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 Plus qu'un Voyageur, un Explorateur ! [Terminé par Gérard]

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Johann Maris
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MessageSujet: Plus qu'un Voyageur, un Explorateur ! [Terminé par Gérard]   Ven 6 Mai - 14:42


Johann Arthur Maris
C'est quoi le Job ?
Ton personnage...
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Nom : Maris (Prononcé Marisse)
Prénom : Johann (Second prénom : Arthur)
Surnom : Joh'
Age : 24 ans
Sexe : Homme, enfin, je crois ? *Regarde dans son froc* Si si, c'est ça.
Où habites-tu ? : Brest.
Activité : Coach de combat en centre multisportif.
Ton histoire...
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♠ Description Physique :

Comme quatre-vingt-dix pour cent des personnages inscrits ici, Johann est ce qu’on pourrait appeler un « bogoss’ » en excellence. Mais bon, puisque la définition de ce mot laisse à désirer puisqu’il ne s’agit que d’une notion subjective changeant du tout au tout selon les personnes, allons plus dans le détail. Johann possède une paire d’yeux bleus profond, ou, pour faire simple, un bleu assez sombre. Aux oreilles, de simples boucles d’oreilles noires plantées dans ses lobes d’oreille, rien de très extravagants, elles sont facilement cachées derrière ses boucles de cheveux. Boucles qui sont, si vous n’avez pas remarqué jusqu’à présent, d’une couleur assez peu naturelle. Cela date de la fac de sport, lors d’une journée d’intégration (vous savez, le mot gentil pour « Bizutage »). Chacun des premières années avaient un défi à relever afin de gagner des points. Lui, c’était de se teindre les cheveux. Le lendemain, il était arrivé en cours avec cette tignasse aux cheveux bleus. Il a conservé la couleur depuis, puisque ça a aidé sa cote de popularité. Pour résumer le visage en général, il est assez expressif. S’il est à l’aise, il aura un sourire suffisant, et s’il est concentré, il aura une tête beaucoup plus sérieuse.

Passons maintenant sur l’ensemble du corps en général. Comme dit avant, toujours dans la généralité des personnages nés de l’idéal collectif, il a une carrure physique assez impressionnante. Du haut de son mètre quatre-vingt-sept pour ses quatre-vingt-dix kilos, l’homme est taillé comme un vrai sportif. Des muscles secs mais dessinés sur ses membres, des abdominaux taillés comme dans du marbre (et de l’égo qui ne semble pas trop gonfler), bref, tout laisse à penser que l’homme s’entraîne tous les jours pour l’entretenir, ce qui est le cas. Plusieurs raisons à cela ; Johann a fait du sport son métier, plus précisément le sport de combat. Tous les jours, il doit donner des cours à de jeunes élèves pour du self-défense, voire remplacer plusieurs de ses collègues de travail afin d’aider à la musculation ou l’endurance. De plus, il possède une licence de kick-boxing, lui permettant de participer aux compétitions amateur quand il possède le temps et l’argent. De ce fait, il lui faut faire en sorte de tenir la distance. « Un bon professeur est quelqu’un qui peut être un objectif que les étudiants se doivent de surpasser » comme il dit.

Mais on pourrait croire que l’homme n’a aucun défaut, n’est-ce pas ? Au contraire, il a plusieurs défauts physiques comparés à d’autres hommes, il a juste de la chance à ce que cela ne soit pas visible du premier coup d’œil. Le premier est un gros grain de beauté (environs cinq millimètre de diamètre) au niveau de la hanche droite, qui contraste bien avec le teint de sa peau. Lorsqu’il retire son Tee-shirt, après avoir remarqué sa sculpture, c’est impossible à rater. Le second est une malformation au niveau du pied gauche, en effet, à cause d’une blessure grave suite à un accident d’alcool (ah, la jeunesse étudiante), il a perdu une phalange à son petit orteil. Il peut encore très bien marcher, courir et faire d’autre truc avec son pied comme avant, juste que vous serez surpris si c’est la première fois qu’il retire ses chaussures. Comme quoi, la perfection n’existe pas

Voilà, vous avez une vague idée de ce à quoi ressemble Johann. Vous plait-il ? Faites le lui savoir !


♠ Caractère :

Il y a beaucoup de traits de caractère que nous pourrions explorer afin d’avoir une meilleure compréhension de l’esprit de Johann, mais je vais essayer de me concentrer sur les traits majeurs.

Pour commencer, l’un des meilleurs points que l’on puisse trouver à l’homme et sa capacité à pouvoir aisément comprendre le fil d’une discussion. En effet, depuis tout jeune, Johann a démontré à plusieurs reprises qu’il possédait une empathie assez développée, une capacité naturelle à pouvoir comprendre quelle est l’humeur de son entourage. De ce fait, il arrive la plupart du temps à trouver les bons mots afin de pouvoir aider les autres à retrouver une bonne ambiance, ou bien à calmer le jeu. Cependant, cela reste tout de même à double tranchant. En effet, d’un naturel moqueur et troll, il aimera souvent taper là où ça fait mal, non pas avec ses poings, mais avec sa verve. Évitez donc de vous le mettre à dos, puisque sinon, il fera en sorte de vous rabaisser plus bas que terre.

Un autre des bons points que l’on peut trouver chez lui est sa capacité à ne pas se défiler dans des circonstances générales. Auparavant, les seuls moments où l’on pouvait voir sa bonne humeur et son calme apparent disparaître étaient quand il était confronté face à sa phobie, donc par exemple, dans des espaces étroits ne donnant que très peu de possibilités de mouvements. Cependant, maintenant, il arrive en général à affronter la plupart des situations en gardant le contrôle de lui-même, tout en essayant d’avoir aussi celui de la situation. Dans un univers aussi loufoque et dérangé que le Dreamland, il est bien utile d’être quelqu’un qui est capable de passer outre les situations déstabilisantes face à lui, afin d’aborder le problème avec calme, et réussir à trouver une solution.

Sa vision du Royaume des Songes est n’est pas trop différentes de celle des autres voyageurs. Pour lui, c’est un endroit dans lequel il peut échapper à l’ennui du quotidien. Attention, je ne dis pas qu’il déteste sa vie de maintenant. Il a un travail stable, un appartement bien placé et spacieux, un réseau de potes qui sont toujours partant pour sortir en boîte… Mais il faut avouer que cela n’arrive pas à compenser ses envies d’exploration et d’aventures. Il est lucide, il n’a pas le budget pour partir faire des voyages à l’autre bout du globe, son budget voyage étant réservé pour participer aux compétions. De ce fait, pour lui, avoir un royaume étendu accessible juste en piquant un somme est une révélation qui arrive à combler son envie de partir au loin. C’est d’ailleurs pour ces raisons qu’il a choisi de jouer les chasseurs de trésor dans le royaume : afin de pouvoir l’explorer dans les moindres recoins.

