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 Interviewer un manchot [Irlande;PV Vara]

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Liam Baret
Général de la 4° section des Météors
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MessageSujet: Interviewer un manchot [Irlande;PV Vara]   Mer 31 Oct - 17:09

Le réveille sonne et le tire alors d'une nuit passé à Dreamland, une nuit assez quelconque à combattre du menu fretin de voyageur de la ligue baby, même pas bon ou expérimenté pour des baby, bon en tous cas c'était déjà mieux que des nuits qu'il avait put passer sans croiser personne dans des coins bien paumés d la première zone. puis au moins, il aura put se défouler un bon coup. Il est encore somnolant. Il met quelques minutes à sortir de cet état seconde et se mettre assis sur le bord de son lit. Il se gratte le cuire chevelu, la tête quoi et écarte ses cheveux qui sont dans son champ de vision. Il regarde à sa gauche et découvre amertume que son bras n'est pas là. Il le sais qu'il est manchot en réalité, mais depuis qu'il vie toutes les nuits avec belle et bien 2 bras et 2 jambes, il a toujours ce petit coup de blues en se réveillant et découvrant que, ce n'est qu'un rêve. Soudain, il sent une main se glisser sur son torse et des lèvres se poser délicatement dans son cou pour lui offrir un baisé. Il sourit. Il tourna la tête et découvrit Elie, sa femme, bien que ce statut soit pas officiel, mais le terme "copine" fait un peu trop infantile vous trouvez pas? Et concubine... c'est pompeux! Elle devait sortir de la douche car une serviette entourait sa tête couvrant ses cheveux et une autre autour de sa poitrine masquant sa nudité jusqu'au haut de ses cuisses. On pouvait cependant voire que cette tenue formait un petit décolleté, la vue n'était pas sans déplaire à Liam. Il lui sourit, heureusement qu'elle était là pour lui remonter le morale, lui permettre de se remettre de son petit spleen matinal habituel. Elle l'embrassa sur la bouche.

-Alors, bien dormis?
-J'ai connus pire.

Il lui sourit et se laissa tomber sur le dos dans le lit. Elle vint poser ses lèvres sur les sienne et lui offrit un baisé à la spider-man.

-Tu m'as pas attendue pour prendre ta douche?
-T'es si beau quand tu dors. Et tellement plus agréable.
-Garce! *lui pince légèrement un bras avec un sourire coquin*
-Aïeuh! Tu vas me le payer!

Elle lui sauta dessus et s mit à cheval sur lui, sur ses abdos puis se mit à lui mettre de petites gifles pour le taquiner en lui disant "alors c'est qui le patron maintenant?" Dans ces chahutages, elle finit par perdre sa serviette. Oh zut alors... héhé et les gamineries de couple se muèrent en autres embrassades puis en ébat. Bon j'vous fais pas de dessin car primo je dessine mal puis en plus... le sex c'est mal m'voyez! bref 2 minutes plus tard... *sbaf* ok je déconnais oh aucun humour celui là! 15 minutes plus tard et encore il était pas en forme. Rolling Eyes Ils finirent par se diriger dans la douche tous les deux et prirent leur douche ensemble cette fois. une fois cela finit ils partirent déjeuner ensemble, un p'tit dej' assez léger pour elle et plus consistant pour lui. Attends c'est qu'ça bouffe c't'animal! Ils discutèrent alors de leur journée.

-Alors c'et quoi le programme aujourd'hui?
-Moi normalement je reste ici toute la journée, j'ai des papiers à préparer, des trucs à organiser et peut être au pire des papiers à amener à l'hosto. Et toi? Tu pourras manger avec moi ce midi?
-Hmmm j'sais plus... tu peux me passer mon agenda que je vérifie? Merci. Aloooors! Ah merde je vais pas pourvoir! Putain, j'avais complètement oublié!
-De quoi?
-J'ai rendez-vous ce midi avec une journaliste... Allemande en plus. J'espère qu'elle parle anglais sinon ça va être la galère.
-Oh y a pas de raison. Pourquoi une journaliste. t'en as encore qui s'intéressent à toi alors que t'es plus en compétition?
-Pfff j'ai pas trop compris... En fait je crois qu'ils voulaient faire une interview croisée de moi et Hiro sauf qu'ils sont pas arrivé à planifier des interview en même temps, du coup, Hiro avait été interviewé juste après son titre d'Europe et moi ils ont pas put, du coup ils font ça maintenant.
-Ok... je vois, je me demandais pourquoi on s'intéressait encore à un vieux comme toi!
-Eh j'ai faillis devenir champion olympique!
-ça t'en sais rien ça se trouve tu te serais fait rétamé hihi!
-c'est ça marre toi! j'taurais!

