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 Je me présente, je m'appelle Henri ♫ [Terminé]

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Bébert
Souillon au grand cœur
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MessageSujet: Je me présente, je m'appelle Henri ♫ [Terminé]   Mer 11 Mai - 21:48


Bernard
Vous auriez pas une petite pièce ?
Ton personnage...
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Nom : La rue le lui a pris. (Mais répond “Coleptique” quand les flics le lui demandent)
Prénom : Bernard
Surnom : Bébert (ou Tripadvisor)
Age : 32 ans
Sexe : Homme
Où habites-tu ? : New York
Activité : Sans-abri à durée indéterminée

Ton histoire...
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♠ Description Physique :

Un bob sale et recousu qui dissimule ses yeux, des cheveux longs, épais et ébouriffés, une odeur forte et musquée qui l’accompagne dans tous ses déplacements, Bernard n’est pas un moine mais ses habits délavés et tachés en disent long sur sa condition de clochard.

Sa taille est moyenne, avoisinant le mètre soixante-dix, mais son corps est maigrichon. Il ne mange pas à sa faim tous les jours et cela se voit. Ses joues sont rongées par une barbe de trois jours et creusés par la faim, ses yeux sont souvent rougis par le manque de sommeil et sa peau est marquée par les piqures d’acarien, les boutons de fièvre et les restes de coups de soleil mal soignés ; il ne fait pas bon de s’endormir en plein été sous le soleil new-yorkais.

Il garde cet aspect de nécessiteux à Dreamland, bien entendu.

Sa forme physique est loin d’être exceptionnelle, il ne court pas souvent et se bat encore moins. Il n’a pas de muscles mais pas de graisse non plus, ses traits pourraient être beaux s’il prenait soin de sa peau et avait une nutrition saine, mais son apparence actuelle n’attire que certaines SDF de sexe féminin.

♠ Caractère :

Bernard aime la vie. C’est pourquoi il ne se laisse pas abattre malgré les aléas et récompense toujours les gens qui lui accordent un peu de leur temps et de leur attention par des blagues ou des traits d’esprit. Son humour est particulier et douteux, certains aiment, beaucoup détestent. Mais Bernard ne cherche pas à plaire, il se contente d’être là, de passer dans vos vies, et ne vous demande qu’une petite pièce en compensation.

Il est calme, déteste se battre. Il pense que la liberté est une valeur très importante et que, tant qu’il n’aura de comptes qu’à rendre à lui-même, il parviendra à rester heureux, même le ventre vide. Il ne considère pas l’argent comme nécessaire et déteste travailler, se sentant comme un esclave, il a donc été contraint de dormir sur les trottoirs lorsque ses parents ont arrêté de l’entretenir.

À Dreamland, il fait ce qu’il ne peut pas faire dans le monde réel même si c’est un peu inutile. Il est l’un des rares Voyageurs à manger et dormir à Dreamland, juste pour son plaisir personnel. Il compte écrire un guide touristique de Dreamland qui référence chaque lieu visité. Il cherche donc un carnet, mais également un bob, au cours de ses pérégrinations oniriques.

Il se fait souvent refouler des hôtels oniriques où il tente d’aller, mais reste calme et souriant.

Il en faut beaucoup pour l’énerver. Il peut accepter les insultes, l’humiliation, voire même les coups. Par contre, quiconque s’en prend à sa sœur risque de passer un mauvais quart d’heure. Il prouve alors qu’on peut être Homeless et Badass, même avec des bras de l’épaisseur d’un cure-dent.

♠ Histoire :

Certains imaginent que quand Bernard est né, il avait déjà son bob dégueulasse. En fait, c’est pas vrai. Il est né chauve, le zizi à l’air, sans dents et avec deux femmes à ses pieds, dont une infirmière. En fait, il est né comme il aimerait probablement finir ses vieux jours : dans un certain confort, en France.

Mais ses parents sont ensuite allé chercher fortune aux Etats-Unis, et il s’est retrouvé dans une ville gigantesque, à habiter une maison en banlieue pavillonnaire, où la plupart des gens (dont ses parents) n’avaient qu’une envie, un seul rêve : gagner de l’argent, beaucoup d’argent. Et si cela devait passer par beaucoup d’études, d’argent et de temps investis, et ensuite beaucoup de travail... Cela ne les dérangeait pas.

