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 Knockin' on heaven's door [PV Arès]

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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Jeu 15 Déc - 15:50

C'est bon, j'y suis. Les portes du paradis se sont ouvertes, et j'ai plus besoin du sablier récupéré à la Dream Box. Je le conserve au cas où, on sait jamais, et direction le temple que je recherche depuis quelques mois. La fin du voyage, enfin. Je grimpe avant sur la muraille côté obscurité, et je contemple le reste de Dreamland, la lumière, et tout ce que j'ai abandonné pour arriver sur cette muraille. J'sais pas trop pourquoi ni comment, je pense aux frangins, à mon père, à ma mère disparue trop tôt, et tous les connards croisés depuis le chemin en fuite des deux Royaumes de la Guerre. Pas que je devienne sentimental, mais ça fait quelque chose, toujours, le terminus. La fin des mondes, le saut à effectuer, un de plus, dans l'inconnu, dans l'inédit, et dans le Royaume le plus regardé du moment, depuis la déclaration  de guerre du Seigneur Obscur à Dreamland. Voilà qui arrange mes affaires, et les affaires de mes amis deviennent les miennes.  Pour peu qu'on devienne amis, ouais, je sais. Je suis sur cette muraille, et je sais que c'est un ancien monde que j'abandonne, et un ancien Diavolo Mayor. Finis, les caprices de petit garçon, les désirs de règne, les frustrations guerrières, les nuits de picole, de cul, les nuits solitaires à ressasser le passé. Finis, les champs de bataille autour des verres de bières, des pantins faciles pour des combats sans saveurs. Finis, les illusions du petit garçon sur sa place dans ce monde, sur la réalité, sur les voyageurs, sur Kate qui me donne parfois des envies de chialer – finies également.


Une partie de cet ancien monde est mort d'une main étrangère. Neferyn, l'ancien Gardienne du mythe de Myriade, m'accompagne depuis notre rencontre, quand j'ai aidé la Disciple de Memento un jour d'altruisme. Elle a modifié toute ma façon de voir le monde, de le penser, de le représenter, et avec sa force mentale, sa force d'âme, et ses pouvoirs qui ne demandent qu'à exploser, je sais que je pourrais tout affronter, si elle me le demandait. Avant d'entrer, elle m'a regardé, et elle m'a embrassé, cette fois comme une femme embrasse son homme, avec de la possession et du désir, de futurs regrets chassés pour savourer uniquement un seul instant, où elle serait enfin en phase avec notre histoire, intime celle-là, et puisque le mot me chatouille la langue, pourrquoi ne pas le dire, notre histoire amoureuse. Elle m'a embrassé comme on le fait pour un adieu, un merci, ou quelque chose qui n'ose pas vraiment dire son nom, que je n'ai pas souvent ressenti. Avec la sagesse que n'avait pas Kate, et une nouvelle fraîcheur dans les lèvres, celle qui donne à croire puissamment dans cette chose dont je me suis toujours méfié : l'espoir.


De l'espérance, un baiser comme ça, et je finis par la bloquer contre un mur, dans l'escalier qui mène au chemin de ronde. Dans un silence quasiment religieux – quoique les dieux ne signifient rien pour nous – je la prends comme jamais, c'est-à-dire en douceur. C'était comme une première fois, dans le bon sens du terme. J'vous voir venir. Je parle à Carvey et à Buki, à Vladimir et à tous les zozios croisés durant le périple. On se calme...Donc voilà, Popol Mayor de retour à la maison-mère, et madame est servie comme une reine, à l'ancienne, quasiment dans un romantisme qui m'étonne moi-même. Puis niveau tourisme sexuel, je pourrai dire que je l'ai fait au Royaume Obscur, ça fera marrer les potes du Fight Club quand je leur dirai, je ne sais pas quand.


Après un temps sans rien se dire, Neferyn nous remet sur les rails, et on se rhabille comme si on était deux vierges effarouchés, sans en rajouter, sans jouer, sans tricher en fait. Le médaillon devient glacial, comme si ce que je vivais là, à cet instant, le rendait complètement glacial, ou alors dans l'étonnement, le dégoût, quelque chose de très lointain de ce que je suis. Je le sens soudainement se resserrer à mon cou, et je commence à sentir le sang, l'adrénaline, mes pulsions de meurtre venir puissamment à la charge. J'attaque Neferyn, qui voit du coin de l'oeil le coup partir, et elle me pare en explosant un mur. Elle commence à fuir, effrayée en me regardant, et j'sais pas pourquoi. Je la suis en poussant des hurlements de bête, et petit à petit, je sens ma raison m'échapper, ma conscience se mettre à l'arrière garde d'elle-même, et je deviens spectateur de ma folie. Je sens une envie de destruction, de l'orgueil, une volonté impensable de faire ses preuves, d'exister, et surtout d'être reconnu, apprécié. Craint et loué. Je la charge, et on se retrouve à faire des tonneaux en tombant dans les escaliers, et on revient au bas des murailles. Je la cogne comme un dément, et elle répond par des coups monstrueux qui pleuvent. J'en veux plus, j'veux la tuer. Elle me fait de l'ombre. Elle est sur ma route du pouvoir, ma maîtresse, à tous les niveaux, je dois la battre et rien ni personne ne pourra m'en empêcher.



- Arrête un peu, Diav', c'est moi ! NEFERYN ! C'est moi ! Pourquoi tu fais ça ?
- Je règnerai dans le chaos, seul et tout-puissant !!
- Qu'est-ce que tu racontes ? DIAVOLO ?!!
- Tais-toi...tu m'as tout appris, mais maintenant, il est temps pour toi de me laisser le chemin libre. Mon règne ne subira aucune rivalité, je serai le Roi de la Guerre, le Seigneur le plus puissant que Dreamland ait connu !
- Nous sommes sur les terres de....ooooow....Diavolo ! Faut que tu te reprennes, on est chez...
- Je sais chez qui nous sommes, lui m'apportera le savoir nécessaire ! Dégage maintenant, tu as fait ton temps !
- Non, je ne vais pas te laisser ! Lâche ce médaillon ! Tu crois que je ne suis pas au courant de ce qu'il a fait sur toi ? Je suis venue pour te surveiller, et pour le détruire !
- Tu rêves, tu n'es qu'une femme brisée, qui rêve d'un ancien monde, tu es une déchue que j'ai séduite en lui faisant promettre le renouveau de son pouvoir. Tu es comme les autres, à la recherche d'une renaissance, d'une reconnaissance. Tu es faible et vieille, laisse-moi régner comme je dois le faire. C'est ma destinée.
- Ta destinée de caniveau, petit idiot !


Je ne discute plus, ou plutôt on ne me fait plus discuter. Intérieurement, j'ai envie d'hurler et de chialer, de lui dire tout l'inverse, mais je n'y arrive pas. Mon corps, mon esprit ne m'appartient plus, et tout s'écroule autour de moi. J'ai fini par perdre le contrôle, c'était peut-être ça le terminus. J'assiste donc, spectateur impuissant, au grand final tragico-pathéthique que j'avais prévu sans jamais y avoir pensé. La dernière note de l'histoire pitoyable d'un Roi de Dreamland qui aspirait à plus que de fonder un Fight Club. Je sens cependant une lueur d'espoir dans les yeux de Neferyn, elle a foi en moi...bon sang, c'est pas possible, ce regard me touche alors que je ne suis plus rien sinon le pantin de moi-même, à un point que le contrôle se renforce, et je disparaîs dans mon mental, dilapidé aux quatre coins de ma peau, dans les dernières synapses restantes où Diavolo Mayor était encore un mec bien.

Soudainement, dans un temps d'une seconde, je reprends mes esprits...Je vois le corps de Neferyn étendu à mes pieds, battue à mort. Je me jette sur elle, je sens encore son pouls qui bat, faiblement. Je sens aussi une douleur sur ma poitrine, et je vois les brûlures causées par le médaillon. Je saigne et ma peau noire est encore cramée. La douleur progresse petit à petit, et je hurle de douleur. Je sens les palpitations monter, l'adrénaline, le danger de mort imminent. Neferyn ouvre un oeil, gémit avec moi, et essaie de bouger, en vain. Je me tourne vers une source soudaine de la peur qui me saisit, et c'est là que je la vois. Une silhouette inconnue, mais de loin, ça ressemble à un voyageur. Debout sur la muraille, il me toise comme on regarde un chien renifler un cadavre attaqué dans une rage infinie. Il me regarde avec ce regard d'humains insupportables, de la futilité, de l'inutilité, du jugement dans les yeux. Je me rends compte que j'ai activé mes trois formes de combat, ce qui fait que la douleur est amoindrie, mais je ressens sa puissance d'ici. Je me tire les cheveux et éclatant de rire, suivi par MC Bokken, mon bokken rappeur qui se marre avec moi. Au loin, dans mon esprit, je me rends compte que les deux rires n'en sont qu'un, et que je fais chanter mon arme en bois depuis des mois...



- Qu'est-ce qui m'arrive ? PUTAAAAAIN QU'EST-CE QUI M'ARRIIIIIVE ? Toi là haut, arrête de me mater ou je t'empale sur Popol Mayor ! Descends de là et viens causer baston !!
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Ares
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Jeu 15 Déc - 17:56


« Je me suis pris à croire que je vous tuerais un jour. »
« Me tueras-tu un jour ? »
« Non. Je me suis pris à croire que je vous avais surpassé. »
« M'as tu surpassé ? »
« Non. Je me suis pris à croire que j'étais libre. »
« Es-tu libre ? »

Ares plissa les yeux en fixant le sol sombre qu'il peinait à voir. Cette question faisait plus mal que les autres pour lui, il avait recherché le moment durant lequel il ne serait plus un bras exécutant d'Ades. Mais lorsqu'il pensait enfin toucher du bout des doigts ce moment... Cette liberté lui fut enlevée par le royaume duquel il tirait son pouvoir, comme si au final l'on ne pouvait simplement penser à se mettre hors de leur contrôle. Il avait croisé des gens forts durant son épopée de voyageur. Mais aucun ne lui faisait ressentir ce qu'il ressentait face au duc de minuit.

« Non. »


Non, il n'était pas libre. Il avait entrevu cette étincelle de liberté avant qu'un immense mur n'apparaisse entre elle et lui. Il avait peur du duc de minuit. Peur d'un truc qui n'existe seulement qu'en rêve. Ares s'en voulait parfois d'attacher une telle importance à ce monde étrange. Pourtant il ne pouvait pas s'empêcher de se dire qu'il y avait plus que son imagination dans ces aventures. L'aura du duc de minuit était effrayante, une puissance extrême et une importance aussi grande.

Le voyageur obscur releva la tête tandis que le duc obscur faisait demi-tour. Il fixa le dos de la créature qui avait fait de lui un voyageur. Jamais il n'avait apprécié le duc et jamais il n'avait été heureux qu'il n'ait fait de lui un voyageur. Pourtant il n'avait jamais désobéi. Ades était capable de l'éliminer en un instant, le voyageur obscur n'était pas près pour cela, son combat contre le 8e duc lui avait prouvé. Krumber était loin d'être le plus puissant de sa clique, pourtant en un contre un le résultat fut sans appel.

Il s'était prit durant un moment à croire que sa réputation de tueur de duc était fondée, il était vite redescendu à la réalité. Ça lui avait permit simplement de repenser à tous ceux qu'il avait croisé dont il n'approchait pas le niveau. Le Dovhakiin, Ania, les Juges, les Ducs, Silver, Tomoe... Durant l'espace d'un combat Ares avait apperçu le niveau de la Ligue S en affrontant le n°50 de cette ligue, puis l'avait ressenti brièvement grâce à l'aide du Lord d'Armacity lorsqu'il avait possédé son corps. Pourtant sans le soutien de puissance qui lui avait offert le Lord d'Armacity Ares n'avait pas le niveau qu'on avait put lui voir durant la bataille au royaume obscur.

« T'es tu pris à croire que tu pouvais vaincre seul le royaume obscur ? »
« Je me suis pris à croire que je pouvais lui échapper. »
« Lui as-tu échapper ? »
« Pas longtemps. »

La réponse ne sembla pas satisfaire le duc de minuit qui se retourna vers Ares, plantant son regard dans celui du voyageur obscur. Ce dernier reporta son regard vers le sol en comprenant ce que le duc ne lui reprochait pas encore. Finalement Ades ne dit aucun mot. « Pas longtemps. » C'était faux, jamais serait plus correct. En même temps le voyageur obscur n'avait pas été discret entre la bataille et la Celestia, n°1 de la Ligue B, puis montant en ligue M il était aisé de le suivre. Le sicilien comprit donc rapidement qu'il n'avait pas échappé au royaume, simplement que celui-ci n'était pas intervenu.

