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 Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]

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Joy Killamanjiro
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MessageSujet: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Lun 15 Aoû - 17:07

- Envoyez la barque !
- Envoyeeeeeeeeez la barque !
- Mousses, envoyez la barque !
- Envoyez la...
- Oh ta gueule, on a compris !


La barque, en fait un vieux doris de pêche à la morue, prévu pour les grandes marées allant chercher la morue, grinçait sous les cordes qui la descendait vers les flots en contrebas. Sur ce rafiot de fortune, deux guignols parés pour l'aventure, j'ai nommé Carvey, futur grand Seigneur des marchands, du troc et de l'escroquerie amicale, et Joy, clochard devant l'éternel et en fugue pour échapper aux foudres maternelles et fraternelles. Oui, ça fait beaucoup. Carvey était habillé pour l'occasion, c'est-à-dire normalement et trimbalant son lapin avec lui (forcément) et Joy avait enfilé son short de plage, des lunettes Kinder Bueno flashy rose aux verres bleus, un t-shirt titrant "For the Watch", une épuisette de chasse aux papillons - faut pas trop lui en demander...et évidemment, un casquette de joueur de base-ball américain marquant "The Flying Dutchman". Parce qu'il allait jouer dans la même équipe que le gars qui les avait envoyé en mission, en chasse au trésor, le truc hyper secret, à se demander comment la confiance du capitaine a pu s'obtenir aussi rapidement ! Joy regardait l'immense navire prendre de la hauteur à son regard, qui allait aussi sur le visage de Lili-Anna. Elle l'observait, soucieuse mais amusée. Le matheux lui fit un signe de la main et lui envoyer un baiser volant vers elle, d'un vecteur d'amour. Ouais ça en jette...


- Carvey tu prends les rames je suppose ? Ou tu laisses faire ton lapin...?


Joy sourit gentiment et prit les rames, habitué de l'exercice lorsqu'il navigue sur les rivages de son pays basque natal. Il amena le rafiot qui se mit à prendre l'eau une fois touché le sable d'Albiana, terre abandonnée par la technologie, conquise par la nature, et possédée par les touristes. Des troupeaux passaient avec des appareils photos et hachaient menu la nature retrouvée de flashs. Uniquement sur les plages, ce qui fait que l'intérieur des terres, rapidement, devint plus calme. Joy se tourna pour observer l'immense navire du capitaine Jones, et prit quelques instants pour songer aux instants passés là-bas...il vit un canot descendre à son tour, sans doute les cuistots pour aller faire le ravitaillement.

Le pays était d'une tranquillité des plus reposantes. La ballade en compagnie du marchand valait son lot d'apaisement, de sérénité. Joy contemplait chaque recoin, des ruines technologiques aux insignes étranges. Il salua des créatures et proposa à Carvey de s'installer boire un verre dans un des attrape-touristes local. Il vit une échoppe en bois, avec un toit de paille, à cheval sur un plateau qui semblait en acier, comme une aile d'avion futuriste. Des chaises longues et des tables accueillaient les clients, et le voyageur invita son compagnon à s'installer, et il partit glaner des informations au comptoir, tout en commandant.


- Vous servez quoi ici ?
- Ah, ici, on paye d'abord !
- Mais je ne sais pas quoi commander...
- On paye d'abord !
- Non mais je vais payer, dites-moi juste ce que vous proposez !



Le barman prit deux petits verres, les remplit d'une bière rouge vive, aux bulles nacrés, avec des poissons bleus tournant à l'intérieur.



- On boit ça ici ! Ça vous fera 2.000 essences de vie !
- Les deux verres, ou votre établissement en entier ?
- Ah ah ! Il est marrant le jeune !
- Et plutôt économe en principe...bon, je paye. Sinon, puisqu'on en est au racket assumé, vous pourrez bien me donner des informations.
- Ça dépendra de votre bourse ! Ah ah ah, je plaisante ! Qu'est-ce que tu veux savoir, le jeune ?
- Oh, juste si y'a des ruines qui valent le détour...des coins connus, des légendes...enfin un truc de touristes quoi ! Ah ah ah ah !



Rire forcé.


- Bah écoute, ici c'est surtout du farniente, de la rando et quelquefois des gars qui viennent couper un ou deux arbres. Mais à ma connaissance, rien de légendaire. Ah si, si vous allez voir la vieille sorcière qui habite dans la mangrove-de-la-mort, elle pourrait vous balancer des coins qui craignent. Elle est à moitié folle.
- Le nom invite en tout cas à la curiosité !
- Ah ah, ça tu l'as dit ! T'es marrant le jeune, la prochaine c'est pour moi ! Seulement 500 essences de vie !
- Normalement quand on dit que c'est pour soi, on fait pas payer...
- Ah ah, t'es vraiment marrant !
- Ah ah ah ah !



Rire forcé. Joy prit les deux petits verres et les amena sur la table de Carvey, qui de son côté avait peut-être trouvé de quoi bouger loin de ces arnaqueurs. Joy but d'un trait le breuvage, qui avait le goût de la grenadine, mais alcoolisée, et les poissons se diluaient dans la bouche en crème épaisse, citronnée, pleine d'agrumes, et fait rejaillir la puissance gustative de la bière. Okay, ça valait le détour ce truc ! Joy tourna la tête vers le barman, qui lui cria.



- Lagune Pourpre, la bière locale !
- Ouais patron, c'est pas de la merde !



Soudain, un couteau se planta dans un des poteaux de l'établissement. Le barman disparut de son comptoir, et Joy et Carvey purent voir arriver une dizaine de pirates, dont certains étaient sur le bateau...certains étaient même...



- Jock ? Qu'est-ce que tu fiches encore ?
- C'est une mutinerie, Joy, je te conseille de nous rejoindre ou sinon...
- Sinon quoi Jock ? Je te rappelle que j'ai ta garde auprès de ta maman qui lave ton linge et te l'envoie par courrier...
- Sinon nous rejoins pas, j'ai dit aux autres que t'étais trop balèze, mais on peut au moins scalper ton pote !
- Scalper Jock ? Tu sais ce que ça veut dire ?
- Oh quoi ? On va juste prendre sa thune et ses objets, et il sera notre prisonnier !
- Ah non, ça veut pas dire ça...
- Ah bon ? Merde alors...les gars, vous m'avez floué !



Rires gras venant de la troupe. Alexandrie et le Mutin en faisaient partie d'ailleurs. En même temps, le gars se nommait "Le Mutin", ça restait dans une certaine logique.
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Carvey
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Lun 15 Aoû - 17:56

Moi je suis un vrais terrien. J'ai pas forcément le mal de mer mais j'avoue que passer ma vie sur un navire, pas mon truc.primo, les lapins sont pas autorisés. Et en plus, je sais pas. j'aime pas. T'es pas réellement libre. T'es enfermé sur ta coquille de noix. Dans le cas du navire du capitaine, c'est une grosse coquille de noix mais n'empêche que la sensation est là. Je suis pas peu content de descendre à terre avec Joy pour cette chasse au trésor. Le capitaine m'a confié la carte au trésor. Cette dernière donne le lieu de l'emplacement du royaume où se trouve le trésor ainsi que quelques indications. Mais Dreamland change et la carte est ancienne. Il se peut que les indications ne soient plus d'actualité ou pire, que le trésor ai été trouvé par hasard. Bref, peut être que la carte ne servirait à rien du tout. Joy pour sa part semble plus d'humeur à faire du tourisme à en juger par son accoutrement. ça me dérange pas en soit. je suis déjà venu à Albiana et c'est vrais que c'est sympa.

Je passe sous silence les remarques de Joy qui insinuent que je traite mal Bob et que je me sers trop de lui comme animal de trait. Je boude un peu. J'avoue que j'aime pas qu'on me dise que je suis un mauvais maître. Autant j'entends dire très souvent que je suis un escroc donc je m'y habitue mais bordel je suis pas un mauvais maître. On se balade un peu sur la plage, on y croise des cordées de touristes qui photographient on ne sait trop quoi et les plus sons se photographient eux même. Les rêveurs sont vraiment fascinants. Je vais pas dire que je pourrais passer des heures à les observer par ce que c'st faux. C'est chiant à mourir un rêveur. C'est égocentrique, ç fait des trucs pas possibles, ça te fait chier, ça encule la logique et généralement ça glande strictement rien d'intéressant. Bref, les rêveurs c'est d'la merde. Mais en un sens, c’est toujours marrant de les voire faire de la merde faut bien se l'avouer.

On s'enfonce un peu dans les terres et on tombe sur un troquet de brousse. joy veut s'y arrêter. Pourquoi pas. Je me marre à regarder Joy se faire arnaquer en beauté. Mais alors, je suis explosé de rire. tu veux m'offrir un diner spectacle t'as pas besoin d'ajouter quoi que ce soit. je bois ma bière et manque de m'étouffer quand le barman lui dit qu'il offre la prochaine tournée mais que joy doit la payer quand même.

- pouahahahahahaha ! Et dire qu'on me traite d'escroc ! Bordel Joy qu'est ce que je me marre et toi qui te laisse faire ! hahahahaha !

ça me coupe le siffle quand juste sous mon nez passe un couteau qui va se planter dans un pilier de bar... je parle architecture, pas sociologie là. Qu'on soit claire. ça se planta juste à côté de Joy. Apparaissent alors toute la bande des mutins accompagnant le demeuré d'ami de Joy. Je me demande du coup à qui il va porter le plus la poisse entre eux et nous. Je peux pas trop m'empêcher de me marrer en constatant qu'il manque des neurones à ce pauvre type. Je me marre un peu moins quand ils se mettent clairement à me menacer.

- Vous savez que c'est le capitaine qui m'envoie. Il va vous buter si vous me faites du mal.
- Raison de plus ! on aime pas les chouchoux.
- Bordel cette mentalité !
- En plus, on est pas con...
- ça c'est nouveau.
- La ferme ! On sait très bien ce que tu viens faire ici. Tu cherche un trésor pour le capitaine. Si on le chope, il sera obligé de répondre à nos exigence.
- ah comme quoi vous avez un peu de suite dans les idées au final.
- Alors donne la carte.
- Ouais donne la carte !
- Vous vous rendez compte que vous vous décrédibilisez à vous le trimbaler ? Joy, je me demande comment t'as fais ! Je t'admire sur le coup. C'est la carte que vous voulez... tenez. j'en ai pas besoin, le trésor on le trouvera sans la carte et avant vous !


Je sors la carte de ma poche et je la leur tends... ils poussent Jock pour qu'il la prenne. ils semblent méfiants. Le gamin un peu attardé et ne voit aucun danger. Pour une fois le simple d'esprit a raison. il y en a pas. Je leur laisse la carte. Ils ont l'air tout content d'eux et se cassent avec leur carte.

- t'as de la chance chouchou ! On va te laisser un peu de sursis. Mais si t'essaie de nous doubler pour le trésore, on te scalpe !
- mais ça veut dire quoi scalper, vous allez me le dire à la fin ?
- La ferme Jock !
- hahahahaha ! c'est ça ouais ! bon courage !


J'étais les doigts de pieds en éventail, posés sur la table. je sifflotais. Je vois Joy l'air un peu interrogateur. pourquoi je leur ai donné la carte ?

- Elle leur servira à rien. Primo, à tous les coups ils savent pas lire une carte. Seconde, ils savent peut être pas lire tout court, tersio pendant que tu ramais, j'ai pu lire la carte et voire que le relief a tellement changé depuis la création de la carte que presque aucun repèr n'est utile, quatro, au pire je l'ai mémorisé et pour finir... c'est plus marrant de faire la course contre des adversaires ! hahaha !

Surtout quand on sait qu'ils vont perdre. Et c'était aussi histoire qu'ils me foutent la paix. pourquoi se foutre la haine hein ? Alors que je parlais, le patron était réapparu de sous son bar. Quelle putain de flipette. Pire que moi je vous jure. Joy mais pourquoi je dis ça moi ! je suis plutôt courageux ! pas comme l'autre voyageur que j'ai croisé à célestia là. Je le regarde du coin de l’œil le patron et lui pose une question.

- Et elle a quelle age votre sorcière là ?

Je souris à Joy. Selon sa réponse, ça pourra nous aider dans notre affaire. la carte doit avoir pas plus de 200 ans. Peut être qu'elle aura entendu parler du trésor. Et puis, je sens qu'on va se marrer avec Joy à aller causer à la sorcière.
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Lun 15 Aoû - 19:49

Décidément, Jock avait le don de se foutre dans la merde, doublé au don de rapidité avec laquelle il exerçait son premier talent...La créature de Kazinopolis ne faisait jamais de pause dans la connerie, c'était quasiment, à ce niveau, un forçat de la bêtise affirmée. Mais Joy souriait, inextricablement, en le voyant entouré par les mutins. Car Jock avait un troisième talent, et non des moindres : celui de survivre à tout ce qu'il provoquait, suivait, insufflait ou ne pigeait pas. Ce qui expliquait l'extraordinaire longévité d'une vie faite de situations rocambolesques voire carrément bizarres, comme la fois où il a sorti des vieux fauchés d'un hospice en feu de Kazinopolis, hospice qui s'est avéré faire du blanchiment d'argent en plus du nettoyage de couches dorées. Le tout découvert par les gaffes du gars, qui, imperturbable, n'a jamais admis avoir tout saisi du trafic qui s'était déroulé sous ses yeux à l'époque où il faisait les toilettes des vieux. Donc bon...là, des mutins, c'était presque tranquille pour le rythme de vie involontaire de Jock, et le voyageur sourit à son ami, qui le regardait comme s'il pensait qu'il était confirmé dans son choix. Après tout, à bien y regarder, Jock servait de bouc émissaire, ce qui laissait entendre à qui avait l'oeil qu'ils étaient soit lâches, soit idiots, et peut-être subtilement un peu des deux...Ce qui était sûr, c'est que Jock, bien qu'il fut éduqué par les mafieux de Kazinopolis en dépit de la surveillance de sa mère, ne savait pas lire une carte. Surtout pas une carte aussi vieille. Il avait déjà du mal à lacer ses chaussures, alors trouver un trésor...volontairement s'entend !