Cependant, Bernard était différent. Ce n’est pas qu’il n’aimait pas étudier, ou travailler, mais il voulait gérer son temps comme il l’entendait, en étant un brin capricieux. Il était du genre à faire des exercices de mathématiques pour son plaisir personnel au lieu de réviser le contrôle d’histoire du lendemain, puis de se plonger dans ses manuels d’histoire au lieu de bosser ses mathématiques. Un véritable casse-tête pour ses enseignants, surtout que le petit Bernard était curieux et avait du potentiel.

Il était hélas inadapté au système scolaire, et se retrouva avec des notes à peine suffisantes pour continuer ses études car il snobait quelques matières qu’il qualifiait d’inutiles telles que le management ou les sciences sociales. Pour lui, ce genre de choses ne s’apprenait qu’en vivant et ne pouvait donc être enseignées.

Ses parents étaient aimants mais n’avaient pas beaucoup de temps à lui accorder et le laissaient souvent livré à lui-même, ce qui fait que Bernard a été plus ou moins éduqué par ses lectures diverses.Ils  étaient beaucoup trop occupé s avec leur position d’ingénieur. La seule personne que Bernard voyait assez souvent était sa soeur, qui souffrait d’une leucémie et monopolisait l’attention et l’amour de leurs parents. Il tentait de jouer aussi souvent que possible avec elle, tout en la laissant respirer. Il l’aimait vraiment, ayant même appris le langage des signes afin de communiquer avec elle lorsque la maladie et les traumatismes résultants avaient rendu sa soeur muette. Bien entendu, il avait appris ce langage seul et au lieu de réviser pour ses examens, et il le parlait couramment. Il ne l’enviait pas d’ailleurs, car il voyait que cela la gonflait d’être au centre de tant d’attention.

Il n’eut pas d’autre choix que de l’abandonner à l’amour étouffant de ses parents quand il fut en âge d’aller à l’université. Ses parents l’envoyèrent étudier à New York, dans une école aussi chère que stricte dans sa manie d’enseigner. De nouveau, Bernard ne s’épanouit pas et se retrouva avec des notes bien trop faibles pour pouvoir continuer à étudier. Il découvrit l’amour et se mit à avoir différentes histoires sentimentales qu’il finançait avec l’argent que lui envoyaient ses parents pour ses dépenses alimentaires et immobilières. Il arrêta ses études.

Il continua de rendre visite à ses parents et à sa sœur de temps en temps mais chacune de ses visites se soldaient inévitablement par une dispute où ses parents lui demandaient de se trouver un job ou de reprendre ses études. Chose que Bernard ne voulait pas faire.

Lors des 25 ans de Bernard, la fête d’anniversaire qu’ils organisèrent se solda par un drame : après une dispute de trop, le père déclara que, lui vivant, Bernard n’aurait plus droit à un seul dollar qu’il n’aurait pas gagné à la sueur de son front. Abattu par la nouvelle, Bernard alla donc vivre chez sa copine de l’époque qui la réconforta. Cependant, elle aussi finit par en avoir marre que Bernard ne veuille pas aller travailler et rester libre de ses faits et gestes. Elle le mit donc à la porte et c’est ainsi que Bernard fit connaissance avec les rues de New York, à seulement 27 ans.

Il apprit rapidement comment y survivre, où faire la manche, quelles poubelles de restaurant étaient les moins sales. En fait, en demandant des sous du côté de Times Square, il parvenait même à se faire suffisamment d’argent pour pouvoir se payer de temps en temps une nuit d’hôtel. La tactique consistait à dissimuler les billets de cinq dollars qu’on lui filait assez régulièrement afin de donner l’impression de ne pas avoir assez d’argent pour manger. Il se dégotait ensuite deux parts de pizza et une bouteille d’eau pour moins de trois dollars et mettait l’argent de côté.

Cependant, sa générosité naturelle le poussait souvent à aller redistribuer l’argent qu’il avait gagné à d’autres SDF moins chanceux. Cela lui valut d’obtenir des amis à l’hygiène douteuse, avec qui il se tenaient chaud les soirs d’hiver en se racontant des blagues, devant un bol de soupe acheté à la supérette du coin.