Naturellement, tout homme n’est pas parfait, et lui non plus ne fait pas exception. Plusieurs défauts sont à noter dans sa conduite. Tout d’abord, il est d’un naturel têtu, à penser qu’il a raison la majeure partie du temps. Cela est arrivé plusieurs fois qu’il parte dans des débats pendant plusieurs heures avec quelqu’un juste pour montrer qu’il a raison, et a été d’ailleurs la raison de la plupart de ses ruptures. Beaucoup disent que dans un couple, il faut laisser le dernier mot à sa partenaire… Mais disons que Johann n’est pas d’accord là-dessus. Beaucoup de ses Ex l’ont fait sortir de ses gongs juste parce qu’elle refusait d’admettre leur tort (ou du moins, c’est comme ça que le présentera l’homme). Cela l’a bien entendu fait confronter à des situations qui était bien désastreuses, notamment quand il était en état d’ivresse, faisant que pour prouver son point de vue, il en vient à faire des actions qui ont des conséquences désastreuses (comme faire que le nombre de doigts de pied passe de dix à neuf et demi).

Une autre caractéristique de Johann est son étrange aversion pour un animal en particulier. Si la Claustrophobie était sa peur majeure, celle qui arrive en seconde place est plus une crainte de les croiser un jour : les oiseaux. Johann n’est pas du genre à croire en la malchance, au vaudou ou autres choses liées au surnaturel, mais à moins que ce soit ça, ou alors que les animaux aient soudain connaissance de la notion de haine, il n’arrive pas à comprendre pourquoi la plupart de ses mauvaises expériences sont liées à ces volatiles. Pour donner les exemples les plus classiques, il lui arrive souvent de marcher dans la rue, et que sorti de nulles parts, un oiseau choisi de faire ses besoins près de sa position. Parfois il a la chance de les esquiver… Et parfois il se retrouve à devoir retirer sa veste. D’autres fois, c’est des visites de zoo qui ont fini par lui en train de se faire poursuivre par un aigle qui s’est échappé de sa cage. Et puis… Il y a eu son séjour accidentel au royaume des créatures ailées… C’est un souvenir qu’il vaudrait ne pas énoncer. Mention spéciale pour les mouettes qui sont les oiseaux les plus présents à Brest, et donc, sont devenus l’ennemi mortel du pauvre homme.

Voilà, vous savez à quoi il ressemble, vous savez comment il pense. Nous pouvons maintenant passer à son histoire.

♠ Histoire :

L’histoire du jeune Johann n’est pas si différente de la plupart des autres, franchement. Pas de passé dramatique, pas d’histoire sortie tout droit d’un roman… Juste une histoire qui aurait pu arriver à n’importe qui. Né il y a vingt-quatre ans, Johann eu la chance d’atterrir dans une famille qui n’était pas dans le besoin, les deux parents faisant des professions qui les satisfaisaient. À l’époque, il avait hérité de la chevelure couleur châtaigne de sa mère. Vivant près de l’école maternelle qu’il fréquentait à l’époque, l’appartement de la famille Maris se trouvait au quatrième étage, ce qui rendait chaque trajet plutôt long et fatiguant. Mais rien n’était à craindre, car il y avait un ascenseur à l’intérieur du bâtiment, ce qui rendait tous les voyages avec un moment de détente.

Cependant, toute bonne histoire ne serait bonne sans péripéties, n’est-ce pas ? Nous sautons donc les passages ennuyeux et sans grands intérêts pour arriver directement au moment intéressant : la naissance d’une peur. Âgé de seulement quatre ans et six mois, il s’agissait de l’un des rares soirs où l’enfant rentrait tout seul à l’école. Pour être plus exact, il y avait une fois par semaine où les horaires de ses parents ne leur permettaient pas de récupérer l’enfant à l’école, ce qui faisait qu’ils demandaient à un autre parent de l’accompagner jusqu’à chez eux. D’habitude, ils allaient avec lui jusqu’à la porte de leur appartement, mais cette fois-ci, le déposèrent seulement à l’entrée.

Pensant être suffisamment responsable (enfin, autant qu’un gamin pouvait penser l’être), il décida donc de prendre l’ascenseur tout seul. Entrant dans l’engin et tapant sur le bouton de son étage, les portes se fermèrent et la montée s’entama… Pour s’arrêter aussitôt. La secousse de l’arrêt de l’appareil le fit tomber, cognant légèrement sa tête contre une des parois. La douleur lui lâcha une petite larme, alors que la lumière usuelle fut remplacée par la teinte rougeâtre du circuit d’urgence. Ne comprenant pas la situation, le petit Johann essaya d’appuyer sur différents boutons, mais rien ne se passa. Son action suivante fut naturellement d’appeler ses parents, pensant que ses pleurs pourraient les atteindre, mais rien. Il ne pouvait donc qu’attendre, attendre… Pendant trois heures. Durant cette période (astronomiquement longue pour un enfant), le gamin vivait l’enfer. Il avait l’impression que les murs bougeaient, se rapprochant, près à l’écraser. La lumière clignotante renforçait cette impression d’étroitesse. Le pauvre était paralysé, ne pouvant rien faire pour son propre sort. Cependant, quelqu’un ouvrit la trappe du toit, et réussi à extraire l’enfant de son piège, qui une fois qu’il avait ses parents dans son champ de vision, n’hésita pas à les rejoindre pour retrouver du confort.

L’incident clos, le jeune garçon pouvait normalement reprendre une vie normale. Enfin… Il pensait. Alors que tout le monde pensait qu’il ne s’agissait que d’un incident passager, qu’il n’y aurait plus à revenir dessus, il semblait que cela avait atteint Johann de manière plus profonde. Refusant maintenant de prendre l’ascenseur, il se fatiguait chaque jour à monter et descendre les quatre étages pour aller et sortir de son foyer. Mais au-delà de ça, d’autres facteurs se développer. Quand il voulait jouer à cache-cache avec les enfants, il refusait de se cacher dans les armoires ou placard. Quand il faisait un voyage en voiture ou en bus, il était impossible de le mettre ailleurs qu’à l’avant et prêt d’une fenêtre, si possible ouverte. Et plusieurs nuits, quand il avait la malchance, il faisait cet étrange rêve dans une boîte qui n’arrêtait pas de rétrécir quand il faisait le moindre mouvement, le réveillant dans des terreurs nocturnes. Le diagnostic était formel : Johann avait développé une forme de claustrophobie.

Cette peur eut un impact assez important sur son mode de vie. En effet, du fait qu’il avait du mal à rester dans un endroit clos sur une longue durée, il sortait plus souvent pour jouer dehors et dépensait de l’énergie, ce qui l’a amené à vouloir faire beaucoup de sport. Jusqu’à son adolescence donc, on le voyait souvent trainer dans les parcs pour jouer avec les cages à écureuil en place. Puis, il choisit de dépenser son énergie en faisant effectivement du sport, trouvant l’air extérieur plus attrayant que les endroits étroits et condensés de sa maison. Ce n’est qu’à l’âge de 15 ans qu’il prit connaissance de l’endroit qui allait être son futur lieu de travail, bien qu’à l’époque il n’était pas intéressé : le Centre Saro, un complexe multisport pour faire de l’entretien physique comme des entraînements pour performances. C’est la première fois qu’il put rencontrer sa première passion : le Kick-Boxing. Il n’avait pas aucun intérêt personnel à apprendre un sport de combat, comme une vengeance personnelle, une volonté à pouvoir se défendre… Juste l’idée de paraître « cool » et de dépenser son énergie.