- Jock, quand tu auras fini ta balade, tu penseras à rassurer Lili sur mon état. Je te fais confiance, mon pote.
- Oui Joyou ! T'inquiète ! Maintenant qu'on a la carte, on va ramener le trésor sur le navire et le partager avec tout le monde !
- C'est ça, fais comme ça !


Ils s'éloignèrent, contents d'eux, et frottant les cheveux d'un Jock aux anges. Lui aux commandes du groupe, ça ne serait pas être triste. Alexandrie jeta un regard à Joy, qui la scruta, la mine pincée. Déception, c'est ce qu'elle pouvait lire sur le visage du voyageur, elle baissa la tête et suivit le groupe. Au moins, il y aurait un médecin si les choses tournaient mal pour eux...et avec Jock en paratonnerre à emmerdes, il y en aura besoin plutôt deux fois qu'une. Le temps de les voir s'éloigner, Joy sourit aux explications de Carvey, qui comme il l'avait supposé en le rencontrant avait plus d'une ressource dans sa besace. Il était impressionnant, il connaissait son affaire, et sa débrouillardise laissait le jeune voyageur amusé et pantois. La créature avait d'excellents réflexes, et savait se sortir des situations périlleuses par la parole, ce que Joy appréciait. Plus que ça, il avait presque envie de se confier à lui.

Le patron ressortait de sa planque et regardait les deux compères comme des héros sans peurs, sans reproches, et plein d'essences de vie. Il s'approcha, les yeux formant des dollars de cartoon, en prit un ton mielleux alors qu'il frémissait encore de peur
.


- La sorcière ? Je pourrais vous le dire, vous semblez avoir les épaules, mais...il y a un prix pour ce genre d'informations.
- Patron, si tu as eu peur de ces pirates, tu devrais nettement avoir encore plus peur de nous, je te le garantis...


Cette fois, le ton de Joy avait changé. Plus question de négocier, il s'était levé, fronçait les sourcils et jouait avec ses pyramides qui prirent leurs envols pour tourner autour de sa tête.


- Ta bière est superbe, et je ne regrette pas le prix que j'ai payé. Mais s'il s'avère que l'information que tu monnaies peut être reçue gratuitement de quelqu'un d'autre sur Albiana, ces pyramides vont visiter les recoins les plus avares de ton anatomie. Suis-je bien clair, patron ?
- Vous me menacez ? Je vais appeler les forces albianesques !
- Nous faisons partie de l'équipe du Hollandais Volant. Continue ton cirque, et tu finis comme matelot de cale à récurer les chiottes...Nous sommes les envoyés du capitaine Jones, connu sur toutes les mers, alors balance ce que tu sais, où tu recevras...la marque noire...
- La marque noire ? C'est quoi ?
- Bah je pensais que ça existait dans ce monde, mais laisse courir. Mets-toi à table.
- La sorcière s'est installée, selon ce que j'ai entendu, à l'époque où le Royaume n'était pas encore à l'état de ruines...mais elle est devenue folle et s'est enfermée dans les bayous, là où la ville sous-marine a explosé !
- Hum...merci patron, ressers-nous donc un verre pour la peine.


En tremblant, le barman alla à son comptoir, remplit deux verres et farfouilla quelque chose dans son arrière-boutique. Il revint tandis que du coin de l'oeil, Joy vit un petit lutin partir dans un sens, à travers la forêt. Joy but une nouvelle fois de la bière, savoura le liquide en fermant les yeux, et laissa les essences au patron. Il se mit en route avec Carvey et son lapin, vers la mangrove-de-la-mort.

Evidemment, avec un nom pareil, l'endroit devait craindre un peu. Pas tant que ça au final, le fleuve était très clair et les arbres prenant racines dans l'eau étaient sublimes et s'élevaient haut. Leurs cimes parfois retombaient dans l'eau, et donnaient naissance à de nouvelles racines. Joy, avec la graine permettant de comprendre les plantes, s'émerveillait de ce qu'il voyait, de ce qu'il comprenait, et guidait le navire à moteur donné par un vendeur local - qui leur avait indiqué le chemin pour rencontrer la sorcière. Il demanda à s'arrêter pour cueillir une plante qui, une fois ses pétales soufflées délicatement par une bouche attentionnée, pouvaient éclairer l'eau la plus noire. Vu la route, il valait mieux en prendre quelques, par précaution.

Les ruines allaient et disparaissaient sous l'eau et, au détour d'une clairière, d'un lac gigantesque comprenant une petite île, sur laquelle sur tenait une bicoque biscornue de quatre étages mal agencés, franchement glauque. Du bois noir, des arbres sans feuilles, et de la terre semblable à des cendres, voire de la lave...rassurant. Joy vit au loin des crocodiles bipèdes se battre et croquer des arbres qui chantaient, des nuées de moustiques gros comme son poing venir et leur chanter des gospels en gazouillant, des crapauds habillés pour un mariage danser sur l'eau et les nénuphars noirs qui tapissaient les flots. Il se tourna vers Carvey, impressionné.


- Dis donc, c'est un vrai décor de cinéma ici...t'as vu ces arbres ? On dirait que ce sont des visages !


En fait, c'était vraiment des visages. Joy grimaça, et quand la barque heurta la plage noire de l'île, il fut content de retrouver la terre ferme.


- Ohé ? Y'a quelqu'un ?


Silence total. Les crocos au loin jouaient du banjo et le reste de la faune avait disparu. Des plantes, comme des ronces noires, mais avec de la peau semblable à celle des éléphants, apparurent depuis le sol et entourèrent Joy, qui leur sourit.


- Salut les filles...c'est vous qui donnez cette terre de cendres n'est-ce pas ? Je vois...vous brûlez la terre pour vous nourrir de chaleur, ce qui est calciné vous donne une nourriture saine, équilibrée, diététique et calcinée, des insectes aux voyageurs...vous étiez auparavant des boutures à Firania, dans les serres du Seigneur du Feu...les ronces de volcan, une espèce disparue...mais vous êtes bien là...


Joy leur parla et se mit à masser certaines parties, plus sensibles à la chaleur que d'autres, et qui les rendaient ronronnantes et apaisées. Il n'avait pas fait attention à Carvey, il avait parlé aux plantes naturellement, comme à des êtres vivants, des êtres sensibles et capables de penser elles aussi. En fait, en dépit des apparences, l'île était plus accueillantes que les arbres de la mangrove, qui happaient les racines marines pour celui qui connaissait leur particularité. Ici, les plantes avaient un refuge...Maintenant, Joy était pressé d'approcher la Sorcière.


- Personne, Carvey, t'en dis quoi ?


Il se posa sur un rocher et amena les ronces près de lui, comme des animaux familiers. Soudain, une idée lui vint et il plaça la plante ramassée en route sur la terre. Elle brûla rapidement, mais des lignes poudreuses blanches apparurent, remontèrent jusqu'à la grande bicoque en bois noir, et disparurent dans l'eau, qui forma des bulles aux parfums frais et lourd à la fois.
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Carvey
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Mar 16 Aoû - 7:56

Il est plein de ressources le Joy. Il sait être cool quand il le faut et être plus méchant quand il le faut. C'est pas mon cas. Moi je suis constamment gentil. Des fois j'aimerais être méchant, les gens te respectent parfois plus quand t'es méchant. Suffit de voire que joy menace un peu le tenancier pour que ce dernier arrête d'essayer de leur tirer des sou. Moi je l'aurais joué autrement. à la négociation et au jeu. J'aurais essayé de me casser en lui montrant le plus possible qu'au pire son info je peux m'en foutre. L'offre et la demande... vu que je ne suis pas demandeur, son offre vaut moins. Naturellement il aurait baissé le prix pour garder un peu de profit. Et ensuite quelques petites manœuvres commerciales et le tour est joué. On a un truc gratis sans la moindre violence. Bon, je reconnais que la menace c'est plus rapide. Pendant que lui cause au tenancier je regarde les mutins s'en aller par la fenêtre. je m'intéresse un minimum à ce qu'ils font. des fois qu'ils se rendent compte vite qu'ils se sont fait baiser et que la carte leur servira à rien et qu'ils décident de faire demi-tour pour nous chercher à nouveau des emmerdes. ça n'arrive pas. Tout se passe bien. Joy en a finit avec le monsieur. on s'en va. Je prends mes clics et mes clacs et je siffle Bob pour qu'il nous suive. Je laisse Joy faire l'éclaireur vu que ça semble lui faie plaisir. je paye une embarcation pour aller dans la mangrove. ça m'ennuierait que Joy redevienne borgne par ma faute quoi.

Alors que nous navigions dans la mangrove, Joy semble faire preuve d'une connaissance e la nature que je ne lui connaissais pas la dernière fois que je l'avais vu. C'est étrange. Le fait d'un objet magique ? Si c'est le cas, je ne le vois pas en tout cas. Et puis quel objet magique peut faire ça ? Oui, je ne suis pas un grand féru de plantes et de botanique. On peut pas être bon partout. i me sera donc impossible de savoir un jour qu'en fait c'est qu'une plante vie en symbiose avec Joy et lui donne cette capacité de connaitre la nature. c'est fascinant. Enfin, ça me fascinerait si seulement je savais tout ça. En tout cas, on a une belle ambiance ici. Mais... mon flaire me dit que ça pue la magie. Aaaaaah oui ! j'ai le flaire pour tout ça. puis j'ai rencontré une fois la reine déchue des sorcières. Je sais reconnaître les sorcières quand j'en croise. En fait, ce qui est fascinant avec les sorciers, c’est que leur royaume a disparu mais leur peuple non. Ils se sont dispersés à travers Dreamland. C'est en quelque sorte un peuple sans royaume et leur reine est considérée comme déchue car n'ayant plus de territoire alors qu'elle a conservé beaucoup de sa puissance car, à ce qui parait, la magie fascine les humains du monde réel. Mais je m'éloigne du sujet là. Je suis certain qu'on nous a pas menti et que la sorcière est dans le coin.

Je vous passe l'instant de solitude de Joy qui joue aux autistes avec des plantes verstes pas trop vertes. Bob et moi on se regarde air de dire qu'ils ont un grain ces voyageurs des fois. Pour ma part, je regarde tout autour de moi. il y a une sorcière dans le coin, j'en suis certain. C’est obligé. l'ambiance, l'atmosphère. Joy me demande ce que j'en pense.

- J'en pense que la sorcière doit se planquer.

Je sors mon sabre. Un sorcier, c'est capable de n'importe quoi. à leur façon, ils sont certainement les créatures les plus dangereuses de dreamland car ils peuvent manipuler la réalité, les éléments, la vie, la mort, les règles fondamentales de notre monde et parfois tout ça en même temps selon la puissance du sorcier. se camoufler doit donc pour eux ne pas être sorcier. Putain que j'suis bon !

Je sors ma lame des esprits alors que Joy traficote quelque chose avec ses plantes. Apparemment, quelque choses se passe sous l'eau et autour de cette vieille maison.Je m'approche de cette dernière et frappe de ma lame la maison. Cette dernière sembla alors se séparer en deux comme une poupée russe pour laisser place à une bicoque identique mais beaucoup plus vivante, sur laquelle on pouvait voie des décorations vaudou. La sorcière avait lancé un sort qui cachait sa maison à tous les regards indiscrets. Je me retourne vers Joy et lui adresse un sourire. Joli travail d'équipe. Je décide alors de frapper sur une poutre de la cabane, n'y ayant pas de porte et j'entre. j'y découvre une créature avec des cheveux interminables qui se rependaient à travers toute la pièce tel des toiles d’araignées. Et elle... bah elle pionçait. Je regarde autour de moi et vois ce qui ressemble à des tas d'éléments pour faire des potions etc. ouais, c'est bien une sorcière. Bon, par contre, je vais te la réveiller je crois. je fais signe à Bob de ne pas me suivre à l'intérieur et rester dehors, je préfère qu'il reste en sécurité. Je tire alors sur une mèche de cheveux qui passe au dessus de ma tête comme on tire le cordon d'une sonnette.

- Coucou on se réveille !

Quel tact ! La créature sursaute et se réveille, je vois on œil luire sous sa tignasse qui se répand devant son visage.

- qui... qui ose perturber mon sommeil.
- Joy Killamanjiro.

Bah ouais, pas folle la guêpe ! Je donne pas mon nom à un sorcier, même ça ça peut leur servir d'arme contre toi. Je ui donne le nom de collègue des fois qu'elle ai pas aimé le réveil. Je pouffe un peu de rire en me tournant vers Joy qui doit me prendre pour un bon connard.

- Que me voulez-vous?
- Nous sommes à la recherche d'un trésor. On sait de source sûr qu'en ce royaume repose l'un des éléments de la légendaire canne des Terres-Neuvas.
- Qu'est ce qui vous fait penser que je sais où ce trouve votre trésors suppo du capitaine Jones.
- Vous connaissez le capitaine ?
- Quel sorcier ne connait pas l'histoire de Jones le maudit ?
- Peut être pourriez-vous me raconter cette histoire ?
- Tout cela remonte à bien des marées. Je ne me souviens plus très bien de l'histoire. Mais, le capitaine était autrefois beau, jeune, forte et aventurier. Il parcourait Dreamland sur son navire, pillait dreamland et profitait. Il aimait sa vie, il jouissait de son existence de seigneur de l'aventure en mer, de la piraterie.
- Mais tout s'est arrêté.
- Exactement ! Son navire a coulé, son équipage a péri et il a été laissépour mort, plus mort que vivant. Et là, il a fait un maché avec une bête. Une de ces bêtes aussi anciennes que dreamland, surpassant les seigneurs eux même. La bête lui rendit son navire et son équipage. Mais le jeune et beau capitaine restait à demi-mort et prisonnier de son pacte avec la bête.
- je vois... Je crois que je comprends tout. Et il a besoin de la canne pour chasser cette bête.
- Exactement.


