le royaume canin à lui tout seul, alors il devrait agir vite et fort pour faire en sorte que ce royaume ce souvienne de cette nuit pour des raisons bien moins réjouissantes que la fête. Mais d'abord, il fallait connaître ce qui était prévu pour cette fête.

Le voyageur obscur avançait au milieu d'une foule agitée. Malgré son envie de passer discret le sicilien ne masquait pas son visage, être le seul tentant de se camoufler au milieu d'une foule ne ferait que le rendre plus visible. Il comptait donc juste sur la stupidité des habitants de ce royaume pour lui fournir la couverture qu'il recherchait dans son escapade. Calmement le voyageur obscur avançait, zieutant tout autour de lui et légèrement surpris par une agitation relativement forte.

Tandis que l'ex leader des babys continue sa route sans chercher à plus en savoir un bruit attire son attention, une vitre se brise. Ares jette un coup d’œil et voit un homme tomber de l'étage d'une sorte de taverne avant de se ramasser lamentablement au sol. Calmement le contrôleur de l'obscurité remonte le bâtiment jusqu'à la fenêtre par laquelle est passé le pauvre gars, il y trouve un homme qu'il ne s'attendait pas à voir ici.

Le cadet des frères Mayor, un allié plus ou moins fiable du royaume obscur, était-il là pour les mêmes raisons ? Peu probable, mais pas impossible. En tout cas c'était une créature, elle en saura donc potentiellement plus que lui sur cette fête. D'autant plus que pouvoir compter sur un allié ici ne pourrait qu'être profitable, qu'importe ce qui arrive de l'allié en revanche. Tout aurait tellement était plus simple s'il y avait eu un duc avec lui.

Mais tellement moins discret aussi. Le frère Mayor lui fit un signe de la main, visiblement ce type par la fenêtre était une manière d'attirer l'attention d'Ares. D'aucun dirait que c'est trop pour cela, mais ceci dit... Ares n'est pas du genre sensible non plus. Il avance vers la taverne et enjambe le corps au sol pour rentrer dans l'établissement. En rentrant le voyageur obscur entant quelques bruits d'agitations à l'étage, le bourrin par excellence a encore frappé.

Littéralement, en rejoignant l'étage Ares croise ce qui semble être le directeur avec un morceau de chaise enfoncé dans le postérieur. Mais bon ce n'est là rien de plus qu'un détail comme un autre, une fois encore le voyageur obscur n'y prête pas attention et continue sa route jusqu'à s'assoir face à la créature de Dreamland, visiblement les démonstrations de force que le Mayor a pratiqué ont leur succès, plus grand monde ne semble vouloir l'emmerder ni venir ici, tant mieux ça rendra la discutions plus simple.

« Je vois que tu t'intègres bien dans le paysage. Alors, qu'est-ce qui amène un seigneur de Dreamland à la table d'une taverne aussi miteuse ? »

Ares s'enfonce dans son siège et place sa main devant lui, une petite fumée obscur s'en échappe, un peu de mélasse se forme et une bouteille de bière en sort. De l'autre main il sort un décapsuleur et enlève le bouchon de son breuvage qu'il commence ensuite à boire. C'est diablement pratique pour diverses raisons le pouvoir obscur mine de rien. Bon, certains diront que c'est gaspiller, mais ceux-là sont stupides.

« Une raison particulière, ou une envie soudaine de venir en ce jour si important pour le royaume canin, Diavolo ? »


Puis il reporte sa bouteille à sa bouche.
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 19 Déc - 22:06

Faut dire un truc sur l'Arès des fées (goûte à ma contrepèterie, connard, et rigole), c'est qu'il se la raconte un peu. J'sais pas si ça vient du pouvoir ou depuis que tu vois des Sasuke Uchiwa envahir le Royaume des Ninjas en mode emo-boy, mais alors le gars se parfume à la classe de l'impassibilité. Ca manque un peu de vie, heureusement bibiche est là pour mettre l'ambiance, les copines. Tous à poil et on se caresse, et vas-y que tu passes par la vitre, et vas-y que le patron se prend un gros fist maison. Là on est au bout du fun. La nuit commence tellement bien. Bref le gars entre dans le troquet comme s'il venait de gagner au bingo ou au loto avec des vioques qui oublient où ils sont leurs couches. Grosse grosse ambiance. Bon par contre, il fait le malin avec son pouvoir, à un niveau où j'ai des étoiles dans les yeux. Parce que les poings et la force physique c'est cool, ouais c'est sûr, mais les élémentaires ou j'sais pas quoi, faut avouer qu'ils portent solidement leurs capacités. C'est un compliment que j'fais là, et j'en fais pas souvent, vous le savez. Non voilà, il faut le dire, y'a un côté classieux, le mec peut faire tout ce qu'il veut s'il le modèle, y'a pas à dire ça dépanne toujours quand tu oublies ton tire-bouchon dans le mauvais caleçif.


Avec tout ça, j'sais même pas pourquoi il vient ici. Enfin connaissant le bonhomme, j'me dis qu'il vient pas à Canin-ville pour goûter aux spécialités locales. Ouais, les croquettes, pas dit que ce soit son truc, puis pour en avoir goûter, t'as quand même l'impression qu'on t'a solidifié du vomi synthétique. Y'a meilleur, j'vous l'fais pas dire. Ouais, il est là pour botter des culs, ou pour régler des comptes. Boulot secret pour le bled obscur ? Possible, mais il est découvert et l'air d'en avoir juste rien à foutre...il serait aussi fort que ça ? J'sais qu'il en a dans le paquet, mais enfin, j'sens qu'il va y avoir de grosses pointures cette nuit, et moi à sa place je commencerai déjà à préparer l'arsenal. J'dis ça parce que cette tarlouze se trimballe en principe avec des armes, mais j'les vois pas là, y'a des poils qui ont dû pousser sur son pubi', enfin. Je l'ai toujours dit, les armes c'est pour les ados qui ont peur de leurs propres capacités. Quand tu sais cogner, ton corps est ta meilleur arme. Point à la ligne, et ferme ta gueule. Ouais je parle ouais. Non chut.

J'le fixe comme aç, en me marrant, et j'attrape la bobonne du patron et lui demandant le plat du jour et un tonnelet de la meilleure binouze du bouge qu'on squatte. Une deuxième assiette pour le beauf en noir. Putain il me fout le cafard, j'ai l'impression qu'il sort d'un enterrement, mais bon, allez, on respecte le collègue bordel ! Diavolo putain, respecte le collègue !



- Un Seigneur doit savoir se mêler au peuple, t'sais. Tout le monde n'a pas le cul qui poque comme le Seigneur des Gothopoufs. Ouais le grand manitou ouais. Puis t'aurais vu la gueule de mon club de free fight, ici à côté c'est le palais de Voltera qui a pris trop de jus…



Je le fixe comme un dément, je passe ma langue sur les lèvres. Il me donne faim de combats, ce gusse, j'ai envie de taper dans un truc. Je prends un cendar qui crame gentiment suite au dernier client – bah ouais j'ai jamais fumé, faut pas déconner – et je l'explose sur mes genoux en exprimant un cri proche de l'orgasme.



- Wooooh ! PUTAIN FAUT QUE JE ME CALME ! Ouais je viens foutre la merde pour le compte du patron, du bled obscur, enfin tu t'y connais, tu vois de quoi j'veux parler.



J'vois la bobonne du curé qui vient avec les plats, et qui a entendu ce que j'ai dit. Elle écarquille les yeux cte conne, en mode « j'ai tout entendu putaing cong ! », du coup une fois les assiettes posées, je me lève, lui plaque ma main sur la bouche, et je l'asphyxie jusqu'à ce qu'elle tombe dans les vapes. On ne peut plus manger tranquille pépouzes comme des vétérans maintenant ! Tout ça c'est encore la faute de l'état bordel.

Je me pose et je dévalise d'un trait la pinte que bobonne maintenant endormie de force a apporté. Ah du rafraîchissement avant l'action, ça fait du bien ! Je tape du poing sur la table, et je gueule au voyageur qui picole gentiment sa bibine comme un grand.



- Ce que je viens branler ? Mais à ton avis Sherlock ! J'viens foutre le dawa, la merde, le bordel, foutre des connards par terre et tuer d'la bleusaille. On est en guerre ou on est venu compter les putes ? J'ai déjà commencé tout à l'heure, maintenant on se fritte, allez ! Tu me suis ou tu me suis pas ? Ou alors, si tu as une mission, moi je te suis et je surveille ton petit fion qui déprime.



Je me jette sur la tortore et je lui réponds aussi un truc la bouche pleine. Il pige pas forcément, je déglutis, je tire une carafe sur la table d'à côté et je me l'envoie debout. L'eau arrose mon torse découvert, et le médaillon qui chauffe doucement.



- Sinon le Kitsune, faut que je le voie pour un truc. Mais c'est privé. On a tous son jardin secret, est-ce que je te demande si tu te fous à poil dans le tien pour bronzer sans la marque des bretelles ? Non m'sieur ! Non m'sieur ! Ouais, me regarde pas avec cet air enjoliveur, fais pas trop l'malin !



En tout cas j'suis content d'avoir trouvé un pote.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 20 Déc - 12:07

Ce type étonnera toujours Ares, que ce soit par sa nature totalement tarée, ses origines ou juste la façon qu'il a de ne rien prendre au sérieux. De la folie, mais une folie qui peut-être utile si l'on sait la manipuler. Une chance : Ares était un allié du cadet de la fraterie de la guerre, ainsi que quelqu'un d'un peu plus ancien au sein du royaume obscur, par conséquent il avait une chance de se faire écouter par l'autre taré.

Ce branquignole était en plein délire, à la limite entre la joie et la folie encore une fois. Capable de s'extasier sur tout et rien cet espèce de frappa-dingue continuait de gueuler. S'il voulait passer innaperçu c'était raté, mais au moins son affiliation au royaume obscur était encore très récente et très peu connue de ceux autour d'eux, tant qu'il ne se mettait pas à gueuler son allégeance au seigneur le plus puissant de Dreamland c'était même un point plutôt positif qu'il attire autant l'attention des gens.

Diavolo commenta les raisons de sa présence dans un bled aussi miteux, apparemment pour lui un seigneur devait se mêler au peuple et ne pas se prendre pour un truc énorme, comme le seigneur obscur. Il affirma ensuite que son club était de loin pire, qu'ici c'était le grand luxe à côté. Ares ne dit rien, le laissant exprimer son point de vue sans y attacher une réelle importance. Ces mots démontraient qu'il n'avait rien d'un seigneur, se mêler au peuple, bah idéologie de naïf.

Lorsque le voyageur obscur remonte ses yeux jusqu'au frère de la guerre il l'apperçoit en train de se lécher les lèvres, dans un geste plus que malsain. Le sicilien resta immobile, toujours étonné par la façon d'être de cet énergumène. L'autre taré choppe alors le cendrier sur la table et se l'explose sur les genoux tout en gueulant de joie puis en s'ordonnant de se calmer. Quand même, il en tenait une sacrée couche celui-là.

« Eh beh, pour un peu de plus je croyais que t'étais devenu normal. »

Mais bien sur que non, avec une gueule pareille comment pouvait-on être normal ? L'autre taré expliqua ensuite la raison de sa présence, il était là pour foutre la merde au nom du royaume obscur, voilà une façon très subtile d'annoncer sa raison d'être et de cacher son seigneur. Hélas cette énorme précaution ne fut pas suffisante puisque la grognasse à qui il avait commandé à boire et à bouffer pointait le bout de son nez choquée.

Ce que l'on ne peut pas enlevé à son taré c'est qu'il sait quand il faut faire taire quelqu'un et c'était bien le moment. Il attrapa le visage de la chienne et l'empêcha de respirer pendant un certain temps, suffisamment pour qu'elle s'effondre au sol, inanimée. Au moins elle n'irait pas gueuler ça sur tous les toits. Ares pointa sa main vers le cadavre et son pouvoir commença à se manifester légèrement, il fixait la créature face à lui tout en l'utilisant.

« Un cadavre attire trop l’œil. »


Et une créature ça fait une munition en plus. La mélasse obscur recouvrit la patronne puis se dissipa, emmenant la bête avec elle dans le réservoir d'Ares, si elle se reveillait elle se douterait bien que quelque chose cloche, pas de lumière, de bruit ou d'odeur. Le genre d'endroit qu'arrive à filer les chocottes même à un contrôleur de l'obscurité lorsqu'il y passe trois nuits d'horreur. Lorsque la patronne eut disparut Ares rattrapa sa bière qu'il porta de nouveau à sa bouche.


Une fois que le frère de la guerre eut terminé son breuvage il se remit à gueuler tout en maltraitant la table, le pire c'est que même un bourrin le trouve bourrin ce type. Il répondit donc à Ares avec un ton dont il avait le secret, l'on va dire que l'on s'habitue vite ou alors on le tape vite, tout l'un ou tout l'autre avec ce truc du royaume obscur. En bref il était là pour plus ou moins les mêmes raisons qu'Ares.

« Les grands esprits se rencontrent. »

Sauf que lui la baston était le seul côté drôle qu'il avait en tête, il était même partant pour tout faire partir en couille tout de suite, attaquer n'importe qui ici pour faire des morts et du chaos. Ca pouvait être cool, mais n'aurait sans doute pas une portée suffisante pour faire vraiment mal au royaume et au moral de ses habitants. D'un geste de la main Ares invita le Mayor à reposer son gros cul et à se calmer. Il affirmait que si le barman avait mieux alors il le suivrait, tant mieux.

« Ouais, j'ai une mission. Et non on ne va pas tuer une centaine de pecnos sans intérêt. Si l'on veut frapper fort il va falloir attendre le bon moment et à ce moment là taper dans le tas. Ca m'aurait arrangé que tu connaisses bien la fête, il doit bien y avoir un truc symbolique ou une merde dans le genre par ici, alors c'est pas compliqué notre plan. Quand ce truc arrive, tu fou le dawa autant que tu voudras et même plus encore. Moi de mon côté je bousille leur cérémonie ou je ne sais quoi, histoire de bien marquer les esprits et le moral. Si l'on bute juste des créatures random alors ils n'auront qu'à envoyer des troupes, mais si l'on frappe un symbole, alors il leur faudra bien plus que des troupes pour remédier à la situation et l'on s'en souviendra bien plus longtemps. »

Ce taré continua à gueuler en engouffrant toujours plus de bouffe et de boisson dans son gosier, si bien que lorsqu'il parlait c'était à peine compréhensible, la prochaine fois faudra faire le plan entre deux murs et sans truc divertissant à côté, car là ça s'annonçait relativement galère à faire. Bref, l'autre fou du slip continua à gueuler, affirmant qu'il voulait voir le Kitsune pour une raison privée qu'il ne souhaitait pas dévoiler.

Bon évidemment il poussa ses mots plus loin, normal quand on est... Lui. Ares termina sa bière tandis que son interlocuteur bavait et gueulait dans tous les sens des mots à peine compréhensible. Grosso modo il voulait pas parler de ce pourquoi il souhaitait voir le dieu des chiens. Dieu des chiens, le titre lui-même décrit à quel point ce truc pue la merde.

« Je me moque de pourquoi tu veux le voir, du moment que ça ne pose aucun problème à la raison pour laquelle on est ici. Néanmoins il faut noter autre chose, qu'importe ce qui arrivera ce soir, on est que deux. Les ducs n'ont pas l'air de bouger et je n'ai vu aucun autre camarade voyageur, alors faudra se démerder avec nos propres moyens. »

Il manqua d'ajouter pigé, mais à la place il se renfonça dans son siège et fit disparaître sa bouteille et son décapsuleur.
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 20 Déc - 13:59

J'crois que Tom Sawyer commence à flipper de certains de mes comportements. J'me suis pas encore mis à rapper pourtant, kesse j'ai fait de mal ? Non sérieusement, les voyageurs c'est vraiment des flippettes des fois, il leur en faut peu. J'ai déjà envoyé ma gueule de connard dans des Royaumes qui font flipper, en bien comme en mal, volontairement ou pas, mes expressions faciales c'est que dalle, peau d'zob, nada niet à côté de ce que j'ai pu voir en termes de folie douce et de sauvagerie qu'on pourrait qualifier de daaaaa fuck maaaaaaan !