Les années passèrent longuement, et la vie de Johann n’était pas à plaindre. Il était bon vivant, il était populaire, et avait une idée de ce qu’il voulait faire plus tard. Du moment qu’il faisait en sorte d’éviter de se retrouver dans des endroits étroits, il vivait sa vie parfaitement. Arriva alors l’époque de sa vie la plus mouvementée : son entrée à la fac de sport. Durant cette période de trois ans, ce furent les trois années où il y eut le plus de changements dans sa vie. Il avait échangé sa chevelure châtaigne pour une teinte bleutée. Il avait découvert les joies de la vie étudiante, et les conséquences que peuvent avoir des soirées trop arrosées. Le jeune homme avait également quitté le foyer familial à la fin de sa seconde année pour emménager dans son propre appartement, une étape de plus vers son indépendance. Sa vie professionnelle se dessinait de plus en plus, étant donné qu’il avait rejoint le staff du centre Saro, d’abord en stage avant de devenir un vrai salarié, en tant que coach de Kick Boxing, et participait à différentes compétions organisées dans la France. Mais au-delà de tout ça, ce qui fut un grand changement dans sa vie, ce fut le fait qu’il avait réussi à surpasser sa peur, et par conséquent, découvert le Dreamland.

Aujourd’hui, Johann Maris, vingt-quatre ans, célibataire, coach sportif, compétiteur en Kick-boxing et Voyageur du Royaume des Songes, vivait une vie qui le satisfaisait grandement. Beaucoup de choses restaient à faire, mais ceci, c’est une autre histoire.

♠ Dreamland :

First Night
End of the Nightmares

Encore une fois, je me retrouvai dans cet endroit. La lumière semblait absente, et pourtant, je pouvais percevoir le moindre recoin de la pièce. Sans avoir besoin de regarder, je savais que j’étais enfermé, à l’étroit, sans la moindre capacité de bouger. Enfin, si. Je pouvais tenter de bouger, mais comme à chaque fois, si jamais j’osais me mouvoir, les murs se rapprocheront dans un grincement à glacer le sang. Les premières fois que j’avais atterri ici, quand j’étais encore un enfant, je ne savais pas. J’avais frappé contre tous les murs jusqu’à qu’ils m’écrasent et me tuent… Enfin, me réveillent de mon sommeil dans un cauchemar plutôt. J’avais beau savoir qu’il ne s’agissait que d’un rêve, je n’osai pas bouger, je ne pouvais pas. Acceptant mon destin, j’étais assis contre un des murs de la pièce, la tête plongée dans mes genoux, essayant de respirer en attendant que ça arrive à sa fin.

Pourtant, en plein milieu de cette torture psychologique, une chose me surprit : un son. Alors que j’étais dans un espace clos insonorisé, que je ne voyais rien et n’entendais rien, un bruit arriva à mes oreilles, ceux de pas. Cela venait de derrière moi, je pouvais tournai la tête sans activer les pièges, collant mon oreille contre la paroi. Quelques secondes passèrent, mais je n’entendais rien. La folie ? Sans doute ça oui, c’était la folie qui me faisait avoir des hallucinations. Je devais ignorer toutes distractions, tout ce qui pourrait me forcer à bouger, et peut-être, je ne mourrais pas cette fois-ci… Mais non, les bruits de pas reprirent et s’accompagnèrent du son d’une voix. Maintenant, je le savais : quelqu’un se trouvait derrière. Comment avais-je fait pour ne pas m’en rendre compte avant ?!

Je me tournai violemment pour faire face à la paroi, déclenchant quelque soit le mécanisme qui fit rétrécir la boîte de quelques centimètres. Après un sursaut de peur, les mouvements s’arrêtèrent, me permettant de reprendre mon investigation. Collant mon visage contre la paroi, je me rendis compte de deux choses : un, le mur était en fait une vitre sans-teint, impossible à voir au travers sans se coller contre elle ; et deux, il y avait des gens derrière, il y avait une grande place : il y avait une sortie ! Je m’apprêtai à lever la main pour frapper contre la paroi, mais les mouvements de la boîte reprirent, me faisant stopper dans mon mouvement. Si je perdais en effort à frapper contre la paroi, je serai écrasé. Mon corps tremblait à l’idée de me retrouver coincé dans cet endroit, à mourir écrasé. Mais… Non, j’avais une chance de sortie, je devais la prendre.

D’un mouvement sec, mon poing frappa contre la vitre, et à ma surprise, une fissure apparue. Je n’y croyais pas, il me suffisait de forcer un peu, et je pouvais m’évader. Mais ce choc avait fait que les parois maintenant bougeaient rapidement, sans s’arrêter, que je sois immobile ou non. La peur me prit, j’avais creusé ma propre tombe… Ou alors, j’allais créer ma porte de sortie. Non, je ne devais pas me laisser avoir, je pouvais sortir, je n’étais pas enfermé ! Je répétai alors le geste, plusieurs fois. Même si la douleur n’existait pas, je pouvais voir mon poing en sang, mais je refusai d’abandonner. Comme pour me donner du courage, je commençai à élever la voix entre chaque coup. « Je ne suis pas enfermé ! », « Je peux sortir ! », « Je n’ai pas peur, Je n’ai pas peur ! ». Telle une incantation, ces cris me faisaient oublier que les parois commençaient à me serrer la peau, rendant les mouvements de mon bras plus difficile. Mon souffle devenait court, à cause de la fatigue et de la sensation d’étroitesse.

Mais alors que j’étais presque immobilisé, sur le poing de subir ce que je redoutai, je pouvais voir mon poing s’envelopper d’une étrange lumière. Mais pas le temps de m’extasier, je pouvais voir la fissure qui avait grandi de plus en plus, grâce à mes efforts. Je pouvais sortir, juste un dernier coup ! Hurlant dans une rage, je frappai de mes forces restantes la paroi, qui vola en éclats, mais pas seulement ! Alors que je pouvais voir l’extérieur, la boîte se désagrégea, me libérant de son étreinte. Cependant, pour je ne savais quelle raison, j’étais en train de faire une chute libre du coup. Tombant violemment contre le sol, je fus sonné quelques instants, mais réussi à garder conscience (enfin, c’était un rêve, donc je ne pouvais pas m’évanouir, n’est-ce pas ?). Relevant la tête, la première vision devant moi ne fut clairement pas celle que j’attendais… Enfin, faudrait que je me sois attendu à ce qu’il y ait un extérieur. Devant moi se tenait une jeune femme, à peine la majorité je dirais, aux habits dignes d’une gothique lolita, et avec elle se tenait plusieurs cages à oiseaux, elle-même vêtue d’elle. Se tenant sur mes genoux, j’essayai de me relever, alors que j’exprimai ma confusion.