Je me tourne vers Joy avec un léger sourire. j'ai la satisfaction d'avoir pu assouvir ma curiosité. De savoir de quoi il retourne réellement dans toute cette histoire. je sais pas les détails mais je connais l'essentiel. Mais la sorcière vint briser le silence.

- Je peux vous guider jusqu'à ce que vous voulez. Mais tout a un prix.
- Naturellement. Quel est votre prix ?
- Cela dépendra.


ça joue le mystère hein. Je vois. J'ai quelque part sur moi quelques objets qui ont une certaine valeur marchande mais dont je n'ai pas l'usage et pour lesquels je n'ai aucun attachement. Je lui tends alors le fouet de la soumission et les gantelets de granite. Je les ai tout deux trouvé à Glarodia. Elle se saisit des objets et les cheveux de la sorcière s'animent pour nous sortir de sa demeure joy et moi. Elle semble commencer un rituel avec des chants, on voit des fumée surnaturelles sortir de la cheminée de sa petite baraque. Je préfère ne pas écouter ce qu'elle baragouine dans une langue inconnue de peur que ça ai des effets secondaire sur la taille de mon pénis ou la couleur de mes couilles. Sait on jamais avec la magie.

Après plusieurs longues minutes tout le rituel semble cesser et les cheveux de la vieille sorcière qui étaient venu servir de rideau à sa porte pour cacher son rituel étrange s'ouvrirent. Une sorte de dread grise vint alors porter jusqu'aux mains de Joy une baguette de sourcier. La voix caverneuse de la vieille créature se fit entendre depuis son antre, similaire au coassement d'une grenouille.

- Cette baguette vous mènera jusqu'au trésor. Elle n'obéira qu'à son maitre : Joy Killamanjiro.

Bah comme quoi, joy peut me remercier d'avoir donné son nom et apparemment la vieille était pas dupe et savait que j'avais menti. ça me fait sourire. Nous voilà bien avancé en tous cas. M'enfin bon, le soucis des baguettes de sourciers c’est que si on sait pas s'en servir, ça sert à rien. Je sais m'en servir. On m'avait déjà offert un objet similaire. Mais est-ce le cas de Joy ?! ça se peut qu'au final on soit bien baisé. Et puis, c'est pas forcément d'une exactitude absolue. ça te montre la direction globale à suivre. je sens que cette chasse au trésor va se transformer en un jeu du chaud-froid.

- Partez maintenant ou je vous jette un sort.
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Ven 19 Aoû - 13:18

Carvey trouva la maison de la sorcière avait une facilité déconcertante. Il était plein de ressources, pour un marchand, et on ne parlait pas ici, pour une fois, de sa besace pleine de thunes ou d'objets oniriques ! Enfin presque pas...On entra, tandis que la Sorcière semblait dormir paisiblement, ou alors pouvait-elle faire semblant ? Joy avait lu un jour que les sorciers pouvaient dormir les yeux ouverts, ce qui devait faire franchement flipper, surtout dans un bayou éloigné de tout...Carvey se comporta comme un impoli de compétition avec la Sorcière, mais tout va bien puisqu'il avait donné le nom du matheux, qui fit une moue exaspérée en entendant qu'on lui piquait son matricule ! Carvey avait beaucoup trop de ressources, et pas toujours bien placées...mais allez, Joy hocha la tête et lui laissa mener la discussion, en se tenant gentiment en retrait. Pour tout ce qui est négociation, valait mieux laisser faire le maestro, l'arnaqueur professionnel, l'amateur des lapins.

La suite était des plus intéressantes, le Capitaine Jones avait une histoire bien cachée sous le manteau. Qui la connaissait, de son équipage ? Pas dit que ce soit grand-monde. Un pacte, une bête millénaire, une malédiction, voilà qui rappelait le scénario d'un grand film de piraterie sur plusieurs volumes, mais Joy restait concentré sur ce que disait la Sorcière, non sans esquisser un léger sourire. Jones avait un secret, un mystère, et la canne pourrait y répondre. La canne comme réponse à tout...il faudrait creuser, mais il nota que la Sorcière leur a dit comme "tous les sorciers connaissaient Jones", ce qui relevait d'une légende, une d'importance, si tous les sorciers la connaissaient. Voilà qui devenait de plus en plus croustillant.

Pour avoir son aide, Carvey donna de sa personne, ce qui surprit le voyageur. Il savait, ce marchand, se sacrifier pour avancer. Le matheux aima qu'il ne décida même pas avec lui, il avait tranché rapidement, comme s'il comprenait de suite la nécessité de l'aide, sans forcément arnaquer le voyageur. Pas forcément un escroc, le Carvey, qui l'eut crû ?

Joy sortit pour attendre le rituel et vit une vieille femme grise lui apporter une baguette de sourcier. Bon, euh, ok, si vous le dites ! Il la prit et invita Carvey et lapinou à remonter sur la barque et ramer. Bah ouais, il ne pouvait pas tenir la baguette et ramer, cette fois ! Boire ou conduire, il faut choisir...Il se plaça à l'avant de la barque, s'éloigna de la maison qui reprit ses protections, et salua les plantes qui lui faisaient leurs adieux avec leurs feuilles balancées de droite à gauche.



- Bon, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Je tiens la baguette et on avance aveuglement ?


La barque et sa belle équipée reprirent la route fluviale, dans la direction pointée de la baguette. Elle allait vers le coin le plus profond de la mangrove, la lumière disparaissait, les feuillages s'épaississaient et l'eau devenait tout à fait noire. Le danger pouvait venir de n'importe où, dans le silence brisé seulement par les rames du marchand. Joy regardait alternativement les lieux, les alentours, et sa baguette. A un moment, elle tourna légèrement sur la gauche, et la barque arriva dans une fourche du fleuve. Deux chemins possibles. Joy indiqua la position de la baguette, et ils s'enfoncèrent encore plus dans la mangrove. Un singe qui passait par là s'arrêta, les vit prendre ce chemin, et sortit deux pancartes. La première, indiquant "vie" allait sur l'autre chemin. Celle montrant "mort" pointait leur route. Le ricanement de la créature continua de les poursuivre jusqu'à un virage, où des harpies peinturlurées de noires les accueillirent en gueulant et en leur lançant des flèches.



- Carvey, ça va devenir compliqué !


Accélérer ou se battre. Joy tenait fermement la baguette et activa son pouvoir pour faire baisser les trajectoires des projectiles. Soudainement, un raffuts de tous les diables se fit entendre, il fit sursauter les harpies, Carvey, lapinou Bob, Joy jusqu'à la baguette elle-même. Les bestioles ailées commencèrent à s'enfuir, l'eau bouillonna autour d'eux, et des cris d'oiseaux effrayés envahirent l'espace, avec des rugissements terribles.


- ON Y TIENT VRAIMENT A CETTE CANNE ?


Ça coutait rien de poser la question.
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Sam 20 Aoû - 1:53

Joy me demande ce qu'on va faire ensuite alors qu'on se fait chasser par la sorcière. Je me demande, un peu trop tard, si elle nous a pas entubé en nous filant sa branche de sourcier magique. Rien nous prouve qu'elle marchera bien comme il faut et qu'elle nous mènera au trésor plutôt qu'en plein milieu d'un essaim de monstres. Quoique, j'ai cru comprendre que la magie était basé sur le pacte, le contrat, l'arrangement la plupart du temps. Un pacte, tu dois pas mentir pour le faire a priori. Sinon ta magie ne marche pas et ton échange devient caduc. Nan, a priori, elle devrait pas nous avoir menti. Je réponds à Joy un peu déconcerté alors que je pousse le radeau loin du rivage après avoir demandé à Bob de remonter dedans.

- Bah, normalement c’est ça l'idée. Enfin, pas trop aveuglement non plus. En fait, la baguette, elle est censé t'aider à sentir un flux. C'est comme un objet lié à ton pouvoir. ça t'ide à utiliser ton pouvoir. La baguette c'est pareil, ça canalise une énergie, une onde que t'es normalement incapable de ressentir. Qui sais, si tu combine ça à ton pouvoir des math, peut être que tu pourrais calculer une trajectoire plus qu'une simple direction.

Enfin, tout ça ce n'est que de la théorie. Je me met à ramer alors que Joy en prou et Boby en poupe observent. Je m'amuse un peu à regarder bobby sentir les odeurs du bayou avec son p'tit nez qui ne cesse de bouger, c’est tellement mignon. Et puis ses oreilles pivotent au moindre son. Je l'observe un peu aussi par ce que ça peut nous prévenir de certains dangers. Observer les comportement des animaux et bêtes de Dreamland, ça peut être utile des fois. En attendant, on s'enfonce dans la végétation entre terre et mer. Il fait vachement sombre. On commence à ne plus parvenir à voire très loin. Au pie, c'est le soucis de Joy ça, moi je suis les bras qui rament et lui les yeux qui observent. Quoique...j'ai un objet utile pour cette situation. je m'arrête un peu de ramer et donne à Joy une lanterne, la lanterne de jack'o'lantern qu'un voyageur du feu m'a donné contre la bague du feu. Elle ne s'éteignait jamais. La l'accrochais à l'avant pour que Joy voit mieux sa route. Elle ne sert pas beaucoup cette lanterne mais bon, parfois c'est pratique.

Joy m'indique une direction, je rame de façon à suivre cette voie. Il fait d eplus en plus lugubre. Faut pas être un génie pour se rendre compte que ça pue la merde de passer par là... mais bon, si c'est là qu'est le trésor. Et puis, d'après ce que j'avais vu sur la carte, avec le déplacement du terrain, la position initiale du trésor pourrait bien se trouver dans la mangrove ouais. Je vois alors ce ouistiti là qui nous confirme qu'on est dans la merde.  Joy est plus sûr de la marche à suivre.

- Je confirme, ça se peut qu'on soit dans la merde. mais tu sais... je suis souvent dans la merde et regarde où j'en suis !

Bah ouais ! je suis dan un endroit glauque avec un post-ado et un lapin géant ! ça ressemblerait presque au début d'une blague putain ! Et puis si on ajoute les harpies, là par contre on a plus les ingrédient d'une histoire drôle mais plus d'un livre de recette pour monstres. par ce qu'une chose commençait à glouglouter sous la barque et ça faisait flipper et vu la façon des harpies de s'enfuir, elles faisaient aussi partie du menu. Joy semble presque motivé à faire demi-tour.

- Bah, moi je m'en fous un peu de la canne mais le capitaine...

Et là, des tentacules sortirent de l'eau et... nan j'déconne ! le coup des tentacules, c'est tellement cliché et puis j'suis pas japonais moi bordel, je fais pas une fixette sur ces trucs là. C'est plutôt une énorme mâchoire qu'on vit sortir de l'eau pour chopper une harpie. Une espèce de mélange entre un crocodile et un requin géant ce truc. Affreux. Faut vite qu'on trouve de la terre... ou qu'on monte dans les arbres. Le soucis, c’est que Bob il est pas du tout arboricole. J'ai déjà essayé de le faire monter à un arbre. pas moyen j'vous promet. le truc c'est que là, on est réellement dans la merde par e qu'on serait très certainement les prochaines cibles. Je dis alors à Joy.

- Je crois que le cap' tient moins à cette canne qu'on ne tient à nos vies.

ça c'est pas dit mais bon. Sur le coup j'y tiens vraiment à ma vie moi et j'aimerais bien la garder. J'sais pas, elle est pas parfaite mais je l'aime bien et j'tiens pas forcément à savoir ce qui se passe si on la perd. J'ai alors une idée pour me débarrasser de cette bestiole, je me saisis d'une corde que j'attache autour de ma taille d'un côté et au bâteau de l'autre côté. Je me déleste de tout mon merdier et même mon haut. c'est pas souvent qu'on me voit torse nu. On dirait pas mais j'suis assez athlétique. En générale je réserve le spectacle à ces dames. héhéhéhé Alors que la bestiole continue de tournoyer autour du bateau et de le percuter par moment comme pour voire ce que c'était, je me tourne vers Joy.

- Souhaite-moi bonne chance !

Je tire une bouffée de ma pipe puis sans expirer, je saute à l'eau. Putain qu'elle est froide ! En plus on dirait pas mais on n'y voit rien là dessous, encore plus qu'à la surface où il faisait si sombre. là, l'eau remuée par la bête était en plus était juste presque totalement insondable. Par contre, je pouvais quand même percevoir un peu le passage de la bête qui finit par me fondre dessus en ouvrant grand la gueule pour le boulotter. Là, j'expire alors une rafale de petites bulles d'air. j'avais inspiré du Tabulle, un tabac qui permet d'expirer des bulles de formes ou de taille différentes selon l'expérience qu'on a. C'est un peu comme faire des ronds de fumée. La bête avale directement les bulles et se retrouve alors comme gavée par elles. et remonte à la surface prise d'une violente crise de hoquet. Je venais de lui filer une énorme crise d'aérophagie. J'étais pas persuadé que ça fonctionnerait mais bon, des fois faut prendre boules et foncer. je remonte sur le bateau et tente de ramer pour nous éloigner.