« Bref, je pense que tu as compris. Si tu vies encore c'est car notre seigneur a pensé que tu pourrais servir. »
« Je sais. »
« Que tu pourrais le servir. »
« Je sais. »
« Le peux-tu ? »
« Oui. »
« Tu pense avoir le niveau après avoir échouer à vaincre un duc ? »
« Je n'ai pas vaincu un duc, mais j'ai tout de même battu en combat singulier un général des météors. »
« Vrai, alors espérons que tu ne croiseras pas plus fort qu'un général. Dans tous les cas, un intru a été vu à la frontière du royaume, va voir de quoi il en retourne et avise. Ne fais pas d'erreurs, elles ne sont plus permises. »

Aucun mot ne provint d'Ares tandis qu'il quittait le temple de minuit. Dehors il fut rejoint par les deux fées qui lui servaient d'arme, elles dansèrent autour de lui tandis qu'il refusa de s'arrêter, préférant continuer sa route sans dire autre chose. Il savait qu'il avait perdu beaucoup après sa défaite contre Krumber, il ne lui restait plus qu'à trouver autre-chose à gagner.

« A, B, Transformation. »

Les deux fées s’exécutèrent dans un cri de joie et le voyageur obscur se saisit de ses deux armes. Le voyageur obscur continua sa route jusqu'à rejoindre la grande muraille limitant le royaume. Il sentait quelque chose, il y avait bel et bien quelqu'un dans les environs. Pas à pas Ares gravit la muraille, jusqu'à se retrouver à son sommet, armes à la main. Depuis son perchoir il vit en bas une créature au sol et une autre en train de la tabasser. Il ne bougea pas et ne dit mot.

Après quelques coups et quelques remords visiblement la créature remarqua la présence du voyageur obscur et s'adressa à lui dans un mouvement de folie. Il gueula quelques mots, s'interrogeant sur lui-même puis ordonnant à Ares d'arrêter de l'observer, de descendre puis de l'affronter. Immobile Ares le fixa. C'était qui ? Il avait parla d'un certain Popol Mayor sur lequel il allait l'empailler. Mayor ? Comme les frères seigneurs ?

Le voyageur obscur s’exécuta sans un mot, se laissant tomber de la muraille avant de toucher le sol et d'atterir un genou au sol, laissant une poussière obscurci par son pouvoir et l'environnement se soulever. Il se redressa et plongea son regard dans celui de la créature. Mayor ? C'était qui ce type ? Loin d'être un seigneur pour Ares, alors que venait-il faire ici ? Un fou envoyé par Sento ? Ou autre chose ? Le sicilien le dévisagea avant de répondre.

« Je ne suis pas pour qui tu te prends créature à gueuler le nom de deux seigneurs de Dreamland, mais tu n'as pas le niveau pour ceci. Explique la raison de ta présence. Et fais le bien, ou tu ne repartiras pas. »


Armes à la main Ares resta stoïque en serrant ses poings sur ses armes. Il n'avait pas combattu pour de vrai depuis la Celestia, il devait sans doute être un peu rouillé et quelque chose lui disait que cette créature n'allait pas en rester là.
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Lun 19 Déc - 14:18

- Wahahahahahahaha ! Si tu voyais ta gueule mon gars !


L'ascenseur émotionnel est mon surnom, allez faire un tour de loopings dans mon cerveau et partagez-vous les miettes, bande de crevards. Je m'approche de ce qui semble être un voyageur. Dans la perte de conscience, je le remercie d'être apparu, il a sauvé Neferyn de mes pattes tâchées de sang, et une part de moi s'en trouve soulagée. Mais l'autre part, ou plutôt toutes les autres parts ne veulent qu'une chose : encore du sang. Des victoires. Abattre. Détruire. Le silence de mon pignolage intensif en attendant de mettre mes frangins à terre. Je m'avance vers le gusse, qui semble armé et pas franchement jouasse. On passe tous des journées de merde, certains plus que d'autres quand tu te balades de l'autre côté de la frontière, entre la lumières et les ténèbres. Je m'avance encore un peu, avant de jauger une distance respectable. Il ne s'attendait pas à me trouver là, et il ne sait pas vraiment qui j'suis….il débarque sans doute, et il est temps de commencer le speed-dating façon Diavoloche Mayooooooor ! Envoyez la musique d'entrée en scène comme dans les combats de catch !


- Déjà tu parles meilleur. J'suis un Seigneur de Dreamland, pov' tâche. Diavolo Mayor, troisième frère de la guerre, héritier direct et légitime de Fightland et Armacity. Tu peux embrasser mon cul et ramasser la savonnette si tu veux, j'ai rien contre.


Je sens mes muscles se durcir, les poings nerveux se resserrer. Son ton me donne envie de transformer sa gueule en distributeur de cacahuètes, bien ouverte et n'importe qui peut y mettre les doigts. Putain gars, t'as intérêt de descendre directos d'un étage sinon je te transforme en mannequin pour le Royaume de la Mode ; en un mot, désarticulé. J'active l'air de rien ma forme berserk, je sens qu'on va pas s'en tirer en faisant un concours de pets cette fois. Puis les mots qui sortent de sa gueule de premier de la classe me reviennent pas, mais alors pas du tout.


- Fais un peu attention quand tu t'adresses à des divinités, espèce de sous-être. Tu me nommes encore créature comme si j'étais dans le tas de fumier du monde, je te refais la gueule spécialité coiffure des tantouzes de Fightland. Tu en parleras à mon frangin, Buki…


J'sais pas trop si c'est un connard qui vient faire sa ronde, et si j'ai le droit au gratin complet, mais je sens que le gars en a dans le pantalon. Pas le genre à déconner, mais il doit savoir dégainer. Impression d'être chez lui. Aigreur. Intimidation facile. Le genre d'insecte qu'a croisé que des faibles durant sa vie débile et misérable. Il essaie de goûter à la grandeur, mais il patine en oubliant quelle est sa véritable place. Royaume Obscur, et il me connaît pas, donc pas informé. C'est bon, un voyageur pas vraiment au fait des derniers potins, mais il connaît le minimum vital pour survivre, et pour se tenir prêt. Il est armé, je le répète et autres parties de moi qui me contrôle. Il est armé, au cas où ou alors toujours...Je sens l'orgueil monter dans mes nerfs, mon coeur, ma bouche s'ouvrir pour déverser les égouts cérébraux qui ruissellent de mon corps. J'vois pas trop comment ça pourrait bien finir cette histoire.


- Moi, pas avoir le niveau ? Ne me mets pas dans le même sac que les chialeuses dans ton genre, le sous-être ! Je suis Diavolo Mayor, futur Seigneur du Chaos, Maître de l'Armageddon et Dépuceleur en chef des pucelles du genre ta maman y'a des années !


Quelqu'un étend un sourire large et fort sur mon visage de beau gosse. L'avantage des insultes non contrôlées, c'est que tu sais assez rapidement face à qui tu te trouves. Y'en a qui font genre ça les atteint pas mais qui ragent intérieurement, d'autres qui sont imperméables, et certains qui réagissent comme si c'était la pire insulte au monde...les derniers prennent ça en prétexte enfin. Je suis de la dernière case, car tout est prétexte, depuis ma naissance, pour foutre le bordel. Je fais un doigt d'honneur au voyageur qui se prend pour j'sais pas quoi, et je me prépare, de manière à ce qu'il le voie de suite. On va tester sa vitesse de pointe un peu.


- Quant à ma présence, tu m'en vois navré, Pedro, mais j'ai pas à en parler avec le petit personnel. Continue de sucer des chibres et laisse les grandes personnes aller et venir comme elles l'entendent. Maintenant tu te bouges, et tu deviens mon tapis de bain. Déjà que tu te prends pour j'sais pas quoi, j'serais ravi de m'essuyer les pinces sur ta condescendance. Encore un moustique qui pense pouvoir sucer le sang des gens plus importants que lui...ça me débecte.


Sans prévenir, à la fin de ma phrase, à la millième dernière seconde après la syllabe, je saute et je tente le Diavolo Dropkick droit sur le bonhomme et ses armes. Dégueulasse, le gars n'a rien compris. Se balader avec la quincaillerie, c'est signe de faiblesse, d'un manque de confiance en soi, en ses capacités. Moi je fonce pieds sur sa gueule, à l'ancienne, le bon dropkick qui fait plaisir. On va t'apprendre la vie, bonhomme, et ça va commencer par ta gueule en porte-monnaie.
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Ares
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Lun 19 Déc - 22:03

Une autre créature à moitié folle. Pourquoi est-ce qu'à Dreamland il y avait plus de fou que de logiques ? En tout cas Ares semblait être face à un sacré morceau ici. Ce type avait un sérieux pet au casque et il venait de passer de l'énervement absolu à la joie totale. Il semblait y avoir une espèce de combat entre deux neurones au sein de son crâne. L'on relèvera l'exploit que certains sont incapables d'égaler. Mais bon, tout de même ça fait peu, bien que la moyenne des créatures soit légèrement inférieure.

Cet espèce de taré ne se prennait pas pour de la merde, sa gestuelle et sa façon de se tenir en disait long sur son orgueil personnel. Pour le coup Ares en avait une longue expérience, lui qui c'était tenu en très très très haute estime et qui avait aujourd'hui vu toute cette estime être balayée en peu de temps. Ca aide de rester dans un noir total, sans bruit, odeur, mouvement, sensation pendant trois nuits d'affilés, forcement sa force à devenir plus... Humble.

Outre sa gestuelle ses mots transpiraient aussi l'amour propre. Visiblement il était offensé de la manière dont Ares lui avait parlé, il en profitait donc pour rétorqué avec quelques insultes bien placées. Ou presque. Le genre de mots qui n'énervaient déjà pas le contrôleur de l'obscurité auparavant, trop ridicule. Enfin ça dépendait des jours, mais globalement c'était ça. Donc pour le coup il resta immobile, laissant cet andouille se présenter.

Apparemment il était Diavolo Mayor, frère des deux premiers et héritier des deux royaumes. Jamais entendu parler d'un troisième Mayor. Mais visiblement ce crétin pensait que cela avait un quelconque pouvoir aux portes du royaume obscur, pour un peu plus et cela en serait consternant. L'ancien mafieux ne bougea pas tandis que le cadet de la fratrie s'envoyait des fleurs et proposait à Ares de faire de même.

« Jamais entendu parler d'un cadet. Il y avait déjà trop de ces deux glands sans en rajouter un troisième. »

Puis il se tut de nouveau. Il laissa la créature continuait son baratin. Dans tous les cas le combat allait arrivait, ce genre de cinglé ne partait pas malgré ce que le bon sens commandait. Donc de manière logique il y allait avoir un affrontement ici. Rapidement expédié, à moins que ce type ne cache mieux son jeu que prévu. Mais ça Ares en doutait fort, c'était juste un taré qui aurait bien sa place à la tête de Delirium City.

Visiblement ce truc commençait à s'énerver, tant mieux ça abrégerait une rencontre aussi... Ca abrégerait une rencontre. Ce type avait un certain talent pour être chiant, probablement que quelques nuits avant Ares aurait chargé comme un bourrin. La il allait attendre que l'autre n'attaque, après il pourrait charger comme un bourrin. Pauvre type, avait-il seulement la moindre idée d'où il était ?

Surement pas, il continua sa tirade en insultant Ares de moins que rien, se prenant pour un dieu et tout et tout. Le délire habituel des créatures en manque de considération de leurs paires. Visiblement il n'appréciait qu'Ares le traite de créature. Bon ok, le sicilien en prit note pour pouvoir bientôt le ressortir. Il continua en menaçant Ares de faire un tour par la chirurgie esthétique, puis en évoquant vaguement le seigneur d'Armacity. Famille de dingues.

« Comprit. C'est bon, fini créature ? »

Ah bah voilà, comme ça il était certain de s'en souvenir, environ trente seconde pour oublier ça commence à devenir difficile. Finalement ce type c'était l'histoire d'une pustule explosant sous sa propre colère et ses propres difficultés à s'apprécier. Dans une phrase il y avait plus d'insultes que de mots classique, ammenant cela à être plus ou moins difficile à comprendre quand l'on est pas habitué aux bagarres d'ivrognes. Une chance pour Ares : il était barman.