« - Qu’est-ce que… Où suis-je ?
- … Il semblerait qu’un nouveau voyageur ait vu le jour.
- Voyageur ? C’est quoi ça ? Et vous avez pas répondu à ma question, qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi j’étais dans cette cage ?! »


Mais avant que je n’ai la moindre réponse, je fus de nouveau enfermé dans une version gigantesque de ces cages à oiseaux. Instinctivement, je me précipitai contre les barreaux de la cage, le plus proche de mon interlocuteur pour lui parler. Je remarquai cependant que mon malaise à l’idée d’être enfermé n’était pas présent, étrangement.

« - Ok, c’est quoi cette fois ?!
- Père n’aime pas les voyageurs naissant à Claustrophobia… Je vais devoir t’empêcher de lui nuire. »


Ses ailes commencèrent alors à se mouvoir bizarrement, fondant directement sur moi et m’attrapant les membres afin de m’immobiliser. Comblé à ça, je sentais de la douleur. De la douleur ! Dans un rêve ! C’était quoi ce bordel ?!

« - Mais avant, on va jouer tous les deux. »

Avant qu’elle ne puisse commencer à « Jouer », une sensation étrange arriva, et… Je me réveillai dans mon lit. Je ne savais pas ce qui s’était passé, mais voilà que j’étais de retour dans la chambre de mon appartement. Observant aux alentours, il n’y avait aucune trace de la cage, ni de la gothique, ce qui confirmait bien que j’étais dans un rêve. Mais pourtant… Ça avait l’air si réel, et je m’étais rappelé des moindres détails de ce dernier. Difficile de comprendre la situation, mais je choisis de ne pas y prêter attention, avant de commencer ma journée comme d’habitude.

J’étais bien loin de me douter que la semaine qui allait suivre allait me mettre à l’épreuve… Et que le dernier jour serait le début d’une grande aventure.

Sixth Night
Tortures and Freedom

Voilà presque une semaine que j’avais fait ce rêve étrange, durant lequel j’avais réussi, pour la première fois, à ne pas finir écrasé dans cette boîte. Je ne savais par quel prodige j’avais réussi à en réchapper, mais en tout cas, maintenant, je constatai que mes sensations de malaise quand je me trouvai en intérieur avait disparu. Auparavant, j’avais du mal à rester assis dans mon propre appartement à rien faire si mon esprit n’était pas occupé à autre chose. Mais le jour qui avait suivi, je m’étais surpris à lire un livre pendant plus de trois heures, chose que j’avais du mal. Par ailleurs, alors que j’évitais la plupart du temps de passer dans les douches les plus étroites au centre sportif, je les avais pris hésité à la fin de ma journée. Le test ultime restait par contre en rentrant chez moi… J’habitai au troisième étage, donc rien d’insurmontable à pied, mais… Pour une raison obscure, pour la première fois en plus de douze ans, j’étais entré dans l’ascenseur, et avait fait l’ascension dans ce dernier… Et j’étais bien. Pas de panique, pas de tremblement. Rien. Ce genre de nouvelle m’aurait fait sauter au plafond et demandé à faire la fête dans mon appartement… Si mon problème n’avait pas été remplacé par un autre.

Si dans le monde réel, les choses semblaient aller pour le mieux, dans mes rêves, c’était pas des plus joyeux. Chaque soir, qu’importe à quel point je voulais penser à quelque chose qui pourrait me faire un rêve plus joyeux, j’arrivai encore et toujours au même endroit : dans une cage à oiseaux, avec une gothique qui m’attendait presque avec impatience et grand sourire. Chaque nuit se jouait le même manège. Lorsque que j’arrivai, j’essayai plusieurs fois de lui poser des questions sur le bordel. J’avais appris que j’étais ce qu’elle appelait un « voyageur », parce que j’aurais réussi à vaincre ma claustrophobie. Difficile à croire, mais avec mes tests dans la vie réelle, c’était forcément vrai. Et après des questions avec ou sans réponses (majoritairement sans), elle commença son jeu. Comme la première nuit, ses espèces d’ailes/bras/bordel dans son dos fondirent sur moi et me mirent en position tout droit sorti d’un film SM. Et c’est là que commençait la torture. Pendant plusieurs heures, je devenais une sorte de pantin qu’elle s’amusait à tordre dans tous les sens, sans prendre la gêne d’éviter de me compresser. Elle semblait s’amuser à tester la solidité de mes muscles face à son étreinte.

Tout ça pour dire que non, c’était pas vraiment le pied. Je ne sais pas ce qui se passait, mais ces rêves devenaient à la fois très réels, mais aussi assez lucides. Je me rendais plus facilement compte de mon environnement (que je devais avouer bien macabre), et la douleur s’en ressentait assez aisément.
La deuxième nuit après que j’ai réussi à vaincre ma peur, je commençai à m’habituer au traitement qui m’était infligé (je ne sais pas si c’était vraiment bon signe). Connaissant les routines auxquelles j’allais être exposé, j’arrivai plus facilement à m’adapter, arrivant à contracter mes muscles afin de réduire la douleur. Cela n’avait pas l’air de lui plaire cependant. Je pouvais lire sur son visage qui, bien que n’exprimait que peu d’émotion, montrait un certain ennui à mon égard. Je me disais que c’était là ma porte de sortie, si elle en avait marre de moi, elle pourrait me laisser partir… Jusqu’au moment où elle conclut qu’il serait plus productif de me tuer. Là, je l’avais pas vu venir. Alors qu’elle s’apprêtait à faire quoique ce soit, mon cerveau marcha à grande vitesse pour essayer de trouver une solution au problème.

« - Hmm.. Hmm… Hey ! Tu veux jouer à un jeu !
- Un jeu ? Fit-elle alors que ses ailes arrêtèrent tous mouvements.
- Oui, c’est ça ! Un jeu pour rendre ton… « divertissment » plus intéressant !
- … J’écoute.
- Ok, très bien. Voilà le deal : on joue à pierre-feuille-ciseau, et si jamais je gagnes, je-
- Non, je ne te laisserai pas partir, m’interrompit-elle, sachant pertinemment ce que j’allais dire.
- Grr, ok… Dans ce cas, à chaque fois que je gagnerais une partie, tu devras répondre à une de mes questions.
- Et si c’est ma victoire ?
- Je me… Laisserais faire à tes loisirs sans résister pendant cinq minutes.
- Dix.
- Sept !
- … Ça me va, termina-t-elle avec un sourire tout droit sortie d’un anime avec une Yandere. »