- Allez on se tire !

je rame un peu mais m'épuise assez vite. plus vite que d'accoutumé. Je me rends compte que je me sens un peu fébrile. Puis je découvre alors sur mon épaule une espèce de chose accrochée. Je pouvais pas le voir mais j'avais le dos couvert de sangsues. Après quelques coups de rames, je tombais dans les vapes et je me mettais à délirer.

- Aaaaaaaaah naaaaaaan je dois aller au casino... Oooooh mais vous êtes pas très charmantes mademoiselle !

Ouais je suis un peu pitoyable quand je délire. Vous aurez deviné que la demoiselle dont je parle est Joy. En attendant, on est toujours dans cette mangrove sombre, humide et peu hostile. Et Joy est un peu seul... Avec Bob qui s'inquiétait pas mal pour moi. Faut pas oublier Bob hein !
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Sam 27 Aoû - 15:28

Le matheux tenait à sa vie, sûrement plus que le marchand qu'il vit s'accrocher et sauter dans l'eau. Le voyageur resta à bord pour maintenir le lapin qui se mit à zieuter la surface de l'eau pour apercevoir son maître. En fait de maître, c'est un énorme poisson à écailles noires qui sortit de l'eau, en poussant des hoquets de la mort, assez bruyants pour effrayer tous les environs. Impossible de définir l'espèce, c'était entre le crocodile, le poisson, la puissance et le nez d'un requin. Pas de quoi refaire un Sauvez Willy, c'était plutôt sauvons Carvey qui remontait en ramant à toute vitesse, fier de son combat sous-marin. Joy put observer le corps musclé, nerveux du marchand. Hum...il cachait décidément bien son jeu, il savait nager et se battre au corps à corps, avec des objets ou des outils que lui seul connaissait...ça donnait des possibilités énormes en termes de stratégies. Soudain, la créature se mit à ralentir sur les coups de rames. Joy, tenant la baguette de sourcier d'une main, mit la main sur l'épaule du marchand qui commençait à sourire béatement, et à dire n'importe quoi. Sur ma main, je vois des sangsues venir, les yeux en coeur, les bouches baveuses d'un mucus violacé. Joy eut un réflexe rapide : regarder l'épaule de Carvey tout en retirant sa main. Il y vit des petites morsures et une couverture de ce mucus étrange. Il sortit quelques billes de sa poche et chassa les petites créatures qu'il fit replonger dans l'eau noire. Il prit un peu d'eau pour éponger l'épaule de Carvey et commença à supporter le délire du marchand.

Pour commencer, Joy avait essayé de sucer ce qui était rentré dans l'épaule. En espérant que le marchand soit vraiment dans les vapes. Mais rien ne venait, et il doutait de l'efficacité de sa technique. Aussi, il ne voulait pas vraiment être défoncé à dieu sait quoi, ou ressembler à Carvey, qui commençait à lui palper le torse. AH OKAY, ça partait en délire yaoï cette histoire ! Carvey pensait avoir en face de lui des filles de joie, et Joy se recula pour l'étaler sur son lapin qui faisait une tête d'enterrement.



- T'en fais pas, Bobby, pour l'instant il délire gentiment...


L'autre rigolait tout seul dans la fourrure du lapinou, et semblait vouloir se délester de tous ses autres vêtements. Joy prit son t-shirt, le mouilla et le mit sur le front de la créature, en tentant de l'apaiser, mais Carvey fit des gestes de baston, et lui décocha pour finir un coup de boule en hurlant. Détail anodin qui pouvait avoir son importante : il devenait violet et gluant. Bob essaya de le retenir tandis qu'il gueulait les bras en l'air, prêt à faire chavirer la barque, mais l'efficacité du lapin relevait de l'ordre de la figuration apeurée. Joy se tenait la tête et voyait Carvey se dezipper le froc. Il haussa cette fois les deux sourcils d'un coup, quand la main de Carvey lui palpa son pectoral, mais ce dernier bavait en gueulant "nichoooooooons...". Joy se leva d'un bond et le poussa du bon du pied. Le marchand se releva, mais un filet lui tomba droit dessus. A côté d'eux, un abordage préparé et minuté était en train de se dérouler, organisé par les mutins qui étaient, pour une raison plus ou moins normale, présents dans la mangrove.


- Jock ! Faut que tu m'aides mon pote est...


Un tir, des bruits, trou noir, perte de connaissance. Joy se réveilla, il était allongé sur le parquet d'un grand bateau à moteur qui allait dans la mangrove. Autour de lui, ça bougeait par intermittences, puis tout devenait silencieux. Il vit la tête de Jock, ses mains en train d'éplucher des patates. Il mit quelques minutes à reprendre totalement sa tête, et fixa Jock qui hésitait à lui sourire ou à faire une moue un peu dépitée.


- Pas jouasse, Jock ?
- Je leur ai dit de ne pas vous choper, mais ils m'ont collé aux fourneaux ! Et crois-moi qu'ils sont exigeants sur la bouffe, ils demandent des pommes de terre !
- Où est Carvey ?
- Il est sur le pont. Ils estiment qu'il sait plus de trucs que toi, et toi j'ai pu te sauver en promettant de te surveiller...le lapin commençait à être dangereux, alors ils l'ont...
- Ils l'ont...
- Ils l'ont attaché comme proue du navire. Avec ce qui se ballade dans la mangrove, j'crois qu'il faudra l'oublier - ou le bouffer un peu plus tard.
- Et la baguette ?
- Le truc en bois ? Y'a un type qui a dit qu'il allait la tailler pour en faire une flèche.
- C'est pas une flèche.
- Non c'est une baguette !
- Je parlais du type.
- Oh...


Silence gêné. Joy activa son pouvoir et commença à réfléchir à toutes les possibilités de cette nouvelle donne. Se libérer, voir ou libérer Carvey, le lapin...et apprendre comment les pirates ont pu les retrouver et les attendre, c'était pas normal. Ils cachaient leur jeu, ou bien ils avaient eu de la chance ? Il réfléchit, tandis que Jock se tournait, effrayé par les yeux clairs, comme toujours, du matheux.

Jusqu'à entendre un cri. 
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Lun 29 Aoû - 21:42

Je remettais à voir flou et je faiblissais jusqu'à ne plus avoir la force de ramer. Je tombe à la renverse et une sublime nana qui sort d'on ne sait où s'occupe de moi. Bon, il s'agit de Joy mais le moi qui délire ne s'en rend pas compte. Et puis bon, il y a plein d'autres trucs. j'ai l'impression de voir des tentacules qui me parlent. Ils me disent de foncer et de tenter le coup avec la nana. Je fonce et tente de palper la gueuse qui me repousse. Puis c'est le merdier, je comprends pas trop et à vrais dire je me souviens plus de grand chose.

Je me réveille, gros blackout. Douleur dans tout le dos. bah ouais les sangsues elles t'anesthésient où elles te mordent pour que tu le sente pas. mais maintenant que j'étais débarrassé de la bestiole et plus du tout dans les vapes, je sentais la douleur cuisante dans tout mon dos. J'étais toujours torse nu. On n'était plus dans la mangrove. J'étais attaché à bord d'un navire. Nous voguions le long d'une rivière. Peut être la mangrove débouchait elle sur une rivière qui menait un peu plus dans les terres et qu'on était dessus. Je reconnais l'un des petits navires de sauvetage du Hollandais.Je reconnais aussi les mutins qui sont alignés sous mon nez. Ils attendaient de toute évidence que je me réveille. Je me prends un seau d'eau dans la face histoire de me réveiller un peu plus.

- Allez lèves toi la belle au bois dormant ! Tu vas nous raconter tout ce que tu sais !
- Oh putain... où on est ? Où est Joy ?

Je joue les plus désorientés que je ne suis vraiment. Mine de rien ils m'ont pas trop mal soigné les sagouins. Juste histoire d'avoir des informations. Ce qui se révèle infructueux.

- Ta gueule réponds nous juste !

- Tu veux savoir quoi ?
- Où est le trésor ?!
- Mais je vous ai laissé la carte...
- Elle est merdique ta carte ! Elle est trop vieille ! où est ce putain de trésor ?! Et c'est quoi que le capitaine t'envoie toi plutôt que l'équipage.
- Je sais pas et... je sais pas !
- Tu mens !

Je me prends une bonne baffe dans mon claque-merde. ça remet les idées en place. En fait, pas trop. J'me ça me met encore plus mal que je ne suis vraiment. Je suis vraiment pas jouasse là. Comme souvent je fais un peu le malin mais ce n'est que du bluff. Quelqu'un qui me connait bien devrait savoir à force que je bluff souvent. Je pense qu'à force, mon bluff n'aurait plus aucun effet. Peut-être est ce pour ça que je suis distant ? Pour éviter d'être percé à jour ? A cette question, je répondrai que c'est pas l'heure de faire mon auto-psychothérapie et que j'ai d'autres mutins à fouetter. ou plutôt d'autres mutins qui doivent me fouetter. Celui qui pose les questions, par ce que soyons franc, les autres font surtout de la figuration, me choppe par la tignasse et approche son visage du mien.


- Bon écoute... Pour te motiver, je vais te dire que si tu fais rien, bah ton rongeur là, il va finir dans le bide du premier monstre qui passe.


Il me tourne la tête vers la proue où je vois Bob attaché au bord de l'eau, il flippe grave, ils l'ont attachés de façon carrément inconfortable et il flippait sa race. Alors que je vois ça, je me mets à voir rouge. Je me rends compte que ces enfoirés ont également fouillé mon stock et vois plein d'objets étalés sur le pont du navire. Putain ils vont me payer ça ces enfoirés. Heureusement, je sens qu'ils n'ont pas pris l'idée de me fouiller trop attentivement puisque je sens encore ultima dans une petite poche contre mon torse. Le reste c'est pas important. ça a assez peu de valeur pour la plupart. Moins qu'Ultima... Et surtout moins que Bob qui décidément était vraiment maltraité par ces putains de pirates. Je le regarde droit dans les yeux super mauvais.

- Je sais pas à quoi tu joue débile de mutin. T'as peut être envie de devenir capitaine à la place du capitaine ?! A en juger par ta façon de jouer le p'tit chef pendant que tes potes regardent. Hey les autres, vous pensez vraiment qu'avec lui comme chef ce sera plus sympa qu'aux ordres de Jones et...
- Ta gueule ! Putain mais quelle grande gueule ce marchand !

Il me colle un énorme coupde poing dans mon nez qui se met à saigner. Je continue de regarderles autres mutins. j'essaie de semer la zizanie dans leur groupe. ça semble pas super efficace. A part quelques micro-expressions, j'ai pas capté de réaction sur leur visage. Ma tentative de créer une mutinerie au sein de la mutinerie est un échec. Le mec commence à m'interroger à nouveau. Je le regarde toujours aussi mauvais. j'suis pas quelqu'un de véner mais là ils ont passés les bornes et j'allais pas me laisser faire.

- Où est le trésors ?!
- Je sais pas je te dis enfoiré !
- Tu sais ce que c'est non ?!
- Un objet magique. Le capitaine m'en a pas dit plus.
- Alors pourquoi il t'envoie toi ?!
- Je lui ai demandé. c'était un accord. il me laissait trouver le trésor pour lui en échange des objets que je lui donnais.
- Pourquoi tu ferais ça ?
- Par ce que j'aime ça.
- Te fous pas d'ma gueule !

Et paf, autre boure-pif ! Pas dans le pif par contre mais bien placé dans le ventre. Je commence à déguster. Mes liens me font mal et je sens presque pas mes doigts, ils ont serrés super fort. Je les vois pas non plus, ils sont dans mon dos. Je souris quand je sens finalement mon anneau de télékinésie.

- Tu sais quelle est ton erreur abrutis ?
- De pas t'avoir frappé assez fort !
- De penser que la seule chose dangereuse que je possède sur moi c'est des armes !

Là, j'avise du coin de l'oeil une dague de mon stocke qui était à terre devant moi. je l'attire avec la bague et je tranche mes liens, je me libère, bouscule le chef de cette joyeuse équipée de tarés et commence à essayer de réfléchir à que faire quand j'entends le cliquetis d'une arme à feu. Les pirates avaient pointés leurs pistolets sur moi et sur Bob. Je peux rien faire, ils m'ont enlevé mon charme de protection. Et même avec, Bob se ferait toucher quand même par les tirs, je lève les maisn en l'air en signe de rédition. Leur chef s'approche à nouveau de moi avec un grand sourire.

- Alors... on fait moins le malin que tout à l'heure dans la taverne hein ?!

Il m'envoie un coup de coude dans les cotes, je pose un genoux à terre. J'entends Bob couiner dans mon dos. Il se baisse à mon niveau le salaud puis se remet à me parler.

- Écoutes... tu sais où est ce trésors... On le sait tous ici ! C'est pour ça que quand on a vu que ta carte servait à rien on t'a suivi de loin. T'es un marchand c'st ça hein ? Alors t'aime mes marchés ? Eh bien j'en ai un pour toi !
- ...

- Je garde ton lapin et tes affaires en gage. Tu me ramène le trésor et en échange je te rends tes trucs.

Bordel quel enculé ! en plus il a l'air super satisfait de lui. Il me laisse pas le choix.

- Ok. Mais libérez Joy !
- Le voyageur ? Trop risqué. On l'a laissé avec Jock.

- Sans lui je peux pas trouver le trésor !
- Et pourquoi ça ?

Trouves une idée carvey ! trouves une idée !