Dans tous les cas le déglingo s'imaginait capable de rivaliser avec Ares, parce qu'il était un futur seigneur, maître de la fin du monde et baiseur invétéré de mamans. Le sicilien se crispa et raidit sa prise sur ses armes. Qu'importe le calme qu'il avait, la famiglia, c'est très important pour lui et sa mère était plus ou moins tout ce qu'il lui restait de sa famille, c'était un sujet relativement sensible pour le barman.

L'attitude intolérable et les paroles osées du taré Mayor commençaient à sérieusement taper sur le système d'Ares, bon si combat il doit y avoir il allait falloir une bonne raclée humiliante, avant de laisser cette créature pourrir au cœur des ténèbres, pas pendant trois jours, non. Pendant plus, comme ces pauvres soldats élémentaires enfermés au sein du pouvoir d'Ares depuis plusieurs mois. Pour ceux encore vivants bien entendu.

Puis vint finalement la raison de sa présence. Il ne voulait pas en parler au petit personnel. Voilà grosso modo l'ensemble de la réplique de la créature, ce ne fut ensuite qu'un tas d'insultes et de menaces à l'encontre d'Ares. Ce dernier continua un peu à s'énerver, l'accumulation sans doute. Il trouvait le sicilien orgueilleux et voulait donc l'écraser, tant mieux, le combat n'en servait que plus bref si cet imbécile ne savait pas reconnaitre un être plus fort que lui.

A peine eut-il terminé sa phrase qu'il bondit droit vers Ares, les deux pieds en avant, droit vers la tête d'Ares. Surpris sur le coup le voyageur obscur ne réagit pas, les deux coups de la créature l'envoyèrent valser quelques mètres plus loin. Déjà cette bestiole avait une certaine force physique c'est certain. Le sicilien se retrouva au sol plus et resta allongé quelques secondes en fixant le ciel. Puis il laissa son pouvoir parler, porter par son énervement.

De la fumée obscure s'échappa de son corps, remplissant l'air. Il se redressa et fixa le taré face à lui. Saloperie, si Ares n'en avait cure de ce coup il avait encore en tête les insultes contre sa génitrice. Il leva son pistolet et pointa la créature face à lui. Jouer à la loyale ? Sans arme ? Non, il n'avait aucun mérite donc pas de traitement de faveur.

« Alors tu ne rentreras pas créature. »

Puis il fit feu, libérant une vague de mélasse obscur solide vers son adversaire. Il pointa ensuite sa seconde arme et tira, aucun projectile obscur n'en sortit mais des objets existant dans sa réserve : plusieurs soldats élémentaires, quatre précisément. Ares les fixa partir à la vitesse d'une balle vers son adversaire, les pauvres soldats allaient sans doute mourir, pour ceux vivant, les autres bon, bah tant pis c'était déjà des cadavres.
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Mar 20 Déc - 10:44

Billlie l'emo est bien marrant. Le genre à prendre un masque et passer son temps à l'enlever, le remettre, l'enlever, le remettre, l'enlever...je continue ou vous avez capté ? Bah dis donc, go prendre un cahouah, vous êtes longuets à la comprenette chié. Le gars commence en mode chill par insulter les frangins. En temps normal, Popol Mayor irait directement aux créneaux, mais là j'sais pas pourquoi, mais ça me fait marrer. Qu'un éphémère comme lui traite les frangins de glands aussi facilement, ça a tendance à me déstresser.



- Ah ah ah ah, t'es marrante gamine, je leur transmettrai tes amitiés aux frangins ! J'suis sûr que tu la racontes, mais t'as jamais rencontré Sento...ou tard ! Ouarf ouarf ouarf.



Le voyageur reste calme, comme quoi tout arrive, quelqu'un arrive à me supporter. Neferyn a bien tenté l'exploit, mais je finis toujours par planter un poignard dans les gens qui essaient de me sauver. Peut-être qu'au final, me sauver est impossible, que je ne désire rien d'autre que d'être un damné, quelqu'un qu'on condamne, une merde incapable de s'aider elle-même, et qui crache sur les autres. Pourquoi ? Toucher le fond, jamais remonter, toujours chuter dans le chaos pour mieux le faire exploser à la gueule du reste du monde. Je sens chez gugusse en face que lui aussi, à sa manière, il a déjà touché le fond, il s'est cru au sommet des dieux, et il est tombé durement de son ego, dans une chute infinie. Ça calme tout le monde. En un sens, je le comprends, et il joue avec moi comme si les armes que je lui donnais pour m'énerver étaient des armes efficaces. Mec, je ne donne que ce que je souhaite donner, j'suis déjà dans la méta du combat verbal que t'es encore à apprendre les règles. Vas-y, joue sur la prétendue insulte...c'est une technique que je faisais pour que Sento se fasse engueuler par Buki quand on se frittait. Je balançais des faiblesses visibles et utilisables par l'adversaire en combat, alors que ce n'est que du théâtre. Ça permet de faire croire aux failles, et de les contrer avec une facilité déconcertante. Raison pour laquelle je me faisais toujours déchirer par Sento, qui en avait jamais rien à foutre. Ah les frangins...Du coup bibichon qui répète que je suis une créature, ça me fait tellement marrer que je vais rentrer dans son jeu tiens...à moi l'oscar, la statuette en or et les discours pas du tout préparés mais un peu quand même !


- Répète encore une fois créature, et je vais…



Je m'arrête et d'un coup d’œil je le sens crispé. Il n'a pas aimé que je sois un Seigneur, que j'annonce la fin du monde ou alors que je baise sa maman. Roooh, on en est encore là pinaise ! Pas le temps de niaiser, mon dropkick trop classe l'a propulsé dans les couches incontinentes où il aurait dû rester, et d'ailleurs je sens qu'il ne va pas en rester là. Le gars est solide, rien à voir avec les voyageurs que j'ai déjà pu croiser, notamment à la Dream Box qu'était faut l'avouer le rendez-vous des tapettes en t-shirts moulants. Genre Vladimanche, qu'a même pas pensé à l'utiliser durant la petite sauterie alors qu'il y avait moyen.


Le type se relève et de la fumée obscure sort de son corps. Il passe aux choses sérieuses visiblement. Ah bah non, il me pointe avec son flingue. Il se croit au Royaume Hollywoodien ou quoi ?? Personne n'a peur de ce truc qui envoie des billes de merde dans ta gueule. Quel est le connard qui se bat encore avec des billes à Dreamland ? J'me le demande bien, tiens. Du coup, j'suis désolé pour l'éphémère, mais j'explose de rire devant lui alors qu'il est full serious business.


- Ouahouahouahouah ! T'es sérieux avec ton compensateur de virilité ? Putain, le ringard !


Au passage il me traite de créature, ce qui me fait bien marrer intérieurement. Mec, c'est ma nature, c'est comme toi, je t'appelle sous-être mais c'est tellement ta nature, c'est pas une insulte. Le gars joue le bonhomme avec une arme à feu, comment veux-tu que j'le prenne au sérieux ? On donne ça aux gars qui savent pas se battre et aux adolescents qui débarquent en caserne, à Fightland et Armacity. Le pistolet, le revolver, le flingue, cette arme éternellement faite pour les sous-hommes, les salopes, les putes et les soumises. J'me demande de quelle catégorie rendre Paquita et son compensateur…


Ouais, sauf que dans le monde des rêves y'a toujours une surprise derrière l'évidence ! Je devrais le savoir j'y suis né putain ! Mais non, toujours à vouloir surprendre et gnagnagna ! Bordel, le premier jet me surprend un peu, le deuxième tir déjà un peu plus. Diversion ou attaque franche ? Aucune idées, mais franchement, comment vous dire ? J'ai une flemme monstre là. Le mec promet un combat d'anthologie, on se chauffe comme un couple qui pimente ses soirées d'ennui, et là, le mec envoie d'autres trucs pour me toucher à distance ! Mais depuis quand les voyageurs sont devenus autant des tantouzes, bordel ? Personne pour se fighter réellement ? Putain de merde, il est temps que je reprenne les reines et les rênes du Royaume de la Guerre, ça peut plus durer cte compensation continue des prétendus guerriers.

Alors c'est ça, je me laisse toucher les miquettes par sa soldatesque en modo culbuto une main sur les couilles et on avance au petit bonheur la chance de mes deux, en me marrant comme un dément alors que je suis touché par les soldats comme des impacts. Sous ma première forme de combat, le berserker, je ne sens plus la douleur, sauf que je ne l'active pas. Non, j'encaisse tout en criant de douleur et en parlant à monsieur l'éphémère. Vas-y j'encaisse tes tirs de fiotte, j'suis un bonhomme, parle de ça à Polo Mayor !



- TU TE PRENDS POUR QUI ? C'est ça le voyageur obscur ? T'envoies des connards pour m'avoir? Tu te crois dans un stand de tir ? On s'allume et tu viens me pisser dessus enculé ! Viens te battre comme un homme, avec tes poings, ta force et ta puissance mentale ! Laisse la quincaillerie de côté et assume tes pouvoirs, putain d'incapable ! Arrête de compenser pour faire plaisir à ta maman et ramène-toi ! Je suis le chef du Fight Club des Royaumes de la Guerre, j'vais te donner un cours que t'es pas prêt d'oublier…



Je me laisse encore toucher sans rien dire, parfois dans des points vitaux mais j'en ai rien à battre, et je suis juste mort de rire. La douleur est le meilleur des médicaments. Puis j'active ma première forme, celle du berserker, et j'en termine avec les conneries sur la douleur n'existe pas. Si elle existe, mais je me drogue volontairement pour ne plus la ressentir. Toute espérance de vie chute à un moment ou à un autre drastiquement vers le zéro pointé. J'attends qu'il m'attaque plus sérieusement, en essuyant les rivières de sang qui coulent de mon corps. Je pourrais boucher les trous avec ma verve, mais j'suis plus étanche. Je chope une bouteille de lait froid que j'ai gardée dans mes bagages, et je vide son contenu sur ma gueule grande ouverte, quitte à en foutre partout. Je m'essuie et je le pointe du doigt alors qu'il s'apprêtait à taper. Putain la douleur revient, j'suis pas encore assez bon...



- Au fait, la suceuse, tu m'as pas dit ton blase ? C'est quoi ton matricule ? Avant de se foutre sur la gueule, dis au moins qui tu es verbalement...
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Ares
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Mar 20 Déc - 18:55

L'espèce de cinglé continuait de gueuler, visiblement sur de lui, ainsi que toujours plus... Con. Nous passerons la barbante explication des insultes proférées par la créature en question. Mais celon ses dires Ares n'avait jamais croisé Sento, il ponctua sa phrase d'une blague relativement moisie qui ne l'empêcha pas de rigoler de sa propre connerie. Consternant. Le voyageur obscur ne commenta pas, ça n'en valait pas la peine sincérement.

Mais, jamais rencontré Sento ? Parlé non. Affronté non. Mais rencontré ? Si, il y a quelques temps, lors de la bataille du royaume obscur le seigneur de fightland avait été sur le même champ de bataille et Ares avait put croiser de loin le seigneur de la baston. Une chose était certaine, il était d'un autre calibre que la blague face à lui. Calmement le sicilien répondit au petit frère de la baston.

« J'ai rencontré Sento une fois, brièvement. Mais aussi bref fusse ce moment, c'est largement assez pour se rendre compte de l'immense différence entre toi et lui. Comme quoi entre deux frangins ce peut-être le ciel et la terre. Même si cet abruti qu'est Sento est loin d'être la créature la plus puissante que j'ai rencontré. »

Pour le coup c'était vrai. Si Ares estimait le niveau de Sento égal à celui d'un puissant Duc obscur tel que Zodd il avait déjà croisé plus puissant, Ades, ou le seigneur lui-même étaient, pour Ares, au delà de la puissance de Sento, même celui-ci avait sans doute pour lui une puissance suffisamment importante pour écraser des combattants d'exceptions. Dans tous les cas ce type n'avait pas le niveau de son frangin.

Alors comment savoir qu'ils étaient réellement frère ? Sento était un abruti né ne pensant qu'à se castagner en permanence pour tout et n'importe-quoi, de plus il n'était pas réputé pour sa finesse ou son talent avec l'esprit. Tous ces facteurs réunis pouvaient amener n'importe qui à trouver un mot pour décrire le seigneur de fightland : Stupide. Et c'est justement ce mot qui poussait Ares à croire que ce type ne mentait pas.