Cela étant, j'ouvre une gueule de trois mètres de long en voyant le pouvoir de Jojo l'asticot en action, après la serveuse, messire Ziguizigui passe derrière et active son pouvoir, et puis toc ! Disparue la meuf ! Dans le grand magma sombre des incertitudes pas vraiment affirmées ! La vache, ce pouvoir est dingue. J'sais pas comment ça marche, mais faire disparaître des personnes comme ça, mortes ou juste un peu abîmées, j'en rêverai ! Je pourrais faire tellement de trucs over folles si j'avais un pouvoir comme ça ! Comment ça, heureusement que je l'ai pas ? J'vous entends bande de bâtards ! Ouais, surtout là, qui me fixe dans le miroir ! Regarde ailleurs et je te fracasse, toi et ta gueule de verre ! Ouais c'est ça, tourne les yeux ! Connard.


J'écoute Joe le gothochef expliquer la raison de sa venue. J'me disais aussi que le gamin ne venait pas simplement pour bouffer des croquettes et de la barbe à papa à tête de iench. Y'a un temps pour les loisirs, et un temps pour foutre en l'air la mission Chaos. Je le regarde en mode « première règle de la mission Chaos, on ne parle pas de la mission Chaos ». Je me répète ça en boucle tandis qu'il développe en long et en large et en quiconque. En vrai je l'écoute attentivement parler de la mission Chaos dont on doit pas parler, parce qu'il y a un semblant d'organisation, et d'idées, de réflexions autour. J'sais que j'ai l'air un peu désorganisé, parfois désorienté, toujours un peu beaucoup paumé dans la life, mais faut pas croire, je sais turbiner quand il faut. J'te vois rigoler, petit branlotin, et je te conseiller de ravaler ton sourire narquois avant que je te le fasse bouffer en mode STO. Salade Tomate Oignons.


Ce que je vois de suite, c'est que Bibi Fricotin, ce bon vieux négro comme on appelle les voyageurs du Royaume Obscur, il patine niveau connaissances de la rue. Coup de bol, il tombe sur un mec qui a déjà assisté étant jeune au bordel. Bon, ça m'a pas marqué, on va pas s'mentir hein. Mais je connais deux trois trucs qui peuvent foutre bien la merde si jamais on décide de s'y tenir.



- J'suis allé quand j'étais vraiment tout gamin, avec les frangins. Le moment le plus tendu, c'est quand le Kitsuna amène sa trogne, j'pense que t'auras deviné. Avant ça, on peut tenter de foutre le bordel au palais, t'sais le Roi est grave malade, j'pense qu'on peut tenter un truc autour de lui. Sinon déboulonner des statues sur la place, ou faire trébucher le Kitsune. Ou alors on lance d'autres connards en mode diversion avant. J'suis d'accord, péter le fion des anonymes et des pedzouilles, c'est un truc de chômeurs. Okay pour frapper fort, mais vu ton pouvoir, je peux te dire pourquoi je dois voir le Kitsune. Mais souviens-toi : on ne doit pas parler de la Mission Chaos.



Je le pointe du doigt, avec un sourire sadique prêt à dessouder le monde, et ma langue repasse sur mes lèvres tandis que je le fixe. Je sens venir le gros bordel, et le plan que j'ai en tête risque de le faire marrer. Perso ma blague je la prépare mentalement depuis un bail, ce serait tellement fun d'avoir un poto qui participe au délire qu'il va me falloir me fracasser une pinte sur la gueule pour que je calme l'excitation qui monte, qui monte, qui monte, qui s'appelle Adrénaline Mayor. La nouvelle venue de la petite famille, ouais, dites-lui bonjour bande de crevards ! Bref, je reprends la discussion, et je lui expose mes idées, parce que je suis qu'on va faire un bon de chemin ensemble, et qu'il peut calmer la folie qui me guette, et à qui je résiste vaillamment et solidement, dans une raison et une lucidité qui m'impressionnent tous les jours moi-même envers moi-même de par moi-même. Ouais ça fait beaucoup de mois, mais enfin on parle de moi alors c'est normal.



- Mon plan, c'est que la famille royale va forcément se pointer quand King Rex le bon chienchien et ses neuf queues le chanceux va montrer sa truffe de VIP de l'année. Je veux capturer et kidnapper Laya, la Princesse Chienne, et l'emmener dans le Royaume Obscur. Otage ou pute ou courtisane ou juste prisonnière, j'sais pas encore, mais je la veux, cherche pas pourquoi. Avec ce que je viens de voir, et si tu peux choper des gens vivants dans ton élément, ce serait du gâteau supa crémeux comme j'aime. Et j'adore une Princesse pleine de crème.



Je fais un temps de silence. J'sais pas encore s'il va me suivre, surtout après ce que j'vais dire.


- Je te suis, Georgie, mais sache que j'emmerde les ducs, j'emmerde le Seigneur Obscur. Je suis Diavoloche Mayortime, Seigneur de la Guerre, et j'ai pas besoin de ces connards pour la faire, la guerre. Toi et moi, déjà, on peut foutre un sacré merdier. Je te suis, tu me suis, on fait comme ça ?



C'est maintenant qu'on passe à la pesée des couilles, ma caille. T'as intérêt à rajouter du plomb dans ton sperme si tu veux qu'on continue à se serrer les coudes et à les lever ensemble.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 20 Déc - 18:02

Visiblement ce type n'avait pas encore vraiment vu de pouvoir obscur en action, et bien voilà qu'il risquait d'être surpris si jamais il se retrouvait à faire face à un duc obscur. Varniak peut absorber bien plus qu'Ares et surtout il n'est pas limité par les effets du temps. C'était là une grosse différence de pouvoir entre les deux contrôleurs de l'obscurité, une différence qu'Ares entendait bien parvenir à faire disparaître à force de pratique.

En effet si les deux peuvent absorber à peu près tout et n'importe quoi en grande quantité (bien que Varniak ait sans doute une plus grande réserve) leurs pouvoirs n'étaient pas similaires en tout point. Varniak peut absorber quelque chose de plus gros que sa porte d'entrée, comme un arbre complet par sa bouche. Ares lui doit entièrement recouvrir de matière obscur un objet pour l'absorber. Ceci rend bien entendu le pouvoir du duc obscur plus rapide et redoutable que celui d'Ares, sans oublier que les vortex de Varniak ont un effet d'attirance, contrairement à ceux du contrôleur de l'obscurité.

Et dernière grosse différence déjà évoquée : une fois absorbée par Varniak l'objet ou l'être ne subit plus les effets du temps, en d'autres termes il est gêle plus ou moins tout ce qu'il absorbe. Pour exemple si Ares absorbe une flamme elle s'éteindra très rapidement, rendant impossible toute utilisation ultérieure. Si Varniak absorbe une flamme elle continuera à être tant qu'il ne la fera pas ressortir et peut donc, s'en servir pour son propre compte.

C'est cette particularité qui a permit au duc obscur d'absorber la voix du seigneur obscur pour la redistribuer à l'identique à la Celestia devant tout le monde. Cet effet lui autorise des utilisations qu'Ares ne peut qu'imaginer. De plus cela permet d'avoir un autre avantage dont ne dispose pas le voyageur obscur : si Varniak absorbe un voyageur et qu'il se réveille alors la nuit suivante il sera encore dans la réserve de Varniak, comme si un tempo temporus lui fut apposé. Tandis qu'un voyageur absorbé par Ares sortira de sa réserve en se reveillant.

Cotoyer le 3e duc obscur avait offert à Ares ces réflexions qui lui servaient aujourd'hui d'objectif à atteindre dans l'utilisation de son pouvoir. Si Ades l'avait formé le contrôleur de l'obscurité avait un pouvoir bien plus proche de celui de Varniak, moins ancré destruction mais avec des atouts supplémentaires à côté. Ces particularités forment une capacité particulière qu'Ares nomme le Dark Effect, il se plait à penser qu'il la maîtrise bien et que Varniak est simplement au sommet de la maîtrise du Dark Effect.

Ares se perdit quelques instants à imaginer ce qu'il pourrait faire s'il maîtrisait son pouvoir comme le duc obscur. Il fut ramené à la réalité lorsque le Mayor reprit la parole. Il avait déjà assisté à une fête comme celle-ci, il y a longtemps. Le moment le plus opportun serait donc celui où le foutu dieu chien ramenerait sa poire, assez logique. Diavolo fit par la suite quelques propositions, en apportant également des renseignements complémentaires au voyageur obscur qui se posa quelques instants pour y réfléchir.

Attaquer le palais, le Roi était malade. Faire chier le Kistune, de toutes les manières possibles. Pourquoi pas les deux ? Quelques idées concrètes commençaient à apparaître dans l'esprit du voyageur obscur, histoire de frapper bien fort et en simultané. Ils étaient deux, donc possibilité de frapper à deux endroits différents en un instant, une soirée divertissante en perspective. Le contrôleur de l'obscurité laissa Diavolo terminé, il approuvait le fait que taper jean-louis dupont, 34 ans au chomage n'était pas intéressant. Il acceptait par ailleurs de divulguer pourquoi il voulait voir le Kistune à cause du pouvoir d'Ares. Bah pourquoi ?

« Si tu veux, en attendant j'ai peut-être une idée à te proposer, mais vas-y explique. »

Ares fit signe de la main au Mayor de continuer. Le palais, le Roi, le Kistune, jean-louis dupont, il y avait peut-être moyen de faire en sorte qu'ils en prennent tous plein dans la gueule avec une bonne coordination. Diavolo expliqua alors son plan. Celon lui la famille royale allait forcemment venir pour voir leur dieu de stupidité et à ce moment faudrait en profiter pour emmener de force la Princesse du Royaume jusqu'à la maison, au cœur des ténèbres. Il ne savait pas trop pourquoi, mais il la voulait. Il proposait donc à Ares se l'emporter avec son pouvoir. Un sourire un brin sadique et enthousiaste nacquit sur le visage du voyageur obscur.

Puis il rajouta encore quelques mots, il emmerdait les ducs, le seigneur car il était lui. Vu qu'ils n'étaient que deux ils n'avaient pas besoin des autres, à deux ils pouvaient déjà frapper fort. C'était vrai s'ils réussissait. Et puis dans tous les cas le sicilien ne s'attendait pas à ce que ce type soit logique ou comprenne la puissance du seigneur obscur. Ici il était utile, tant mieux. Ares hocha la tête avant de répondre.

« T'emmerdes qui tu veux, je m'en fou. Mais je te suis, ton idée est plutôt intéressante. Je peux même te proposer de faire d'une pierre... Trois coups ? Voilà mon idée. Quand l'autre tâche canine se ramène on attend la famille royale. Une fois qu'elle se pointa je t'envoie un signale, j'enverrais voler haut dans les airs l'autre bonne femme que je viens d'absorber. Toi tu fonce sur leur dieu au rabais. Tu fou un max de merde, ce que tu veux pourvu que ça fasse chier leur bestiole de merde. Pendant ce temps je fonce sur la famille royale. Je pique la princesse, bute deux trois gardes qui risquent de faire chier, puis je colle une balle entre les deux yeux du roi. On profite du bordel et on se casse en pétant un max de truc, direction la quatrième zone. »

Comme ça il y avait moyen de faire un maximum de dégât en un minimum de temps, bien sur il y aurait quelques combats à mener, que ce soit face aux voyageurs ou aux gardiens du royaume. Néanmoins il restait un détail à préciser à Diavolo avant de valider le plan, au sujet de la princesse.

« Juste un truc, pour ta princesse. Si je l'absorbe, sache juste qu'elle risque de ne plus avoir toute sa tête en sortant de là. »


Simple détail en soit lorsque l'on connaît l'état mental de Diavolo, pourtant Ares le précisa tout en s'enfonçant de nouveau dans son siège.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mer 21 Déc - 9:47

J’écoute Elvis proposer la suite du plan. J’aime bien ce gars, on a de la suite dans les idées avec lui et surtout, il est comme moi sans trop m’emmerder avec sa vie pourrie. On peut bosser de manière tout à fait professionnelle tout en se marrant. J’aurais du avoir plus de mecs comme lui dans mon club, la vie aux royaumes de la guerre aurait pu être bien différente, mais allez garder des voyageurs enfermés dans une ville, vous, et vous verrez comment ils finiront par se comporter. Ce sont des malades, ces gens, et j’m’y connais !


J’écoute attentivement, je parviens à me calmer quand je réfléchis à des situations. Buki me l’a toujours dit, j’ai en mois les capacités de décision guerrière de mon père, et de lui, et pas celles de Sento, putain heureusement ! J’ai jamais vraiment dirigé ou tenté des trucs faut dire, mais quand je le fais, c’est vrai que ça ne me pose pas de problèmes de poser des plans cohérents et des ordres de bataille. J’sais pas comment dire, mais pour moi c’est facile, comme si j’étais né pour ça, pour organiser des combats, anticiper les manœuvres de l’ennemi, et aller chercher les failles comme un espèce de gros bâtard. Parle mieux de ta mère Diavolo, et je t’explose ta tête sur la table et ton pote va encore flipper...ouais ouais, c’est bon, je me calme, je me calme. MERDE JE ME CALME PAS ! Non c’est bon attends je me calme. Attends j’en suis pas sûr ! Ah si c’est bon...aaaaah, putain de crise, avec tout ça comment voulez-vous réfléchir merde ! Il me revient une précision qu’il serait bon de dire au negro, d’un coup.



- Ouais, ça roule, compte sur moi pour foutre un maximum de bordel, y’a pas de souci. Par contre, de mes souvenirs, le Kitsune apporte un truc genre des soins gratos, ou des guérisons, donc on peut penser que le bon vieux clebs qui dirige la ville depuis son sommeil va se faire embrasser par le Prince Charmant à neuf queues, et si tu le butes, Zorro el Renardo pourrait le ramener en vie…J’dis ça à tout hasard, mais c’est un facteur à prendre en compte, surtout si le courrier est en retard.



Il me prévient que la Princesse risque de perdre la boule. Comme si c’est quelque chose qui empêchait de vivre sa vie en couleurs ! Regardez, moi par exemple, est-ce que le fait de péter des câbles affecte mon côté relationnel ou proche des gens ? Non madame, je suis parfaitement normal ! JE VOUS DIS QUE JE SUIS NORMAL TU CONTINUES JE TE PETE LES ROTULES OKAY ? Bref, je commence à voir le plan et la ville s’étaler mentalement dans ma tête, comme un plateau de champ de bataille, et je souris doucement. Je commence à placer les pions, nos mouvements, et je me dis qu’il manque quelque chose. Ah oui, avec tout ça j’ai oublié de répondre à sa question concernant la Princesse Chienne. Voyons voyons, ne pas trop en dire, mais un peu quand même. C’est pas que je lui fasse pas confiance, mais un chien reste un chien, et un voyageur à la solde du grand Manitou des negros reste un esclave.



- La Princesse Chienne, si elle peut virer folle ça m’arrangerait. Il faudrait dans l’idéal qu’elle perde le sens commun pour devenir notre marionnette, au temple de mon boss. J’aimerais que son frangin, Arcos, prenne les rênes de la ville. C’est un con avide de tout, il sera facile à manipuler ensuite. Elle, elle servira si la guerre vient envahir les frontières du Royaume Canin…



J’éclate de rire, je savoure cette idée avec une délectation toute savoureuse. Je me mords les lèvres comme si on jouait comme des enfants avec Popol Mayor, quand me vient une idée en me remettant le plateau du champ de bataille en tête. Je me souviens de ce que disait Buki : la guerre se divise en deux morceaux. Le premier morceau, ce sont les décisions venant des hautes autorités. Le deuxième morceau, et j’avoue que son expression me ravissait dès cette époque où je faisais mes classes : la guerre est une chose qui se règle parmi les soldats. Je regarde Arès, avec une lueur de machiavélisme – quoi que ça veuille dire – dans le regard.