- C'est un voyageur du royaume des math... Il peut mémoriser n'importe quelle information chiffrée. Par sécurité, je lui ai demandé de mémoriser de façon cryptée toutes les informations secrètes sur la carte. Pour ça que je vous l'ai donné. Il a en tête toutes les informations que vous avez pas pu lire.
- Dans ce cas là on a pas besoin de toi !
- Si... Par ce que moi seul sais comment décrypter les informations que je lui ai donné. Même pour lui, tout à ça c'est que des suites de chiffre. C'est un code que je me suis inventé, moi seul pourrais comprendre.


Est ce que mon excuse bidon leur suffira ? C'est pas dit ça. Pourquoi je mens ? Par ce que si je dis vrais, ils ont plus besoin de moi et peuvent se débarrasser de moi. Et puis, vu ce qu'ils ontf ait à bob, à mon stock et tout, je compte pas les laisser s'en tirer à si bon terme ! Je vais leur trouver une embrouille et les entuber façon Carvey ça c'est moi qui vous le dit !
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Mar 30 Aoû - 10:35

Le problème avec les voyageurs, c'était qu'ils étaient toujours plein de ressources. Les créatures pensaient toujours avoir le dessus, pouvoir te ligoter sérieusement, sans pour autant faire attention aux limites et aux potentialités des pouvoirs que donnaient Dreamland. L'erreur des mutins avait été de sous-estimer Jock, qui en avait vu auprès du matheux, assez pour leur dire, éventuellement que des cordages n'allaient pas le retenir bien longtemps. Mais il fallait protéger Jock, c'était l'essentiel pour le voyageur. 

- Dis-moi Jock, les mutins là...tu sais pourquoi ils nous suivent ? 
- On sait que la carte n'est pas si utile que ça, alors ils ont décidé de vous suivre. On est resté à bonne distance, mais avec ce bateau de fortune, on a pu vous prendre sans problème en filature. Ton pote marchand va parler, sinon on le tue. 
- C'est ce que tu veux, Jock ? Me semblais que, quand on a pris la route ensemble, tu voulais aider les gens et...
- J'ai pas eu le choix, ils m'ont dit que Jones sacrifiaient des mecs quand il voulait. Il en a rien à foutre de nous, Joy ! 
- Peut-être, mais en attendant, est-ce une raison pour tuer des innocents ? 
- Ben...
- Jock, tu es quelqu'un de bien. Un peu limité, tu le sais, c'est pas faute de te le dire parfois méchamment, mais t'es un gentil gars. C'était pour cette raison que j'ai accepté de voyager avec toi, et parce que ta mère a insisté pour que je te couve...
- Ma petite maman...
- Pleure pas. Tu crois qu'elle serait fière de toi en sachant ce que tu fais là ? 
- Je...je ne pense pas, mais je crois qu'elle n'aimerait pas beaucoup le capitaine Jones aussi. Je pensais que la mutinerie avait de bonnes idées, mais ils sont plutôt méchants ces pirates...
- Tu pensais qu'ils allaient faire les gentils ? On parle de trésor millénaire, et toi tu crois que ce sera une chasse aux papillons ? 
- Ben non, mais au moins une aventure de plus, comme tu dis toujours...
- Oui, et c'en est une, mon pote. Mais l'aventure, c'est dangereux. Faut faire attention, il faut savoir avec qui tu...

La porte s'ouvrit et Alexandrie apparut accompagnée du Mutin. Ils zieutèrent Jock qui avait les yeux embués par l'émotion, et Joy qui semblait toujours attaché. La femme baissa la tête, le Mutin fait un petit sourire au voyageur, comme si tout ça n'était pas très sérieux. Ils prirent à manger et sortirent sans en dire plus. 

- Bon, Jock, qu'est-ce que tu décides maintenant ? 
- Comment ça ? 
- Avec mon pouvoir, je peux reprendre le dessus. Il me faut juste une diversion. 
- Une dix versions ? 
- Qu'est-ce que tu n'as pas capté ? 
- Dix versions. 
- Oui, une diversion, il faut que tu attires les regards pour que je puisse agir. 
- Ah ça ! Ouais pardon je n'y étais pas du tout ! 
- Bon...du coup, on va faire une mutinerie contre la mutinerie.
- Une contre-mutinerie ! Ou une double-mutinerie ?
- Une mutinerie, ça ira très bien. Voilà mon plan...

Quelques minutes plus tard, tandis que Carvey finissait d'expliquer pourquoi Joy et lui formaient un bon duo, Jock apparut sur le pont. Alexandrie se plaça derrière lui, méfiante de sa présence alors qu'il était assigné aux corvées de cuisine. Il prit l'arme qu'elle pointait discrètement sur lui et transforma le canon du pistolet en pièces d'or. Jock, créature de Kazinopolis, était peut-être pas futfut, mais il avait hérité de quelques pouvoirs propres à son royaume. Les mutins s'approchèrent de lui, toutes armes sorties, et pour une fois, il prit sur lui pour ne pas se pisser dessus. Non, ce fut l'autre orifice, juste derrière, qui prit le relais. Mais c'était chier de l'or sur un tas de fumier, alors Jock s'en ficha, et commença à toucher ce qu'il pouvait. Le mutin qui parlait à Carvey s'arrêta et hurla aux autres de réduire le jeune en charpie. Joy apparut sur le seuil de la porte, toujours ligoté, yeux éclairés comme à l'accoutumée, et alourdit successivement toutes les armes, qui tombèrent sur le pont - certaines le trouèrent et partirent directement à la cale. Le matheux leva les bras, montrant des liens qui ne servaient plus à rien, et lança ses billes de bois dans une zone tout autour des mutins. 

- Bon, les cocos, on va la faire courte. Le premier qui bouge, je le troue. 
- Et tu seras combien ?  
- Avec mon pouvoir, je peux tous vous avoir en même temps. Vous voulez une démo ? 
- Non...ça ira non...
- Bien. Toi, et toi, là, le gars qui bave, vous détachez Carvey et le lapin. Toi et Jock, vous attachez celui qui l'ouvre plus que les autres à la proue à la place du lapin. Les autres, vous avez deux choix : soit vous sautez à l'eau, soit vous allez directement aux fers. 
- VOUS NE M'AUREZ JAMAIS VIVAAAAANT !  

Celui qui dirigeait les opérations d'interrogatoire sauta directement dans l'eau. Il y a un silence pesant, jusqu'à ce qu'un énorme poisson noir et doré sauta hors de l'eau, avec les jambes du gars dans la gueule, en train de s'agiter. Le poisson retomba en éclaboussant tout le monde, et un silence de mort s'installa. Alexandrie et le Mutin s'approchèrent de Joy, qui leva une main. 

- Je ne veux entendre personne jusqu'à nouvel ordre. 

Alexandrie voulut dire un mot, mais elle fut stoppée avant de pouvoir parler. Grosse erreur de la part du matheux, de l'avoir coupée, car elle semblait prête à vouloir dire une information de taille. Comme le fait que l'un des mutins pouvait faire apparaître des armes dans l'instant. Les mutins armés foncèrent sur Joy et Jock, et une lutte s'engagea tandis que les pirates nommés libéraient Carvey et Bobby. Le matheux commença à faire ses déplacements vectoriels, des bonds à la Matrix, et enchaînait les formules pour alourdir les armes et esquiver les attaques. Ses billes étaient sur le pont et il en envoyait quelquefois pour trancher des membres, immobiliser le plus de mutins possibles. Soudain, alors qu'un sabre allait lui ouvrir le bide, le Mutin se mit devant lui en parant la lame, et appuya sur sa gâchette, en plein dans la tête de son frère matelot. Alexandrie poussa Joy pour esquiver un autre pirate. Elle prit une balle dans le flanc et s'allongea sur le voyageur. 

- Désolé, Joy, je suis désolée pour tout...
- Alexandrie ! 

Elle tomba dans les vapes, son pouls tenait encore, faiblement. Joy poussa un hurlement qui augmenta de volumes en utilisant naturellement les décibels multipliés, il se releva et fixa tous les mutins qui combattaient. Jock était en train de se faire taillader, le Mutin tentait de repousser ses adversaires...Le matheux poussa un cri d'énervement et activa des formules aux vêtements des ennemis, pour enserrer les cages thoraciques et les briser. Les mains tendues vers l'avant, ils les tournaient dans tous les sens pour tordre les vêtements en étreignant puissamment les corps à l'intérieur. Les mutins se mirent à hurler d'une douleur horrible, mais le rictus de rage de Joy ne finissait pas. Soudain, il vit Bob venir à côté de lui, le fixer longuement, et il se calma. Les mutins retombèrent en se tenant le ventre et les pectoraux. Le matheux se pencha sur la femme pirate, et commença et tenter des formules pour extraire la balle. 

- CARVEY ! CARVEY ! Dis-moi que tu as de quoi la soigner !

Le Mutin finissait ses camarades avec Jock qui les ligotait. Mais cela importait peu maintenant au gamin dont les yeux oscillaient d'une clarté allant de la tristesse à la détermination. Jock s'approcha du corps et regardait la femme s'agiter faiblement. 

- Elle m'a dit qu'elle t'aimait bien, elle a agi de son plein gré, Joyou.
- ...
- Allez, t'en fais pas.  
- FERME TA PUTAIN DE GUEULE JOCK ! Tu m'entends ? Ferme-la un jour ! Avec tes conneries, incapable de réfléchir, incapable de passer une nuit sans foutre la merde ! Voilà ce que ça amène, tes conneries ! On a tous failli y passer cette nuit, alors TU LA FERMES ! MERDE !
- Euh mais Joyou...


Le Mutin mit une main sur l'épaule de la jeune créature, qui ouvrait des yeux choqués et vexés. Jock se leva et retourna auprès des prisonniers, en ne disant rien mais en se mordant les lèvres pour ne pas pleurer. Un des mutins rigola de le voir ainsi, ce qui lui valu une énorme tarte de la part du Mutin. 
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Carvey
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Jeu 8 Sep - 23:33

Je tiendrais à dire que Joy et moi, on a un timming parfait. A croire que notre horloge interne est sur la même longueur d'onde. On a nos règles en même temps. hihi ! Bon à la base je voulais pas faire cette blague dégueulasse mais ça m'est venu tout seul, d'un coup d'un seul, comme ça. PAF ! Je disais ça par ce qu'à peine eus-je finit ma phrase pour expliquer mon gros crac au mec qui se prenait pour le caïd de la bande, que Joy et son copain l'aspirateur à malchance débarquent sur le point, sous le regard médusés des pirates. Et le mien aussi. Putain je me fais chier à négocier ma vie et tout pour finalement juste me faire sauver comme une princesse en détresse. Fuck ma vie quoi ! Les armes des mutins tombèrent sur le pont quasi simultanément et il les tenait à présent tous en joue avec ses billes. Bref il fait son badass. Mais pas le badass testoburné genre tellement que s'en devient un peu gay. nan plus le badass intelligent, fin, beau gosse et tout. Encore plus énervant par ce que moins cliché. Bon ok Joy tu me dis si je te dérange hein. Au fait, j'me casse moi hein, tu pourras me trouver dans le château suivant hein. En attendant je te laisse un champi qui cause pour te tenir compagnie.

Bon, naturellement le chef des méchants mutins comptait pas se laisser faire et il finit...boulotté par un monstre de rivière. Ce qui laissa tout le monde avec une Poker Face assez improbable. Sa mort était tellement con et imprévisible qu'une sorte de blanc, un instant de flottement s'installa sur le pont du navire. on se regardait tous air de dire "on a vraiment vu ce qu'on vient de voir ? " Je sais pas pour vous mais moi d'un coup, j'ai pas trop envie de faire trempette. Bon, il serait temps de me libérer hein vous pensez pas ? En tous cas c'est dommage que cet enfoiré soit mort par lui même par ce que j'avoue que c'est pas dans mes habitudes mais là j'avais de réelles envies de violences sur sa personne. Lui faire payer ce qu'il avait fait à Bob avant tout. Jock vint me libérer ainsi que Bob alors que Joy est encore en train de combattre les mutins. je compte l'aider, me joindre aux deux mutins qui se sont décidés à faire une contre-mutinerie. Je reste d'ailleurs impuissant face à la scène d'une des pirates qui se prend une balle pour Joy. ça a pour effet de l'énerver fortement, ce qui décuple sa force et lui permet de vaincre tous les mutins restant. A cet instant, je découvrais un visage de Joy que je n'avais jamais vu. un visage assez terrifiant. Tout le monde cache quelque chose. moi c'est une clé des songes, pour d'autres, c'est une violence enfouie tout au fond de leur coeur. Je me rappelle alors pourquoi je me méfie tant des voyageurs généralement. ils sont assez souvent impulsifs et capables du meilleur, comme du pire. Je m'apprête à m'approcher pour le calmer, l'empêcher de faire quelque chose qu'il pourrait regretter mais Bob s'en charge pour moi. Bon ok je sers vraiment à rien. Je crois que c'est l'heure de la retraite.

Bon, je sers pas à rien rien non plus, Je me précipite auprès de Joy vers la blessée. Il me supplie de trouver une solution. Le soucis c'est qu'en ce moment, dans mon stocke, j'ai rien qui pourrait soigner quelqu'un. Et en plus les mutins ont foutu le merdier. J'essaie de réfléchir. J'ai un moyen d'aider. il faut que je trouve ma pipe. Elle doit être dans le merdier.

- Attends deux secondes Joy essaie de la stabiliser... Je peux essayer de l'aider mais je promets rien.

J'avais une idée de quoi faire précisément. mais la première idée qui me venait en aie était hors de question. Trop dangereux. il s'agissait de donner ultima à Joy le temps qu'il soigne la pirate. Non, ça c'était hors de question. Par contre, avec sa pipe il pouvait essayer d'aider à la stabiliser en attendant de trouver mieux. Je fouille sur le pont à la recherche de ma pipe. Je tourne la tête quand je vois Joy engueuler jocke, c'est à ce moment là que je trouve ma pipe, je fonce vers Joy et... je lui colle un bon coup de boule après m'être installé à côté de lui. Me suis fais mal au front putain. ila la tête dure lui !