Ils étaient tout deux relativement stupide et tout sauf digne d'être seigneur, loin d'être simplement Lord. Ces deux tarés n'avaient pas du tout la mentalité ou l'intelligence qu'ont certains dirigeant. Buki était donc sans doute le seul mec un peu fiable de la fraterie, même si prendre Fallas comme Lord était loin d'être intelligent. Dans tous les cas c'était toujours mieux qu'être aussi timbré que les deux autres frangins.

Lorsqu'Ares continua à traiter de créature ce type il continuait à s'énerver, tant mieux. C'était toujours assez drôle de voir à quel point certains prenaient en grippe la vérité et les termes. Les créatures étaient bien souvent inférieures aux voyageurs, mais Ares ne ferait pas l'erreure de prendre cela pour une généralité, les ducs et le seigneur obscur sont également des créatures et de loin plus puissantes que lui. Enfin bon, ce type était un cancre, rien d'étonnant à ce qu'il s'énerve aussi aisémment.

Gueulard et injurieux, ce type continua dans cette voie et ce même durant l'échange de coups. Il se moquait visiblement d'Ares pour l'utilisation d'armes, d'outils pour un combat. Encore un con qui imagine qu'avoir de gros biscotos fait de lui le plus costaud. Encore ce genre de gens qui vont gueuler à la triche en perdant face à des armes. Une bande d'abruti incapable de comprendre que combattre n'est pas quelque chose de tout rose.

A la guerre comme à la guerre. Tandis qu'il encaissait l'offensive le Mayor se remit à gueuler, déçu de la façon de se battre d'Ares, à distance et avec des armes. Voilà exactement ce que l'on évoquait juste avant, il prenait l'utilisation d'arme pour un avantage et la peur de se battre au corps à corps. Il semblait même sur de pouvoir gagner si Ares abandonner ses armes. Avant le sicilien aurait sans doute accepté le défi, le relevant avec un sourire narquois.

Mais là, Ares se contenta de relever son arme et de la pointer de nouveau vers le Mayor. S'il n'aimait pas l'utilisation des pistolets que faisait Ares alors il serait déçu car le voyageur n'avait pas l'intention de lui faire plaisir en venant jouer des poings. Ce genre de type pensant que les armes et le combat à distance était l'oeuvre des faibles étaient de loin les plus stupides. Surtout à Dreamland où il existe autant de façons de combattre que de combattants.

Ares tira, visant les genoux du Mayor avec de simples projectiles, simplement pour l'empêcher de bouger réellement. Le sicilien ne dit pas un mot et ne répondit pas lorsque le Mayor eut fini sa tirade, cet abruti parlait trop en combat, on dirait bien plus un débutant qu'un combattant chevronné comme il se plaisait à gueuler. Directeur d'un club de combat ? Frère des seigneurs de la guerre ? Futur seigneur de la guerre ? Quelle bonne blague.

Baissant un peu le ton mais pas l'insulte Diavolo demanda à Ares son nom, comme si c'était obligatoire pendant un combat de dire son nom à son adversaire. Faux, absolument faux. Pour toute réponse Ares tira dans son autre genoux, toujours le même objectif en tête. Les balles étaient peu et loin d'être réellement redoutable, mais ce type n'était pas aussi fort qu'il le prétendait. Après quelques tirs le voyageur obscur baissa son arme et reprit la parole.

« C'est tout ? C'est ça un seigneur de la guerre ? Une bestiole qui aboie sans jamais mordre ? Tu m'étonnes que tu ne sois pas sur le trône, si c'est uniquement la force qu'ils respectent à Fightland, tu as bien fais d'en partir. En attendant tu n'as pas les moyens de passer cette muraille. »

Le laisser partir ? Se moquer encore un peu ? Sans doute pas, ce type était agaçant et diablement énervé, le sicilien laissa un sourire quelque peu sadique apparaître quelques instants sur son visage tandis qu'il rangeait à sa ceinture l'un de ses deux flingues et laissait de la mélasse sortir de sa main, la recouvrant intégralement. La fumée qui en découlait formait une mince colonne à travers les airs. Ares s'approcha doucement du Mayor, avec la ferme intention d'enfermer ce type dans son réservoir.
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Mer 21 Déc - 10:43

C’est moi ou Billie the Kid essaie de m’insulter en prenant Sento en point de référence ? Mouais, ça se voit qu’il sait rien de nous alors. Sento est un débile, mais il frappe fort. On lui a jamais demandé de réfléchir, ce qu’il a accepté bien volontiers. Effectivement y’a une énorme différence, Sento ne sait pas réfléchir, alors que j’ai été formé aux arts de la guerre autant pratiques que théoriques, et que je sais les appliquer en toutes circonstances, en prenant des facteurs que le commun des soldats ne pensent pas à prendre. Le commun des soldats, c’est Sento par exemple. Les mecs qui ne savent que taper et tuer, sans penser aux manœuvres, directions, ordres, mouvements, stratégies poussées…



- Le ciel et la terre ? C’est encore trop éloigné pour nous différencier ! Sento ne me ressemble absolument pas, et s’il tape fort, crois-moi que je suis bien au-dessus de lui en tous les points…



Suffit qu’il mentionne mon connard de frangin pour que je commence à m’énerver maison. Je revois les visages des potes du Fight Club, la gueule ravagée de Kate quand je me mets à la tabasser, mon réveil tortue, et tout ce que j’ai abandonné aux royaumes juste parce que Sento a voulu poser ses gros bras sur mon petit monde, sur mes potes, sur ma vie. Le negro m’en parle comme s’il m’insultait, mais c’est pire que de l’insulte, ce sont des souvenirs difficiles, ceux qui font mal et dont on ne parle pas, où la folie ne s’aventure même pas, parce que ça relève du sacré, de la vie qu’on aime, et de ceux qu’on chérit encore alors qu’on prône la destruction et la fin de tous les mondes connus. Pour la peine, j’active la forme Svinfyl Kingar, la forme d’encaissement brut, tout en faisant mine de prendre super cher. La feinte et jouer la comédie, une spécialité apprise auprès de Buki. Pourquoi ? Pour laisser l’adversaire se croire à l’abri, et porter le coup fatal au moment où il croit la victoire acquise. Avec cette forme, les balles de matière obscure ne me feront plus rien. Je prends mon temps pour charger les coups, et je commence à réfléchir sur la manière dont il combat. Pas de réaction sur ma provocation quant aux armes, il doit donc être sûr de lui. Encore un crétin qui pense qu’il n’y a pas de règles en combat, que seule la victoire compte. Il n’a rien compris, et il ne comprendra sans doute jamais rien...pauvre voyageur…

Je l’entends essayer de me provoquer. On dirait un roquet tout juste sorti des casernes d’Armacity, marrant comme type. Il me prend de haut, tant mieux, c’est là où je voulais en venir. J’ai pris des dégâts, mais franchement, j’ai connu pire. Sento me laissait souvent pour mort, alors que lui veut à peine me tuer, par pitié. Erreur fatale.


Et voilà. J’ai fini de charger mon coup. Ce n’est pas un coup offensif. C’était là l’erreur régulière de Sento, que de croire qu’on ne faisait que des coups pour faire mal. J’ai chargé assez de puissance dans mes muscles des jambes pour partir comme une balle de pistolet, partir comme un trait de fumée noire, et je saute à la gorge du voyageur. Je l’amène au sol avec moi et je le matraque de coups de poings sur la gueule. Il a rangé l’une de ses armes, mais c’est un élémentaire, alors je sais que je serai à découvert...le temps qu’il réagisse, j’aurai bien le temps de l’envoyer de l’autre côté de l’inconscience ravaler ses paroles.

Je suis hilare tandis qu’au sol je ravage sa gueule de petit con.



- TU SAIS PAS QUI J’SUIS BILLIE ! TU SAIS PAS D’OÙ J’VIENS ! SENTO JE L’EMMERDE, JE SUIS DIX FOIS PLUS FORT QUE LUI !



Je me relève, je le regarde, et je m’en vais caresser Ducmont, ma monture qui vient de ce royaume. Elle revient me voir parce que j’ai gueulé trop fort, de cette voix d’où transpire de l’honnêteté. Elle doit revenir d’un coin où elle bouffait de la charogne, sûrement. Ducmont ronronne un peu sous ma main, tandis que je laisse le voyageur se remettre. J’ai pas envie de le tuer, lui. C’est juste un petit con qui connaît rien du combat...Je reprends ma bouteille de lait et je laisse laper Ducmuche en silence. Je reprends une rasade et je m’avance de nouveau vers le voyageur qui se relève, l’air de rien. Sous la forme héritée du paternelle, il me faut du temps pour charger les coups, alors je prends mon temps, sans trop montrer où ça charge.



- T’es un bleu, Billie. T’y connais rien, ni à Dreamland, ni au combat. Tes armes, c’est de la branlette. Ton art du combat aussi. C’est pas une question de défaite ni de victoire dans le combat, c’est une question de te mesurer au monde et à toi-même. Tu esquives la question de tes capacités, parce que l’orgueil transpire de partout chez toi. Sento m’a toujours appris où était ma place. Aux chiottes. Je suis sur le trône de merde des Royaumes de la Guerre, ce qui fait que je suis indéniablement plus fort que toi...tu commences seulement à te prendre des claques dans la gueule, moi j’en mange depuis ma naissance, y’a plus d’un siècle.



Je m’assois et je me mets en tailleur, en état méditatif. Je ressens chaque parcelle de mon corps, et je charge à pleine puissance le prochain coup. Je ressens mon énergie, ma respiration, je ralentis le temps qui s’écoule autour de nous, pour faire l’état des lieux. Je sens sa puissance, à lui en face, et je souris. Il est confiant, il gagnera sans doute ce combat. A moins que…



- La force n’est pas ce qui est uniquement respecté dans mon Royaume. Il y a autre chose, des choses que tu ne comprends manifestement pas, des choses qui ne passent que dans les combats. Des choses que tu évites en te battant comme une baltringue. Tu parles de Sento, mais t’as rien compris de lui, comme tu n’as rien compris des trois frères de la Guerre. T’as peut-être même jamais compris ton pouvoir, ni jamais rien capté à Dreamland. Heureusement pour toi, tu as en face de toi le meilleur des professeurs. Commence par enlever ta quincaillerie qui te sert de sécurisation infantile, et je vais te donner ton premier cours, Billie.



Sous la forme de promenade de champ de bataille, je vois absolument tout comme sur un plateau. Le voyageur ne peut compter que sur ses armes et son pouvoir. Son corps a disparu de l’équation, pour une raison que j’ignore. Je dois trouver, je dois fouiller. Mais avant, amusons-nous un peu. J’ai pas utilisé plusieurs de mes techniques depuis un bail, il est temps de dérouiller les mécaniques des Mayors.



- Il n’est pas question de mordre ni d’aboyer, ni de force, ni de puissance. Il est question de ta vie, de ce que tu mets en jeu dans l’art du combat. Ton cynisme montre que t’es un bleu, et ta façon de te battre me file des larmes que j’enfile autour de Popol Mayor...Accepte et relâche la puissance présente dans ton corps, et viens m’affronter...nous sommes un champ de bataille, et mon artillerie frappe toujours la première...HAMRAMMRRRRRRRRRRRR !




AAAAAaaaaaaaaah le cri de guerre du paternel ! Bien sûr il est plus puissant quand j’active les trois formes, mais là je dégage juste vocalement toute mon énergie et ma puissance, et une aura animale, celle du sanglier de fer, enveloppe mon coeur et me donne un courage quasiment suicidaire. Le cri devrait intimider Billie le Bleu, pour un temps seulement. Je sens la rage et la violence s’emparer de ma raison, et j’ai fini de charger le prochain coup...je reste assis en tailleur, les yeux grands ouverts, un sourire de fou traversant mon visage...c’est un coup que je faisais souvent à Sento, pour porter le premier KO. Mais il se relève toujours, le frangin. Voyons ce que donne ce voyageur, peut-être qu’il arrêtera de se la raconter après ça...dans un combat sans armes, on finit toujours par se retrouver face au miroir de ses faiblesses...j’y suis continuellement, l’important c’est de ne pas flancher...allez amène-toi, et montre-moi ton âme de guerrier !
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Mer 21 Déc - 20:49

Ce type... Visiblement il était d'accord sur l'énorme différence entre lui et Sento, pourtant il affirmait qu'il n'y avait que peu de point commun entre les deux frangins, qu'il était largement au-dessus de lui. Ares fronça les sourcils. Vrai ? Ou Faux ? Cachait-il aussi bien son jeu que ça ? Ou simplement avait-il un orgueil aussi grand que cela ? Le voyageur obscur ne saurait dire, il resta calme et écouta attentivement les paroles de son adversaire du jour, il était certain que Sento lui était inférieur.