- Je pense qu’on pourrait faire bien davantage si on se brainstormtrooper encore un peu. Canin-ville est dans la tourmente depuis la Celestiafest. En d’autres termes : affaibli. La Princesse Chienne sera isolée, la sécurité de la ville va être augmentée. Le vieux clebs, Jock, sera entouré de gens qui seront dans l’espoir d’un soin ou d’un miracle. Maintenant, qui sont leurs ennemis ? Nous, bien sûr, je pense qu’ils en ont eu un aperçu, comme tout Dreamland. Mais entre les Meteors et l’Alliance Élémentaire, on a le choix du coupable. Chacun des camps va essayer de tirer son épingle du jeu, mais au lieu de viser simplement le trône qui pue le iench en chaleur, pourquoi ne pas foutre un bordel qui engloberait toutes les alliances ?



Je commence à turbiner tellement que je sens MC Bokken se durcir rien qu’à l’idée. Accuser l’un des camps, se faire passer pour des connards d’en face.



- Par exemple, personne ne sait qui se cache derrière un masque Meteor, si tu vois ce que je veux dire. Bien sûr ce serait dans l’idée de pas de suite se faire remarquer comme faisant partie du Royaume Obscur, mais l’un n’empêche pas l’autre...
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mer 21 Déc - 18:25


Bien, l'autre fou semble marché dans le plan d'Ares. Avant le moindre mot le sourire qu'il arbore veut en dire long, enfin après vu qu'il sourit tout le temps... Difficile de vraiment établir des lois certaines au sujet de ce machin bizarre qu'est le plus jeune des frères Mayor. Colérique et instable il pouvait faire preuve d'une certaine intelligence, comme le démontrer le cas présent. Si son discours manque cruellement de raffinement et d'intelligence le fond lui non.

Il était franc mais connaissait parfaitement ce qu'il pouvait faire et était ouvert aux suggestions. S'il n'avait pas été aussi excentrique et n'avait pas eu sa fâcheuse tendance à gueuler, insulter et taper il aurait sans doute fait un excellent chef de guerre. A défaut d'avoir un réel stratège en guise compagnon de route Ares se retrouvait à simplement avoir un taré avec une petite option réflexion offerte avec.

Vu la situation, l'on s'en contenterait. Car après tout l'idée des deux soldats du royaume obscur était peut-être la pire qu'il soit, la plus chiante ou la plus risquée, mais c'était celle qu'ils semblaient vouloir réaliser. Taper sur tout ce qui bouge, détruire de gros trucs, bouleversé les évènements pré-établis, tuer des figures importantes ou les kidnapper... Tout ça ensemble pouvait mener à un sacré bordel. Et à de sacrés confrontations.

Il y aurait sans doute de puissants voyageurs dans le tas, c'était eux qu'Ares craignait le plus, pas qu'il redoutait réellement la garde du royaume, bien qu'il n'avait jamais fait face à un Lord local il se pensait capable d'en affronter un voir de le battre, qu'importe ce que peuvent gueuler les gardes lorsqu'ils voient leur héros se pointer. En revanche les voyageurs « gentils » venus assister à ce genre d'évènements. Voilà qui était plus risqué, rien n'empêche Ania ou un autre type surpuissant de se pointer à la fête et tenter de stopper le royaume obscur.

A ce sujet Ares deux options : soit d'autres types trouveraient ça drôle de voir le royaume obscur foutre le brodel s'interposeront (ou bien juste qu'ils voudraient taper sur quelqu'un de connu, cons comme sont certains c'est possible) soit Diavolo pourrait faire un bon appat le temps de se barrer, ce taré était suffisamment bourrin pour le faire, en espérant juste qu'il ne pige pas que ça pue la merde et décide donc de battre en retraite aussi.

Enfin, dans tous les cas pour l'instant ce n'était pas prévu. Il acceptait simplement les idées d'Ares, il était une valeur sure pour foutre le boxon et en était parfaitement conscient, par conséquent Ares pouvait tout naturellement lui faire confiance. Les deux s'accordaient aisément sur ce point, en même temps qui viendrait dire que le cadet de la fratrie de la guerre, un gros taré avec des gros bras, n'est pas bon pour foutre la merde ? Personne, on est d'accord.

Néanmoins Diavolo précisa quelque chose, apparemment le Kistune pouvait soigner et risquait donc de rendre caduc l'idée d'Ares de buter le roi en même temps. Dommage, ça aurait été fun. Mais dans le doute il valait mieux éviter de prendre de trop gros risques. Ares acquiesça, visiblement un peu déçu, tandis que le bousin de la guerre finissait sa phrase. Au passage l'on pouvait saluer l'effort au niveau des surnoms donnés par Diavolo.

« Je vois, il vaut mieux éviter de prendre des risques inutiles alors, je me contenterais d'emporter la gamine, en éliminant deux trois anges gardiens au passage sans doute, puis on se barre de là en profitant du bordel ambiant. »


Puis finalement Diavolo répondit à Ares au sujet de la possible folie de la princesse, comme l'on pouvait s'y attendre la folie ne le dérangeait pas, c'était même plutôt le contraire, si elle devenait tarée alors ça l'arrangeait, encore plus si elle devenait assez folle pour devenir une espèce de marionnette pour le royaume obscur, surtout qu'apparemment Arcos, le fils était un abruti d'un sacré niveau et il risquait de prendre la relève. Cela pourrait donc mettre le royaume canin dans une position délicate. Entre la princesse sous contrôle obscur et un autre con arrogant et envieux cela pouvait tourner à l'avantage du royaume obscur en cas de besoin.

Ares acquiesça, c'était vrai qu'avoir une marionnette sensée être à la tête d'un royaume pouvait être utile. Pour un peu de plus le voyageur obscur en aurait profité pour faire de même avec le roi, mais bon, l'on va bien s'en douter, il créverait dans le réservoir d'Ares et donc ce serait du gâchi, bien que le plan initial consister à buter le roi. S'il restait au pouvoir alors peut-être y avait-il moyen d'utiliser l'avidité du fils et l'amour du père pour faire fondre le royaume.

« Ca pourrait être sympa. Si jamais Arcos arrive au pouvoir l'on pourrait le manipuler du coup, avec le père encore officiellement sur le trône et sa fille entre nos mains il y aurait moyen de diviser le royaume, voir de le faire éclater si possible. Voilà donc le genre d'idée vachement intéressante. Je ne peux qu'approuver. »


Le cadet de la guerre était pour poursuivre la recherche d'idées, pourquoi pas. Pour le coup le taré de Fightland étonnait Ares avec son enthousiasme à discuter plutôt que taper, un bon point pour lui. Ares le laissa continuer sur sa lancée. La prochaine idée du cadet des frères de la baston était de se faire passer pour d'autres pour causer la merde entre le royaume canin et les gros groupes. Diavolo voulait mettre la situation diplomatique dans un très mauvais état, bien entendu, pas con, mais comment ?

Ares avait une idée et visiblement Diavolo aussi, il voulait se faire passer pour un météor à l'aide de leur uniforme puis s'en servir pour faire accuser le groupe pro-voyageur de ce qui allait arrivé. Pas con, même intéressant, bien que pour le moment c'était assez difficile pour Ares, les météors sont un groupe carré et relativement chiants, alors comme se faire passer pour eux si aisémment .

« Pas con, mais tu as un masque météor ? Car sinon il va déjà falloir en chopper un ou deux se baladant, les buter, puis récupérer les tenues. Mais dans ce cas, admettons. Je propose de foutre encore un peu plus la merde. Pour ça ton nom sera utile. Sento est membre de l'alliance élémentaire mais n'est ni le plus patient des seigneurs ni le plus malin d'entre eux. Voilà ce que je te propose, tu fais croire que ton frère t'envoie pour foutre la merde car il en a marre de l'inactivité du royaume. Dans le même temps j'emporte la princesse avec un masque de météor sur la gueule, histoire que les deux se fassent accuser d'un truc différent et qu'on puisse se casser avec le sentiment d'avoir semer une belle merde. »


Un petit sourire sadique se déposa sur les lèvres d'Ares tandis qu'il imaginait Sento faire face à la colère de l'alliance et l'alliance à celle du royaume des chiens.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Ven 23 Déc - 22:51


J'écoute le gamin causer. Ouais, y'a de l'idée de nos plans de grands méchants, y'a de l'envie, de l'initiative, et surtout de la prise de risques. J'aime assez. Le gars a moins froid aux yeux que prévu, et la dinguerie des plans sur la comète ne semble pas l'effrayer. Point positif, quand on se lance dans un bordel créé de nos mains. Sculpté, détruit, mis en œuvre. On fait un pas en arrière, trois en avant, ce qui me plait assez dans la création d'un plan. La Princesse Chienne offerte en cadeau au Royaume Obscur, si son père ne revient pas à lui, Arcos de toutes les décisions prendra la pire ou la plus conne, pour peu qu'on lui dise quoi choisir. La joie des Princes incapables de régner, la hantise de mon père, et la raison de mon éducation sans pitié. On pourrait même, en filoutant correctement, s'en faire un allié, mais je vois sans doute un peu trop loin. Son père sortira bien du coma un jour, sans quoi Arcos ou Laya vont devoir porter le fardeau du trône plus tôt que prévu...ou pas. Insérez ici le rire diabolique de grand méchant, ou faites ce que vous voulez, j'm'en carre.


Dans l'idée du plan, faut se faire passer pour les Meteors. Ouais, c'est clair que l'uniforme, la réputation de l'armée, et le fait qu'ils fourrent leurs pifs de merde partout jouent pour cette idée, mais j'me dis qu'on pourrait aller plus loin, quand me voilà rejoint dans l'idée par le gamin obscur, qui a de la suite dans les idées. J'remarque que j'traîne pas avec un lent du bulbe, il me suit et me devance, jusqu'à ce que je le dépasse à mon tour. Saine émulation, et quand j'dis saine, je ne pense pas au contenu bien sûr...quoique...débarrasser la Princesse Chienne de son frangin, de ce que j'en ai vu, ce serait pas un mal. Séparer le bon grain de la pourriture. Quand je dis bon grain, je pense à bonnasse, hein, on est entre nous.


J'écoute le poto causer de la stratégie, alors que je cogite en allant me chercher directement au comptoir une pinte de bière spécialité locale, un truc fait à base de houblons et de croquettes. Fruitée, pas dégueu, la binouze passe crème. Je sers une pinte pour Billie the Kid et j'apporte ça avec mes réponses quant à la suite du plan.



- Les Meteors, ce sera pas un souci. On chope un groupe, on questionne d'abord pour savoir la mission, les contacts, enfin tout ce qu'il faudra pour avoir la couverture solide pendant quoi...la nuit entière, peut-être moinsse, non ? Le groupe entier, ce sera plus crédible et ça évitera de griller la couv'. Au pire tu diras que t'as paumé ton groupe et que tu gardes la mission en tête. 



Je prends une grosse rasade en me marrant comme un dément en pensant à mon con de frangin. Il paraît que j'suis plus lucide que lui sur ma situation, ça doit vouloir dire que moi j'ai les neurones qui se touchent. Quand on était gamin, c'est moi qui lui faisais ses lacets, mais en accrochant les deux chaussures ensemble. Et vous savez quoi ? Ça le gênait pas pour me défoncer, cet enfoiré. J'fais exactement la même chose, mélanger ses lacets pour le faire trébucher, lancer sa colère, mais cette fois ce sera différent. Je vais le faire bouffer du sable, quitte à le buter. Déjà, un bon savon par Buki, et ensuite les représailles, s'il ose.



- Parler au nom de Buki et Sento, je le fais depuis que j'ai quitté les Royaumes de la Guerre. Je me suis toujours dit que je m'entraînais pour un truc plus grand, plus important, et ce jour est venu. Ca devrait être facile pour moi, du coup. Du coup, avant ou après avoir chopé un costume, sans doute avant, j'vais essayer de me faire connaître auprès soit des élémentaires, soit des connards ennemis des élémentaires, histoire d'annoncer la couleur. Je fais confiance aux rumeurs, c'est comme ça que le Royaume des Lofteurs est tombé souviens-toi. J'étais dégoûté, j'avais passé deux jours à voter pour Jean-Edern. La rage !



Je vide ma pinte comme un sagouin et j'en recommande une autre. Je sais, d'habitude je ne bois jamais d'alcool, mais c'est soir de fête là, on se débride un peu !
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Sam 24 Déc - 10:06

Un bon plan était en train de naître tandis que les deux hommes du royaume obscur discutaient d'annexes à ce même plan. Enlever la princesse du royaume en foutant bien la merde entre le royaume canin et les autres, voilà un plan des plus diaboliques si l'on peut dire. Un large sourire naquit sur le visage du contrôleur de l'obscurité tandis qu'ils mettaient en place une stratégie pouvant fonctionner.

Malgré tout il restait un hic majeur dans ce plan pour le contrôleur de l'obscurité. Il y aurait forcement un ou deux voyageur du type bien chiant qui voudrait se placer entre eux et leur objectif, forcement un ou deux casse-couille pour empêcher leur idée de se concrétiser. Après, il restait une certitude, si Ares pouvait au moins absorber la princesse, alors ils auraient un moyen de pression, le voyageur obscur ayant un otage de plutôt grande valeur.

D'autant plus que la mort du sicilien bloquerait toute chose absorbée... Selon toute théorie. Après pas qu'Ares ait une envie particulière de confirmer – ou non – cette théorie. Néanmoins elle représente celle la plus probable pour lui, de même que les réservoirs de chaque personne manipulant les même ténèbres que lui sont isolés les uns des autres, et non pas une sorte de dimension chelou dans laquelle tous les objets sont réunis.

L'idée de voir un fou incapable prendre la tête du royaume des chats était plaisante, surtout s'il était aussi cupide que le laissait entendre le Mayor, cela risquerait fort de causer encore plus de troubles dans un royaume hélas ébranlé par la perte de leur chère princesse. Avec un peu de chance ce taré pourrait conduire le royaume à sa perte, encore plus s'il est aidé par quelques gentils conseillers soucieux du chemin que prendra le royaume canin.

Au sujet des météors visiblement le Mayor ne s'en faisait pas trop, pour lui c'était une option assez simple à réaliser. Questionner, analyser et comprendre puis défoncer. C'est vrai que sur le papier ça semble simple, surtout s'ils ne sont plus là pour mettre des bâtons dans les roues. Ares ferme les yeux, s'enfonce dans sa chaise et réfléchi. L'idée de Diavolo n'est pas mauvaise, mais il reste malgré tout un point d'ombre là-dedans.

« C'est pas bête. Mais il faudrait éviter d'attirer l'attention en se faisant... Et si jamais les météors sont quelque peu... Remontés, il faudra trouver un moyen de terminer ça rapidement. J'ai déjà affronté quelques météors, leurs généraux sont pas des enfants de cœur et je ne parle même pas des Juges qui peuvent tenir tête au gratin de Dreamland. Si l'on en croise un qui se sent pousser des ailes et capable de se battre un minimum, ça risque de faire du grabuge pour tirer l'uniforme. Pour un peu que ce soit un général on risquerait d'être bloqué pendant un certain temps par ces tarés. »

Tout en parlant de cela le sicilien se remémorait ses combats contre Liam et celui contre Stors. Un bon gros bourrin celui-là et pas le genre à laisser un combat discrètement. Si jamais d'autres généraux sont comme lui,alors ça pourrait totalement partir en couille ce truc, risquer de compromettre la mission avant même qu'elle ne débute, par un combat de trop grosses ampleur. Si jamais cela devait arriver ça forcerait à précipiter un peu les choses, ce qui serait dommage.