- Calmes toi putain Joy ! c'est pas le moment de péter un câble ! Garder son calme c'est la base de la survie ! Donc calmes toi si tu veux qu'elle survive.

Je suis pas médecin mais je me permet de regarder la blessure de la pirate. Je me suis parfois rafistolé moi-même donc j'ai des petites notions. J'alume ma pipe et tire quelques bouffées avant de carrément me mettre à aspirer le plus de fumée possible. ça va être coton. Je suis aps expert mais Joy est arrivé à extraite la balle. il aurait dû attendre un peu plus. ça a accéléré le saignement. Avec tout ce sang, j'arrive pas à voir si elel est touchée gravement quelque part. Je garde mon souffle et expire toute la fumée sur la plaie d'Alexandrine. Je grimace et toussote.

- Bordel je déteste le tabac antiseptique ! C'est dégueulasse ! Mais ça devrait calmer la douleur et le saignement. le temps de voir ce qu'on peut faire.

J'arrache l'une de mes manches. c'est pas stérilisé mais je dois éponger un peu le sang pour y voir là dedans. J'éponge le sang et on peut voir que plus de sang ne coule ou beaucoup moins. J'arrive à voir un organe. j'arrive pas à le reconnaitre mais je vois qu'il est touché. Je pourrai rien faire. je sais recoudre une plaie mais juste recoudre comme ça, c'est la mort assurée pour elle.

- Putain ! Je peux rien faire ! Elle est trop gravement blessée. Le tabac devrait faire effet le temps qu'on temporise un peu. Qu'on réfléchisse. pendant ce temps elle se videra pas de son sang.

Je regarde autour de moi. j'essaie de visualiser le paysage. Je reconnais pas forcément la zone du royaume où nous sommes. Je m'approche d'un des mutins qui se tors de douleur et l'interroge.

- On est sur quelle rivière ?
- Argh... je... Je sais pas.
- Même si j'appuie là ?
- Aaaaaaah oui je sais pas ! Je sais pas son nom. Juste qu'elle remontait vers le nord ! Arrêtes ça arrêtes ça !
- Toi là !
- ouais ?
- Tu montes sur le mat et dis moi si tu vois des habitations. On doit l'amener à un médecin. On s'est déjà trop éloigné de la cote pour aller dans les villages sur la cote.


Sur mes ordres, le Mutin monte sur le mat et commence à regarder l'horizon. Bon par contre aussi, on a un navire beaucoup trop gros pour être manœuvré seul. oui je compte pas Jock, il serait foutu de nous mettre encore dans le caca ! je prends la décision de marchander avec les mutins leur aide contre leur liberté. certains acceptent de coopérer. Leur chef mort et leur défaite complète, surtout après avoir vu de quoi Joy était capable énervé, ils s'étaient dit que se ranger de notre côté était le meilleur moyen de juste retourner sur le navire de Jones sans embrouilles en faisant comme si tout cela n'était juste pas arrivé. On remonte la rivière rapidement jusqu'à ce que le mutin nous signale un village au bord de la rivière. je grimace quand je constate qu'il s'agit d'un village de nudistes. Putain pas nitre veine. Mais bon... c'est notre seule chance de sauver Alexandrie. je commence à me foutre à poil sous l'oeil effaré des mutins.

- bah quoi ? Vous avez jamais marchandé avec des nudistes ? Ils supportent pas les fringués alors si on veut leur demander un service autant se conformer au dess code local ! Allez tous à poil si on veut la sauver !

Allez hop bob enlève moi toute cette fourrure c'est indécent !

...

Tiens mais j'y pense... on oublierait pas un truc ? Je sais pas, l'impression qu'on passe à quelque chose. je sais pas ! Quelque chose genre, l'objectif initial de cette aventure. oh et puis ça doit être sans importance.
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Joy Killamanjiro
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Ven 16 Sep - 9:51

Carvey faisait de son mieux pour sauver Alexandrie, mais de son mieux, c’était pas suffisant. Joy nota dans un coin de sa tête que retirer une balle n’était pas le meilleur choix niveau médecine, mais c’était une réaction spontanée...en pensant que le marchand se travestirait en infirmier. Il y avait sûrement de quoi dans son barda, non ?

Le coup de boule remit les idées du voyageur en place. Il s’était énervé trop rapidement, pour sauver la mutine qui l’avait trahi, et Jock qui comme à son habitude n’avait aucune conscience de ce qu’il faisait. Carvey semblait maîtriser la situation, et cela lui permit de surveiller Alexandrie tout en cogitant sur l’utilisation de son pouvoir. Il comprenait mieux les dangers auxquels étaient soumis les voyageurs. La colère, la haine, la rancœur et lé dégoût entraînaient des réactions excessives, et le pouvoir répondait parfaitement à cela ; le pouvoir pouvait se montrer encore plus terrible par l’émotion, les pleurs, et pouvait entraîner à des gestes qu’on regretterait par la suite. Voilà une bonne leçon pour la nuit pour le matheux, qui se jura d’apprendre correctement à se maîtriser à l’avenir. Il aurait pu perdre le contrôle et se mettre à tuer arbitrairement, simplement parce qu’il avait mal. Souvent, il pensait au personnage de Magneto des X-Men en songeant à son pouvoir, sans doute parce que le contrôle mathématique se rapprochait parfois de celui du mutant, et il comprenait soudainement que la colère et le manque de contrôle que reprochait Xavier était les deux clés qui déclenchaient sa colère. Qui lui causaient du mal. Qui légitimaient ses actions, ses pensées, ses convictions, sans aucune réflexion sur les conséquences de ses actes. Joy, du haut de ses dix-sept ans, ne voulait pas devenir comme ce personnage dessiné pour montrer les dangers du manque de contrôle, de l’envie de vengeance et, plus que tout, de cette rancœur issue de la guerre, jamais réglée, toujours présente. Poing Godwin les potes.

Toujours était-il que Carvey avait raison, le calme était la base de la survie, et le voyageur prit sur lui pour calmer ses émotions. Le marchand prit son tabac pour endiguer la blessure et le saignement, tout en paniquant à son tour, ce qui aurait pu être drôle si la situation n’était pas aussi grave. Il donna les ordres à l’équipage, ce qui était une bonne chose car Joy ne répondait plus de rien. Fixé sur le corps de la pirate, il avait du mal à sortir de la situation dramatique qui se jouait. Carvey s’occupait de la suite des opérations en voyant que le matheux n’était pas là, ne répondait pas présent, signe que le duo marchait bien. Chacun son tour. Joy leva la tête uniquement quand il entendit la présence d’un village, et prit le corps d’Alexandrie pour la porter sur la berge. Un pirate lui fit remarquer qu’ils étaient nudistes, à quoi il répondit.



- Rien à battre, je veux sauver mon amie !! 


Les villageois étaient occupés d’un côté avec Carvey dans le plus simple appareil, et les femmes du village, entièrement nues, entourèrent Joy et l’emmenèrent vers une cabane sur pilotis où elles disaient que la vieille femme allait sauver la pirate. Le matheux entra et vit une dame réciter des incantations autour d’un cercle marqué de runes et de poudres végétales. Elle le regarda longuement et commença à s’agiter, les bras en l’air, en remerciant la divinité du Thé. Les femmes s’assirent sur les genoux tout le long du mur, tandis que Joy posait la pirate devant la femme.


- Aidez mon amie, s’il vous plaît ! Elle s’est prise une balle par ma faute !
- Quelle est la différence entre l’aconit et le tue-loup ?
- Quoi ? On est à questions pour un champion ?
- Où peut-on trouver un bézoard ?
- Non mais sérieusement, vous croyez que j’ai le temps pour jouer aux devinettes ?
- Le cénacle m’avait dit que tu étais prometteur, mais je suis déçue, jeune disciple !
- Première réponse : aucune, c’est le même champignon, qui servait à tuer les renards et les loups. Le bézoard se trouve dans les estomacs ! J’ai lu Harry Potter, comme tout le monde !
- Oh, je vois...bien, je soignerai ton amie, mais il faut que tu promettes fidélité au Cénacle. Tu es né pour entrer parmi nous, jeune disciple !
- Jeune disciple de quoi ? Je pige que dalle à ce que tu racontes mamie !
- Tu es né pour être herboriste…
- Okay, si tu veux, je jure fidélité et tout ça, mais par pitié, soigne-la !


La vieille sourit, et des lianes passèrent de ses pieds aux pieds de Joy, qui haussa un sourcil. Les lianes prirent des teintes multicolores et semblaient chanter en sentant Joy, qui les regardait. Il comprit à quoi elles servaient, ouvrit les yeux, et lu la charte du Cénacle des Buveurs de Thé, la grande confrérie des herboristes de Dreamland. Il ne savait pas trop où il avait mis les pieds, mais il y était, et pour de bon. Mais, rançon du pacte, la vieille se penchait sur Alexandrie et mettait une pâte végétale qui servait à reformer les tissus de la peau, et tout ce que contenait le corps humain, une plante extrêmement rare qu’on trouvait...sur les berges des eaux stagnantes, précisément.

Étant calmé, Joy contempla la maison de la vieille dame. Il se rendit (enfin) compte que toutes les femmes étaient nues. Celles-ci le regardaient d’ailleurs avec insistance, puisqu’il avait encore ses habits. Par politesse, il se déshabilla dans un coin et garda une feuille de vigne sur le pubis, par pudeur et par prudence. Il fit le tour de la maison, tapissée de feuilles qu’il comprenait. Il savait pourquoi ces feuilles étaient là, à quoi elles servaient, et comment il fallait les utiliser. Maux de tête, stérilité, fécondité, force, vigueur, sommeil, puissance, migraine, soin du corps, parfums, lait d’enfants...il lisait dans les feuilles comme dans un livre, comme si les végétaux se révélaient à lui. Il en prit machinalement deux trois et commença à former une potion devant les yeux amusés de la vieille femme.



- Avec ces deux là, les composés chimiques vont libérer une toxine qui va favoriser le saignement. Ça pourrait être dangereux pour elle, mais avec ce que vous avez mis, ça va accélérer la réparation des tissus, au bout de la quarantième pulsation du cœur. Mais je suppose que vous le saviez déjà.
- Oui, mais il faut l’utiliser qu’après première réparation des tissus, sans quoi vous risquez une deuxième hémorragie.
- Pas si vous ajoutez cette feuille noire et blanche, réduite en poudres, en dose de 5 milligrammes.
- Ah bon ?
- Oui, elle parle pendant ce temps avec le sang et permet de le coaguler en lui roulant un pantin d’enfer. C’est médical comme définition, je tiens à le préciser.
- Ils ont raison, vous êtes doué, jeune disciple...plus que nous l’étions nous-mêmes à l’entrée dans le Cénacle...vous êtes promis à de grandes…
- Si vous allez dire que je vais faire de grandes choses et que j’ai un destin, taisez-vous. Je ne ferai que ce que je déciderai, ni grandes ni petites choses, juste une putain d’aventure of ze dead ! Le destin, c’est pour les légendes ! Et les légendes, ça meurt rapidement…
- Joy, tu es là ?


Jock, fidèle à lui-même, déboulait dans la pièce, et provoqua une exclamation à la fois enthousiaste voire hystérique et apeurée de la part des femmes du village. Totalement à poil, il montrait sans gêne son attribut phallique aux dimensions démesurées. Deux filles à chaque bras, il entrait dans la baraque comme un éléphant dans un magasin de...chaleurs estivales...Joy eut un visage de surprise, pour ne pas dire de jalousie obscure et improbable, et se mit à rire nerveusement. Les femmes chuchotaient à voix basse en pointant du doigt la trompe de l’éléphant de catastrophe.

- J’voulais te dire, poto, je suis désolé pour ce qui est arrivé…
- C’est...c’est moi, Jock, je me suis emporté et...tu veux pas t’habiller ?
- Ben non, le chef du village m’a dit que j’étais invité dans la tente de la fertilité comme ça.
- Ah, tu m’étonnes.
- La fertilité, c’est lié au brassage de la bière, non ?
- Ouais, quelque chose comme ça.
- Bon sinon, Carvey m’a dit qu’il avait besoin de tes services. Et les autres pirates pensent que tu es en train de négocier leurs morts imminentes, je pense qu’ils ont besoin d’être rassurés.
- Pas tout de suite, allons d’abord voir Carvey. Et dis-moi, ta perle en or sur...enfin sur ton truc, tu l’as mise quand ?
- Oh y’a un bail, j’étais bien jeune tu sais…
- Ah, bon…


Le matheux sortit et laissa Jock se laisser amener dans une tente d’où sortait un pirate avec une femme du village, sourires aux lèvres et pas forcément celles du haut. Il croisa Carvey qui sortait de négociations apparemment tendues avec le chef du village et les ancêtres, et le marchand lui montra du doigt un totem. A la place du phallus du totem se trouvait ce qui ressemblait à un bout de canne à pêche, mais alors du genre religieux-ostentatoire-retour de mission dans ta gueule.