Au royaume obscur nombre de personnes peuvent dire ça, mais lui... Lui aussi ? Peu probable, très peu probable. Le seigneur de Fightland avait beau être un abruti né et un type sans le moindre sens logique il restait un seigneur et un excellent combattant, donc comment ce mec, taré sans attache, pouvait être au même niveau qu'un seigneur de dreamland ? Même si tous les seigneurs ne sont pas égaux Sento n'est pas le plus faible, mentait-il ?

Ares hésita quelques instants à le croire, rigoler, attaquer ou glander. Il choisit la dernière option, ce Diavolo était foutrement énervant, mais aussi foutrement divertissant. Et puis la soif de question du voyageur obscur n'était pas encore étanchée, donc il préférait continuait à se faire son avis sur le fou qui lui servait d’adversaire. Celui-ci était assis au sol, visiblement touché par les attaques d'Ares mais loin d'être vaincu, la douleur ne semblait pas être dangereuse pour lui.

Ares pencha la tête en se demandant ce qu'attendait ce petit merdeux. Sans doute plus vieux que lui, mais merdeux quand même, car l'on ne juge pas qu'à l'âge ce genre de choses. Enfin... Le déluge ? L'apocalypse ? Qu'est-ce qu'il attendait donc ? Une nouvelle attaque d'Ares ? Ou bien était-il juste sur le point de déguerpir comme le lui avait conseillé le voyageur obscur. Au final aucune de ces hypothèses n'était vrai, lorsqu'il se releva Ares resta immobile, surpris par la rapidité du mouvement.

Le frère des Mayor lui retomba sur la gueule et commença à le tabasser en gueulant. Il était rapide et frappait fort, au moins l'on ne pouvait pas lui enlever le mérite d'être un taré avec des biscotos de chocobos. Il était content et énervé à la foi, instable au possible ce type était un réel danger pour ceux qui acceptaient de le suivre, aucun doute là-dessus. Tandis qu'il tabassait Ares il se mit à gueuler comme quoi il était bien supérieur à Sento et tout et tout.

Puis il se releva et commença à caresser une sorte de monture un peu plus loin, le voyageur obscur n'y fit pas vraiment attention. S'asseyant au sol Ares passa sa main sur sa bouche, essuyant le sang qui en coulait. Il posa son regard sur son adversaire, il avait arrêté de frapper, mais pourquoi ? Connaissant la stabilité mentale de son adversaire Ares opta simplement pour une envie soudaine venant d'un fou pur et simple.

Le taré s'en va alors s'installer plus loin, une bouteille à la main et sort une espèce de long discours ridicule à Ares. Il le traite d'ignorant et de débutant. Le genre de phrases qui ne sont faites que pour compenser le manque total de talent de ceux qui s'imaginent que le combat c'est un truc d'honneur, qu'il le connait car il suit sa vision, car Sento l'a déjà tabassé, ce genre de connerie. Il alla jusqu'à insinuer qu'Ares n'avait aucune expérience du combat que par conséquent il avait encore beaucoup à apprendre pour pouvoir savoir ce que c'est que de se faire réellement tabasser.

Audace l'on pourrait dire, mais Ares ne releva pas. Dreamland et la réalité étaient deux choses différentes, malgré cela les expériences dans un monde se répercutent sur l'autre. L'ancien mafieux combattit pour la grande famille longtemps, étant source de paris entre riches pour savoir lequel des deux guerriers lâchés dans une cage obscure allait l'emporter. S'il voulait donner des leçons il était tomber sur le mauvais bougre.

Ce type s'imaginait connaître le combat, qu'en combat il n'y avait qu'une façon de faire : la sienne. Combattre au corps à corps, à main nue pour se prouver qu'on a la plus grosse. Ce raisonnement était à l'image de celui l'exprimant : stupide et irrationnel. Mais encore une fois, Ares ne releva pas, ce cinglé n'avait pas finit de parler et le voyageur obscur préférait le voir s'étaler dans sa propre merde avant de répondre.

Tandis qu'il s'assoit le fou poursuit, il parle de son royaume, de ce qui y est respecté, de ce qu'Ares ne comprend pas. Car il combat avec des armes, ah, ce genre de choses. Le genre d'excuses qu'emploient ceux qui, comme ce type, justifient leurs échecs ? Ce genre de choses dont les idéalistes rafolent. Ce mec pensent en savoir long, très long, car il vient du royaume de la guerre ? Car il combat depuis longtemps ? Quel naïveté affligeante.

Il affirme qu'Ares ne comprend rien à rien et se propose d'apprendre à Ares ce qu'il ne comprend pas, pour ça il lui propose de lâcher les armes. Stupidité quand tu nous tiens, pour un peu de plus ce type tomberait dans les discours sur le code de la guerre ou la manière dont l'on doit absolument mener un combat. Si certaines créatures sont puissantes certains sont justes incapable de réfléchir, celle-là en est la preuve vivante, pour l'instant.

Encore plus de paroles sur une vision stupide des choses, encore plus de raisons de prendre de haut un ignare comme celui faisant face au sicilien. Pour le coup Ares perd le fil de la conversation, ennuyé par des mots tournant en rond, entre insultes et allusions sexuelles ce type place des réflexions de gamins. Plus d'une centaine d'année ? Tout ce temps dans l'erreur ? Pauvre type, il mériterait une place à côté de calimero.

Ares revint dans la discussion en entendant le cadet des frères de la guerre gueuler, s'égosiller, le voyageur obscur reste surpris face à... Il reste surpris. Un grand sourire se dessine sur le visage de la créature, visiblement elle n'a pas abandonnée le combat, tenace, tenace mais idiote. Ares relève sa main sur laquelle sa mélasse s'accumule et libère son pouvoir, l'obscurité se repend rapidement autour de lui et forme une énorme nuage au cœur duquel reste le contrôleur de l'obscurité. Il voit à travers ce nuage ce qui se passe à l'extérieur, capable de percer l'obscurité à l'aide de son pouvoir.

« C'est bon ? Tu as finis ? J'espère que tu t'es persuadé après m'avoir prit le choux avec tes conneries. Je ne te ferais pas l'affront de donner point par point tes conneries boulet. Simplement que tu refuse de voir la vérité en face depuis ta naissance alors, tu utilise une pseudo façon de se battre en laquelle tu crois comme un argument pour excuser ta propre faiblesse. »

Ares ressortit son deuxième pistolet et fit quelques pas de côté, dans son nuage. Il pointa ses armes sur son adversaire et tira. Deux balles obscurs de la taille de ballons de foot en sortirent, partant droit sur le cadet des Mayor, après la parlote il était temps de revenir au combat. Et tant qu'à faire, autant éviter de le mener au corps à corps.
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Mer 21 Déc - 23:27

Ça y est, ça se décide à se bouger le fion. Enfin façon de parler, ces élémentaires ne savent faire rien d’autre que d’expulser ce qui a dans leurs corps. Y’a pas de blague qui me vient, là, tout de suite, même si je pousse hyper fort, donc bon, barrez-vous. Non sérieusement rentrez chez vous, allez vous occuper de j’sais pas quoi, mais tirez-vous...on vit des choses importantes nous de notre côté, alors faites pas chier. Parlant de ça, je regarde Bibi Fricotin sortir son pouvoir. Il en a marre ou alors il est vexé d’avoir été chopé ? On joue à ça...je te tape quand tu m’ignores, tu me tapes pour montrer que t’es encore dans le coup ? Ah ces humains, aucune compréhension des choses, mises à part leurs petites personnes. Orgueil. Vanité. Impression de compréhension. Pseudo-lucidité.


Il s’installe dans son confort. C’est plus pratique d’envoyer des vannes quand tu es derrière tes potes, ou ton pouvoir. C’est bien ce qui me semblait, c’est un branlotin. Peur. Derrière des réflexes pour gagner, il sait juste pas se battre. Ou alors, il ne veut pas. Hum, théorie intéressante, qui mériterait d’être creusée si j’en avais quelque chose à foutre.  Y’a aucune raison qui te permet de délaisser le corps au profit d’un pouvoir, même en temps qu’élémentaire. Mais enfin, mes congénères ne sont pas d’accord avec moi, pour les plus puissants, pour les plus peureux. Les connards qui connaissent que rarement les champs de bataille, et qui ignorent l’extatique cheminement du guerrier sur la voie du combat…


Je lui souris, en l’entendant causer. Il me rappelle les gars de Relouland, quand tu les fous aux chiottes, la tête en avant parce que ton assurance couvrant les frais d’hôpitaux n’est pas à jour. Attention, toutes ressemblances avec des faits réels seraient parfaitement normales, je parle de ma gueule là. Suivez un peu, merde, sinon on va jamais s’y retrouver. Vla t’y pas que je fous la gueule d’un premier de la classe de l’assurance pour un genou pété en faisant du ski et tout, bataille de neiges, de bâtons dans le dos et de platanes dans la gueule de trois connards, bref, longue histoire hein, je fais vite.  Le mec ! Le mec il est en train de se noyer, il ose me parler de la température de l’eau, pas à sa convenance ! Alors j’sais pas si c’était pour faire genre ou pas, du style je suis solide et j’ai peur de tes poings couverts de mon sang, mais j’en y remis une deuxième couche. Vous auriez fait quoi à ma place ? Hein ? Ah bon ? Bande de tafioles putain…


Donc lui bon bah c’est pareil, j’ai l’impression qu’il fait pas mal genre. C’est qu’une impression, mais causer comme il faut en s’entourant de son pouvoir, moi dans mon jargon, j’appelle ça un flippé total. Après voilà, il a sûrement ses raisons, mais c’est de la merde, voilà, j’le dis. Je lui souris, j’sens bien que quelque part, le mec en bave.



- J’ai jamais fini. La vérité, c’est que t’es incapable de relever toutes mes conneries, t’es dépassé, t’es has been. La vérité, c’est que tu connais rien à ma naissance, ni à ce qu’est la force et la faiblesse. Mais tu penses que c’est plus simple de tout réfuter en boucle. Y’a pas plusieurs manières de se battre, y’a que celle que tu aimes utiliser...mais y’a une manière de se comporter au combat, de se donner corps et âme. Mais quelqu’un qui délaisse son corps pour une raison dont j’me fous...ce quelqu’un genre toi pourra jamais entendre ce que j’dis. Ouais, j’aurais dû être ton prof de free fight, tu aurais eu un peu plus de couilles. C’est facile de se la raconter quand on crèche dans la quatrième zone, mais une fois dehors, face à des mecs qui n’ont pas peur d’aller au charbon, tu ferais dans ton froc. Puis avant que tes frémissements de tarlouze ne viennent tenter d’exister sur mes frontières, sache qu’il n’y a aucune vérité, surtout pas chez moi, ni même chez toi. T’es encore un peu jeune et tu crois pouvoir cerner les gens...c’est dans le combat, poto, y’a que dedans la mêlée que tu sais qui tu es. Et toi tu refuses de le savoir, par peur. Souvenirs ? Phobies ? Ta maman te donnait pas ton quatre heures mais elle le donnait à des messieurs bien friqués ? Arrête de mouiller tes couches obscures, et amène toi…



Le type m’envoie encore des attaques depuis ses flingues. Dieu que c’est lassant, surtout Dieu. Il sort deux ballons, et je les encaisse avec ma forme sanglier. Cette fois, je suis propulsé dans les airs, et ma technique n’a pas tenu le choc. Je me sens apaisé, ce mec ne peut rien me faire. Me tuer ? Me découper ? M’emprisonner ? Boarf, il a déjà perdu. Il ne m’intéresse pas particulièrement, ce n’est pas un combattant. Mourir de sa main éteindrait ma légende plus tôt que prévu, en même temps ça m’apaiserait pour une durée indéterminée ou infinie. Me faire du mal ? Boarf, j’ai l’habitude, et pour m’emprisonner, il pourrait tout simplement demander gentiment. Je me relève dans la douleur, mon corps a du mal à tenir le choc. Faudrait que j’essaie des techniques d’esquive un jour, Sento me l’a assez répété, mais j’aime pas, c’est comme ça. On encaisse, on résiste et on avance. Tant que tu n’es pas mort, tu te relèves et tu survis en tuant le connard d’en face. Pour la peine, je sors mon arme, mon pote, mon confident, mon frère d’armes, MC Bokken, le roi des bokkens, l’ami de toujours…OUI JE SAIS QUE JE LE FAIS PARLER, ARRÊTEZ DE ME JUGER PUTAIN ! ARRÊTEZ DE ME STIGMATISER !