Si Bernard parvenait à mettre suffisamment d’argent de côté pour pouvoir se payer des hôtels de temps en temps et aider d’autres sans-abris, c’est certainement parce qu’il ne consommait ni drogue, ni alcool contrairement à beaucoup de gens dans sa condition. Ce sont souvent ces deux vices qui maintiennent les miséreux à leur triste sort, car cela ne les aide pas à s’en sortir.

Mais Bernard avait son propre vice, qui l’empêchait également d’obtenir une vie meilleure : sa volonté de ne travailler pour personne d’autre que pour lui-même.

♠ Dreamland :

Va savoir pourquoi, Bernard avait toujours eu peur des statues, depuis tout petit. En voir une, même de loin, suffisait à lui filer des cauchemars pendant des semaines. Il ne supportait pas leur immobilité, leur absence totale de liberté. Pour lui, les statues évoquaient l’esclavagisme ultime, des êtres humanoïdes vouées à être esclaves jusqu’à leur destruction de la volonté créatrice de la main qui les a créées, puis de la volonté préservatrice de la main qui les entretient, les répare.

Et puis, il les trouvait franchement effrayante. Il n’avait même pas peur de les voir prendre vie et l’attaquer, en fait. Elles lui faisaient surtout l’effet d’êtres mi-vivants, mi-morts, muets et immobiles pour l’éternité.

Leur regard, plein d’expression chez certaines œuvres de Rhodin, lui donnait des sueurs froides. Et ce qui n’était qu’une peur avait pris des proportions incroyables après qu’il ait commencé à vivre dans la rue. Chaque fois qu’il s’endormait, il se retrouvait dans la même pièce, une espèce de salle de musée géante, plongée dans l’obscurité et remplie de statues de sa sœur, de toutes les formes et dans toutes les positions et dont les regards étaient tous braqués sur lui.

Des regards aussi expressifs que celui de sa sœur. La seule différence entre l’originale faite de chair et les copies faites de pierre, outre la couleur et l’aspect, c’est qu’elles ne pouvaient pas bouger. Le clochard tentait chaque nuit de communiquer avec elles, se fatiguant à leur parler avec des gestes, mais elles ne répondaient pas.

Il voulait savoir pourquoi elles le regardaient d’un air accusateur et, n’ayant pas de réponse et le temps passant, il finissait par laisser la terreur le gagner peu à peu jusqu’à se retrouver position fœtale, sur le sol aussi glacé que le trottoir sur lequel il dormait, tentant tant bien que mal d’oublier la présence de toutes ces créatures de pierre.

Et un jour, alors que ce cauchemar était resté le même pendant plusieurs années, quelque chose changea. Au fil du temps, le clochard avait fini par s’habituer et par tenter d’oublier la peur qui lui gelait les entrailles par différentes méthodes. L’une d’entre elles consistait à compter le nombre de statues présentes dans la pièce : il y en avait trente-trois et ce nombre était resté le même pendant plusieurs centaines de nuits. Or, cette nuit-là, il y avait trente-quatre statue. Et la trente-quatrième statue non seulement bouger, mais était venue se planter devant Bernard avant de lui déclarer sèchement, par langue des signes, qu’il était qu’un abruti de frère, qu’une espèce de freak, pour avoir peur comme ça de sa sœur. Et puis, elle lui avait flanqué une tarte qui l’avait envoyé au sol.

Mais les statues ne semblèrent pas avoir aimé qu’on s’en prenne à leur victime. Alors qu’elles étaient restées immobiles jusque là, elles s’étaient soudainement animées et la plus proche d’entre elles avait même décoché un crochet droit à Eve, qui l’avait envoyé valser la jeune femme contre un mur.

La vue de sa sœur en danger donna l’impression à Bernard qu’on venait de lui plonger les couilles dans l’eau bouillante d’une casserole. Il hurla.Puis, il tenta de se précipiter vers sa sœur, mais se rendit compte que ses jambes ne lui obéissaient plus. Il était paralysé par la peur. Son impuissance lui fit pousser un cri inhumain, déchirant, qui obligea les statues à s’arrêter en pleine action et à plaquer leurs mains sur leurs oreilles, comme si elles l’entendaient

Bernard put de nouveau bouger et jeta un regard méprisant à l’égard des statues. Il ne savait pas pourquoi, mais il n’avait plus peur. Pour faire bonne mesure, il s’approcha de la statue qui avait levé la main sur sa sœur et lui décocha un coup de pied.