- Allo Houston, on a un problème...
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Carvey
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Ven 30 Sep - 16:18

Bon, je laisse joy dans ses délires mystiques et de secte chelou ! Apparemment, les cul-nu veulent l'embrigader. ça m'intéresse pas trop. non, ce qui m’intéresse le plus c'est.... oh putain mais matez moi la taille de ce braquemart ! Non mais sérieux ! vous avez vu comment il est membré le Jock ?! c'est un putain de démonte pneu là ! ça devient anatomiquement dérangeant ! comment il fait pour marcher sans se prendre les pieds dedans ?! Comment il trouve des caleçons à sa taille ? et les capotes j'en parle même pas ! Putain je suis choqué ! Je crois que je m'en remettrai pas. Pendant que Joy il réglait ses histoires de sectes, moi, je décidais de parlementer avec le chef de ce village. Un p'tit vieux tout pété. A mes côté, Jock. j'arrivais pas à me concentrer avec son machin qui se balançait là. ça et le fait que dans parmi les villageoises, il y en avait des plutôt pas mal. Mais je sais me contrôler, je retiens les invasions gauloises si vous voyez ce que je veux dire. Par ce que oui, avoir la trique en public pour des nudistes, c'est quelque chose d'assez obscène. c'est d'un manque de respect absolu. En espérant que la machine à emmerde à côté de moi s'amuse pas trop avec son pied de biche par ce que ça pourrait être mal interprété par la population locale.

- Bonjour voyageurs ! Qu'est ce qui vous attire ici ?!
- Eh bien... à part notre amie qui a besoin de soin mais que vous semblez gérer... Il y a bien une chose qu'on cherche.
- Parles aventurier !
- Eh bien, on cherche un trésor. Je sais qu'il se trouve quelque part le long de la rivière. Peut être qu'une de vos légendes locales en parle.
- Hmmm pas que je sache. Quel type de trésor est-ce ?
- Le hic, c'est que je sais pas vraiment. J'ai seulement une carte très ancienne qui ne correspond plus trop à la topographie des lieux.
- Montrez-moi toujours la carte aventurier, je pourrais peut être vous aider.
- Jock t'as la carte ?
- Bah nan.
- Comment ça nan ? Je vous l'avais donné au bar.
- Bah le soucis c’est que celui qui avait la carte c'était le chef.
- celui qui s'est fait boulotter par les poissons de la rivières comme un malpropre ?
- Euh oui.
- Ok ça craint ! Bon bah désolé, j'ai plus cette carte.
- Je ne peux donc pas vous aidez aventurier. Vous avez froid peut être ? Peut on vous faire une boisson chaude ?
- Euh non pourquoi ?


Et là je vois son regard vers mon sexe. Je comprends alors l'allusion. Non mais genre vieux croulant ! T'as qu'à dire que j'ai une p'tite bite pendant que t'y es ?! Non mais c'est un peu insultant là. Bon, je passe outre l'injure que je devine. On va pas se brouiller avec les cul-nu. J'aurais aimé sortir un jeu de mot à cet instant précis mais là j'en trouve pas. C'est con hein ?! Par contre, ce qu'on peut pas enlever au nudistes c'est qu'ils ont le sens de l'hospitalité pour ceux qui osent se mettre tout nu aussi. Certains auraient pas hésitais à faire les marchand de tapis avec moi... désolé papa, j'insulte un peu ta profession, mais le vieux là m'aurait aidé gratuitement. Je fais sige aux pirates restés sur le bateau de rassembler mes affaires disperser aux 4 coins du pont du navire. Je me dis queje peux toujours faire des affaires avec les cul-nu. Autant joindre l'utile à l'agréable. Sur la plage on pouvait voir les habitants du village, dont certains étaient des rêveurs nudistes en train de s'adonner à diverses activités de plagistes. Le volley, la bronzette, la nage, des jeux de balles divers... Et non des boules, bande d'obsédés. C'est pas par ce que t'es nu que c'est sexuel m'enfin ! En y réfléchissant, ici, c'est le lieu de vacances pépère parfait... si t'aime te trimbaler la bite à l'air et les couilles au vent. Ou pour les femmes, la touffe à découvert et les seins au soleil. Une vrais ambiance de paix, de prospérité, de farniente pouvait être ressenti ici. Je me dis alors que j'ai jamais vraiment pris de vacances. Après tout, comme m'a dit un voyageur un jour. « si tu trouve un travaille que tu aimes, tu ne travailleras jamais. » Ses propos étaient quelque peu confus par contre. Mais je me retrouve assez là dedans. Je crois que j'ai jamais vraiment travaillé. Je fais juste ce que j'aime. Je vis ma vie de marchand entre deux aventures.je rencontre des gens, découvre des choses. Bref, je m'éclate. Même quand je suis dans la merde, je m'amuse globalement. Je découvre mon reflet dans un miroir posé au coin d'une maison et je découvre que je commence à avoir les arque de ma mini séance de question posée par l'autre taré. Mon arcade commence à brunir.

Je fais le tour du propriétaire en attendant que Joy ai finit ses affaires. L'un des pirates me fait signe pour me dire que mes affaires sont rassemblées. Je me dirige donc vers le pont pour faire descendre Bob qui porte mon stocke quand je m'arrête devant ce qui ressemble à un totem tribal. Une sorte de divinité locale. Je remarque des formes animales mais surtout des attributs phalliques sur ce totem. Non mais là faut être aveugle pour pas le voir. Je regarde cet attribut phalique assez flateur pour ce totem.

- Oh putain !
- Je vois que vous êtes intéressés par notre divinité.
- euh... oui ! Oui ! Ce totem, il a été fabriqué quand ?
- Ouh, je ne sais pas, je n'étais même pas né.
- et le... Le machin là, il a été ajouté récemment ?
- Oh non, d'aussi loin que je m'en souvienne ça a été là. Un peu comme pour moi. Huhuhuhu


Putain mais quel humour de merde. j'me doute que si t'as une bite tu l'as toujours eu ! Quoique... j'ai entendu dire que chupah, vous savez le fou ! il s'est fait voler sa bite justement. Mais c'est pas le plus grave. Le truc, c'est surtout que ce qu'on cherche, c'est le chibre de la statue. Non mais je sais pas, c'est évident que c'est un manche de canne à pêche ancienne qui sert de manche à cette icône divine tribale. Je vois Joy qui sort d'une maison. Je m'approche de lui et l'amène à l'écart.

- Regardes le Totem... Tu vois ce que je vois ?!

Là, Joy me gratifie d'une expression typiquement de voyageurs. Le genre d'expression que nous les créatures on pige pas par ce qu'on a pas les références. Ça me donne des envie de meurtre mais bon. Je me penche vers lui.

- Attends, je vais essayer de trouver un moyen.

Je retourne voir le vieux croulant. Je me dis que je peux toujours essayer de lui graisser la patte. Il y a forcément quelque chose auquel il tiendra plus que ce vieux Totem. Je réfléchis un peu. Je me demande ce qui pourrait lui plaire. Pas le genre de mecs à vouloir la richesse ces nudistes. J'observe un peu et je remarque alors que tout le monde semble en admiration devant le phallus équidé de Jock. Ah désolé mais vu la taille, on peut parlé au moins d'un mulet. Je vois qu'il attire étrangement les regards et tout, comme si, son énorme engin était un symbole de virilité suprême. Je fais un sourire narquois et je sais ce que je vais échanger. Ça va pas plaire à Joy mais osef ! Je m'approche discretos du chef et me let à lui causer.

- Dites euh... je suis collectionneur d'objets d'art et... Je me dis que ej trouve très beau votre totem... (bordel que c'est tendancieux vu le contexte)
- Ah stop ! Je vois où vous voulez en venir ! Et je refuse catégoriquement ! Ce totem n'est pas à vendre ! Pas pour tous les EV du monde. C'est un symbole divin !
- Oh... mais vous savez, je vous vois regarder mon ami hein. Il a quelque chose de... divin n'est ce pas ?!
- en... En effet ! C'est comme s'il était... l'incarnation de notre divinité.
- Bah alors je vous propose ! Vous préférez avoir un totem à la gloire d'une divinité ou son avatar ?
- eh bien je...
- On vous laisse notre ami au membre handicapant tellement qu'il est long et en échange on vous débarasse de la vieillerie ! Ça vous va ?
- Mais... c'est que... Je ne peux pas...
- Hey les filles ! Vous voulez qu'il reste Jock hein ?!
- Oh oui !
*dirent-elles en coeur*
- Vous voyez !
- Et moi j'ai mon mot à dire ?
- Non ! Mais je t'assure tu vas être très heureux ici ! Allez ! Marché conclu ! À plus Jock, profite bien e ton statut de divinité ! Joy, tu m'aide à embarquer le totem ?!


Je sais pas trop comment Joy va accueillir la situation mais bon. Hein... qu'il fasse pas chier ! Au pire Jock après on passe le kidnapper et voilà, c'est réglé !
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Joy Killamanjiro
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Ven 30 Sep - 19:20

Pour une fois que Jock pouvait se rendre utile, Joy était moyennement d’accord. Certes, il était question de jolies filles et de galipettes, et bon, n’importe quel homme à peu près en chien accepterait directement la proposition de Carvey. Mais le matheux trouvait ça indélicat, cavalier, pour ne pas dire complètement abusé de monnayer un être vivant, d’en réalité le prostituer plus ou moins à l’insu de son plein gré, sous prétexte qu’il est serré dans ses culottes. Bon, oui, le vieux du village était chiant et vraiment très ridé par endroits...d’ailleurs, parlons un peu du naturisme parce que là on a tourné autour du pot...le naturisme tout le monde est d’accord pour dire que c’est cool, t’as les roupettes et les nibards à l’air, c’est un rapport avec le corps et tout, mais bon, passé un certain âge, on est tous d’accord que ça devrait être interdit par la Convention de Genève non. Le voyageur était pas vraiment un habitué du nudisme à tous les âges, et s’il était difficile de monter le chapiteau devant autant de jolies demoiselles, les vieux conseillers et le chef du village, c’est un bloc de glaçons versés directement dans le froc. A côté la vie d’un chronique de Cyril Hanouna c’est franchement peinard ! Bref, Joy dodelinait de la tête, en cogitant à la moralité de cet échange, qui était de toute manière déjà réglé. Carvey avait le don de régler les choses à sa manière : expéditive. Mais enfin, Joy était en train de le calculer, il avait vu juste : on allait pas voler le totem, toute la tribu nous tomberait dessus. On allait pas l’acheter, ni le négocier, ni forcer la main du camp de nudistes, c’était pas le genre de la maison. Il restait l’échange, et Jock pour une fois se révélait salutaire, mais, qu’on ne s’y trompe pas, c’était sans nul doute pour provoquer une merde encore plus noire derrière, sans quoi le monde allait s’écrouler sur ses acquis…

Le matheux alla voir son pote qui commençait à se faire câliner et chatouiller par les femmes du village. Le premier déglutit devant la scène du second, et vint lui dire quelques mots à l’oreille parmi les gloussements et les gémissements – car certaines prenaient manifestement déjà de l’avance (oui c’est dégueulasse, mais c’est de la faute à Carvey!)

- Euh Joy...vous êtes sérieux avec ton pote, vous me laissez là comme une caisse de bouffe ?
- T’as rêvé Jock, t’as cru que j’allais te laisser là, avec une vingtaine de donzelles en chaleur qui veulent ton corps et qui vont t’épuiser nuit après nuit, jour après jour, qui vont te vider à un point que tu ne pourras plus bouger ? Vingt nanas pour toi tout seul ? Mais t’es fou, jamais je te laisserai dans un enfer pareil, mec !
- Oh, tiens, je n’avais pas vu les choses sous cet angle...tu sais, l’enfer, on dit qu’on peut s’y faire…
- Tut tut tut Jock, je suis un pote, et en tant que pote, je reviendrai te chercher ! Ce soir, quand le village sauf toi et tes copines sera endormi !
- Tu viendras pas trop trop tôt, hein, dis ?
- On verra Jock, je te rappelle que tu es un mutin qui voulait un trésor…
- Mais depuis j’ai découvert la vie sauvage, la libertéééééé...salut copaaaaaain…. !!

Les femmes le traînèrent vers une maison et des rires et les éclats de voix de Jock retentirent tandis que la transaction se faisait entre le vieux et Carvey, qui se serraient la pogne pour finaliser l’échange. Joy suivit le cortège de Jock des yeux non sans inquiétude tout de même...il alla vers le bateau en compagnie des mutins qui ramenaient Alexandrie, soignée mais encore comateuse. Il ne dit pas un mot au Mutin, encore vexé de ce qu’ils avaient fait. Une fois à bord, Joy activa son pouvoir et commença à évaluer les possibilités d’actions autour d’un plan solide, dressé avec Carvey. Oui, il ne partirait pas sans Jock, c’était une obligation !
***

Quelques heures plus tard, c’est un voyageur qui marchait cette fois habillé, et sur les pointes des pieds, qui revenait au village nudiste. Il aperçut des gens du village qui commençait à rentrer avec la fraîcheur de la nuit. Parfait, le plan prévu avec Carvey était bien pensé : venir une fois la luminosité donnée par le Royaume de la Lumière baissait, chercher le bourreau des culs et repartir avec lui vers de nouveaux horizons un peu plus chastes. Joy fit le tour du village et ne se fit remarquer par personne, ce qui l’amena à l’arrière de la maison sur pilotis où Jock avait été emmené. Il regarda par une fenêtre et vit un lit de chairs féminines agonisant, le braquemart de Jock garni de pétales, de paillettes d’or, de couronnes, de perles, des offrandes tout autour d’un lit comme un hôtel, et des runes peintes partout dans la pièce. La créature tourna la tête vers Joy, le vit et sembla soulagé. Il essaya de se dégager mais les femmes endormies tout autour de lui refusaient de le laisser partir, même dans leur sommeil. Soupirant, Joy vint pour essayer de bouger le tas en train de roupiller, dans une odeur de foutre, de sueur et de brûlé. Sans déconner...Il mit un pince-nez sur le sien et essaya de bouger quelques femmes par les bijoux qu’elles avaient gardés : bracelets aux poignets ou aux chevilles, bagues...tout était bon pour les déplacer, si bien que Jock finit par sortir lui aussi.
Au moment d’enjamber la fenêtre – et dieu sait qu’il commençait à savoir enjamber des trucs – Jock se froissa sa double partie virile et poussa un glapissement pas du tout masculin. Une des nudistes crut à un retour de l’étalon divin et caressa le matelas où il était naguère allongé, sans rien trouver. Elle ouvrit directement les yeux et vit Jock, une jambe encore pendante d’un côté de la fenêtre, se mordant la lèvre pour ne pas crier. Elle poussa un cri si fort que ses camarades passèrent du rire amusé au lever immédiat, tandis que Joy et Jock, comme souvent, prenaient la poudre d’escampette.
Ils étaient arrivés à la moitié de la place du village donnant sur le fleuve quand le chef et la moitié dudit village se réveilla, alerté par les cris des femmes. Le reste, c’était comme dans une pub vantant les bienfaits d’un déodorant pour hommes. Deux hommes, l’un entièrement nu, le phallus jouant le balai près du sol, l’autre habillé et décidé à se tirer le plus vite possible, et derrière eux, une vingtaine, puis une trentaine de femmes à poil, en train de les rattraper à toute vitesse, car le Jock avait bien sûr du mal à courir avec sa fracture de la teub. Et dire que la mère de Joy défendait les petites victoires essentielles du féminisme...Il prit son pote de Kazinopolis par le bras, l’aida en l’épaulant et évita de faire attention au mouvement de balancier de l’entrejambe de Jock. L’instant était trop grave, des amazones pas tout à fait repues allaient les sacrifier sur l’autel sacré de l’émasculation méritée...COURAGE FUYONS !