« Faudrait trouver un moyen de les jauger avant de les racketter, sinon on risque de perdre l'avantage de la surprise et de causer un affrontement de trop grosse envergure, trop tôt. Par exemple faudrait éviter les généraux, trop risqué de se mesurer à des types comme eux tout en faisant ce qu'on peut pour rester discret. J'en ai déjà affronté, et ils font pas semblant. »


Tandis qu'ils discutent le Mayor se lève pour aller chercher une pinte, il en prend deux et en livre une à Ares. D'un geste de la tête le sicilien le remercie et porte à ses lèvres l'alcool. Le moins qu'on puisse dire c'est que c'est un truc particulier, pas mauvais, mais bizarre. Le sicilien préfère de loin ses propres cocktails et alcools maison que ce truc, m'enfin, il ne va pas sauter derrière le bar pour leur apprendre leur métier. Ce sont des chiens, donc des barmans de génie. Non ?

Finalement l'idée d'utiliser le nom Mayor vient sur le tas et ne semble pas déplaire au Mayor. Il affirme qu'il le fait depuis longtemps et que c'est pour un objectif précis qu'il le fait, pour aujourd'hui apparemment. Pourquoi pas, mais au moins ça lui simplifiera la tâche, pour rentrer dans le rôle il voulait se faire connaître des autres partis dans la place avant de débuter l'opération, pour renforcer la crédibilité du truc, pas con.

Pour lui les rumeurs suffiraient ensuite à rependre son nom et son allégeance pour lui, c'est vrai que les informations vont à une vitesse éclaire, et bien souvent fausses, comme quand l'on affirmait qu'Ares avait défoncé un duc obscur, puis simplement qu'il n'était qu'un menteur faiblard, ce genre de choses. Le voyageur obscur se renfonce dans son siège et acquiesce les mots de son collègue du jour, ex adversaire.

« Ouais, ça devrait marcher. Ce qu'il faut se dire aussi c'est qu'il y a un risque, aussi infime soit-il, que les élémentaires tentent de venir te voir avant, histoire d'éviter que ça parte en couille. Mais surtout, une fois le plan lancé, il y aura le gros risque que d'autres voyageurs bien chaud ne tentent de s'interposer, il y a la possibilité que d'autres profitent de notre merdier pour faire encore plus de merde et il y la possibilité que l'on soit poussé à agir par d'autres glands venus foutre la merde. En tout cas faut pas s'attendre à ce que le plan se déroule comme on le prévoit, trop de facteurs imprévisibles là-dedans. Il manquerait plus qu'une grosse pointure se pointe et veuille nous doubler, par exemple. »

C'était une possibilité, tout comme il y en avait une centaine d'autres, voir un millier d'autres. Dans tous les cas il est fort probable qu'ils doivent faire avec.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 27 Déc - 14:12

Billie le Kid réfléchit trop, pour moi des mecs en collants sont incapables de parvenir à faire quoi que ce soit, et surtout pas nous gêner. Après j'sais pas, peut-être qu'en tant que créature et seigneur, j'suis moyennement objectif vu que je rentre dans la case des cibles qu'ils visent, pour une raison qui m'échappe totalement. Enfin on a essayé de m'expliquer un jour, mais c'était tellement absurde que j'ai un peu zappé leur délire. Soit ça, soit j'ai jamais vraiment compris comment ils comptent dominer Dreamland en y passant que la moitié de leurs vies. Mais peut-être que j'me trompe, et que dans leurs plans ils pensent conquérir...la moitié du monde ? Moi ce qui me fait rire, c'est que, quand tu passes que la moitié de tes journées dans un endroit, tu évites de penser que l'endroit t'appartient. J'veux dire, entre un gamin de cinq ans de Fightland, une sous-merde qui fait encore dans sa culotte, mais qui habite toute la journée à Fightland, et Joe le clodo, qui y passe que six, sept, huit heures, t'as vite compris à qui était la ville...non ? C'est pour ça que je comprends pas trop leur délire d'armées, et que j'me dis qu'il y a trois neurones pour quarantes gusses à ce rythme. M'enfin le fanatisme, c'est justement fait pour les neuneus. On leur demande pas de réfléchir après tout, pis ça tombe bien, manifestement c'est pas dans leurs cordes. Du coup, pour moi Billie Darko il réfléchit carrément trop…


- Tu penses qu'il y aura des généraux et des Juges, juste pour le Ktisune ? Moi j'pense que s'ils ramènent leur fraise, ce serait uniquement pour eux aussi foutre la merde. L'événement concerne les créatures, les gens qui ont besoin de soin...mais le bled des clebs étant en difficulté, s'ils viennent ce sera pour l'enfoncer un peu plus dans la mouise. En somme ils bossent pour nous. Au lieu de les voir comme des ennemis, coco, si on les voyait plutôt...comme des pantins ?


Je souris grandement, parce qu'entre nous, j'ai l'habitude des armées et des hommes qui vivent dans les casernes ou dans les groupes de soldats. Y'a des réflexes.


- Le souci, quand on te commande, c'est que tu obéis sans réfléchir. On a deux possibilités. Ni trois ni quatre ni une, on en a deux, ouvre bien tes mirettes. Soite on prend un larbin et on le tatane et tu prends le rôle jusqu'à être nominé pour les Césars j'sais pas quoi, soite on chope un général ou un gradé qui oserait se trimbaler sans son masque à la con, et on donne des ordres contradictoires, mais dans la lignée de leurs objectifs possibles. Moi je te dis, des gusses qui obéissent finissent toujours par trouver la mort en suivant les ordres.


Faut pas croire, j'entends bien les arguments du poto, mais je vous le dis, les Meteors ne réfléchissent pas. Si on en provoque un, il va appeler ses potes ou alors il va tenter le fight. L'armée ça fait la culture des burnes, et les burnes ça mène à la connerie quand tu sais pas que le mec en face de toi en a plus que t'en auras jamais. Mais ouais, il faudrait surtout, le cas présent, réfléchir à nos priorités, et agir le plus efficacement possible. Le souci avec les groupes armés, c'est le nombre, et c'est uniquement pour ça qu'on parle de ces troufions aussi souvent, alors qu'un par un, c'est une suite de victimes empalées sur Popol Mayor. Arès goûte la tease et je sens que c'est pas sa came. C'est un client difficile, et jamais complètement jouasse le bonhomme. Il est concentré sur nos réflexions, ça fait plaisir de croiser un cerveau dans le bordel qui se prépare.


- Les élémentaires je les emmerde, mais s'il s'agit de la jouer plus ou moins fine, je peux me la jouer copain-copain jusqu'au moment où je plante un poignard dans l’œil. Au pays des borgnes, c'est Popol le King, j'te l'dis mon gars !


Je finis ma pinte, rôte un bon coup et je m'en vais m'en resservir une en cogitant ce que le gothique a souligné. Je récupère deux bouteilles de whisky au bar, en effrayant un serveur qui se planquait. Un coup de pied et je l'assomme, et je vide le comptoir devant des clébars médusés, qui se tournent l'air de dire « on n'a rien vu mec ». Ouais, quelle bande de péteux. Ils se feraient sous eux si jamais je venais simplement secouer leurs joues. Je reviens vers le gothopouf.


- Écoute, on va faire ça simple. Le bordel on s'en carre, les autres on s'en carre. Les grosses pointures, je leur pisse à la raie. On est là pour foutre un maximum de dawa, alors on va le faire. On a élaboré un plan précis, et le mot important, c'est élaboré. Si ça part en couilles, on oublie le raffinement et on en reste au basique de mes deux : mettre la merde. Mais tant qu'on peut, les idées, les missions, les initiatives personnelles sont les bienvenus. Capito ?


Manquerait plus qu'on se mette à flipper alors qu'on va jouer avec un peu de gamins débiles dans un square. J'avale ma deuxième pinte d'un coup sec et je l'envoie contre un mur. Je prends l'une des bouteilles et je commence à la déverser sur le sol. Puis je m'allume une clope, je tousse un peu en tirant dessus, pasque je fume tous les trois ans, c'est mauvais sinon pour ma respiration d'athlète confirmé…


- Tu réfléchis trop, Billie, moi je te le dis. Maintenant, si on veut cogiter, moi j'pense qu'on devrait extraire le Roi Jock avant l'arrivée du Kitsune. Le bordel viendra, qu'on soit là ou pas. On le tire avant que ça pète, on se casse vite réglé, avec la fille en prime ou pas. On esquive les connards en bleu, on emmerde les éléments, retour chez bobonne, on se colle nos miquettes aux temples avec le colis, et on regarde le film en bouffant du pop-corn. Ça implique de bouger quand les autres sont encore à faire des plans...donc maintenant.


J'me lève en chopant une bouteille de sky, et je fous ma clope au sol. Le feu commence à lécher les planches du bar.


- Enfin j'dis ça, c'est un fucking plan comme un autre, hein.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 27 Déc - 15:07

Diavolo doutait fort de la présence de juges ou généraux. Ares aurait bien aimé douter comme lui... Mais ces chieurs sont du genre à frapper fort dans les événements observés par tant de personnes, juges peut-être pas, mais généraux... Ares y croyait, si les météors bougeaient cette nuit il y aurait au moins un général. La tâche serait donc rendue plus ardue. Le sicilien laissa le silence planer quelques secondes avant de répondre.

« Si les météors sont là ce soir, alors c'est qu'ils ont un plan et il y aura au moins un général pour s'assurer que ça se passe bien, ou alors ils frapperont très fort et il y aura plus. »

C'était une certitude pour le barman, les météors n'allaient pas se déplacer juste pour le plaisir du voir un dieu clébard. Diavolo pensait pouvoir utiliser les météors, Ares en doutait. Il fronça les sourcils en écoutant le frère de la guerre exposait son point de vue. Il est vrai que les météors suivaient des ordres en bons soldats, mais les manipuler n'allait pas être aussi simple que cela, tout comme leur faire croire des ordres n'allait pas être si aisé.

Pour Ares les météors n'étaient rien de plus qu'une bonne grosse bande de chieurs rigides sans réel possibilité de doubler aussi facilement. Une bande de soldats fanatisés suivant un plan pré-établi. Des abrutis sans réel objectif ni volonté. Des fanatiques imperturbables, des soldats abrutis et sans vrai libre-arbitre. Ares doutait fort qu'il soit aussi simple de les doubler et finit par répondre au Mayor, en précisant ce point.

« Je doute fort que les météors ne tombent dans un tel panneau, ils sont trop rigides pour y croire, trop stupides pour accepter un changement de plan, de plus ils ne suivraient pas une créature et connaissent leurs généraux. Ce ne serait pas aussi simple d'en manipuler. »

Puis Diavolo continua, visiblement il était partisan du fait de ne pas trop poussé la prévision, de ne pas tenir en compte les actes des autres, de faire ce qu'ils voulaient qu'importe ce que les autres glands voulaient faire. Le Mayor récupéra à boire en se faisant un peu voir, en plus passer discrètement serait difficile. Dans tous les cas Diavolo n'avait pas tord sur un point, suivre les plans c'était cool, mais si ça partait en couille il fallait les lâcher.

Il boit, il fume, puis il continue. Pour lui Ares prévoyait trop, pour lui fallait intervenir rapidement et faire en sorte d'être les premiers à bouger. C'est pas faux, tant pis pour la prévision à fond. Il fallait y aller, le prendre, puis se barrer avant que l'intégralité ne parte en couille. C'est pas faux. Au pire le bordel se fera au retour. Le Mayor commence à vider son alcool au sol tout en fumant, le genre d'actions des plus discrètes. Un mince sourire né sur les lèvres d'Ares tandis que le Mayor se lève.

Il proposait de passer à l'action maintenant, avant tout le monde, affirmant que ce n'était qu'une idée parmi tant d'autres. Mais une idée qui le tentait beaucoup étant donné qu'il lâcha sa clope au sol, lançant le feu à travers le bar et lançant la panique dans le bar. De son côté Ares resta immobile tandis qu'un large sourire naissait sur son visage. Il soupira, tout en se redressant un peu sur sa chaise.

« D'accord. Je marche. On fout un bon coup le bordel ici, on se barre direction le palais, et on frappe vite et fort. »

Ares se redressa à son tour, malgré tout il préférait sauvegarder son identité un maximum jusqu'au dernier moment, il invoqua son pouvoir obscur, sortit une épée restant dans son réservoir et laissa l'obscurité disparaître. Pour l'instant, on va y aller rapidement, sans pouvoir obscur. D'un bon Ares traversa la fenêtre et se plaça devant la porte d'entrée par laquelle tant d'abrutis voulaient échapper aux flammes. Le sicilien fit un signe négatif du doigt avant de frapper un premier coup.

Le premier corps tomba au sol, sous les cris des autres. Puis ils hésitèrent à continuer pour passer à côté de ce voyageur à l'air... Peu amical. Un deuxième tenta, armé d'une chaise il chargea. Ares se décala et envoya son épée trancher le ventre de son adversaire qui s'effondra au sol, un sourire sadique naquit sur les lèvres du voyageur obscur avant qu'il ne prenne la parole, s'adressant à son camarade à l'étage.

« Aller fais tout cramer Mayor, puis on dégage de là ! »

Il prit bien soin malgré tout d'annoncer le nom de son compagnon, pour laisser courir la rumeure de l'identité du frère de la guerre, s'il pouvait y avoir au passage un doute, tant mieux. Les civils forcèrent le passage, voulant échapper aux flammes. Ares abattit sa lame sur plusieurs d'entre-eux avant qu'un ne s'enfuit en hurlant de peur des mots incompréhensible. Le feu avait bien gagné en ampleur et le tas de corps à l'entrée devraient déjà bien attirer l'attention. D'un geste de la tête Ares signifia au Mayor de le suivre tandis qu'il s'éloignait des lieux en courant, empruntant quelques petites rues avec pour objectif, le palais du roi.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 27 Déc - 17:09

Le gothique commence à me faire penser à une grosse flippette, à un point où je me demande s'il va pas frétiller du popotin quand ça va devenir dangereux d'aller au charbon. Dans la mêlée, tu peux compter que sur toi-même, et le pote qui touche tes coudes et avec qui tu frôles la mort. Mais bon, de la part d'un mec qui serre ses petits poings sur deux flingues, ce doit être un peu différent, forcément.


- Je te le dis, le Général s'il se pointe on l'emmerde, on n'est pas obligé d'aller à la baston. J'crois que t'as pas compris que l'objectif est plus important que nous. La stratégie c'est pas le combat de bites, c'est l'objectif et le bordel. Si y'a un mec blindos qui déboule dans la boutique, on décale ailleurs, c'est tout. Merci mon cul, l'addition sans cawa. C'est pas compliqué !



Je gueule alors que le loft bierreux est en train de cramer. Il commence à faire chaud, je prends une carafe et je déverse le contenu du bousin sur ma gueule de beau gosse. Ça fait du bien, de se rafraîchir un peu. Je me remets les idées en place, et si le voyageur parle comme aç des Meteoches, alors okay, il doit en connaître un ou deux. Je les laisse croire qu'ils ont un cerveau, et on agit autrement. Moi ce que j'en dis, c'est que des pantins restent des pantins, et je reste poli.


Je commence à sentir la chaleur me donner des envies pas franchement sympas. Je vois le gothique se marrer, et disparaître avec cette lueur de meurtre dans les yeux. Putain, je me coltine un taré qu'est pas regardant sur la vie, c'est pas possible ! Dans quel bordel je me suis fourré en trainant avec ce type ?



- Non, c'est ce que je me serais dit en temps normal en tant qu'héritier du Seigneur de la Guerre, MC Bokken, mais là, on n'est pas venu pour manger des chips…


Je descends lentement en suivant les flammes des yeux. L'étage est en train de partir en fumée et les forces de flottes j'sais pas quoi doivent être en train d'être prévenues...faut pas traîner, mais pas sans laisser l'endroit complètement net et juste cramé. Je vais au comptoir, les chiens sont en train d'aboyer, et l'entrée est bouchée par le voyageur, qui commence à trancher dans le vif, c'est le cas de le dire. Je prends les bouteilles, et je les lance en mitrailleuse dans le bar, en touchant des clients, du mobilier, et dans les flammes, de façon à faire un joli brasier avec de belles bûches dans le tas. Je vise des nanas effrayées, avec les oreilles de chiennes tombantes, les crocs apparents. Deux me foncent dessus, je les colle sur une table tandis que les poutres en feu nous tombent dessus. J'éclate de rire, je me sens vivant. Je prends une bouteille et je l'explose dans un premier temps sur une table, dans un deuxième temps sur leurs gueules, avec les tessons et la partie cassée. Faites dodo mes jolies.