- Yoooooooo MC Bokken ! Est-ce que t’es prêt pour rafaler Messire Dépression !
- Yoooo Diav, la pêche ? Grave chaud pour envoyer la sauce, nigga ! Vas-y fais chauffer !






- Boom boom bang bad boy pose ton gun
Boom boom bang avant qu'il y ait maldonne
Boom boom bang bad boy pose ton gun
Boom boom bang bad boy


- Fixe, fixe l'avenir auquel tu te risques
Fixe, fixe tous les noms sur la liste
De ceux qui sont tombés avant leur vingtième année
N'ayant su gérer ce que la vie leur a donné
Trop immature, ça sound boy tu l'es c'est sûr
Trop immature tu gères pas quand t'es biture


- Put down da gun
Put down da gun
Put down da gun say Diavolo Mayor


- Boom boom bang bad boy pose ton gun
Boom boom bang avant qu'il y ait maldonne
Boom boom bang bad boy pose ton gun
Boom boom bang bad boy


- Les problèmes sont en effet de taille
Mais est-ce qu'on peut les résoudre à base de drive-by
T'es trop jeune mon gars, pose ton gun
Avant que ne sonne le glas
Ou bien ne résonnent les pas
De celui qui va te mettre au pas


- Joue pas les champions, non ! Joue pas les champions
Y'a pas de surhomme, et surtout personne n'a de sérum
Contre la mort, alors
Alors prends soin des tiens d'abord


- Boom boom bang bad boy pose ton gun
Boom boom bang avant qu'il y ait maldonne
Boom boom bang bad boy pose ton gun
Boom boom bang bad boy


- Tu marches comme un champion
Tu t'prends pour un champion
Le poids de ton bre-lic te mets sous pression
Fais gaffe, y'a d'autres champions
Comme toi qui jouent les cons
Tu prends des caillasses, yes, maintenant c'est bon
Tout ceci n'a qu'un temps
Vivre dans l'excès à plein temps
Oh ! Cesse de perdre ton temps
Ou bien de brasser du vent


- Put down da gun
Put down da gun
Put down da gun say Diavolo Mayor


- Boom boom bang bad boy pose ton gun
Boom boom bang avant qu'il y ait maldonne
Boom boom bang bad boy pose ton gun
Boom boom bang bad boy




Je regarde Joe le rigolo en faisant tourner MC Bokken, prêt au combat. Au fait, depuis le début je chargeais une attaque, mais j’sais pas où...ou peut-être que si...faut voir...la suite après la pub ! Je me marre comme un dément en dansant et en gueulant avec mon frère d'armes qui fait valser la piste. Les potes, Carvioche, Vladipoto, Kate la jolie Kate, mes frangins, tout ça, c'est pour eux. Neferyn en train de se relever, ma voix pour elle, et pour ce petit con qui pense avoir tout capté aux problèmes, qui pense tout savoir et qui joue au grand avant de s'effondrer un soir de bal, s'effondrer dans ses convictions, droit dans sa misère, et mort comme les chiens tenus en laisse toutes leurs putains de vie. Pauvre gars, au moins goûte le son de Diavolâche, et fait de la fumée autant que ton pouvoir le permet, sans quoi ta poussière de vie restera dans les décombres des souvenirs de ce Royaume...


- T'aimes bien mon rap, j'parie ? J'ai fait la Nouvelle Star de Fightland à une époque, mais recalé. Trop en avance sur l'époque, j'ai refusé d'baisser mon froc...
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Jeu 22 Déc - 18:25

Dans son obscurité Ares regardait la créature de la tête au pied, quelque chose lui échappait, elle pouvait suivre une conversation dans la longueur mais ne continuait pas le combat par folie ? Ca ne collait pas, d'autant plus qu'elle avait toujours conscience du désaccord et de l'opposition des deux combattants. La théorie du pétage de câble restait la plus probable, pourtant il y avait des détails qui ne trompaient pas. Ce type c'était énervé comme c'est à peine permis après une période calme, mais il n'avait pas reprit l'initiative.

Maintenant qu'Ares c'était enfermé dans son obscurité c'était là sans doute la raison pour laquelle le voyageur obscur n'avait pas subit d'autres assauts. Mais s'il n'avait pas créé cette zone à peu près sécurisée autour de lui, aurait-il attaqué ? Oui ? Non ? Peut-être ? Qui sait. Le voyageur obscur planta son regard sur la créature face à lui, elle était diablement intrigante. A travers ses périples le contrôleur de l'obscurité avait croisé pas mal de trucs bizarres, d'inoffensif à mortel.

Mais pour la première fois il se posait vraiment la question de savoir si cette créature était folle ou intelligente. Pourquoi pas les deux ? Probable. Mais dans quelle proportion ? Avait-il vraiment un plan dans cette bataille ? Il n'avait pas chargé l'obscurité sans réfléchir, soit il savait qu'Ares y était à son avantage voir avait un pouvoir en stock qu'il n'avait pas encore utilisé, soit il n'avait juste plus envie. Pourtant ses mots et sa manière d'être ne ressemblaient pas à celle de quelqu'un ayant abandonné.

Alors il savait juste que c'était une mauvaise idée d'affronter un contrôleur dans son propre élément ? Il savait réfléchir et un établir un plan d'action ? Son instinct n'était pas la seule chose à guider ses poings ? Difficile à croire quand l'on voit la folie qu'il peut dégager, pourtant son discours et ses actes maintenant laissaient penser que c'était bel et bien le cas, ce type savait comment penser et agir pour vaincre.

Malgré la stupidité évidente de sa réflexion sur le combat il avait une certaine... Aisance à combattre de part des connaissances poussées, si jamais il n'était pas aussi bouffi d'idéalisme il pourrait sans doute être un combattant des plus dangereux. Motivé et bourrin comme Sento mais avec la pointe de stratégie de Buki ? Une sorte de mixte entre les deux frangins ? Voilà qui ne manquait pas de le rendre encore plus dangereux.

Ares sortit de sa réflexion quand l'autre taré lui resservit un discours sans queue ni tête. Il appuyait son point de vue et descendait celui d'Ares, contant des morceaux de son histoire et avançant des théories fumeuses sur la personnalité et le passé du barman. Le sicilien le laissa aller sans rien dire, soit c'était une provocation très mal faite, soit ce type voulait vraiment voir les deux combattants se mesurer l'un à l'autre sans armes. Pourquoi lui donner un tel plaisir ?

« Dans tous les cas ton idéalisme restera le genre de gaminerie loin de pouvoir me faire changer d'avis. Tu pense que ta pseudo morale vaut quoi que ce soit ici ? Tu pense que parce que tu le demande je vais lâcher mes armes et foncer avec mes poings ? Alors tu es sois stupide soit malin. Sans doute un peu des deux. Mais ne compte pas sur moi pour te faire le plaisir de me battre à l'ancienne. »


Hors de question de satisfaire la soif de branlée à l'ancienne de ce timbré. Finalement il encaisse les attaques et finit au sol plus loin, il se relève encore une fois. Ares reste muet devant ce spectacle plutôt ridicule qu'incroyable. Certes, il encaisse bien, mais il ne bouge pas, il accepte les attaques ennemies comme une fatalité, un nouveau point qui fait pencher la balance dans le camp de la stupidité. Ares fait quelques pas en avant, le nuage obscur s’agrandit à chaque pas, comme suivant son mouvement.

Le spectacle qui suivit fut encore plus triste, ridicule et surprenant. Le voyageur obscur se figea en plein mouvement en voyant le frère Mayor dégainer une arme et se mettre à lui parler, avec le même ton qu'avant, mais cette fois il causait à son arme et la faisait répondre. Le contrôleur de l'obscur fut pour le moins... Stupéfait. Il dévisagea encore de longues secondes son adversaire du jour avant de penser à une raison pour laquelle il faisait ça.

La stupidité, sans doute. Tant de stupidité que ce type partit dans un délire musical avec son arme. Ils se mirent tous deux à rapper des mots sans véritable sens, à improviser un morceau sans fond et dont la forme était encore plus ridicule que dommageable. Malgré tout le voyageur obscur resta immobile à le fixer à travers son nuage. Si son monde à lui était fait d'obscurité alors celui de ce type était fait des choses hautes en couleur sans aucun liens les unes avec les autres.

Du rap, une arme qui parle, un cheval bizarre, les frères mayor, la réflexion, beaucoup de parlotes. Tout cela donnait un personnage hétéroclite et pour le moins... Intriguant. Il fait tournoyer son arme dans tous les sens et offre un spectacle désolant à l'ancien disciple d'Ades. De son côté ce dernier ne sait pas vraiment comment réagir face à ce truc qui lui sert d'adversaire du moment, attaquer ? Pour ce que ça change... Se barrer ? Pas prudent. Rien faire ? Peut-être bien ouaip, ça ou simplement le faire dégager.

Ce con ponctua sa performance par une nouvelle anecdocte sans queue ni tête, une fois de plus Ares ne commenta pas, hésitant toujours au fond à comment réagir avec ce type. Un Mayor, mais capable de réfléchir, un bourrin mais un poil stratège. Un con, mais qui cache bien son jeu. Ares soupira et rentra ses armes à sa ceinture, puis il se décala de quelques pas, sortant de son nuage à quelques mètres du Mayor.

« Aller, dégage, fini de jouer, il y a rien pour un type dans ton genre dans ce royaume, fou le camp. »

D'un geste de la tête Ares lui indiqua la direction de laquelle il venait, autant boucler cette rencontre pour de bon. Pourquoi ne pas le tuer ? Son petit doigt affirmait à Ares qu'un fou dans la nature pouvait être bénéfique au milieu d'une guerre comme celle existant actuellement.
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Ven 23 Déc - 13:47

Le type se protège en mode tafiotte, facile de causer avec des convictions, ou juste des idées grappillées à droite à gauche, quand tu te protèges avec ton pouvoir pour être sûr de rien te prendre dans la gaufre. Y'a des différences fondamentales entre lui et bibiche, et clairement pour lui la fin justifie les moyens, alors moi, génie parmi les créatures, révolutionnaire du dropkick et abonné à Canal + Family pour les dessins animés pour enfants avec mon réveil-tortue, je pense que rien ne justifie les moyens, pas même la faim. Y'a juste ta gueule de connard qui a les cojones ou qui les a pas, c'est tout. Le reste, ce sont des considérations pour les faibles, les peureux et les eunuques. Et j'parle pas ici de la fonction, pasque y'a même pas de sot métier. Même si tu tires pas ta crampe. Mais certains dans ce monde préfèrent l'ablation totale du courage au relèvement surhumain, à la possibilité de te transcender, d'encaissement, de résistance à toutes formes de douleurs, physiques ou mentales. C'était pendant un temps ce que j'enseignais au club, et les leçons passaient crème. Mais pour qu'elles passent avec ma pédagogie des poings, faut que le type veuille bien s'en prendre dans la gueule, et en donner tout autant...le gusse en face de moi, c'est juste un branlotin qui veut pas, qui refuse, qui souffre d'un trauma peut-être, après j'en ai rien à foutre. Je suis là pour donner les gnons, pas pour entendre une pisseuse se plaindre où se donner de l'importance.



- Tu raisonnes trop dans l'abstrait, Billie the Kid. A ton avis, le classement, ton rôle de clébard, tes pouvoirs et tes idées, aussi sombres soient-elles, ne sont pas de l'idéalisme ? Mieux, de l'idéologie rance ? La morale n'existe pas ici, comme dans ton monde j'pense. Y'a juste ta gueule enfarinée, et de comment tu la fais avancer le pif à l'air. J'pense que t'es trop une fiotte pour juste venir sur mon terrain de prédilection. Tu réfléchis trop. Tu raisonnes en termes de victoire ou de défaite, alors que je suis à 30 000 kilomètres de là. Ni au-dessus, ni à côté, ni en-dessous de tes idées, juste super loin…Tu penses comme un humain, et tu refuses d'entendre ce que j'braille, alors je me casse. Les combats à l'ancienne, comme tu dis...ah ah ah ! Comme si le combat était une mode, comme si tes armes étaient au goût du jour...tu t'y mets à plusieurs pour être aussi fiotteux, ma parole !