Ils arrivèrent sur le bateau et Joy aida Jock à monter le premier, tandis que tout le village les poursuivait. Joy gueulait à Carvey et aux mutins de démarrer, tandis qu’il s’accrochait au bar, dans le remous, dans la première vitesse du bateau, avec le totem ET le chibre divin à bord.
- Mission accomplie, Carvey ! Comme sur des roulettes !


Et là, une flèche dans l’omoplate, bim bam, sans prévenir. Le matheux hurla, et lâcha le bord du bateau sur lequel il s’accrochait tandis que l’embarcation partait. Il sentit une main le retenir, mais du mauvais côté. Il hurla dans la gueule de son sauveur.


- JOOOOOCK ! J’ai une flèche dans le dos, tu vois pas ?
- Non, désolé...et je perds ton bras, il va falloir que tu t’accroches à la corde !
- C’est pas ta corde, ça, Jock, c’est la raison pour laquelle on t’a échangé comme un vulgaire objet sexuel !
- Ouais c’était cool ! Pardon, je t’envoie une corde, je t’amène…
- Dépêche, j’ai l’impression d’avoir le dos ouvert en deux !
- Oh, un tronc d’arbre, regarde, ça vient vers toi !
- C’est pas un tronc d’arbre, c’est un croco bipède…
- Ah merde ! Qu’est-ce que t’attends pour remonter ?
- JOOOOOOCK ! Carvey, viens m'aider à sortir de ce merdier, cet espèce d'imbécile ne comprends riiiiiiien !!!! 
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MessageSujet: Re: Ohé Captain Flint ? [PV Carvey]   Ven 7 Oct - 15:15

Quoi ?! On est là pour récupérer le fragment de la canne. Je suis pas un connard, je vends pas Jock. Je me doute bien que Joy va faire son possible pour le récupérer alors je ne me fais pas de soucis pour ce brave petit. Bon après je dois avouer que j'aimerais bien me débarrasser de cette catastrophe vivante. C'est une putain de calamité ce mec ! Puis il me file des complexes d'infériorité avec son baobab entre les cuisses. Alors que Jock se faisait trainer dans une case par les femelles comme un gibier trainé par un troupeau de lion du royaume des chacaux, moi je me faisais aider des ex-mutins pour amener le totem sur le navire. en réalité, on a besoin que du morceau de canne à pêche mais mon expérience me dit que des fois, vaut mieux pas savoir réellement ce que tu veux. A peine arrivé au navire, je me fringue. C’est pas que j'aime pas la nature mais bon, faut aimer se trimbaler les couilles au vent. En plus ça chatouille à force. J'observe que Joy en fait de même. Je regarde ensuite les mutins d'un air un peu accusateur. La situation avait fait que j'avais pas trop pu les engueuler de ce coup de pute qu'ils nous avaient fait plus tôt. Je vais le faire maintenant. Alors que je remets ma veste et que je m'assure qu'Ultima est toujours dans une poche près de mon torse, je remet mon épée à ma ceinture, je m'adresse à l'équipage.

- Voilà, on a ce qu'on était venu cherché ! On lève l'encre et on redescend la rivière.
- Quoi ? on a fait tout ça pour un pauvre Totem ?!
- ouais !
- Mais qu'est ce que le capitaine en a à foutre de ce vieux morceau de bois !
- Écoutes mon pote ! tu vas la fermer et m'écouter ! T'as déjà de la chance que moi et mon pote voyageur on soit pas des nerveux par ce que c'est pas l'envie qui me manque de tous vous balancer à la flotte comme votre ancien chef ! Alors dis toi plutôt que si tu fermes ta gueule et que tu suis mes ordres bien sagement j'omettrai d'expliquer au capitaine comment vous avez tenté de le doubler en vous mutinant !

Le mutin commence à fermer sa gueule et se met à la manœuvre comme ses collègues qui font moins les fières que les autres. Le mutin appelé le Mutin qui était apparemment un ami d'Alexandrine fut nommé chef d'équipage par mes soins, je me dirige vers lui et lui dis de nous faire accoster plus en aval histoire de faire croire aux nudistes qu'on s'en allait. Je me dirige avec vers Joy qui me faisait la tête par ce que j'avais vendu son pote aux cul-nus.

- Oh fais pas la tête Joy ! Allez ! ce sera bientôt la nuit. Si tu t'es pas réveillé d'ici là, t'iras le chercher, en attendant, je ferai rapprocher le navire discrètement et je tenterai de couvrir votre fuite. Les nudistes sont pas trop sauvages, ils devraient pas trop protéger leur camp normalement.

Joy se décrispa un peu. La nuit tomba assez vite. Joy commença à s'infiltrer à l'intérieur du camp des nudistes et entra dans la case de la divinité Jock et l'enleva à ses gardiennes qui donnèrent l'alarme. Le voyageur parvient à ramener son ami mais au moment de monter à bord, alors que l'embarcation s'éloignait du rivage, il se prit une bonne flèche dans le haut du dos. Il allait lâcher. Jock, en bon incapable faisait qu'empirer la situation de ce pauvre Joy qui allait bientôt se faire bouloter par un crocodile. Que ferait il sans moi ce brave jeune homme hein ?! Je me pose bien la question. Je bouscule Jock qui tombe à terre sur le pont et je demande à Bob de s'assoir sur lui de tout son poids. Par ce que d'abord, le pauvre il doit avoir froid vu qu'il est à poil et la fourrure de Bob lui tiendra chaud et en plus pour qu'il évite de causer des emmerdes. En espérant que Bob prendra pas feu spontanément. Je me saisis alors d'une corde et la lance à Joy qui s'en saisit et le remonte vite fait. Je l'aide finalement à monter en le prenant fermement par la meilleur accroche que j'avais, la flèche plantée dans son dos. Je le soulève et le pose sur le pont alors qu'il hurle de douleur et m'engueule. Hey ! tu voulais remonter ou non ? faut savoir ce que tu veux. Et apparemment, c'était in extremis par ce que le croco ferma sa mâchoire sur l'emplacement où se trouvait Joy une seconde plus tôt avant de s'enfoncer dans l'eau d'un air déçu en émettant un bruit de pendule. Je soigne rapidement Joy en lui faisant un bandage de fortune et en utilisant le tabac que j'avais déjà utilisé plus tôt pour arrêter le saignement. Pas besoin de le soigner plus que ça, il va bientôt se réveiller et revenir comme neuf la nuit suivante. Il continue de m'insulter et de dire qu'il nous hais tous. Je le regarde en souriant.

- mais naaaa ! c’est la douleur qui te fait délirer !
- ouais c’est la douleur !
- Toi la ferme et arrête de faire cette tête de bienheureux quand mon lapin est sur toi !
- mais c'est tout chaud et tout douuuuux ! Dis, si elle fait des petits tu m'en donne un ?!
- C'est un mec !
- Bah nan c'est une femelle.
- j'te dis que c'est un mec ! sinon il s'appellerait pas Bob !
- ah ouais t'as raison, Bob c'est un nom de mec.

Logique implacable. Joy finit par se réveiller. Nous profitons du couvert de la nuit pour nous éloigner du camp de nudiste et retourner au hollandais volant. C'est au petit matin que nous remontons sur le navire. Le second enguirlande bien copieusement les mutins qui n'avaient rien à faire dehors et qui avaient désertés leur poste. Il les met de corvée. Carvey ne lui dit pas qu'ils ont essayé de se mutiner. Il leur avait promis de rien dire s'ils l'aidaient ? Une fois arrivée à bord, je croise Lili-Anne qui est heureuse de voir que Jock n'a rien mais surprise de découvrir que Joy n'est pas là, elle m'approche, l'air inquiète.

- Où est Joy ? Il va bien j'espère ?
- Il s'est réveillé donc je suppose qu'il va bien.
- Merci d'avoir pris soin de lui.
- Vous savez, c'est plus lui qui m'a sauvé la mise que le contraire. excusez-moi, je dois aller voir le capitaine. Je reviens vous voir plus tard.
- Je ne pense pas, je compte quitter le navire maintenant avec Jock, nous attendrons Joy ici la nuit suivante.
- Bien... Euh, bah c'était un plaisir de vous rencontrer princesse.
- De même. Un plaisir de rencontrer le fameux marchand lapin donc Joy me parle parfois. Vous êtes les bienvenue à Ilyria.
- merci.

C'est ainsi que nous nous quitâmes elle et moi, elle ne perdit pas trop de temps et descendit du navire. Pour ma part, je demande aux mutin de me suivre en portant le Totem jusqu'à la cabine du capitaine. Nous entrons, je demande à ce qu'ils déposent le Totem puis qu'ils s'en aillent. Le capitaine nous tourne le dos. Il nous attendait. Il observait le ciel et la mer étoilée qui berçait le navire à travers des vitres salies par le sel et le sucre des différentes mers que le hollandais à l'habitude de traverser. Il se tourne vers moi et observe le Totem.

- Que m'amènes-tu là marchand ?
- J'ai cru comprendre que vous aimiez les objets d'art exotiques alors...


Je lui désigne le chibre du Totem qui n'est autre que le manche de la canne à pêche légendaire qu'il convoite. Il comprend alors que tout ça n'est qu'une manoeuvre pour brouiller les pistes, pour que personne ne sache qu'il convoite la canne à pêche. Je devine une déformation de sa mâchoire de squelette qui me laisse à penser qu'il sourirait s'il le pouvait. D'un pas lent, le capitaine s'approche de moi et s'apprête à me donner une bourse. je tends la main pour la recevoir mais la chute de cette dernière dans ma paume se fait attendre.

- Carvey, vous êtes prometteur. Que diriez vous de rejoindre mon équipage ?
- Pardon ?
- Tous les homme de mon équipage ne sont pas aussi compétents que vous ! Vous m'avez considérablement aidé cette nuit, plus que vous ne l'imaginez. Je veux vous récompenser ainsi. Je vous offre une place de choix, d'officier sur mon navire.
- C'est trop d'honneur mais, je dois refuser.
- Puis-je connaitre les raisons de votre refus ?
- Eh bien... on dirait pas comme ça mais j'ai d'autres allégeances à respecter. Et puis... Je tiens trop à ma liberté, j'aime voyager.
- Mais, avec moi, sur ce navire, vous voyagerez sans cesse ! C'est ce que je fais depuis des siècles. je suis le seigneur des voyages en mer et des pirates Carvey.
- Je sais... Mais je crois que je suis définitivement un terrien. Je me sens enfermé sur votre navire. Il me contraint trop dans mon besoin de voyage. Je veux pouvoir aller où je veux, quand je veux, sans me soucier de membres d'équipage, sans avoir à penser à ce navire... Je veux faire ce que je veux.
- Bien... je comprends. ce sentiment m'a très longtemps possédé... Mais, à présent les responsabilités me dévorent comme la mer dévore la falaise de craie.


C'est d'une voix mélancolique qu'il m'annonce ça avant le finalement lâcher la bourses et de venir observer le Totem puis d'observer la pièce comme pour savoir où il serait le mieux posé. Il ne fait plsu du tout attention à moi. je commence à m'en aller. je fais face à la porte, je me retourne pour lui adresser quelques derniers mots.

- Capitaine... Contactez moi si vous avez à nouveau besoin de moi. J'en ferai de même si j'ai des pistes concernant la canne.

Il ne me répond pas, il fait juste un rapide opinement de du chef en signe d'acceptation de mes paroles. c'est les poches un peu plus lourdes que je quitte donc la cabine puis que je commence à quitter le navire. Je croise Alexandrine qui est encore convalescente. Elle s'excuse auprès de moi et Joy, elle me dit de lui dire ça si je le revoyais avant elle. Je quitte alors le navire qui reprend le large juste après que je sois descendu avec Bob. Je souffle un long coup. Décidément, cette nuit n'aura pas été de tout repos. Je touche mon œil qui est gonflé par les coups que je me suis pris dans la face plus tôt. Je prendrais bien un remontant. Je décide d'aller faire un tour dans le bar dans lequel j'avais été plus tôt ce matin avec Joy histoire de me détendre avant de repartir vers de nouvelles aventures.
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