- JE SUIS SENTO MAYOR, ET JE SUIS VENU BOUFFER DU METEOR BANDE DE LARVES ! LE ROYAUME DE LA GUERRE VA VOUS ANEANTIR ! MOUAHAHAHA !!


Avec ça le Royaume de la Guerre devrait prendre super cher. J'embarque une bouteille de lait froid pour la route, c'qui est mon breuvage favori quand même, faut pas déconner là avec cet alcool qui te fait perdre la raison. On a une mission et des objectifs à remplir, un peu de sérieux, de rigueur, d'ordre, putain ! Je finis de laisser la boutique cramer, et un clebs tente de me mordre à l'épaule. Il me gueule un truc pour me retenir, alors que je le fracasser contre un mur tandis que ses congénères gueulent partout avec le poil en feu. Il y aura des survivants, le tour est joué.



- Vous serez maudits pour vos actions ! Le Kitsune nous soignera, mais vous ! Vous ! Vous ne soignerez pas le mal qui vous ronge ! Vous ne soignerez paaaaaas ! Je vous plains !
- Assis-toi sur ça et ferme ton museau, débile !



Je lui montre mes deux majeurs dressés vers lui et je me tire en voyant des gens s'amasser autour du bâtiment. Je me couvre le visage et je file sans me montrer, en faisant un doigt d'honneur à tous ceux que je croise. Un mec me suit, je fais un salto et je le colle au sol. Des deux mains, je lui tourne la tête jusqu'à la dévisser. Je suis mon pote du Royaume Obscur vers le palais. Il est temps de passer aux choses sérieuses, et de ne pas trop regarder en arrière.


Dans les rues, je regarde à droite et à gauche, quand j'essaie de repérer soit des Meteors, soit des mecs de l'alliance élémentaire. J'étrangle un mec parfois dans les ruelles calmes, tandis que je laisse le pote gothopouf improviser lui aussi. J'essaie de repérer des gens armés, mais faut avouer que la nuit est plutôt calme. Pour l'instant.


Pour tromper le silence, je gueule à tue-tête une chanson que j'ai apprise avec un voyageur qui venait pendant un temps au club de free fight des royaumes de la guerre. C'est un peu de Sento qui se prend des coups dans la gueule, tout ça. Je savoure l'instant avec une vengeance non seulement douce, mais exquisément violente...


- Quand on arrive en ville
Tout l'monde change de trottoir
On a pas l'air virils
Mais on fait peur à voir
Des gars qui se maquillent
Ça fait rire les passants
Mais quand ils voient du sang
Sur nos lames de rasoir
Ça fait comme un éclair dans le brouillard
Quand on arrive en ville...


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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 27 Déc - 18:00

Bien. De son côté le Mayor a foutu la merde aussi, si bien que le bâtiment part en flamme de plus belle. Tandis qu'ils laissent de côté la taverne tournant en cendre l'agitation se repend rapidement, des chiens se ramènent avec des sceaux d'eau et de la bonne volonté, la nuit se passera bien pensent-ils. Une naïveté presque touchante pour ces bêtes. La nuit ne se passera pas bien, la nuit ne peut pas se passer. Pas lorsqu'une guerre fait rage à l'extérieur de ces murs.

Chaque pas les rapproche un peu plus du palais. Le Mayor continue à semer un peu le bordel quand c'est trop calme pour lui et se met à chanter. Le sicilien le laisse faire, si il est identifié comme un représentant des frères de la guerre cela ne peut-être que positif. De son côté Ares préfère conserver son identité cachée tant que possible, tant qu'il n'a pas à user pour de vrai de son pouvoir. Cette épée lui servira jusqu'à ce quelque chose de valable apparaisse, ou jusqu'à ce que le Roi et la Princesse apparaissent face à eux.

Le Mayor semble chercher du regard des personnes, de quoi satisfaire leur plan, de son côté Ares maintient son regard fixé sur le château tout en réfléchissant. Le royaume canin n'était pas sans défense non plus, il y aura un combat, un moment ou un autre, il n'y avait plus qu'à espérer que ce soit après l'enlèvement. Si le Roi est vraiment aussi malade que ça, il y aurait donc bien moyen de faire quelque chose d'intéressant avec lui sans qu'il ne puisse réellement se défendre.

Il ignorait par contre tout de la princesse, mais si elle suppléait son père alors elle était peut-être un minimum puissante. Puis il restait le fils, manipulable, mais sans doute ne resterait-il pas immobile en voyant sa sœur et son père se faire enlever par un voyageur du royaume obscur. De plus il devait bien y avoir des gardes, ainsi qu'au moins un Lord, dont Ares ignorait tout. Il allait falloir improviser, sauf si...

« Dis Diavolo, tu sais quoi que ce soit sur les puissants combattants du royaume ? »

Le Mayor avait précisé un peu plus tôt que si jamais de grosses pointures se pointaient il fallait mieux partir, les laisser. C'était vrai, mais lorsqu'il n'y a pas d'autres choix, il fallait mieux frapper fort et directement. Il ne fallait pas se voiler la face, les deux combattants du royaume obscur n'allait pas pouvoir quitter le royaume sans avoir à faire à un ou deux puissant, même si l'inverse eut était préférable.

« L'on ne va pas se mentir, même si l'on évite au possible le combat, l'on va tout de même sans devoir se faire un ou deux gros combattant... Avant de rentrer à Fightland. »


Après tout, tant qu'il n'était pas un météor, autant qu'il soit avec Diavolo, un représentant de Fightland et d'Armacity. Sur la route certains les regardaient avec un air plus ou moins... Intrigués, voir effrayés lorsque Diavolo tapait dans le tas. Un courageux tenta bien d'intervenir, Ares s'interposa et donna un large coup d'épée au niveau du torse du chien qui s'effondra au sol tandis que quelques cris retentissaient. Ares fit un signe de la tête au Mayor, l'invitant à le suivre par un chemin autre que tout droit.

« Si l'on va en ligne droite ça risque pas d'être compliqué de savoir ou on va. »

Prit de cette idée Ares fit quelques détours par deux ou trois ruelles, plus ou moins fréquentées, dans le but de faire croire à un itinéraire hasardeux. Néanmoins il fallait bien une couille dans le potage, plusieurs gardes se joignirent à la fête. Il fallut donc forcer le passage. Ares chargea épée en main, déviant un premier coup il frappa au torse le chien avant de trancher son voisin au niveau du torse. Le sicilien ne s'arrêta pas plus longtemps et continua sa course en laissant les gardes derrière.

Son regard se porta de nouveau sur le château. En s'en rapprochant le problème était qu'il y allait certainement avoir plus de gardes, donc plus de barrages entre eux et l'objectif de cette nuit qu'était le palais royal. Dans un coin de sa tête le contrôleur de l'obscurité se promit de ne pas user de son pouvoir avant d'atteindre le palais et de lâcher toute idée de discrétion avant, bourrinant au possible comme il savait si bien le faire.

Des météors... L'idéal serait malgré tout de réussir à en trouver un ou deux sur la route et à agir en deux deux. Ares ignorait s'il avait put convaincre le Mayor de la difficulté de manipuler un soldat fanatique, mais pour lui il semblait plutôt clair qu'il fallait les buter rapidement, se changer, puis continuer rapidement vers le château. Néanmoins si ils agissaient il faudrait différer les arrivées, car une créature et un météor combattant côte à côte semblait... Inapproprié.

Dans tous les cas la vitesse était primordiale pour l'instant. En un sens même si ils frappaient autre chose que le Kistune le bordel foutu risquait fort bien de perturber la nuit et leur dieu dans tous les cas, donc l'objectif serait rempli... S'ils pouvaient atteindre le château et agir avant que d'autres merdes n'arrivent dans les environs, en supposant qu'il y est d'autres personnes qu'eux avec une volonté certaine de foutre le boxon.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mar 27 Déc - 21:46

Je trace dans les rues en compagnie d'Ares. J'ai l'impression de repartir en vadrouille avec les potes du club, quand on faisait les cons pendant toutes les nuits. Foutre le bordel, chercher deux trois bastons, et puis la guerre, la guerre dont on rêve, qu'on espère et qu'on craint, la guerre qu'on cherche, qu'on appréhende et qu'on provoque. Ah ces nuits de rêves de gloire, de batailles fabuleuses, des guerriers somptueux à affronter...j'en ai rêvé la nuit, dans des rêves obscurs, sanglants, magnifiques, faits d'aciers et de cris, de crissements et d'enfers dévoilés à mes yeux. Et puis...voilà le réel, bien moins satisfaisant, mais présent tout de même. La guerre partout dans les bouches, les yeux, les visages effrayés et la toute-puissance…


Le gothique fixe le palais. C'est un nerveux, il aime que les choses soient faites, et bien faites. Que tout roule. Je ne sais pas si je ressens du stress chez lui, de l'inquiétude, ou juste l'envie de bien faire et bien finir sa mission. Il a un côté fonctionnaire, content du travail accompli, pas forcément intéressé par la prime de réussite, mais pas contre non plus. Un fonctionnaire qui tue froidement des civils sans moufter. Le gars est moins une flippette que prévu – il ne fait pas semblant. Je n'ai pas envie de savoir ce qu'il fait dans son autre monde, mais à mon avis, pour tuer sans états d'âme ni remords, ce doit pas être jojo. J'ai conscience que je viens d'un Royaume qui pour les voyageurs est plutôt mal vu, car faire la guerre, c'est souffrir, tuer, provoquer, subir ou assassiner froidement. Y'a pas non plus masse de voyageurs qui sait tuer aussi efficacement, sans frémir. Il porte sûrement des affects, et des décisions précises qui ne le font pas trembler. Un bon chien pour le Seigneur Obscur, en somme...un peu comme moi, essayant de croquer dans l'os...de bons fonctionnaires de la mort et du chaos, voilà ce que nous sommes. Et vous savez quoi ? Ça me plaît furieusement.


Gothopote me questionne sur les forces d'opposition du royaume. Je m'esclaffe, en me souvenant des branlotins que j'ai croisés une fois en traînant dans la banlieue de Canin-Ville. Faut dire, j'en ai croisés beaucoup, des branleurs, j'en ai même fait partie pendant un temps. Mais j'suis passé dans le coin au début de mon aventure, juste après mon agression gratuite sur Kate, quand elle me suivait encore en espérant pouvoir me faire changer d'avis.



- Ouais, j'connais les mercenaires de la banlieue de la ville. Rien d'inquiétant. J'ai vite fait traîné avec la Princesse Chienne, on se connaît un petit peu, et je crois qu'elle pourrait me faire un peu confiance. Ca peut être aussi un plan, mais j't'en ai pas parlé parce que…j'aime pas parler de moi, ni de qui je connais. J'pensais éventuellement m'épouser avec elle. Mais ça s'est pas fait, elle était concentrée pour sauver son frère qu'est du genre gros cassos...Elle était accompagnée d'un gars bien bourrin, mais on s'est pas fritté...franchement, vu le Royaume, la Princesse doit envoyer du lourd, et les lords, ou ce qui sert de garde sera pas facile à défaire. Cela étant, t'as un atout majeur que personne n'a en cette nuit sublime : Diavolo Mayor et son Popol, acteur de première classe, et séducteur invétéré sauf quand il paie la Maria. Si tu la joues discretos, on peut toujours tenter l'enlèvement de gros batards de sa mère la pute, si je joue l'amitié garde du corps auprès de Laya, la Princesse Chienne. J'dis ça pasque la dernière fois, j'me suis donné ce rôle. En fait je l'aime bien, et j'ai des projets pas si dégueus que ça pour elle...tu me suis toujours maintenant ?



Oui je sais, j'aurais pu en parler avant, mais j'sais pas, Laya est une nana pas si mauvaise que ça, et entre les mains du Royaume Obscur, j'suis sûr qu'elle arrivera à ses fins. Virer son débile de frangin et régner comme elle pourrait régner, comme elle vit : en femme de caractère. Poser ses queues sur le trône, et tout ça grâce à qui : Diavoloche ma gueule. Alliance assurée, avec les tarés du noir, ces cinglés de gros negros, et avec le Prince du Fight. Ouais les gars, après un plan pareil, vous pouvez remballer vos cartes et vos pions, et laissez-moi chier tranquille dans vos bouches tordues, affamées de pouvoirs et de privilèges, toutes mortes de faim avant d'avoir réellement vécu. Bande de crevards, Diavolo bouffe déjà parmi les vautours, alors que vous êtes des putains d'oisillons incapables de voler dans le même ciel.


Bon, je vois que le gusse me fait comprendre que je dois me faire passer pour Sento. Du coup ni une ni deux ni trois, je commence à taper des gars au hasard avec des techniques du frangin, en gueulant que le Royaume de la Guerre m'appartient. Bon, j'en fais des caisses, mais pour le péon de base, pléonasme, je passe réellement pour Sento. C'est pas difficile, sauvagerie et barbarie, débilité et inconscience. J'incruste des têtes dans les murs, les sols, bref, on s'éclate. Le camarade me fait remarquer que la ligne droite serait trop grillée, du coup on continue en zigzags et en virages, dans le cas où on serait suivis. Moi j'pense pas, mais okay, on y va poto.


Je le regarde massacrer des gens, j'aide assez, et sur une toiture je zieute les alentours. Kesse que je vois pas d'un coup, en train de patrouiller dans une ruelle pas loin ? Du coin des mirettes, je capte trois meteors en tenue officielle. Putain les cons, toujours à se trimballer en costumes ! Visiblement, le groupe n'a pas voulu la jouer discretion, cette nuit, du moins pour ce groupe.Bah dis donc...je vais à côté d'Ares, et je lui signale la position des gusses. Je les prends en filature et je les suis, jusqu'à une ruelle plus calme. Ils règlent des comptes avec une créature, qui crache du sang. J'attends le voyageur obscur, j'attends ses idées. S'il me laisse faire, je fonce et je laisse trois cadavres. Manque criant de contrôle, j'travaille dessus...je zieute le collègue, et j'attends sa décision.



- Tu penses en laisser un en vie, les autres je serai ravi de m'occuper de leurs fins de règne.


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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 8 Jan - 15:23

Abah on peut dire qu'en a qu'ont le cul bordé d'nouilles ! Bah ouais ! les mecs cherchent des météors et paf ! comme par magie ils tombent sur la seule bande de météors assez cons pour se balader en ville tout costumés en moule-bite. leur survie ne tient très certainement qu'à va sidérations des habitants qui doivent pas en croire leurs yeux de voire cette bande de connards responsables de l'état de leur roi qui était à l'article de la mort. Faut être sacrément gonflé pour se pointer comme ça comme si de rien n'était en fait. et voilà, eux ils tombent dessus ! M'est avis que c'est pas un jet de dé favorable qui est la cause de cette chance mais plus une bonne grosse envie d'avancer en toute tranquillité vers sa destiné mais non monsieur ! Je proteste ! Vous n'avez pas de destin bande de gueux par ce que vous êtes des PJ et moi, Game, master ! Maître du destin je dis que vous allez avoir de la merde qui va vous tomber sur le coin du nez par ce que la désolé mais c'est vraiment trop simple !

Diavolo commençait limite à partir à la charge contre les météors quand soudain, une secousse puissante parcourut le sol au point de faire faiblir les appuis même d'un roi de la guerre. Une gamine qui marchait à côté de Ares tomba même contre lui et s'excusa avant de s'enfuir en voyant v'air terrifiant de Ares. Une voix se fit entendre du haut de l'objet venant de chuter du ciel. celle de Tomoe qui annonçait son projet de tatouer le kitsune. Bon, en un sens, ça arrange encore plus nos deux par ce que bon... ça vient s'ajouter à leur merdier et ça fait leurs affaires à leur place en quelque sorte. Mais bon, cela fit que l'attention des diavolo et de Ares furent accaparées durant quelques seconde. Assez longtemps pour que les météors disparaissent de la vue de Diav' qui se mit à les poursuivre pour les retrouver. mais manque de chance. Alors que Ares allait prendre un appuie pour commencer à courir après Diavolo... Il sentit une très vive douleur dans sa jambe porteuse. Cela le fit même tomber à terre. il regarda sa jambe et découvrit lors une masse en forme de tête de loup qui sortait de sa propre ombre et qui lui tenait fermement la cheville. l'ombre le lâcha avant de pousser une sorte de ricanement avant de s'enfoncer dans l'ombre de Ares. Mais putain c'est quoi ce bordel ?! Un pouvoir obscure ?! Mais comemnt ça se fait ?! et putain il avait perdu diavolo de vue !