Et c’est ainsi que cette nuit et les deux qui suivirent furent plus intenses que les précédentes. À chaque fois que je perdais, j’avais le droit à une nouvelle expérimentation de sa part… Et non, je ne souhaite pas en parler, pour ma santé mentale comme la vôtre. De l’autre côté, j’ai quand même eu la chance d’avoir un plus grand nombre de victoires que de défaites au jeu, ce qui me permit un peu d’avoir des réponses sur l’étrangeté qui m’arrivait depuis quelques nuits. J’appris ainsi le nom de ma geôlière, Sonata, la fille du seigneur local. Elle m’expliqua ainsi que je me retrouvais à Dreamland, le Royaume des Songes, un lieu qui était là où allaient tous ceux du monde réel quand ils tombaient de sommeil. J’appris également que le lieu se nommait Claustrophobia, le Royaume cauchemar des lieux clos, et que c’était là tout ceux qui partageaient ma peur, enfin, ancienne peur. Enfin, j’appris également que j’étais devenu ce qu’on appelait « voyageur », un être qui, après avoir vaincu sa peur était capable de l’utiliser pour survivre dans ce monde, et surtout, de m’en rappeler une fois dans le monde réel. Les échanges furent étonnement conviviale, enfin, autant que pouvait l’être Sonata. J’étais le premier dans mon genre selon elle, et je ne voulais pas savoir de quel « genre » elle parlait.

Vint alors la sixième nuit, ce soir-là donc. Je me trouvai une nouvelle fois dans ma cage, et nous avions encore une fois cet échange où soit j’en sortais avec une nouvelle connaissance qui se trouvait à l’extérieur, soit… Vous savez quoi, on va sauter ces passages. Bref, après plusieurs heures, je gagnais une nouvelle fois contre-elle, alors qu’elle s’asseyait dans son fauteuil, pour attendre ma question. Soupirant pour reprendre mon souffle (c’est que j’avais un mal de chien partout), je pris enfin la parole.

« - Pourquoi ?
- Hmm ?
- Pourquoi me garder ici ? Si ton père déteste autant que ça les Voyageurs, pourquoi me garder dans un coin ?
- La curiosité. Tu es le premier voyageur qui ait bien voulu me parler, et même proposer volontairement de me satisfaire. Cela m’intrigue.
- Bah disons qu’entre la torture et la mort, j’ai fait mon choix… Même si j’avoue que je préférerais partir, tu ne serais pas d’accord ? »


Cette phrase semblait l’avoir stoppé dans ses mouvements. Elle ne semblait pas apprécier ma demande, et cela se remarquait. Même si elle n’avait que peu d’émotions, elle avait des réflexes qui restaient proches de ceux humains, et j’avais pu le noter. À l’instant, je venais d’appuyer le mauvais bouton, et je sentais que j’allais le payer.

« - Je pensai avoir été claire. Les voyageurs de Claustrophobia ne sont pas censés exister. Tu as de la chance que je te garde comme divertissement.
- Chance n’est pas vraiment le terme que j’emploierai…. Mais plus sérieusement, je suppose que la raison pour laquelle tu ne t’es pas encore faites criée dessus par ton père, c’est parce que tu ne lui as pas dit que j’existai, n’est-ce pas ? Je ne fus rencontré que par le silence. C’est bien ce que je pensai. Alors dans ce cas, je te laisse continuer. Torture-moi, fais-moi hurler, et je t’assure que j’en cracherai mes poumons juste pour que ton Père puisse m’entendre. Et si ce n’est pas le cas, alors je m’échapperai et j’irai lui dire moi-même que sa fille a été vilaine. »


Cette menace était du pur bluff. J’avais beau afficher un sourire moqueur et menaçant face à elle, je savais bien que je pourrai à tout instant me faire étriper si je poussai le bouchon trop loin. De ce qu’elle m’a dit, elle respectait son père plus que tout, donc si jamais je l’emmenai dans une situation qui ferait qu’il le déçoive, je pouvais m’en sortir. Enfin, ce n’était que si elle ne choisissait pas de mettre un terme à mon existence avant. Priant je ne sais quelle divinité se trouvant dans le royaume, j’attendais avec impatience la décision de Sonota. En un soupir, elle fit disparaître la cage dans laquelle j’étais enfermé et apparaissait chaque nuit, me faisant chuter dans un effet comique sur le sol. Me relevant non sans me plaindre, je vis qu’elle me tourna le dos avant de s’en aller.

« - La prochaine fois que je te vois, je n’hésiterai pas à te tordre dans tous les sens jusqu’à te briser tous les os. »

Déglutissant face à la remarque, je me relevai rapidement avant de me dépoussiérer, content de voir que j’étais enfin sorti de ma cage. Je vérifiai, au cas où, si Laurel et Hardy (c'était comme ça que j'avais surnommé Lox et Blâme) n’étaient pas dans le coin, prêt à se jeter sur moi, mais il semblait bien que j’étais tout seul avec la Lord. Regardant une nouvelle fois en direction de son dos, j’eus presque du remords à devoir utiliser une tactique assez basse face à elle. Certes, elle m’avait fait des trucs que j’aurais préféré oublier, mais quand même… Elle m’avait épargné. Enfin, de toute façon, là n’était plus la question, je devais trouver la sortie. Dans un dernier élan de stupidité, je m’apprêtai à lui demander comment sortir des lieux… Avant de me réveiller. Me rendant compte dans mon appartement, je fis la même routine que d’habitude, c’est-à-dire, vérifier si je ressentais les mêmes douleurs que dans mon rêve. Me rendant compte que non, je soupirai.

« - Bon, je suppose que je suis libre. Maintenant, je fais quoi ? »



♠ Les chroniques d'un Baby :

Dès lors que Johann fut libéré de l’emprise qu’avait sur lui Sonata, il put accéder au reste du royaume des Songes à travers ses nuits. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas été déçu du voyage. Les lieux semblaient être des plus fantaisistes, difficile à croire que cet endroit né du subconscient collectif (ou du moins, c’est comme ça qu’il pensait que c’était) puisse exister avec autant d’effervescence. Chaque nuit, il était plus surpris que la précédente de se retrouver dans un lieu plus étrange et taré que le précédent. Parfois même, si ce n’était pas juste le lieu qui était étonnant, c’était les personnes qu’il croisait. Que ce soit de simples rêveurs, d’autres voyageurs ou bien les créatures du royaume, chacun montrait bien que même s’il ne s’agissait que de rêves, l’expérience était belle et bien réelle.

De plus, il put également découvrir et éveiller l’autre importante information que lui avait donnée la Lord du royaume de la claustrophobie : son pouvoir. Selon ce qu’elle lui a dit, tout voyageur était capable « d’invoquer leur peur » pendant qu’ils se trouvaient ici. Cependant, bien que pour certains, cela paraissait évident, pour une peur comme la claustrophobie, Johann avait du mal à imaginer quel genre de pouvoir cela pourrait générer. Au début, il pensait que cela ne valait pas la peine de s’attarder dessus, pensant qu’il pourrait se débrouiller sans. Du moins, ce fut avant qu’il ne fasse sa première rencontre avec des Voyageurs Killers. Pour une raison qu’il ignoré, certaines personnes prenaient plaisir à tuer les autres voyageurs, et utilisaient ainsi leurs capacités dans ce but, et hélas, bien que ses compétences en combat lui suffirent contre les plus faibles des adversaires, d’autres fois, c’était ses compétences de fuite qui l’aidèrent.