Liam prenait ça avec le sourire car c'et Elie, c'est de al taquinerie, mais n'importe qui d'autre lui aurait dit ça, même pour déconner, il lui aurait fait la tronche. Il aime pas trop qu'on plaisante là dessus. Il finit par s'en aller pour le travail, bah oui, avant d'aller voire cette fameuse journaliste allemande, fallait bien qu'il fasse son devoir journalier d’entraîneur. Il embrassa sa concubine... ah vous voyez que ça fait pompeux! bref il l'embrassa et partit prendre le Métro pour aller au dojo principal de la fédé'. Il s'occupait surtout des entraînements techniques donc il arriva un peu en retard pour tout ce qui était échauffements, au pire pas grave il était pas seul. Il salua tout le monde en arrivant. aujourd'hui il était pas venu avec un kimono donc voulait pas monter sur les tatami. En fait, il eut pas trop le temps de faire son entrainement et de coacher les gens qu'on lui présenta un jeune, qui ma foie avait une vrais tête de con mais qui semblait talentueux et on l'attira plus ou moins à l'écart pour parler de son désaccords avec les choix des plannings pour les athlètes. Il était pour le fait de leur laisser plus de repos car cette année, il y avait les JO et bien 3 athlètes voire 5 si on était large avaient des chances de ce qualifier, filles et garçons confondus, sachant que lui s'occupait pas ds filles, mais pas grave. D'autres préféraient les envoyer plus en compétitions, mais c'était une ineptie selon Liam. Là il se prit pas trop la tête car il ne parlait qu'avec es coach qui étaient d'accords avec lui, là c'était plus les costards cravates de la fédé' qui voulaient faire de la merde.

Mais bref. La matiné passa donc assez vite et il dut aller au lieu de rendez-vous. un bar-restaurant français qu'il connaissait car son coach à l'époque où lui était judoka professionnel. Il aimait bien ce bar, il avait quelques souvenirs dedans. Il avait proposé ce lieu pour l'interview, ça avait été accepté. il préférait ça, c'était plus intimiste, il était plus à son aise. Il arriva un peu en avance. un serveur s'avança vers lui pour lui demander ce qu'il prenait, il a dit qu'il attendrait un peu car quelqu'un devrait le rejoindre. Il attendit alors la journaliste qui arriva un peu en retard. Il s'en offusqua pas, lui même arrivait souvent en retard aux rendez-vous, surtout étant plus jeune. Elle s'installa à sa table en se présentant en anglais, elle parlait assez bien d'ailleurs, presque pas d'accent. Il la salua gentiment en lui tendant la main pour la saluer.

-Liam Baret. Enchanté Vara. Vous avez mangé? Je comptais manger avec vous, ce serait plus sympa. Sauf si vous avez pas le temps.
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Vara Lawl
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MessageSujet: Re: Interviewer un manchot [Irlande;PV Vara]   Dim 9 Juin - 23:26