Le voyageur me montre la porte de sortie, mais il me dit de dégager. Message contradictoire ? J'sais pas bien, mais je vais vers l'intérieur du Royaume Obscur, à l'opposé de la muraille qui ramène vers le monde civilisé. Je prends Neferyn sur mon épaule et je la porte comme un sac de pommes de terre bien en chair. Elle gémit un peu, mais je la vois sourire, non loin de mon visage. Elle est solide, l'ancienne Gardienne des Mythes, elle a tout entendu pendant le combat, et mes coups n'étaient pas assez forts pour la faire dormir violemment. Ducmont, ma drôle de monture, gambade devant moi. On est dans son royaume après tout, et il semble à l'aise ici...Je zieute le gars et son nuage noir, je le regarde en me marrant. On n'a pas le temps pour prendre le thé, désolé vieux.



- Je dois aller voir quelqu'un ici. Et c'est pas un sous-être dans ton genre qui pourra m'empêcher de m'y rendre. Il y a des façons comme des moments pour gagner, et tu n'as ni l'un ni l'autre. Nous nous reverrons, ne t'en fais pas. J'suis là pour affaire, et pour taquiner vos mamans.



Reste à voir quelles sont ses convictions, s'il croit en son Royaume, si c'est une petite couille molle, ou juste s'il veut gagner face à une créature. C'est un chien du royaume, dans tous les cas il fera son rapport à son maître, et bientôt j'en aurai d'autres sur le bas du cul, à vouloir me faire la peau sans vaseline. Il faut que je trace, maintenant.



- Entraîne-toi au corps à corps jusqu'à notre prochain combat. Jusque là, tu m'intéresses pas. Pose ton gun bad boy.
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Ven 23 Déc - 16:52

Buté, c'est le moins qu'on puisse se dire, ce type était buté. Il continuait à ressortir ses conneries, visiblement il était certain de lui, d'avoir raison et d'avancer dans la bonne direction. Il se plaisait à faire la morale, tant mieux pour lui. Néanmoins son manque parfait d'humilité avait le don d'être parfaitement agaçant. Cet être si étrange qu'il était pensait avoir la réponse à tout, et le pensait fort. Certains auraient sans doute continués d'argumenter, Ares l'aurait peut-être fait avant, mais pas là.

Pas faute d'entre ses inepties, pour lui il ne agissante pas de vaincre ou de perdre, mais juste de combattre dans les règles de l'art. Ou tout du moins ce qu'il voyait comme des règles pour un art. Mais le combat n'était pas un jeu ou un divertissement, c'était simplement un test entre deux puissances, savoir laquelle des deux était la plus importante, laquelle des deux pouvait écraser l'autre et si l'on ne peut écraser, alors fuir avant de se faire écraser.

Il fut un temps aussi ou le voyageur pensait les combats comme amusant, le simple fait de combattre contre quelqu'un de fort comme amusant ainsi que voir les plus faibles totalement impuissant comme satisfaisant. Mais entre temps il avait baissé la tête et vu la réelle différence entre lui et le sommet de Dreamland. Les combats ne sont qu'un outil pour que les plus forts imposent leur vision aux plus faibles. Un affrontement n'est que le récit d'une victoire et d'une défaite, ni plus, ni moins.

Ce mordu du combat semblait penser l'inverse, il semblait imaginer qu'il avait le talent d'omniscience, qu'il savait de quoi il en retournait vraiment. Mais il avait tord. Ses arguments se baisaient sur une foi selon laquelle il n'y avait pas de différences de point de vue, pas de dérogations aux règles, juste un sport. C'était faux, le monde ne tournait pas comme cela et il fallait bien moins d'un siècle pour s'en rendre compte, preuve que le frère Mayor n'était rien de plus qu'un aveugle en manque d'attention.

Il ramasse le corps de celle qu'il a tabassé avant et commence à se diriger dans la direction opposée de celle qu'Ares lui a indiqué. Le voyageur obscur le regarde marcher quelques instants, se demandant s'il voulait vraiment tenter le diable. Les mots du Mayor lui confirment que oui, visiblement il reste toujours aussi certain de lui, d'avoir raison et d'être le meilleur, tout ça tout ça. Il ose aller jusqu'à inviter le voyageur obscur à s’entraîner, ironie de la part d'un être si faible. Lorsqu'il finit par entrer dans l'ombre Ares lève son arme.

« Mauvaise direction. »

Et mauvaise décision, le voyageur obscur appui sur la détente et tire un projectile obscur semblable à ceux précédent, une balle de la taille d'un ballon de foot. Calmement il avance vers le Mayor, derrière son nuage se dissipe. S'il voulait survivre il aurait fallut qu'il accepte la direction qu'il devait prendre. Ares se rapproche à pas calme de son adversaire du moment, ce type est encore plus sur de lui que le sicilien ne l'était de lui-même avant.

« Tu dois aller voir quelqu'un ? Heureux de l'apprendre. Mais tu n'as toujours pas ni la force, ni la renommée pour rentrer dans ce royaume créature. Je suis ici pour m'assurer qu'aucune tâche ne rentre dans cet endroit. Et il est temps pour toi d'apprendre ta leçon d'humilité, prof. »


Le voyageur obscur accélère rapidement et retourne se placer entre l'entrée du royaume obscur et la créature. Ce type est quelque peu énervant, le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a un réel talent pour cela. Ares le toise quelques instants avant de lever la main droite. Celle-ci se recouvre de matière obscur et l'ancien disciple d'Ades prend une pose pour le combat. Si ce taré daigner réellement combattre et vu sa manière de faire alors il irait au corps à corps.

Autant s'y préparer malgré tout. Dans tous les cas le contrôleur de l'obscurité n'envoya pas de deuxième avertissement, pas faute d'y avoir pensé, mais un type comme lui n'en aurait cure, donc, il faut s'assurer qu'il ne se relève pas pour pouvoir boucler tout ça. Sans plus de cérémonies le voyageur obscur lève de nouveau son pistolet et appui trois fois sur la détente, tirant d'ordinaires balles vers la créature, tout en prenant position pour une échange plus violent à base de corps à corps, hélas.
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Ven 23 Déc - 23:24

Que vois-je ? Je vais vous dire ! Je vois un rempart, une porte, un voyageur inutile et bibiche qui arrive avec femme et enfant en terre promise. La femme c'est Neferyn et l'enfant c'est Ducmont, mais vous pouvez confondre, même moi parfois je confonds les deux, je chevauche ma femme et je tabasse Ducmont, alors bon. L'erreur est humaine, merde. Merde j'suis pas humain. Enfin ça ce sont les humains qui viennent chez ouam qui le disent, perso je trouve pas de grandes différence entre nous – à part peut-être leur espérance de vie, totalement dérisoire et risible. Surtout avec celui-là qu'est un gamin pour moi, et qui se la raconte mais quelque chose de ouf.


Il semble contrarié, et il me tire dessus. Heureusement, j'ai toujours la forme du sanglier, mais elle résiste de moins en moins, et la balle me cause une plaie conséquente, comme un tir de bille à pleine puissance, tir à bout pourtant. Ok, il est temps que j'en finisse avec lui. Je dois encore charger ma technique pour l'avoir à pleine puissance et lui en mettre plein la vue. Ouais, je dois faire ça. Encaisser, tenir, et avancer. Je ne cherche même pas à esquiver, je dois en fait me concentrer plus intensément sur ma technique, et la lancer avec un brio, une classe et une efficacité qui m'étonnent toujours moi-même. Ouais, on va faire ça, on va vraiment faire ça. Il est temps de passer aux choses sérieuses, de tester Tommy-Gun, et de l'humilier un peu au passage. Je passe ma langue sur mes lèvres, d'impatience, avec un grand sourire tandis qu'il reprend la discussion. Bavard, finalement, et pas si indifférent qu'il le dit, Coco Zigoto.



- Meeeeeeec, tu viens d'arrêter le diabolo menthe et tu me parles d'entrer ou de pas entrer dans ce bled ! Sérieusement ! La renommé je m'en carre, et tu sais que dalle de qui je suis ! De plus je suis Diavoliche Mayortime, impossible que tu m'arrêtes ! Arrête de te la jouer putain.



Je me marre en faisant tournoyer MC Bokken. Généralement quand un débilos se met à parler en mode commérages de talk-show, c'est qu'il veut gagner du temps. Bon, vu l'absence de totale de grandes nécessités qu'il décide me lancer, je pense surtout qu'il veut poser ses burnes sur mon front, manque de bol j'ai une frange de malade, je sens rien. Il tente quand même, je le sens bien, mais j'ai toujours l'impression que ça ne m'atteint pas. Il manque un truc. Ah oui, on s'est pas battu, il m'a montré ses jouets et je l'ai grondé comme un gamin. Et ce mec pense pouvoir faire quelque chose contre moi, sérieusement je me marre !



- Meeeeeec, l'humilité j'en ai bouffée avec des pains dans la gueule. Un canasson dans ton genre me dira jamais de la fermer avec sa quincaillerie pour enfant de quatre ans...J'sais pas quel statut on te fait miroiter au bled obscur, mais on doit bien se marrer quand tu défiles comme un clébard avec ton balai-brosse entre les couilles.



Je charge encore un peu ma technique, elle est presque prête pour ce que je dois faire. Mais enfin, Billie the Kid veut encore tenter de m'envoyer des piques à l'oral, si bien que je commence à lui répondre en mode maternelle. Coup de bol, c'est ce que je préfère. Qui peut le plus peut le moins, et j'ai toujours adoré renversé cet adage de merde. Qui peut le moins peut le plus, s'il en a le talent.



- T'as pensé à l'auto-nettoyant, du coup ? Pour les tâches s'entend. Quoi MC Bokky ? Oui je lui explique la blague parce que bon, c'est pas une lumière ce voyageur obscur ! Oui, c'est bien cocotte t'as saisi la blague putain !



Au moment où il lève la main, puis quand il tire trois fois, de nouveau, je sens qu'il vient pour en finir. Je vous l'ai dit, il a gagné du temps pour penser son attaque, et cette fois, pour asseoir ses insultes de pseudo-dominant, il va tenter le coup du chapeau version pouvoir obscur. Trois balles, diversion ou pas, on met en place un move-set prévu de longue date avec Ducmont. La bestiole passe héroïquement devant le voyageur et prend ma place. Pendant un court instant, je disparais du champ de vision, derrière Ducmuche. J'avais prévu une attaque offensive, mais là il s'agit d'autre chose. Ducmuche pourra se tirer de cette histoire sans souci, il est solide, je l'ai assez frappé pour le savoir. Mais moi, j'ai besoin de pas traînasser dans le coin.


Disparaissant soudainement, j'utilise la force emmagasinée depuis pas mal de temps dans mes jambes, et je me propulse dans les airs, et prenant appui sur Ducmont. La puissance des muscles chargée pour une attaque qui pourrait one shot un mec, je l'utilise pour tout autre chose. Ouais, j'aurais pu attaquer Billie et tenter de lui faire le plus de mal possible. Mais j'ai d'autres objectifs en tête, et je porte Neferyn sur l'épaule. Quelque part, je suis responsable d'elle, de ce qui lui arrive, alors je dois la sortir de là. C'est à elle que je pensais durant tous les échanges, les provocations, et les passes d'armes. La sortir de là.


En finissant sur un Diavolo Dropkick, je touche de la main la muraille. Je craignais n'avoir pas assez pris assez de hauteur, et ça s'avère assez juste. Je contracte tous mes muscles et je nous amène, elle sur mon épaule toujours, sur le chemin de ronde de la muraille, encore. Retour à la case départ. Je me fiche de Ducmont, il sait qu'il doit rapidement disparaître, et j'utilise la forme de loup pour avancer comme une fusée en courant sur la muraille du Royaume Obscur. Je gueule quand même au voyageur plus bas. Je gueule tout en captant qu'il m'a eu, dans le muscle du tibia, au moment de sauter. Ducmont n'a pas tout encaissé, et coup de bol ou pas pour moi, la balle a traversé...ça fait un mal de chien, et j'active toute ma puissance dans les jambes pour m'assurer de la réussite de mon plan. La bestiole m'a sauvé presque la vie, ça lui vaudra un bon dîner si elle survit. Je gueule donc au voyageur, avant de disparaître en mode sprinter sur-dopé.