*****

Diav' dans sa course pour les météors fonçait comme un dingo. Il crut voir une cape tourner à v'angle de la rue. Il prend ce tournant et est directement accueilli par une énorme patate dans le nez qui le fait tomber sur le cul de surprise. Il se rend compte que c'est les météors qui v'avaient vu les poursuivre et qui l'avaient cueillis. Celui qui l'avait frappé avant transformé son bras en une énorme clé à molette et un autre sortit alors d'un mur dans la plus grande surprise. Il devait avoir le pouvoir de passer à travers la matière. Il saisit diav' à va tête et l'écrasa au sol et tenta de le maintenir à terre alors qu'un de ses potes arrivait en annonçant :

- Alors comme ça on essaie de nous filer ?!
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Jeu 12 Jan - 18:03

Des mercenaires ? Dans la banlieue ? Ares fronça les sourcils, qui sait qui pourrait se joindre à la défense s'il y avait vraiment des mercenaires dans le coin. Ares pouvait en témoigner, lui qui avait déjà esquissé le projet d'être mercenaire il avait suffisamment vu du milieu pour savoir que si une bonne partie sont des clanpins, comme semblait le dire Diavolo, certains sont plus redoutables que ça. Enfin, dans tous les cas, il faudra être prudent, aucun doute là-dessus. Le voyageur obscur souhaitait plus que jamais terminer cela en très peu de temps.

Néanmoins quelque chose surprit Ares, le frère de la guerre semblait avoir... Des sentiments pour la princesse du royaume et qu'elle lui faisait un peu confiance. Dommage cette relation allait être brisée ce soir, la folie qui prenait ceux se perdant dans les ténèbres n'était pas associable à celle du Mayor. Encore que... Enfin, dans tous les cas un doute envahi Ares sur les réels intention du Mayor, il n'en fit néanmoins rien, se contentant de se méfier au moment final.

Point positif, apparemment leur histoire remontait un peu, il avait failli se marier avec mais la quête de la princesse pour son frère avait coupé court à leur histoire. Puis finalement il cessa de raconter sa vie pour donner à Ares les informations qu'il voulait, ou bien juste une partie. Il y avait un mec bien costaud avec elle, les Lords il n'en savait pas grand chose mais supposait qu'ils étaient fort. Ares fit la même supposition pour le frère de la princesse, il allait avoir du boulot cette nuit.

Car contrairement à ce qu'affirmer le Mayor il n'était pas un atout ultime. Fier de lui il avança un nouveau plan, arriver discrètement, puis l'enlever en yolo sans trop de combat. Il voulait jouer le mec gentil avec elle, puis en profiter. Peut-être que ça aurait eu une chance de marcher, dans d'autres cas. Mais là, Ares n'y croyait pas, il secoua la tête de gauche à droite avant de répondre au Mayor.

« Je doute fort que ça marche, pas si je dois l'absorber. Si je me pointe il y aura bien un ou deux pecno pour me reconnaître comme un soldat du royaume obscur, une fois au palais la finesse et la stratégie faudra oublier, pas que j'ai la gueule aussi connu que les membres de la ligue S ou du top de la ligue M. Mais j'ai déjà fais assez parler de moi pour que certains voyageurs et créatures me reconnaissent, surtout côté alliance élémentaire qui ne me porte pas dans leur cœur. »

Un bel euphémisme, soixante-dix pourcent des adversaires d'Ares ont été ou sont toujours membres de l'alliance élementaire, si bien qu'il doutait personellement de pouvoir passer innaperçu face au gratin d'un royaume. Si Diavolo voulait appliquer ce plan alors il devrait le faire seul, ou alors se faire passer pour un ennemi d'Ares, donc la kidnapper encore une fois, sans le pouvoir du voyageur obscur qui aurait sans doute pas mal à gérer.

« Mais sinon, je m'en fou de ce que tu pense d'elle. Tu fais ce que tu veux avec ton sexe, du moment que ça peut foutre la merde ici. Je ne suis pas là pour avoir des états d'âme, je suis ici comme soldat, donc je fais juste ce pourquoi un soldat est : la guerre. »

Et rien d'autres, il ne jugera pas, ne dénigrera pas, en revanche il tuera et combattra. Du moment que Diavolo n'allait pas défendre la princesse face à lui alors Ares n'avait aucune raison de le laisser tomber. Tandis que les deux soldats du royaume obscur progressaient Diavolo interpella Ares en désignant un petit groupes de voyageurs en moule-bite. Il se met à les suivre et Ares lui emboîte le pas. Ces cons là s'écartent du public, finalement Diavolo, prêt à foncer, demande à Ares ce qu'il compte faire des trois. Vie, ou mort ?

« Tue-les. Fais juste en sorte que l'un d'entre eux conserve son uniforme en bon état, je me charge des restes, puis on avisera. »

Les laisser vivre pour qu'ils aillent raconter ça à d'autres ? Aucune chance, les voyageurs disparaissent à leur mort, une belle aubaine. Mais si jamais il y a besoin de faire un coup le ménage le pouvoir obscur d'Ares serait parfait pour cacher n'importe quelle preuve. Le voyageur obscur resta derrière, décidé à laisser Diavolo s'amuser, lui il se réservait pour le plus gros gibier. Son regard se perdit vers le château. Ca n'allait pas être une partie de plaisir, voilà quelque chose de sur.

Puis avant qu'ils ne puissent bouger une immense secousse manqua de renverser à peu près tout le monde, envoyant une gamine sur Ares, celle-ci s'excusa et le voyageur obscur n'y tint pas attention, il se redressait tout en se demandant ce qui avait put causer cette merde. En se retournant le voyageur obcur vit un énorme objet au sol plus loin et ne chercha pas plus longtemps à identifier l'origine. Une voix vint depuis l'objet.

« Tomoe... Génial. »

Le leader de la ligue Major était au sommet de ce tuc, si au début Ares vit d'un mauvais œil la présence d'une grosse pointure comme lui ici il ravisa vite son jugement en entendant les intentions du tatoueur, en gros : il allait foutre la merde et s'attirer les gardes sur la gueule. Avec un peu de chance ça allait pouvoir simplifier la tâche des combattants du royaume obscur. Une bonne chose en fait qu'il soit là... Mais comment avait-il emmené ce truc ici ?

Enfin, les deux soldats du royaume obscur revinrent vite à leurs occupations et les météors venaient de se barrer. Merde. Et Diavolo bourrina derrière eux pour les retrouver. Ares hésita un instant puis se décida à y aller aussi, faut éviter de laisser ce con tout seul ou alors il allait encore fait n'importe quoi, et un n'importe quoi pouvant nuire à la mission, c'est ça le pire ! Ce mec en était bien capable, taré comme il était.

Mais tandis qu'Ares s'élançait pour suivre Diavolo il fut retenu au sol par quelque chose. Fermant un œil le voyageur obscur grimaça en sentant quelque chose dans sa jambe. Il baissa les yeux pour apercevoir une forme obscur lui tenir la jambe tel une gueule dont les dents perçaient la jambe. Le voyageur obscur s'écroula en grimaçant tandis que l'ombre ricannait avant de s'enfoncer dans le sol. C'est quoi encore ce délire ? Le voyageur obscur jeta un regard rapide autour de lui. Un pouvoir obscur ?

Mais bordel, il est encore bradé le pouvoir ou quoi ? Ou bien il y a quelqu'un d'autre que lui dans les environs... Le voyageur obscur se redressa et s'éloigna un peu de l'endroit, l'épée basse, près de sa jambe, tout en laissant les choses couler un peu. Une attaque random ? Peu probable, quelqu'un savait qui il était ou avait une raison particulière de le stopper. Un météor ? Peut-être... Quelqu'un d'autre ? Probable.

Enfin, dans tous les cas il fallait tirer ça au clair. Ares se lança derrière Diavol en courant, laissant son épée trainer au sol, au niveau de son ombre et en zieutant régulièrement les différentes zones obscures autour de lui. Il y avait trop de zones d'ombre (sans mauvais jeu de mot) dans cette affaire pour tirer les choses au clair d'un coup, pour le moment valait mieux réunir d'autres informations pour confirmer – ou non – la théorie du connard maniant le pouvoir obscur.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 15 Jan - 15:31

Si je croise un jour le gars qui parle dans ma tête de destin, de GM et de lancers de dés, je lui enfonce la tête dans un truc bien solide, comme mes muscles que j’embrasse tendrement une fois par heure. Mais je suis gêné dans mes mouvements d’auto-gratifications par une putain de secousse du genre tremblement de terre, les maisons tombent et les gens dedans meurent sous les débris. J’sais pas pourquoi, mais ça sent le bordel en approche, et quand j’dis ça c’est pas du HRP, je ne sais même pas ce que c’est ni ce que ça veut dire. J’vous l’dis, si je tiens le connard qui cause dans ma tête, je lui enfonce des boules de bowling à la place de ses boules rétrécies en mode réduction de têtes de cons, vieux pruneaux, gueules de vieilles ridées. Je manque de me casser la gueule avec ses conneries, je me mange un mur et je repars avec une démarche de beau gosse un peu fragile sur ses appuis. Ça te fait rire que j’me casse la gueule ? J’vais te briser les rotules et te prendre en levrette, tu vas comprendre c’que c’est, bâtard.

Tout ça pour en arriver à cte cape qui trace à un angle, et moi ni une ni deux ni trois ni quatre je la suis comme un chien en chaleur suit une chienne qui renifle fort du popotin. A force de filer les soldates en discrétion totale, je me mange une poire en pleine main. Enfin non l’inverse. Oh j’sais plus merde ! Je me retrouve assis sur le fion – ouais logique, je sais, vos gueules, et les soldates me fixent. Un piège putain ! Je suis tombé dans un piège comme un bleu ! C’est pas possible ! Pas moi ! Pas Diavolo ! Merde, ça me fait tellement mal que j’en perds mes cheveux ! Ou je me les arrache, j’sais pas trop. Je vois un mec se la jouer garagiste et son pote passe-muraille. Font chier avec leurs pouvoirs ces voyageurs, j’avais oublié à quel point ils pouvaient être relous ! Du coup je me fais prendre comme une merde, la tête au sol et bim. Là y’a un des mecs qui commence à faire le malin, et ça j’aime mais alors moyen. J’active ma forme berserker, histoire de montrer qui est le papa dans maman, et ça va pas traîner.



- J’essaie pas, puisque je vous ai trouvés, bande de crevards !



Je pousse sur mes muscles et je renverse le Meteor qui me tient à terre. Je me jette comme un dément sur celui qui m’a parlé en se foutant de ma gueule. Vu que j’ai pris une mandale dans la tronche, je sens que la forme berserker cette fois tient mal la distance niveau lucidité, et je commence à péter un câble, d’abord mentalement, ensuite une fois arrivé sur le voyageur des moule-burnes.Le gars est au sol, et je plonge dans son cou pour le lui arracher. AVEC LES DENTS ! AVEC LES DEEEEEENTS ! Je tire fort sur la peau tandis que le gusse hurle à la mort derrière son masque, et quand la partie de chair finit par se détacher du tout appelé reste du corps, une gerbe de sang m’asperge la gueule. Je me relève en inspirant très fort et en mangeant la chair arrachée. OM NOM NOM CHARAL !!!! Je déglutis et je regarde les autres, en ayant la gueule couvert de sang, les yeux fous et les muscles en vibration. Need grosse baston, maintenant !



- Dites-moi les tarlouzes, vous connaissez le film Meteors Cannibal Pizza Holocaust Boobs Poutine ? Non ? J’ai été le producteur de ce navet ! Aujourd’hui on refait le remake ! EEET ACTIOOOOOOON !


Je fonce sur les tantouzes en gueulant et je vise d’un coup de poing complètement puissant, un truc de fou qui pourrait détruire un mur, dans la gueule du voyageur avec la clé à molette en guise de bras. J’ai essayé d’être rapide et imprévisible, afin d’éviter une parade qui pourrait faire bobo, mais j’m’en fous, je commence à avoir faim, à avoir l’envie du prédateur de tout bouffer, en sauce béarnaise, cuit à point et sans pourboire.



- Vous allez finir dans la gueule de Jaguaaaaaaar !
II saisit le juge par l'oreille et l'entraîna il
l'entraîna dans sa té-ci, quoi !
La suite serait délectable, quoi !
Malheureusement je ne peux pas la dire, quoi !
Et c'est regrettable ça nous aurait fait rire un peu, quoi !
Car le juge au moment suprême criait maman, quoi !
Pleurait beaucoup, comme l'homme auquel le jour même, quoi !
Il avait fait trancher le cou, quoi !




J’adore entendre ma voix de ténor baryton quand je tue à flots de sang des connards en bleu. C’est comme des vacances, l’appétit vient en tapant. GARE AU JAGUAAAAAR !


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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 22 Jan - 22:21

Hahaha! vous avez cru que ce serait si facile que ça ?! C'est que vous n'avez jamais eu affaire à El Game Mastor ! Le matador du Forum et vous petits taureaux avec les couilles bien gonflées, j'vais vous empaler avec ma p'tite épée en vous faisant une chorégraphie avec ma cape et mon costume de poisson. Bordel quelle introduction de merde ! je crois que je fatigue moi.

Donc on a un Ares avec le tibia mâchouillé qui décide que c'est pas si grave en fait ce qui vient de se passer et se dit que retrouver Diavolo c'est plus important que se soucier de ce qui venait de se produire. Lourde erreur ! Par ce que la menace est belle est bien réelle et toujours présente à rôder autour de lui. Il croisait des personnes qui fuyaient des combats qui commençaient à avoir lieu. Il pouvait entendre pas si loin que ça Diavolo gueuler avec sa grande bouche qui le caractérise au moins autant que ses longs cheveux, son égo surdimensionné, ses muscles énormes et sa gigantesque ........ Aaaaaah j'aime la censure !

Et D'un coup, une attaque arriva non pas de son ombre mais de l'autre côté que celui où il s'apprêtait à recevoir une attaque. Le même loup sombre que tout à l'heure surgit de l'ombre d'une personne en train de fuir pour lui sauter dessus et tenter de lui mordre le bras avant de replonger dans l'ombre de va personne. Puis, quelques secondes après, l'animal surgit depuis l'ombre d'un bâtiment et tenta de mordre Ares. L'animal semblait ne pouvoir s'empêcher d'arborer un sourire et de ricaner. il finit par lâcher une phrase.

- Hahaha ! si tu savais voyageur comme je suis content de pouvoir me défouler sur un obscure comme moi.

Au moment où le loup allait attaquer, ares put percevoir le mouvement d'une autre personne dans le coin de son champ de vision.