POURQUOI est-ce que je suis moi ? Vous ne vous êtes jamais posé la question ? Non vraiment ?
Mon nom est une grosse blague. Va, rat, LOL. Si vous saviez combien de fois on me l'a faites celle-ci. J'avais même acheté un rat à cause de ça une fois. Je l'avais appelé Kunst. Le rat c'est l'art, saisissez ? Jeu de mot, petit calembour, BLAAAAGUE. Ma vie aussi est une blague. Une GROSSE blague. Mon réveil est un gros troll, je suis sûr qu'il a fait exprès d'être déréglé, et moi, qui suis une insomniaque chronique, sans mon réveil, j'me réveille pas. Bawaih. Souvenez-vous, jeu de mot, calembour...
Quoi quoi ? Ouais bah j'ai le droit d'aller boire un verre de temps en temps. Ou deux. Bon ça va c'est pas comme si je les voyais souvent les potes journalistes d'ici... Faut garder ses contacts !
Bon. Vous avez saisi l'idée, je suis en retard. Pas coiffée. Pas saoule, d'abord, mais deux à trois heures de sommeil en plus ne ferait pas de mal. Juste maquillée pour masquer les cernes, fringuée passablement n'importe comment, en même temps, on se fringue comment pour aller voir un entraîneur de judo ? Et puis pourquoi j'ai des cheveux incoiffable aussi ? Et puis pourquoi le métro est en retard ? Le hasard est une chose étrange et là il ne m'aimait pas. Comme souvent.
Je commençais à divaguer sur les effets et causes du hasard, agacé par le nombre de passant qui s'entassait sur les quais. Évidemment, mes trois centimètres d'espace vital réglementaire me furent volés par une poussette à jumeaux, avec deux petits morveux qui faisaient un concours de pleurs (à qui irait dans les plus aigus je crois).
Le bon monsieur que je devais interviewé aujourd'hui m'avait invité dans un bar, un peu à l'écart du centre. Enfin invité, c'est un bien grand mot pour ce genre de rendez vous. Un bar tout de même. Et y'a vraiment trop de monde dans le métro. Je faillis ne pas pouvoir sortir au bon moment, d'ailleurs, grâce à une bonne grosse brute mal lunée qui voulait entrer au même moment.
D'où l'occasion de profiter de mes origines de la manière la plus basse et la plus idiote possible ; quel irlandais irait comprendre le bon gros "Fick dich, Schlampe !" qui résonna à ce moment dans toute la station de métro ? Et puis avouez que les insultes en allemand, ça a plus de gueule qu'un banal "eat shit". Le fait est que, si elle n'avait pas compris le sens exacte de ma réplique, elle semblait très bien avoir compris l'idée générale vu le regard meurtrier qu'elle me lança derrière la porte du métro déjà verrouillée. Je retins un dernier doigt d'honneur en remarquant le gamin de 6 ans qui me regardait avec de grands yeux curieux, me raclais la gorge, et sortis au pas de course de la station.
Dehors, respirer un coup, remettre ses cheveux en place, vérifier sa tenue, suis-je présentable ? Jean un peu trop large, basket et T-shirt blanc usé avec un motif  des rolling stones... Pas très académique mais ça passerait, avec la veste noire un rien stricte que je portais. Coup d'oeil sur l'heure. Vieille montre argentée piquée à mon père. Respirer un coup, 3, 2, 1, sprint, pourvu que je me souvienne de la rue, pourvu que je me souvienne du numéro, pourvu que ce ne soit pas loin. Nouvel arrêt devant le bar, haletante ; heureusement que j'avais pas ressorti les talons... De plus, ma vérification de tout à l'heure semblait inutile vu la tête que je devais avoir désormais.
Prions pour que ce brave homme ne soit pas un partisan de l'apparence soignée et propre. Ou pour qu'il soit aveugle. Ou juste très myope. A la limite, une taupe géante. Rose, siouplaît, j'ai toujours rêvé de rencontrer une taupe géante rose. Mon doudou quand j'étais petite c'était une taupe, je l'avais appelé Tope. Je trouvais ça drôle. Tope-la. Jeu de mot, tout ça... Je sais ça devient lourd.
Je me redressais, et, essayant vaillamment de masquer mon essoufflement, j'entrais.
Comme à chaque fois que j'entrais dans un lieu public, je marquais une pause. Regard circulaire pour voir un peu ce qui m'entourait, goûter l'ambiance et surtout, voir un peu les gens. Les gens transparents, vous savez. Le mec épuisé au fond de la salle qui touillait platement son café en lisant un  journal ou alors ce couple un peu banal qui parlait un peu trop sérieusement à la quatrième table à gauche. J'aime les gens transparents parce qu'ils ne le sont jamais vraiment. Cachent bien leurs jeu les bougres. Vous avez remarqué à quel point quelqu'un semble moins fade une fois qu'on connait la couleur de ses chaussettes préférées ?
Mon bonhomme du jour ne faisait pas parti des transparents en tout cas. Y'a des gens comme ça qui se remarquent. En même temps, il avait pas de bol le p'tit bonhomme, il était manchot. Détransparentisé malgré lui.
Je le rejoignis en essayant de calmer ma respiration désordonné, mon pauvre petit cœur malmené dansant toujours la salsa entre mes côtes à un rythme trop rapide pour moi. Je m'assis en face du fameux Liam Baret. J'avais interviewé le petit, der Hiro un peu plus tôt et maintenant c'était au tour du papa barbu rouquin scarifié et heu... Manchot. Accessoirement.
Il s'était levé, je lui serrais la main. La main droite.

-Hallo, heu, I am Vara.

Le mélange des langues non plus ne sembla pas l'offusquer. Je m'assis en face de lui, lui souris.

-Enchantée... Non, je n'ai pas mangé.

Poulet. Je veux manger du poulet.
Nouveau sourire. Il a un bras en moins, merde.

-Sympa d'y avoir pensé...