- Première leçon : viens pas me test sur le 100 mètres haine ! Allez, à la revoyure, et dis bonjour à ta femme !
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Ares
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Mar 27 Déc - 12:44

Ce type s'imaginait toujours autant de choses, invincible, immortel sans-doute et surpuissant. Un combiné de tout ça le rendait quelque peu difficilement supportable. Une façon de penser comme celle-là était tout bonnement horrible pour ceux en face, ou tout du moins était-ce là la conclusion du voyageur obscur tandis qu'il faisait face au Mayor. Il était tant de faire fermer sa gueule à cet énergumène. Sa pseudo morale et son orgueil démesurée n'allait pas s'effacer en parlant.

Il continuait d'argumenter, visiblement ses mots démontraient un certain traumatisme de ses frères, visiblement marqué par les coups de Sento. Pauvre enfant, un siècle d'existence et toujours incapable de réaliser qu'il y avait autre chose dans la vie que ses prendre des gnons. Qu'il y avait pire que se faire tabasser par le seigneur de fightland. Dans tous les cas il allait bien vite le réaliser, ça ainsi que le fait qu'il était loin d'être aussi parfait qu'il le pense.

« Rien ne sert de discuter alors, tes discours à rallonge ne font que prouver ton incapacité de combattre autre-chose qu'une créature ne ripostant pas. »

Et lui n'était rien d'autre qu'un gamin vieux d'un siècle. Dreamland réserve bien des surprises, avant ce jour Ares n'aurait jamais imaginé qu'un abruti tel que lui puisse-t-exister. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il était surprenant, que ce soit par son entêtement purement illogique ou bien par ses éclairs de lucidité. Dans tous les cas Ares était persuadé qu'il fallait une bonne raclée à ce type pour qu'il perde au moins en partie son assurance bien trop élevé au goût du contrôleur de l'obscurité.

Le sicilien leva son arme et tira, objectif finir ce combat. Encore plein de ressources le Mayor décida de poursuivre l'affrontement du manière plus ou moins originale. Il usa de son destrier pour se masquer au contrôleur de l'obscurité et en profiter. Les balles frappèrent la monture tandis que le frère de la guerre passait à l'action, il bondit sur sa fidèle monture et sauta, haut et loin, direction le sommet de la muraille. Le voyageur obscur resta surpris tandis que la créature s'envolait, qu'est-ce que ce truc faisait ? Lui qui faisait tant de beaux discours sur les combats le voilà qui fuyait ?

« Et ça parle de tafiole hein ? »

Dans tous les cas ce con semblait fier de lui, certain d'avoir échappé pour de bon au contrôleur obscur. Un point était certain, Ares n'avait pas vu venir ce mouvement, il s'attendait à une attaque et à quelques mots ridicules. Les mots furent là. Mais pas à un bond comme celui-ci. Malgré tout le voyageur de l'obscurité n'en avait pas terminé avec ce combat, il refusait de se laisser dupper ainsi. Ares lâcha ses deux pistolets qui se changèrent instantanément en fées.

« A, B, rejoignez-moi en haut ! »

Puis Ares se mit à courir le long de la muraille, en parallèle de ce taré. Invoquant son pouvoir le contrôleur de l'obscurité matérialisa une longue chaîne obscur qu'il envoya sur le sommet de la muraille s'accrocha, puis il tira violemment dessus et s’éjecta dans les airs. Prenant appuis sur la muraille Ares réitéra l'opération trois fois jusqu'à rejoindre le chemin de ronde. Cette créature avait encore quelques mètres d'avance, mais hors de question d'en rester là.

Poussé par ce qu'il restait de sa fierté et une mince quantité d'adrénaline Ares leva la main, matérialisant une très grande quantité de mélasse sous la forme d'un fouet aussi large que la muraille. D'un violent geste du bras il rabattit son arme vers la créature face à lui avec pour objectif de l'écraser sous la masse obscur qui recouvrait rapidement la muraille. Il pensait que les poings étaient synonyme de puissance ? Quelle naïveté.

Le fouet s'écrasa en longueur sur la muraille et Ares se redressa tandis que les ténèbres se dissipaient petit à petit. Les deux fées le rejoignirent en volant, applaudissant frénétiquement Ares. Le voyageur obscur n'y fit pas attention, il leva la main et créa de l'obscurité. De sa réserve de trucs absorbés il ressortit une épée, l'abaissa et se dirigea doucement vers la créature, décidé à lui couper la tête puisque les balles ne semblaient pas le stopper.

« Stop voyageur ! »


Ares s'immobilisa surpris tandis que plusieurs créatures obscurs accouraient. Ares resta immobile en les voyant s'approcher, visiblement provenant d'un des temples. Pourquoi l'un des ducs se mêlai-il de cela, le sicilien était largement capable de gérer ça tout seul. Les créatures s'approchèrent et affirmèrent venir de la part d'un duc qui souhaitait apparemment voir avec cette créature quelque chose. Pourquoi ce type n'avait-il simplement pas parlé de cela avant de péter un câble. Foutue créature illogique.

« Faites-en ce que vous voulez, pour ce qu'il en reste. »

Soit il n'avait pas été mit au courant pour une bonne raison, sois tous les ducs n'étaient pas au courant de l'arrivée de cette créature. Mais dans tous les cas, cela ne le concernait plus. Ares fit demi tour et absorba de nouveau l'épée, un peu dégoûte de ne pas pouvoir en terminé définitivement avec ce chieur de première.
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Diavolo Mayor
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MessageSujet: Re: Knockin' on heaven's door [PV Arès]   Mer 28 Déc - 19:29

Je vois Billie the Kid me rejoindre sur le chemin de ronde, du moins il essaie. J’aurais bien aimé voir sa gueule au moment où il s’est rendu compte que tous mes beaux discours ne servaient qu’à le mettre en colère, qu’à instaurer une ambiance, et préparer le plan final : la fuite. Je sais les copines ! Je sais….gnagnagna ça ressemble pas à toi, Diavolo, toi t’es un mec qui fait le mec alors fais le mec, mec ! Déjà, je vous emmerde, arrêtez un peu de parler dans ma tête d’accord ? Ensuite, je vous l’ai déjà dit, là c’est plus moi qui est en jeu. Bien sûr j’aurais pu lancer le fight, mais sur la frontière entre la lumière et l’obscurité, j’ai décidé de rester à la frontière, entre le combat plus ou moins franc, ou baisser l’échine. Mais Billie est d’une part un chien bien dressé, qui aurait rapporté bien volontiers le bâton à un autre Maître que celui que je viens voir, et d’autre part, j’vous l’ai dit, je ne suis pas tout seul dans cette histoire. Et les combats, qu’ils soient à mains nues ou à distance, m’importent peu si Neferyn est dans le coin. J’sais pas si je deviens romantique ou si c’est les couilles qui me grattent, mais il est impossible que je la mette plus en danger qu’elle ne l’ait en traînant avec moi. J’ai bien conscience que c’est moi qui l’ait tabassée quasiment à mort, mais c’était pas moi, c’était...c’est la personne que je suis venue voir, je crois. Toujours est-il que Neferyn est plus importante que mon honneur, mon nom de famille ou mes objectifs. Elle est plus importante que ce voyageur qui veut faire le beau et qui ne sait rien de qui je suis, et de pour quoi je fais ce que je fais. Les voyageurs ne savent juger que ce qu’ils peuvent voir, ce qui leur est accessible, en bref, ce qu’ils peuvent comprendre immédiatement. Nous, les créatures, nous avons l’élégance d’approfondir nos rencontres, et de laisser en suspens nos jugements sur les gens. Je me fiche pas mal du chienchien obscur, et je vois simplement, et je dis simplement ce que présentement, dans l’action, il est. Dans l’instant, mais ce que je dis ne touche que ce qui se passe à ce moment précis, ce qu’il dit...le reste, les grandes idées sur autrui, je laisse ça à ceux qui ont du temps à perdre, et des complexes à régler. J’ai pas le temps pour ça, je dois exister pour que Neferyn me trouve beau, et que je sois beau et bon, dans son regard – et dans son regard uniquement. Les autres peuvent crever la gueule ouverte, et surtout lui, qui essaie de me rattraper.


Parlant de gugusse, je le vois, il essaie de me rattraper, même si je trace un truc de fou. J’ai envie de me marrer, le gars est un rageux, il se prétend être ce qu’il n’est pas. Les armes ont leurs limites, et il le comprend maintenant. Deux, trois, quatre coups d’avance, alors que tu penses être celui qui mène la danse...y’a de quoi rager, hein coco ? Même s’il se débrouille comme un chef pour un voyageur, il lui reste encore pas mal à apprendre. L’excès de confiance mène inéluctablement à la défaite, quoi que ça veuille dire.



Soudain, le noir. Je sais que je pouvais m’y attendre, et non ce n’est pas une parole raciste, et calmez un peu vos ovaires putain ! Je me suis pris un coup du genre violent, et en me réveillant, je remarque que j’ai essayé de protéger Neferyn, alors que je perdais connaissance. Je vois Billie the Kid parler avec de nouveaux mecs, et je sens le médaillon brûler ma peau. Okay, on est arrivé à destination, terminus, tout le monde descend. A peine j’ai le temps de reprendre mes esprits que le voyageur semble vouloir me laisser en paix. Pas si méchant que ça, finalement. Fonctionnaire. Alors que je suis protégé par j’sais pas qui, je fais un signe de V avec les doigts d’une main, et je lève le majeur de l’autre main au voyageur qui s’en va, avec l’esprit complètement dans les vapes, mais allez savoir pourquoi, j’arrive à faire ça en tentant de sourire.



La partie n’est pas terminée. Je vois les gusses emmener Neferyn et je tente de me débattre, mais on me calme et on me cale fermement dans une sorte de cercueil. Je vois des visages flous et tout devient noir de nouveau. Je fais un somme, sans rêver, sans penser, plutôt en dérivant dans l’immensité vide de ma vie, et je vois les divers visages, je sens des choses, de la colère, des sentiments contradictoires, de la folie et l’envie de montrer mes capacités au monde. L’envie de nuire, aussi, de faire du mal, d’accroître ma puissance...beaucoup de choses, beaucoup de choses...j’observe d’un point de vue extérieur ce que fut ma vie, et les raisons qui m’ont poussé à venir ici. Car en marchand un peu dans ce sommeil, je m’aperçois que je suis au temple obscur de la personne que je suis venu voir. Pas de nouvelles de Neferyn, mais je ne m’inquiète pas, en tant qu’ancienne Gardienne des Mythes de Myriade, elle saura se débrouiller, j’en suis convaincu.



Assise sur un gigantesque trône, une gamine me reluque. Visage sévère, yeux blanc et iris noire. Et inversement. Des cornes noires sortent de ses cheveux, plutôt coiffés élégamment. Elle siège sur une immense chaise, trop grande pour elle. Elle, la chaise, doit faire dans les dix mètres de haut, par là, et la gamine s’assoit dessus comme un pot de chambre. Marrante.




- Dis-moi, pucelle, on est où ?
- Parle mieux devant ta Reine.
- Alors on n’a pas été présenté, moi c’est Diav…
- Je sais qui tu es, espèce de minable. Tu la fermes et tu écoutes ta Reine. Deuxième fois. A la troisième fois, tu vas comprendre qui je suis.
- Je t’emmerde, pour commencer. Tu vas faire quoi maintenant ? J’vais te ligaturer les trompes de salope, ça va pas traîner !



La gamine disparaît et apparaît à côté de moi. Je sens un choc violent dans mon bide, et son poing responsable de la douleur qui m’estomaque. Je tombe au sol, et elle met son pied sur ma gueule d’ange. Elle appuie, et je mange le sol, avec la bouche en sang, et un mal de crâne qui débute. Elle se penche, je sens un parfum de femme sensuelle émaner d’elle. Elle se penche et retire le médaillon. Je tente de la zieuter par en-dessous. Je ne sais plus pourquoi je suis venu, je sais juste que ça fait quelques mois que je merde...mais je sais que je dois rester là. Apprendre. Grandir. Souffrir. Me venger. La gosse me regarde avec un air de dédain, et elle se met le médaillon à son cou, en souriant sadiquement.



- Mon objet est de retour sous ma surveillance. Je suis Ambition, 9e Duchesse Obscure, et maîtresse du 9e Temple. On va bien s’amuser tous les deux, Diavou…


J’sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression d’avoir trouvé pire que moi.


- Va te faire. Tu me parleras quand tu auras tes règles.



La gamine se marre, et je sens des piques chauffés à blanc rentrer dans mon corps. Elle éclate de rire, et le noir m’envahit totalement. Hasta luego...
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