Un craquement sinistre se produisit


- Aïe ! Putain, sa mère, j’ai dû me casser le pied !

Ce furent ainsi les premières paroles prononcées par un Voyageur au royaume des statues depuis des lustres. Sa sœur observait Bernard se masser les orteils avec un certain amusement, non sans jeter des regards méfiants aux statues toujours immobiles. Puis, elle se mit à expliquer à son frère tout ce qu’elle savait sur Dreamland, sur les seigneurs cauchemars, sur les royaumes, sur le reste. Dès qu’il apprit qu’il risquait de voir une espèce de statue géante débarquer pour lui demander des comptes en tant que “son seigneur”, Bernard  se mit à jeter des regards désespérés à la ronde

- Faut qu’on se casse d’ici, Eve...

Sa sœur lui expliqua qu’ils n’allaient pas tarder à se réveiller et qu’ils n’avaient rien à craindre. Elle eut à peine le temps de lui expliquer qu’il allait falloir qu’il pense à elle pour pouvoir la rejoindre la nuit prochaine que Bernard s’était réveillé, avec des questions encore plein la tête.

Jetant un regard à la rue dans laquelle quelques passants passaient devant son bout de carton sans même daigner lui adresser un regard, le clochard se gratta généreusement les parties intimes.


-Dreamland, hein ? Je me demande si c’était un rêve...

Il se dit qu’il ferait bien de mettre un peu d’argent de côté pour appeler sa sœur depuis une cabine téléphonique, au risque de passer pour un fou... puis il se rappela la raison pour laquelle il ne pouvait pas appeler sa sœur et se mit à rire comme un débile.



J'aime -
1. Le calme, la liberté et l’humour
2. Passer ma main dans mes cheveux et me curer le nez
3. Partager (mes crottes de nez)
4. Bien manger et bien dormir
5. Ma sœur
Je n'aime pas -
1. Me battre
2. Les douches glacées et les réveils brutaux
3. Voler, tuer ou faire du mal à quiconque
4. Les statues
5. La vie sexuelle de ma sœur


- Phobie : Peur des statues.

- Pouvoir : Invocation de statues immobiles mais très lourdes et de taille humaine.

- Objet magique : Aucun.

• Le personnage sur ton avatar : Seo Han-Ryang de God of the Hightschool
• Rang spécial désiré : [b*]Souillon au grand cœur [*/b]
• Relation prédéfinie : Eve comme convenu officieusement avec Axel
• Code du règlement :

Derrière l'écran...
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• Nom d’artiste : Sphinx
• Nombre d’hivers: Bientôt 20 !
• Qu’est-ce que tu fous-là ? J’aime bien ce forum donc je le squatte depuis maintenant quelques années.
• Connais-tu Dreamland ? De vue seulement, mais pourquoi pas boire un verre en sa compagnie, à l’occasion ?
• Depuis quand fais-tu du rp ? Depuis le jour où je fais du rp.
• Pourquoi as tu choisi ce forum? Parce qu’il est peuplé de gens cools !
• Des critiques sur le forum ? Il est pas assez peuplé, il faut voter !
• Une remarque ? Z’êtes certain de pas avoir de petite pièce ?
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Joy Killamanjiro
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MessageSujet: Re: Je me présente, je m'appelle Henri ♫ [Terminé]   Jeu 12 Mai - 13:26

Ah désolé monsieur mais j'ai rien sur moi !


Sauf une validation ! Bonne fiche, efficace, un pouvoir intéressant dont il me tarde de voir les techniques dans ta FT. Amusant d'avoir un mec qui a peur des statues, dans la ville de la Statue de la Liberté ! Un sacré personnage en tout cas.


Bébert commence  1 618e de la ligue B !
Tu peux poster ta FT et te lancer dans les nouvelles aventures de ton DC  Charlo
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