Et qu'en est il de notre Mayor préféré ?! Et bien il est arrivé à One shooter l'un des soldats des météors. Bravo mec ! vraiment bravo ! le type qui deux secondes plus tôt pensait avoir la maitrise de la situation se retrouvait à présent à se vider de son sang à même le sol pris de convulsions et de spasmes d'agonie alors que son agresseur lui semblait prêt à continuer alors qu'il était couvert de sang. L'effet est immédiat, ça fille un peu va pétoche aux deux voyageurs de se rendre compte qu'ils sont tombés sur plus dure à cuire qu'eux. Celui qui peut traverser la matière s'enfuie dans le sol pour temporiser légèrement. Le second pour sa part voit arriver Diavolo comme une furie et arrive in extremis à parer son premier coup de poing avec son bras métallique qui se tord alors un peu sous l'impacte mais qui tien bon quand même. Cela émet un bruit métallique sourd et le météors contre-attaque en collant de son autre bras qui vient lui aussi de changer de forme comme le premier pour cogner encore Diavolo avant de se mettre à fuir. Diavolo s'il tente de le poursuivre sera retenu par le voyageur passe-muraille qui lui entravera le pied en faisant apparaitre sa main dans le sol, ce qui permettre au voyageur aux bras-outils de profiter de va perte d'équilibre de Diavolo pour lui en coller une nouvelle. En gros. l'un restait hors de portée et le déstabilisait assez pour empêcher diav' de tuer l'autre tandis que l'autre profitait de ces opportunités pour fuir ou attaquer diavolo au moment opportun. Un duo qui fonctionnait plutôt bien a vrais dire.

De plus, ce que ne voyait pas Diavolo, c'est qu'un autre membre des météors s'approchait de leur position. Un certain Lysandrer Videl qui cherchait les membres de la première section qui étaient présentement en train de combattre Diavolo Mayor.

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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 23 Jan - 20:17

Tandis qu'Ares surveillait sa jambe pour abattre son arme de fortune contre une éventuelle nouvelle attaque il fut surpris de voir l'ombre se matérialiser droit devant lui. Prit de cours le seul réflexe du voyageur obscur fut de dresser son bras qui vint se faire mordre par la créature. Ares grimaça à l'impact, les crocs se plantaient de nouveau profondément dans son bras, il serra son épée de son bras libre et tenta de frapper devant lui l'ombre, sans grand succès.

Celle-ci plongea de nouveau dans l'ombre d'Ares, le sicilien grimaça et lâcha son épée. Qu'importe qui était son adversaire celui-ci n'était pas assez faible pour être vaincu par le simple jeu d'épée d'Ares. De l'obscurité se matérialisa dans le poing du voyageur obscur tandis qu'il attendait la prochaine manifestation de l'ombre, prêt à réagir. Celle-ci ne tarda pas, le loup bondit de plus loin avec un sourire carnassier.

La créature semblait heureuse en plus, elle l'affirmait. Elle appréciait de pouvoir affronter un obscure, tout comme elle. Ares plissa les yeux un instant, il garderait sa réponse pour plus tard, l'action demandait une réaction rapide et il n'avait pas le temps de niaiser. Il ouvrit d'un coup sa main et relâcha la mélasse autour de lui, celle-ci se répendit à grande vitesse comme pour couvrir Ares de l'attaque voir repousser celle-ci. Sans attendre plus le voyageur obscur se jeta en arrière, prenant appuis sur le sol il remarqua un autre mouvement au-delà de son obscurité.

De sa main blessé il attrapa A... Ou B dans son dos et la pointa vers ce mouvement sans plus d'attention, il tira quatre coups, il ne cherchait pas à dissuader, mais à tuer, qu'importe ce qu'était cette créature, il n'avait pas d'alliés ici et cette chose était fort probablement un nouvel ennemi à affronter. Sa main en bon état le maintint quelques secondes à la verticale, tête en bas, le temps de tirer, avant qu'il ne finisse sa cascade, un genou à terre et dégaîne sa seconde arme.

Une question persistait, cette ombre était-elle capable d'utiliser l'ombre d'Ares à son avantage ? Car si tel était le cas la chose s'annonçait plutôt mal. Tout en y songeant un petit sourire nacquit sur le visage d'Ares, peut-être était-ce aussi un moyen de boucler ce combat. Si elle rentrait dans l'obscurité de l'ancien disciple d'Ades, peut-être pouvait-il simplement la dissiper pour faire disparaître celle bestiole, quitte à faire un véritable combat avec plus tard, une fois la mission accomplie.

L'attention d'Ares fut, cette fois, reportée vers le mouvement derrière lui... Était-ce lié à cette ombre ? Ou bien autre chose... Un ennemi, un pauvre passant ? Il le saurait bien assez tôt. Ses tirs n'avaient pas eu la précision escomptée en raison de la position dans laquelle il avait tiré ainsi que de l'état de son bras, celui-ci le faisait souffrir, pas quelque chose d'insoutenable, mais suffisamment pour l'handicaper le temps de s'habituer. Dans tous les cas il allait être nécessaire d'agir vite.

« Et bien... Quelle surprise de voir un autre être obscure ici. Une forme canine, un être ayant choisi de rejoindre ce royaume ? Dis-moi tout, que fais-tu donc là ? Un lord, un garde ou autre larbin ? »


Le regard du voyageur obscur se balada autour de lui, à la recherche d'un signe d'hostilité ou de la présence de cet être. Rejoindre le Mayor semblait compromis, après pour le bordel ce taré allait bien y arriver, mais s'il devait affronter un Lord... Cela semblait bien plus difficile... La poisse, Ares allait devoir agir vite, enfin bordel pourquoi tous les gardes ne sont pas occupés avec le n°1 de la ligue M, ça risque de partir en couille aussi là-bas non ?
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Mer 25 Jan - 14:27

Hé ouaye ! Hé ouaye ! Le jaguar est de sortie les potes, et ça va faire bobo dans les carotides à ciel ouvert. Mayor in the plaisse, fermez vos moules et cloisonnez vos mères ! Je me boulotte le cou de l’autre militaire en bleu tandis que ses potes pigent pas trop, prennent peur au niveau des fessiers tendus prêts à lâcher une petite série de pets plus du tout contenus dans leur moule-burnes de branleurs. Ça y est les gars, vous êtes rentrés dans la cour des grands à savoir ma grande gueule d’affamé ! MOUAHAHA ! Celui qui joue les passe-murailles file rapidos directement le sol ou les murs, j’sais pas trop, sans doute pour cogiter à la suite des zévénements maintenant que son pote est mort haché menu. Comme j’étais parti pour taper l’autre, bah lui là il me bloque avec son pouvoir. Du métal ? Encore un voyageur qui utilise des armes autre que lui-même, bordel ! J’dis ça pour Arès, vous l’aurez compris, mais lui c’est un bon. L’autre tarlouze en bleu ne peut pas en dire autant. J’vais me le faire. Je prends les coups qu’il me file en mode rien à battre, et j’suis obligé de me défendre. Je tente un pas sur le côté, et son pote me tient la jambe d’une main. Pour un mec qui passe la matière, il pourrait aussi passer mon corps de divinité, bordel ! Bon, okay, j’ai saisi. Au moment où j’ai saisi que je saisis, je mange une mandale métallique du genre violente qui laisse des traces dans la tête, tu sais, le genre que t’aimes pas recevoir, en fait. Le Meteor, un peu paniqué et énervé par la perte de son pote Nick Quasi-Sans-Cou commence à me maraver tandis que Aldo la dégonflette me tient les pieds. Effet de surprise garanti, je crache du sang entre les molaires. Ils sont rodés, et il est possible que le troisième gars qui a fini en kebab sauce Diavolanche avait un pouvoir bien bien synergique et pète-couille pour parfaire le tout !



- Vous êtes relous les gars, va falloir que je joue au grand méchant loup…



Parce que ouais, le gusse qui fait pas dans ses couches me tient les petons, mais rien d’autre. A l’attaque de son pote, qui se croit tout permis sur ma tronche, je le pare, et d’un éclair je le bloque, le renverse et le serre à la gorge. J’ai pas l’air comme ça, mais je cogite hyper rapidement, que même des fois, j’vous le dis comme je le ressens, ça me fait peur. Je me prends pour Buki, avec le côté taré de Sento, et j’me dis que je me suis fait enflé par la génétique et le paternel. J’vous rassure, j’ai la belle gueule de la mater, sans quoi j’étais bon pour jouer au foot en Allemagne. J’vous dis ça, hein, mais j’sais même pas de quoi je parle, ça sort tout seul. Comme avec vos frangines les gars. Je cause aux deux Metefiottes qui tentent de me mettre en difficulté. Ah les cons, dire que j’aurais pu les épargner s’ils s’étaient soumis en silence dans une enculade salutaire pour leurs battements cardios. Ces voyageurs, décidément, comprennent rien. Donc voilà, tandis que Metallica voulait me taper une nouvelle fois, je me sers dans mes mains libres pour parer, retourner l’enfoiré et le prendre à la gorge. Une fois qu’il comprend qu’il est en train de laisser sa vie entre mes mains, et qu’il se fait dessus en méditant ce fait, je parle doucement à son pote, en me marrant, la gueule en sang et le visage qui déconne un peu trop pour la situation là.



- On va la faire simple, Billie. Tu dégages, toi et ton pouvoir de merde, et je m’occupe de ton pote. Tu restes en vie, et lui j’sais pas trop encore ce que je vais en faire. On va dire que si tu bouges fissa ton fion de péteux, y’a plus de chance pour lui que si tu restes. T’es son frère d’armes, nan ? Alors sois solidaire, putain de troufion ! Sinon t’es juste un connard de base…



Du coin de l’œil, sur le toit d’un immeuble je zieute une forme noire. Ouais les gars, vous pensiez sérieusement qu’on allait foutre le dawa sans mon Ducmont. La bestiole se planquait pour éviter de faire flipper les touristes, et j’dois avouer qu’il a dû se la jouer discretos en passant par les toits ! M’enfin je l’ai vu rentrer dans un trou de souris dans un corps humain et en ressortir par la bouche, alors bon ! Ce doit être dans le CV du quadrupédé, mais j’ai jamais pris le temps de le lire alors il ne cesse de me surprendre. Il survit, déjà. Il me suit. Il sait quoi faire. J’pense qu’il est pas si con que ça, mais dans le doute je continue de le frapper pour lui apprendre le respect. Sinon ça vous chie sur le tapis et ça mange vos croquettes ces merdes...Il sent que je suis dans la merde, et des fois il vient me donner un coup de patte pour fuir. Je charge la forme sanglier dans mes jambes, pour refaire le coup que j’ai fait y’a pas si longtemps à Arès. Feinte, fuite et ciao baby. Ducmont va m’aider. Pour distraire l’attention des gusses, je gueule en serrant fort la gorge de mon otage.



- C’EST PARTI POUR LE DIAVOLO EX MACHINA ! Technique encore jamais révélée parce que je viens de l’inventer ! C’est bon y’a déjà un brevet, calme ton vagin Ducmont ! MERDE JE T’AI ANNONCE NEEEEEEEH !!! 



Au pire c'est de la faute de Ducmont. Au pire on s'en fout.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Sam 28 Jan - 15:41



♠ Pour que chaque seconde compte ♠

Lysandre se dirigeait vers le palais royal en profitant de l'anonymat offert par la foule. L'arrivée de Tomoe avait sérieusement attiré l'attention, et les visiteurs qui étaient venus pour faire la fête semblaient pour la majeure partie vouloir s'approcher de l'immense fiole d'encre qui trônait au milieu de Canin-ville. La curiosité était le premier sentiment qui animait les chiens du royaume, selon les propos que le Meteor captait pendant sa progression. Venait ensuite la colère, le sentiment intolérable de se faire voler l'apparition de leur divinité. Enfin, l'envie d'en découdre animait les plus robustes, qui jouaient des coudes afin de se frayer un chemin au plus vite en direction du leader de la Major.

Au beau milieu de cette masse, le Voyageur temporel se tenait tranquille, n'ayant pas oublié le retournement de situation défavorable qui avait eu lieu quelques minutes plus tôt. Yamchien risquait désormais de poser problème. Mais comment aurait-il pu prévoir, lui, qu'un chef de gang se montrerait si vertueux et préférerait se ranger du côté le moins profitable pour ses affaires ?

Après tout ça ne devrait pas me surprendre. Les créatures sont les représentations figuratives de notre inconscient. Pas étonnant que l'irrationnel guide leurs mouvements.

Subtilement, c'est justement l'inconscient de Lysandre qui rappela son moi conscient à l'ordre lorsqu'à quelques mètres de lui, un gros bouvier se mit à bousculer un jeune Voyageur. L'attention du Meteor fut aussitôt captée.

"On va pas vous laisser faire, fumiers de Voyageurs, grogna le molosse.
- Quoi ? Protesta le jeunot. Mais attends, j'y suis pour rien moi ! J'le connais pas ce gars !
- T'es un Voyageur et tous les Voyageurs foutent la merde.
- Il a raison ! Beugla une chienne imposante non loin de là, bousculant à son tour un Voyageur qui passait près d'elle."

Brusquement, la tension commença à grimper. Le Meteor sentit que des regards se posaient sur lui. D'autres Voyageurs se faisaient progressivement interpeler dans les environs. Si certains tentaient d'apaiser la situation, ceux qui ne souhaitaient pas se laisser marcher sur les pieds activèrent leur pouvoir pour dissuader les créatures canines de s'en prendre à eux. Mauvais calcul, évidemment, puisque la violence tend davantage à escalader qu'à se faire réprimer. Avant que la situation tourne une nouvelle fois en sa défaveur, Lysandre préféra s'éclipser par une ruelle perpendiculaire en compagnie de Gâteau. Il n'attendit même pas de voir quel serait le résultat des altercations entre chiens et Voyageur. Mais brusquement, alors qu'il commençait à se sentir hors de la zone à risque, un chien lui posa la main sur l'épaule. Stupéfait, Lysandre se retourna d'un bond avec une mine agressive, mais la créature leva les mains en l'air en signe d'apaisement.

"Hola, du calme ! Je voulais pas t'effrayer.
- Qu'est-ce que tu veux ?
- Je suis pas un chien. Regarde."

Celui qui ressemblait à une créature changea de forme pour se révéler sous les traits et l'uniforme d'un Meteor.

"Ha, fit Lysandre en se détendant, se remémorant les consignes qui lui avaient été données. Tu es l'infiltré.
- Exactement. On m'a donné ton signalement. T'es l'unité Videl, c'est ça ?
- Unité volante pour cette mission, ouais.
- Après toi j'irai prendre contact avec le soldat d'élite Hamel, puis le général Sphinx. Si t'as des infos à transmettre, c'est maintenant.
- Il faut que tout le monde fasse gaffe au gang des Yamchiens. J'ai fait une offre à ces abrutis et ils se sont retournés contre nous.
- C'était le risque de laisser l'initiative aux unités volantes non gradées... Ok, je ferai part de l'info. Autre chose ?
- Le numéro 2 de la Ligue B était avec nous et je lui ai laissé entendre qu'on allait s'intéresser au devenir de la famille royale.
- Ha, le gamin Killamanjiro. Je vois où tu veux en venir.
- Il y a encore autre chose. Écoute attentivement ce que j'ai l'intention de faire, et n'oublie aucun détail quand tu parleras au soldat d'élite et au général."

La suite de l'échange dura quelques instants, après quoi le Morpheur salua Lysandre et reprit son apparence de chien.

"Je ferai la navette entre vous s'ils ont des ordres à te transmettre.
- Entendu, bonne chance."

Un aboiement plus tard, la fausse créature fut hors du champ de vision du Contrôleur du Temps.

"Nous allons rejoindre la première section, annonça alors le grand blond à son assistant.
- Mais c'est pas celle-ci que je suis allé prévenir tout à l'heure, m'sieur Lysandre !
- Et c'est très bien. Avec un peu de chance, l'autre section va donner du grain à moudre à Yamchien et ses sbires. La section 1 est celle dont la position initiale était la plus proche du palais royal. Leur soutien me sera utile afin de m'y infiltrer."

Le Voyageur et le petit téléttubie ivrogne continuèrent donc de progresser à travers la ville, en direction de la résidence des monarques. A chaque coin de rue, de nouveaux échanges nerveux et de nouvelles disputes éclataient entre Voyageurs et créatures. Cette situation fit esquisser un sourire à Lysandre. Plus qu'une diversion, Tomoe faisait le jeu des Meteors. Il révélait la nature profonde des créatures, qui au final était très humaine. La peur de l'autre et de ce qu'il représente se concrétisait ici de manière évidente à travers la présomption de culpabilité. Il fallait des boucs émissaires, et les Voyageurs étaient tout désignés, puisque le principal responsable du bouleversement en cours était un Voyageur. LE Voyageur, par ailleurs. Le modèle auquel s'identifiaient la plupart des autres, l'incarnation d'un idéal de puissance auquel ils aspiraient. Si cette attitude générale exaspérait Lysandre, il devait reconnaître que pour cette nuit, elle lui rendait service.