C’est ainsi qu’il découvrit sa capacité à pouvoir créer des barrières mentales, ce qui correspondait en effet pas mal avec la sensation d’enfermement. Mais cela ne semblait s’arrêter là. En plus de pouvoir créer des protections basiques, il semblait capable également de manipuler ce pouvoir pour lui donner des formes plus ou moins conventionnelles, il pouvait littéralement créer n’importe quoi avec suffisamment de concentration. Vous voyez un peu prêt les pouvoirs de Green Lantern (L’original, pas le film mauvais avec Ryan Reynolds (même s’il était excellent dans Deadpool)), bah c’est basiquement la même chose. Une fois qu’il avait appris à maîtriser ce pouvoir, il se faisait de moins en moins emmerdait, ou du moins, ceux qui croisaient sa route et cherchaient la baston se faisaient défoncer la bouche.

Cependant, il finit par se poser une question par la suite : « Et Maintenant ? ». En effet, il ne savait pas vraiment quoi faire maintenant qu’il avait réussi à résoudre son problème. Il traînait dans un monde qu’il avait du mal rien qu’à accepter son existence, alors que faire dans ces lieux ? Ce n’était pas qu’il s’ennuyait, loin de ça, mais il fallait tout de même trouver une occupation. Ce n’était qu’après avoir pris la réflexion sérieusement qu’il s’est décidé de se donner un objectif simple : en trouver un ! Non, plus sérieusement, il n’avait pas réellement trouvé d’idées pour s’occuper ici. Devenir le plus fort ? Il a pas envie d’être une cible 24h/24 de tous les Voyageurs Killers qui voudraient sa place. Participer aux conflits du royaume ? Trop galère à gérer, il préfère rester indépendant que de participer à la guerre. De ce fait, il a choisi de tout simplement se référer à la définition même du « Voyageur » : explorer le royaume des Songes pour en découvrir les moindres recoins.

Il procéda ainsi pendant une bonne année, entrant enfin dans la ligue Major. Il avait réussi à se faire un nom parmi les différents voyageurs. Il fallait dire que les manipulateurs de pouvoir venant de Claustrophobia étaient rares, et donc, cela éveillait la curiosité de beaucoup de personnes qui semblaient vouloir tester les capacités de l’homme. Et donc, en plus de devoir coller des branlées aux gens qui venaient le chercher, il avait une réputation de Troll qui lui collait à la peau. Était-ce parce qu’il n’hésitait pas à se moquer de ses ennemis quand il en rencontrait un, ou parce qu’il arrivait en général à le tourner en ridicule ? Peut-être, mais bon, comment lui en vouloir, c’est eux qui ont commencé après tout ! (ou du moins, c’était toujours comme ça qu’il se défendait).

Enfin bref, nous arrivons maintenant à plus de quinze mois après qu’il ait découvert le Dreamland. Le voilà arrivé dans une des nombreuses cavernes du royaume sous-terrain. Marchant un peu partout, sans réellement savoir où il allait, il arriva dans une pièce qui semblait être plus éclairée que les autres, et pour cause, un objet étrange lumineux s’y trouvait. Décidant de s’approcher, pour essayer de l’attraper, il fut arrêté par quelqu’un qui lui demanda de laisser l’artefact où il était. Cela déboucha rapidement en une dispute qui finit par l’activation du pouvoir de son interlocuteur, qui le téléporta ailleurs. Le voilà maintenant à l’intérieur d’une sorte de grand palais qui ne faisait pas dans la démesure. Tournant ainsi la tête pour voir un peu les alentours, il fut surpris de se retrouver face à une femme gigantesque, répondant au nom de Régalia Ramon. Elle semblait le dévisager du regard, enfin plutôt, l’objet que Johann avait entre les mains, brisé. Elle lâcha une crise comme ses Ex ne lui ont jamais donné, et après des débats intenses, il fut obligé de lui « rembourser » en ramenant un nouvel objet.

Soupirant fortement, il accepta son sort, et parti en quête d’un nouveau trésor qui intéressait le Collectionneur, accompagné par le téléporteur qui était chargé de le surveiller (et apparemment de le faire chier tout le long du trajet). Leur route les mena ainsi au beau milieu du royaume des Titan SNK, il pouvait déjà entendre le générique dans sa tête qui ne lui indiquait que rien de bon n’allait arriver. Ils devaient récupérer apparemment une sorte de collier pour elle, pour l’utilité ? Apparemment aucune selon son partenaire, car elle ne faisait que collectionner. De quoi la rendre plus agréable… Et bien que l’objet parût simple, elle avait oublié que, évidemment, il était à la taille des habitants, et se trouve autour du cou de l’un d’eux. Jurant sous sa barbe, il était donc parti à la chasse du collier, et de toutes évidences, à l’éradication de géants. Cela leur a pris deux nuits, mais ils avaient réussi à localiser et récupérer l’objet, avant de se téléporter droit à la maison.

Content d’en avoir fini avec cette histoire, il comptait de base repartir comme si de rien n’était. Mais il devait avouer que, après avoir passé du temps sur cette mission, il trouvait ça plutôt cool, exaltant, et surtout que ça payait bien. De plus, cela lui donnait une raison de pouvoir voyager un peu partout, c’était tout bénéf. Au lieu de tourner les talons, comme le pensait le collectionneur, il se tourna à la place vers elle et lui demanda si elle était prête à accepter son assistance, si en échange, elle lui donnait un objet de son choix. La provocation était évidente, mais après avoir entendu le récit de son serviteur le plus dévoué, elle se dit qu’un homme de son rang était la bienvenue dans ses rangs. C’est ainsi qu’il mit les mains sur un Journal des âges, et qu’il embrassa rapidement sa carrière de Traqueur d’artefact.

Nous voilà ainsi à aujourd’hui, deux ans après qu’il ait découvert le Dreamland. Qu’est-il devenu ?



J'aime -
1. Explorer et Découvrir.
2. Faire du sport.
3. Enseigner.
4. Faire la fête.
5. Mater des films et Youtube.
Je n'aime pas -
1. Avoir Tort.
2. Les Mouettes.
3. Mes Ex (voir à inverser avec le 2).
4. Décevoir.
5. Les Betteraves.


- Phobie : Claustrophobie, la peur des endroits clos.

- Pouvoir : Contrôle des Barrières : L'utilisateur est capable d'invoquer et contrôler des barrières psychokynétiques, leur donnant la forme souhaitée.

- Objet magique : Un Journal des âges, qui retrace son périple depuis 9 mois.

• Le personnage sur ton avatar : Jellal (Gérard) Fernandes de Fairy Tail.
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MessageSujet: Re: Plus qu'un Voyageur, un Explorateur ! [Terminé par Gérard]   Mer 25 Mai - 14:35

Yosh !