Les menus étaient déjà là, j'ouvris, je regardais. Beaucoup de truc connus mais en même temps ce qui m'ennuyait avec les menus c'était le peu que ça disait sur ce qui allait être servi. Saumon, ok, mais combien, disposé comment, avec ou sans citron ? (Même si selon moi, mettre du citron sur du saumon est une hérésie absolue.) Et le poulet, coupé ou pas ? Meilleur ou moins bon que celui du restaurant universitaire ? Et... Ça. C'est quoi ça ? Le plat du jour m'était absolument totalement inconnu. Après avoir demandé au manch... A M. Baret ce que c'était, je commandais. Envie d'essayer.
Il est toujours manchot.
J'essayais activement d'imaginer avoir un bras en moins. Juste... Parti. Ce n'était pas la première fois que je me posais la question, à vrai dire. Depuis que je jouais à cacher un bras dans ma veste en faisant semblant de l'avoir perdu en fait ("maman ça fait quoi de perdre vraiment un bras ? On peut le retrouver après ?"), mais avoir un exemple vivant du cas juste en face de moi était troublant. Surtout quand on sait les conséquences que ça avait eu sur sa vie. En parlant de sa vie, superbe transition, si on commençait l'interview ?
Je sortais mon petit carnet. Ça faisait très pro. J'espérais juste qu'il n'avait pas remarqué tout les nounours, arc en ciel, bonhommes tout nus et autres qui traînait sur les pages de ledit carnet. Réflexe nerveux, le dessin. Un vieil automatisme pour m'occuper les doigts entre deux questions.

-Bon, allons-y...

Je pris une profonde inspiration, me figeais un instant en regardant son visage. A force de regarder son bras, où plutôt son non-bras j'avais presque manqué la forme sèche de sa mâchoire, ce regard un peu dur, un peu creux à force d'être fort, l'aura de force qui se dégageait de lui et de ses 2m de muscles virils (et poilus, et roux. Les poils, roux, pas les muscles. Enfin roux, tendance blond. Quoi que, pas si poilu, parce que ça pique. Faut que j'arrête de regarder ses poils sous peine de passer pour une psychopathe, MAINTENANT.). L'intervalle avait été très bref, en soi, malgré les divagations acharnées de mon cerveau mal réveillés.

-Comment était votre relation avec Hiro, je suppose que vous êtes fier de lui, vous vous attendiez à ce qu'il arrive là, comment l'avez-vous croisé la première fois ? Comment se passe votre travail d'entraîneur, ce n'est pas trop dur d'être en quelque sorte en arrière plan par rapport à la compétition ? Votre couleur préférée ? Et le dessert que vous aimez le moins ? Qu'est-ce qui vous a motivé à continuer à travailler dans le sport, le judo après votre -manchot, il est manchot- accident ? Thé ou café ? Jus de banane ? Au fait ça vous arrive de porter des chaussettes ? Non parce que sur les photos vous êtes toujours en sandale ou en tong donc... De nouveaux espoirs parmi ceux que vous entraînez maintenant ? Vous écoutez quoi comme musique ?

S'arrêter pour reprendre son souffle, le bout de la plume inspirant avec moi pour saisir le flux de réponses (oui, roux, c'est bien roux malgré les reflets blond, c'est un rouquin jusqu'au bout...). Répond, mon chou. Steuplaît.
Il répondait, je notais. La conversation dans le couple repéré tout à l'heure commençait à gagner en volume, je pris du carnet dans un coin une insulte plutôt intéressante et pariais avec moi même sur le temps qu'ils prendraient pour partir du bar et qui sortirait en claquant la porte. Femme, 3 minutes pour mon petit pari. Sans me déconcentrer de l'amas (lamas, hahaha) de muscle ambulant bien sûr. De mon très cher tas de muscle manchot.
Hé, hé vous savez quoi ? Il lui manque un bras.
Je notais, je notais. Ma question principale semblait plus compliquée à placer.

-Vous entraînez un âge en particulier ou pas du tout ? Chien ou chat ?

Pause.

-Ça fait quoi de perdre un bras ?

Placée.
Je le regardais plus doucement (oui, regarder doucement, vous savez, quand vous vous forcez à arrêter de décortiquer votre interlocuteur (oui ça se décortique un interlocuteur, ça se pèle même, ça se dépèce, mais là je commence à me faire peur moi même, cessons de divaguer) du regard pour passer à une intensité de regard plus sourde, plus banale), et dis d'une voix un peu moins forte :

-Bien sûr toutes ces questions n'apparaîtront pas dans l'article donc je suppose que vous n'êtes pas forcé de répondre...

Mais si tu ne réponds pas je te suivrais je te stalkerais je t'observerais dans tous les moments de ta vie jusqu'à avoir une réponse qui me convienne, devait dire mon regard à ce moment-là. Je n'ai aucun self-contrôle. Jamais. Je n'ai jamais su mentir et je suis très mauvaise actrice. D'ailleurs je m'étais arrachés ces mots de la bouche. Répond. Céteinordre. Maintenant.

HJ : HAHAHAHA j'me suis pas relue... Vu l'heure à laquelle j'ai écris ce serait carrément nécessaire pourtant... Je laisse ça comme ça pour l'instant la relecture passera peut-être par là un jour.
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