Au terme de leur progression à travers Canin-Ville, le Meteor et son compagnon parvinrent finalement en vue du château. Mais la marche du jeune homme fut stoppée par le mouvement de fuite qui animait les passants des environs. Surpris, il tendit l'oreille et perçut des bruits d'affrontement. Pressant le pas, il s'engagea dans une rue désormais déserte... et s'arrêta net. A ses pieds gisait le corps inerte d'un Meteor. Le cadavre commençait doucement à s'estomper, mais sa gorge déchiquetée était encore nettement visible. Plus loin, un grand type, une créature au vu de ses oreilles pointues, soulevait à bout de bras un autre de ses compagnons d'armes, tandis qu'un troisième le retenait au niveau des jambes. Au vu de la proximité avec le palais, Lysandre conclut qu'il s'agissait là de la première section.

Son regard passa successivement du cou arraché au visage ensanglanté de la créature. Le lien fut établi rapidement. Le visage de cette chose était empreint d'une expression de satisfaction et d'ivresse, comme si elle jouissait de tenir l'existence des soldats Voyageurs entre ses griffes. Une telle vision fit vibrer la corde animale de Lysandre. La même qui, des mois en arrière, lui avait fait perdre la raison face aux assauts de Kael Dango, le chien rouge de Behemus. Tout l'univers du Contrôleur du Temps se brouilla alors que son champ de vision se resserrait autour des traits de la créature meurtrière, dernières limites encore distinctes. Le type devenait le centre de son attention, l'unique destination de la Dague du Temps qui se mit à chanter discrètement lorsqu'il l'extirpa de son fourreau. Seulement cette fois, le Voyageur temporel était suffisamment en contrôle pour ne pas laisser sa raison se faire submerger par l'appel de la violence. Son esprit ne dériva que brièvement avant qu'il retourne aux manettes.

"Gâteau, tu vas t'en aller, lâcha-t-il d'un ton qui se voulait sans appel, sans même lui accorder un regard tant le sourire de sa cible lui arrachait l'échine.
- Pardon ? Mais je veux être uti...
- J'ai une mission pour toi. Tu vas prévenir le général Sphinx que la première section se fait attaquer et qu'un de nos hommes est déjà tombé. Tu sais dans quelle zone de la ville le trouver.
- Le faux Al Ambic !
- Oui c'est bien lui. Et sur la route, tâche de trouver le soldat d'élite Hamel. Sa zone n'est pas si éloignée de la nôtre. Informe-le de la situation lui aussi. Reviens auprès de moi pour me transmettre tout message de leur part. Reviens avec eux si tu peux. Et laisse ton sac ici.
- Compris ! Fit la petite créature en s'éloignant, dandinant du bassin."

Dès que son assistant fut hors de vue, Lysandre n'attendit pas un instant. En Swift Tailor, il fusa sur le grand type en laissant traîner sa lame au niveau du creux poplité pour lui sectionner les tendons.

"A genoux devant tes créateurs. Claqua le Meteor en plongeant sa lame dans la chair de son nouvel adversaire."

Dans le même mouvement accéléré, il contourna le type pour lui cisailler la zone tendre du poignet et le forcer à lâcher sa victime. Quelques bonds plus tard, il s'arrêta à quelques mètres de la zone d'affrontement et agita du bout des doigts son masque de Meteor pour s'identifier auprès de ses camarades, avant de le ranger dans sa poche.

"Qu'est-ce que vous fabriquez, les gars ? Lâcha-t-il dans un sourire narquois, comme pour leur transmettre un sentiment de force commune et les galvaniser. Vous vous laissez impressionner par les chimères, maintenant ?"

Le Voyageur temporel ricana. Puis, pour ne laisser aucun répit à la créature, il commença à lui tourner autour en vitesse accélérée, de manière erratique. Ceci pour l'obliger à le regarder et focaliser son attention sur lui. Au moment opportun, il feinterait une charge pour permettre aux deux autres de frapper fort.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Dim 29 Jan - 13:45

Spoiler:
 

Ares vit un mouvement dans les ombres et comme un bon taré qu'il est, il tira illico. A ce moment, la créature d'ombre disparut et réapparut vers la silhouette pour arrêter les projectiles envoyés par Ares ce qui lui permit de temporiser un peu. Puis Ares put entendre le loup s'adresser à va personne qu'il avait visé. et finit par repérer va personne. C'était une gamine. elle devait avoir dans les 14 ans.

- ça va gamine ?
- ça va. Grâce à toi.
- je reste près de toi.

Le loup disparut dans l'ombre de la jeune fille qui s'approcha devant ares.  Ceci expliquait donc cela. Cette créature a une invocatrice. E,n fait, pour la petite explication, Ce loup est originaire du royaume obscure et l'a fuit il la  des années à cause d'embrouilles avec un duc pour se réfugier au royaume canin. En bon loup de cauchemar, il terrifiait les rêveurs, jusqu'à ce que cette gamine vainque sa peur et devienne son invocatrice. Terebor, le loup des ombres vit dans son ombre et peut se transférer dans une autre ombre du moment qu'elle est en contact avec celle de Lily sa jeune invocatrice. Mais il ne peut persister longtemps dans une ombre autre que celle de sa maitresse. Voilà voilà ! En tous cas, va jeune fille ne semblait pas se démonter, elle serrait les poings et s'adressa à Ares !

- Si tu veux t'attaquer au palais je te laisserai pas faire ! Le roi est quelqu'un de très gentil !

Elle restait là à ne rien faire, semblant fermement opposée à Ares en tous cas. Cette gamine était inconnue au bataillon. voyageuse depuis peu. en fait si on s'intéresse au classement on se rend compte qu'elle reste bien classé dans la ligue Baby, dans le top100. Une jeune voyageuse assez prometteuse avec un pouvoir redoutable. Un pouvoir obscure. Elle pourrait être un obstacle un jour aux projets du royaume obscure dans sa guerre contre l'alliance.

Mais revenons à notre abrutis testostéroné plus que de raison là ! eh bien l'intervention d'un 3° membre des météors changea pas mal la donne car il attaqua par derrière le prince de la guerre en le frappant dans le genoux et au bras cependant ses coups firent moins de dégâts que ce qu'il pensait en effet, diavolo est solide, surtout sous cette forme. Il parvint tout juste à l'entailler. Cependant, la surprise de l'assaut fit lâcher prise à diavolo qui lâcha le soldat des météors qui tomba au sol et fut secouru par son collègue passe-muraille qui l'éloigna de diavolo le temps que lysandre distraie la créature d'extraction royale. Mais manque de chance, le diavolo avait lui aussi du renfort en va personne d'une créature obscure lui apparut juste sous le nez de lysandre et se mit à grogner à son attention alors qu'il tentait d'attirer l'attention de diav' en restant en mouvement. la créature en s'interposant devant lui arrêta son mouvement. Cependant il avait au moins sauvé ses deux collègues en difficulté. Celui aux bras métalliques se remettait comme il pouvait tendis que l'autre s'apprêtait à aider lysandre s'il le fallait.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 30 Jan - 17:37

Apparemment le jugement d'Ares fut le bon, le loup disparut et stoppa l'attaque d'Ares, avant de parler à la source de ce mouvement. Une jeune voyageuse, Ares resta stoïque tandis que la créature s'inquiétait de l'état de son invocatrice, ou tout du moins c'est le jugement qu'Ares porta. Une invocatrice obscure, hors du royaume obscure, voilà quelque chose de bien dangereux. Le sicilien posa son regard sur la jeune gamine et la créature avant de prendre la parole.

« Une invocatrice hein ? J'aurais préféré éviter d'avoir à affronter quelqu'un aussi rapidement... »

Il semblait sérieux, avec raison. Affronter des combattants ici signifiait gaspiller de l'énergie avant l'élite du royaume. Malgré cela Ares n'en savait pas plus sur son adversaire, lui qui ne s'intéressait plus vraiment au classement SMB, encore moins à la ligue Baby, excepté peut-être pour le top 3 de cette ligue... Et encore. Il dévisagea la jeune fille, une gamine dans les rangs de l'armée élémentaire ? Certains auraient des remords à tuer une jeunotte comme ça après tout.

Certains. Ares n'en avait cure de l'âge de son adversaire, ou de son sexe. Il ne jugeait quelqu'un qu'à ses capacités en combat. En l’occurrence cette fichue invocatrice semblait plutôt douée, ce loup était rapide et frappé fort. L'obscurité autour d'Ares se dissipa et il se redressa, grimaçant un instant tandis qu'un peu de sang coulait de ses plaies. Il fallait boucler rapidement ce combat, avant que les choses ne traînent trop et que la voix du château soit fermé.

En parlant du château... Elle ne voulait pas laisser Ares attaquer le château, car le roi était gentil. Encore une gamine, cela serait presque pardonnable une telle naïveté, mais si elle était membre du royaume alors c'était un soldat, par conséquence elle devait commencer à faire face au conflit dont elle faisait partie. Ares aurait put tenter de la persuader qu'il n'était pas là pour le mal, mais étrangement il se disait que les invocations de la gamine allaient l'emmerder, il décida donc d'y aller franc-jeu.

« Je ne doute pas de la gentillesse de ton roi, et je n'ai aucune envie d'attaquer le château gamine. Mais c'est la guerre, dans la guerre les gens gentils ne sont pas récompenser. Dans la guerre les morts sont partout. Alors non, je ne suis pas là pour attaquer le château, je suis juste là pour tuer le roi. Maintenant, je ne te ferais pas l'affront de te dire de dégager, à mon avis pour que tu m'attaques, tu savais à quoi tu faisais face. »

La guerre n'est pas un endroit pour les petites filles ? Vrai. Dommage de mourir à cet âge ? Vrai. Décision difficile à prendre ? Faux. Cette gamine n'allait pas s'en retourner d'où elle venait, pas avec l'intuition d'Ares au sujet de celle-là, ce loup semblait fort et la petite allait être un adversaire de choix, le voyageur obscur aurait un petit défi à faire avant de pouvoir rejoindre l'autre bourrin et le faire sortir de sa merde.

« Mais c'est la guerre. Alors ne compte pas sur moi pour faire preuve de pitié. »

Puis il s'élança droit vers la jeune fille, pointant ses armes vers elle il tira plusieurs salves, déchaînant une dizaine de balles vers la jeune voyageuse. Son plan n'était pas compliqué, attaquer de deux côtés pour faire en sorte que les premières attaques soient arrêtées par l'ombre et que l'offensive suivante abatte la gamine. Si ce loup devait bien la défendre alors Ares attaquerait après. Restait à voir si, malgré son jeune âge, elle avait des capacités physiques capable de rendre jaloux un reporter.

Juste après ses tirs Ares se déporta sur sa gauche, mettant quelques mètres entre le lieu de sa première attaque et lui, puis une fois sur le bon côté il pointa son pistolet et appuya sur la détente, néanmoins au lieu d'envoyer quelques balles il projeta un projectile obscur de forme rectangulaire faisant environ la taille d'un ballon de foot, à la vitesse d'une balle de pistolet.
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MessageSujet: Re: Quand on arrive en ville...[PV Arès]   Lun 30 Jan - 17:54

Aïe ! Y’a encore des moustiques à cette saison ! C’est vraiment dégueulasse les chenils des chiens de clebs de clébards de merde-euh ! Ah non, c’est un gus encore qui se la ramène ! Petite sauterie entre Meteors sur ma gueule, sauf que c’est moi qui dicte les règles les gars ! Hé ouaye ! Hé ouaye ! Bienvenue chez Diavoloche Mayor del Mayor, j’suis là pour secouer les neurones qui vous servent à aligner deux pas l’un devant l’autre, et pas chassé et pas chassé, ouais c’est ça, casse-toi la gueule et va cirer ma queue. Donc je sens un moustique, et voilà t’y pas que je vois le Meteor avec un cure-dent qui a tenté de me la faire à l’envers. Ben mon vieux, non seulement t’es lâche, mais en plus tu t’es foiré… ! BIIIIP, je vote non dans le jury du con du jour ! Allez dehors, circule, on veut plus de toi sur le plateau ! Quoi ? Qu’ouis-je ? Que stéréohifi-je ? Le mec se la raconte et roule des mécaniquées alors qu’il vient de se foirer ? Mais mais mais...laissez-moi lui mettre une claque dans la gueule !!



- Bokky, j’ai un complexe d’infériorité à la table numéro 3 ! Un moustique qui pense qu’on me crée, alors que moi j’ai pas été fini à la pisse ! Quoi ? Que je lui dise que sa maman buvait alors qu’elle bossait à la banque du sperme ? Non, j’suis pas sûr, ces mecs-là ont déjà des soucis internes, faut pas en rajouter mon gars. Ouais, bon, envoie l’apéro, que je fasse sauter son cul sur mes genoux !



Je me mets à gueuler dans la ruelle, histoire d’alerter les chiens sur la scène qui est en train de se passer. Y’a du monde aux fenêtre qui apparaît, et je gueule, et je gueule en me marrant, tandis que Ducmont grogne contre le bonhomme qui vient de débarquer. Une grande gueule, mais sans doute rien nada peau d’zob dans le froc, comme tous ces fiotteux de Meteoches. J’en bouffe par paquet de dix au petit dej avant d’aller me tripoter sur les abdominaux huilés. Oui monsieur, c’est comme je vous vois. Bref, je me marre en gueulant et en faisant tournoyer MC Bokken. J’ai étranglé assez fort monsieur au bras métallique pour qu’il revienne pas de suite à la charge, et son pote le gère. Oui, j’ai une idée, faut juste que je charge encore un chouilla mon coup.



- Et si tu n'existais pas,
Je ne serais qu'un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J'aurais besoin de toi.

Et si tu n'existais pas,
Dis-moi comment j'existerais.
Je pourrais faire semblant d'être moi,
Mais je ne serais pas vrai.

Et si tu n'existais pas,
Je crois que je l'aurais trouve,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder.





Je ne le laisse pas respirer, puisque j’envoie Ducmont sur le voyageur au couteau de branleur maison, histoire qu’il fasse diversion. Puis je me lance ! Hors du sol ! Pas sur la terre ! Pas touchable ! Une balle de fusée chargée par la forme sanglier qui donne un one shot dans les gaufres du dernier venu. Je contracte tous mes muscles et j’attends le moment où la diversion de Ducmuche passe pour balancer mes deux pieds dans la poitrine du voyageur. Le bon dropkick tel qu'on le connaît, en guise de salut, avec toute la puissance de la technique du paternel, de mes muscles en acier et de ma classe de beau gosse. Impossible qu'il se mange pas le mur et des croquettes de sang pétant dans sa gueule de con ! MOUAHAHAHA MERCI PAPA ! Enfin pas trop non plus, à cause de toi Buki et Sento m'ont fait la sère-mi, espèce de bâtard !



- DIAVOLOOOOOO DROPKIIIIIICK ! PAR DESSUS LA TROISIEME COOOOORDE ! A toi MC Bokky !
- Diavuluuuuuuuuu Duroooopuuu Kickoooooooooo

- Gomu Gomu nooooooo
- Non ta gueule c'est fini il a bouffé mes roubignoluuuuu à 89 degrés !




Je me remets sur le dos de Ducmont après ça, toujours en forme sanglier si jamais je me mange un pot de fleurs bleues sur le coin de la mouille,  et je lui dis de courser à partir des toits. J’aurais bien voulu faire bouffer mes poils de couilles au Meteor, mais y’a une mission en cours bordel. Sitôt le dropkick passé, je saute au garrot de ma bestiole qui bondit vers le toit. J’espère qu’on me suivra pas, sinon je risque de VRAIMENT VRAIMENT m’énerver. Les gars j’suis zen putain ! Respectez ça un peu ! Puis j’ai une mission à faire, aussi. Pas le temps d’niaiser wesh !
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