Voilà, j'ai fini ! Désolé de l'attente, j'ai eu une baisse de régime ces derniers temps, d'où la longueur de la dernière partie à arriver ><.

Merci d'avance pour l'évaluation !

Get Chance & Luck !
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MessageSujet: Re: Plus qu'un Voyageur, un Explorateur ! [Terminé par Gérard]   Mer 25 Mai - 15:25

Salut Gérard !


Seul petit recul sur tes premières techniques : pas de formes choisies, uniquement des parois - sinon c'est un brin trop bourrin trop vite. Mais tu pourras les développer in RP !

Tu peux faire ton test RP !
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MessageSujet: Re: Plus qu'un Voyageur, un Explorateur ! [Terminé par Gérard]   Dim 29 Mai - 9:20

Une Plume, des Chacals et un Glandeur

C’était censé être une soirée de détente après une journée des plus épuisantes. Vous me direz que cela paraîtrait logique pour un coach sportif spécialisé dans le combat, mais le problème n’était pas directement lié à ça. En effet, durant mon travail, il m’arrive d’entraîner des adolescents fraichement sortis du collège pour les plus jeunes… Ainsi que certains parents qui se montrent assez insistants sur la protection de leur progéniture. Alors que j’étais en train de leur apprendre à bien utiliser leurs membres, dans le cadre de l’attaque et la défense, voilà qu’une vieille mégère était en train de s’offusquer comme quoi j’étais en train de maltraiter le gosse. J’avais beau lui expliquer le but de l’exercice, en employant des mots simples puisqu’elle ne semblait pas être très futée, elle ne semblait pas vouloir se calmer. Je décidai donc de laisser tomber les négociations, et indiquait à mes élèves de bien vouloir cordialement ignorer la vieille mégère.

Après m’être fait engueuler par mes collègues et le gérant du centre, me voilà donc rentré chez moi, posé dans mon canapé après avoir pris une bonne douche en me demandant ce que j’avais bien pu faire. Je n’avais pas vraiment d’idées sur quoi faire vu l’heure, à savoir, neuf heures du soir, et donc choisi de me détendre devant Netflix et de voir à partir de quand je m’endormirais pour rejoindre le Dreamland. Très vite donc, sans savoir réellement quand, me voilà arrivé au royaume des Songes. En observant un peu la dégaine des alentours, je me rendis compte que j’avais débarqué au village des Hunter, un lieu que j’avais déjà visité et recensé dans mon carnet. Méh, vu que j’avais lancé Game of Thrones, je devais m’y attendre. Enfin bref, j’étais en train de réfléchir à l’aventure de ce soir, qu’allais-je faire ? Explorer un peu les lieux pour voir ce que je pourrais rajouter dans mes notes du lieu ? Découvrir une nouvelle faune ou flore locale ? Ou alors tout simplement trainer au village local le plus proche ? Bah, je trouverais bien en marchant. Aller, c’est parti pour-


« - La patronne veut te voir.
- Ah non, t’as pas inté-*POUFF*-rêt à me… Je te hais. »

Pour ceux pour qui la scène est arrivée trop vite, voilà un court résumé. À mes côtés était arrivé Esteban, le chi- je veux dire, l’un des mercenaires les plus dévoués à sa supérieure et « ma commanditaire d’occasion », Régalia Ramon, le Collectionneur. Cela fait presque trois mois que j’ai accepté de travailler pour elle en tant que chasseur de trésor, et de temps à autre, elle me demandait afin de pouvoir accomplir une mission dont le but était de récupérer un artefact à ajouter à sa collection (ou si vous préférez, elle m’obligeait à jouer à « va chercher » pour accomplir ses caprices). Ce soir-là donc, elle me demanda afin que j’accomplisse une nouvelle mission, à savoir, trouver un objet qui est entré dans son radar. Le topo de la mission est simple : elle veut récupérer une plume utilisée pour écrire dans un certain journal qui aurait une forte renommée dans le Dreamland. Comme à chaque fois, je m’en foutai un peu du Lore d’un objet, ce qui comptait, c’était le lieu. Et pour une fois, je n’étais pas déçu. Elle m’envoyait à « Albiana », et rien qu’au fait que le nom ne me disait rien, c’était bon signe. Cependant, un problème se posait.

« - Et moi je fais comment po-*POUFF*-ur m’y rendre ?

Bon, ok, cette fois, merci Este’.
»

Le téléporteur disparu ainsi, me laissant moi et un type random (la personne qu’Este utilisa comme repère pour m’emmener ici) au beau milieu d’une espèce de jungle luxuriante. Il fallait le dire, le lieu avait de la gueule, tout droit sortie d’un Indiana Jones ou autre film du genre. Décidant de snobber comme un sale l’autre gars présent, je choisis de m’aventurer à l’intérieur de la jungle. Explorant un peu les lieux, j’étais en train de sortir par la même occasion mon carnet des âges, avec le stylo incorporé, afin de créer un nouvel index pour Albiana. J’allais profiter de ce petit voyage forcé pour compléter les informations que j’accumulai au fur et à mesure de mon périple. Après tout, si j’avais accepté cette « occupation » principalement, c’était pour explorer un peu tous les lieux du Dreamland et ainsi accomplir mon objectif de créer une carte de ces lieux.

M’enfonçant un peu plus, j’arrivai enfin devant le fameux « temple » dans lequel devait se trouver le trésor que j’étais venu récupérer. Il était plutôt facile de le reconnaître vu la forme caractéristique dans laquelle on me l’avait décrit (à savoir, un méga-bouquin), ce qui me permit de pouvoir accélérer mon investigation. De temps à autre, je m’arrêtais pour observer les murs, me prenant comme pour un pilleur de tombeau en plein milieu d’une infrastructure égyptienne… Bah, vous me direz, c’est ce que je ne suis un peu, pas que ça me dérange plus que ça. C’est pas comme si cette fois, quelqu’un allait se plaindre pour récupérer l’objet. M’avançant donc un peu plus entre les couloirs et les pièces, et surmontant certains obstacles comme des crevasses à franchir, des murs à grimper ou autre, j’arrivai à l’endroit que l’on m’avait indiqué : une pièce s’apparentant à une bibliothèque assez grande mais hélas vide, avec au centre un piédestal. Quelle chance, l’objet se trouvait dessus, pas besoin de perdre mon temps en énigme, question de morale et autre truc qu’on trouverait dans un vieux Indiana Jones.

Cependant, quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’entendis résonner dans mon dos plusieurs rires assez menaçants, enfin, qui se voulaient menaçant. Me tournant donc vers la source sonore, je pus me rendre compte qu’il s’agissait d’une demi-douzaine d’hommes à tête de chacal, chacun armés avec des masses ou des lames. Pas besoin d’être un génie pour comprendre la situation, mais bon, jouons un peu les débiles pour leur faire plaisir. Me tournant vers eux, avec un sourire innocent et la plume en main, je les interpellai sans bouger de ma position.


« - Oh, bonsoir mes amis. En quoi puis-je vous aider ?
- Oh, c’est bien aimable à vous, jeune voyageur. Voyez-vous, moi et mes collègues, fit-il en montrant de sa main le reste de sa bande en train de jouer avec leurs armes, nous nous sommes perdus. Nous aimerions savoir si vous pouviez nous guider.
- Ha ? Étrange, pourtant le chemin est plutôt bien fléché. Suffit d’avoir assez de neurones pour savoir mettre un pied devant l’autre.
- Vraiment ? Répondit-il, une veine apparaissant sur son front. Hélas, le problème était que nous voulions récupérer un objet ici, donc nous ne pouvions partir.
- Oh ? Comme c’est étrange, nous sommes là pour les même raisons, fis-je de manière excessivement dramatique. Mais dites-moi, qu’avez-vous donc besoin, que je puisse vous aider ?
- Pas grand-chose, je vous rassure… Juste l’ensemble du contenu de tes poches, toutes tes EV, et la Plume dans ta main.
- Aaaaaaah, je vois. Hélas, je crois que ça va pas être possible, on m’a toujours appris que les chiens ne savaient pas entretenir leurs affaires, donc… Vous voyez ?
- ET PUIS MERDE, répondit un autre de la bande, MARRE DE CETTE CONNERIE, TOUS SUR LUI ! »


Trois des Bastos se jetèrent ainsi sur moi, prêts à me faire payer les mots que je venais de prononcer. Soupirant légèrement, je me contentai donc de tendre une main en avant, de faire un claquement de doigts, et voilà qu’ils se prirent toutes les trois une barrière invisible dans le visage. L’utilisation la plus basique de mon pouvoir, la création de barrières. Cependant, il m’était inutile de la garder active si je voulais sortir, car il n’y avait qu’une issue possible, bloquée par le reste de leur bande. Il allait donc me falloir me battre, tant mieux, j’avais besoin de me défouler ! Annulant donc la barrière, je rangeai la plume dans ma poche et pris ma posture de combat, comme pour mes matchs dans la réalité, en profitant pour provoquer une nouvelle fois les Bastos. Quatre d’entre eux répondirent à mon invitation, alors que les autres restèrent devant la porte, sans doute pour m’empêcher de me barrer. Le premier à m’approcher tenta plusieurs fois de me frapper avec son sabre, mais je me contentai d’esquiver pour les pousser à l’impatience. Deux autres m’arrivèrent par la gauche, mais ne pouvant pas les gérer, je claquai une nouvelle fois de ma main gauche, créant une barrière qui non seulement les empêcha de se rapprocher, mais en plus, je fis foncer la paroi à grande allure vers le mur le plus proche afin de les aplatir comme une crêpe. Mon pouvoir n’était pas offensif de base, mais bon, mon imagination faisait le taff pour ça.

Deux en moins, il m’en restait quatre à éliminer. Les deux chacals prêts de moi commencèrent à m’encercler, ce qui m’obligeait à devoir procéder autrement. Alors qu’ils voulurent me frapper en même temps, je changeai de posture afin de croiser les bras, faisant qu’une nouvelle protection apparurent, mais sous la forme d’un dôme cette fois-ci. Me protégeant sur tous les angles, les coups de sabre rebondirent dessus. Leur moment de stupeur fut suffisant pour moi afin de faire disparaître le dôme et fondre en direction de la sortie. Bien évidemment, les deux autres qui se trouvaient devant la porte resserrèrent les rangs afin de bloquer la voie. Qu’à cela ne tienne, j’avais un plan pour ça. Vous voyez l’avant des vieilles locomotives, la partie en métal en forme de triangle ? Bah je choisis de faire la même, mais avec deux barrières, placées croisées devant moi pendant que je courrais. Je pus ainsi réussir à les repousser de la sortie, alors que je passai enfin la sortie. Stoppant ma course, je me retournai afin de leur faire un dernier au revoir.


« - Messieurs, ce fut un plaisir, enfin, pour moi en tout cas ! A jamais ! »


Puis, je me rendis compte qu’ils étaient en train de se relever, prêts à m’attaquer une nouvelle fois. Comprenant que ce n’était pas le moment de faire de vannes, je repris ma course tel un sprinter de marathon. Hélas, il fallait croire que le fait qu’ils soient à moitié animaux était un avantage pour eux, puisqu’ils réussirent à gagner du terrain au fur et à mesure que nous nous rapprochions de la sortie. Insultant de tous les noms la patronne et Esteban de m’avoir envoyé ici, je commençai à me rendre compte que ma voie de sortie se montrait enfin : la crevasse que j’avais passée à l’aller. Regardant derrière moi, je vis qu’ils étaient bientôt à portée de bras, et me concentrai entièrement sur ma course afin d’être sûr de passer le trou. Un pas après l’autre, me voilà enfin en train d’être en l’air.

« - Monde de meeeeeeeeeeeeeeeeeerde… Non, je déconne. »


Alors que beaucoup penseraient, à raison, que j’étais foutu quand je commençai à redescendre avant d’atteindre l’autre bord, je claquai une nouvelle fois des doigts afin de créer une barrière sous mes pieds, qui me servait de plateforme afin de prendre un nouvel appui et réussir à atteindre l’autre côté. Me réceptionnant, je me tournai afin de voir mes poursuivants l’air étonné face à ma réussite. Souriant l’air provocateur, je leur montrai le doigt pour les inviter à me suivre, ce qui marcha puisque je les vis prendre de l’élan et sauter, bien que plus loin que moi comme ce que je m’y attendais. Riant légèrement, je claquai des doigts afin de créer un mur entre moi et le vide, faisant qu’ils percutèrent dessus avant de tomber dans le trou, qu’importe où ça les menait. Une fois que toutes les sources de dangers étaient hors de ma vue, je me laissai tomber sur le cul pour souffler un peu, et rire un bon coup. J’avais enchaîné un peu rapidement l’utilisation de mon pouvoir, et en ajoutant ça avec le sprint que je m’étais tapé, tu m’étonnes que j’avais besoin de reprendre mon souffle. Fouillant rapidement dans ma poche, j’en sortais l’objet que j’étais venu chercher. La plume semblait des plus intacte, ce qui me calma un peu. Je savais bien que si je ramenai un artefact pété à la patronne, j’en entendrai parler toute la semaine. La question était, comment j’allais la ramener ? J’osai espérer que la Plume resterait dans mes poches jusqu’à la prochaine nuit, car je ne savais pas comment retourner au royaume de la lumière, et je comptai bien trainer un peu pour explorer. Après tout, c’est bien pour ça que j’avais choisi ce taff, pour faire un peu de tourisme !
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MessageSujet: Re: Plus qu'un Voyageur, un Explorateur ! [Terminé par Gérard]   Dim 29 Mai - 11:47

Salut ! 





Johann commence l'aventure  N°2 894 de la Major. 




Tu peux poster ta Fiche Technique.
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MessageSujet: Re: Plus qu'un Voyageur, un Explorateur ! [Terminé par Gérard]   

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