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 A good man goes to war - Diavolo Mayor [Terminée]

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Diavolo Mayor
Tyler Durden au chomedu
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MessageSujet: A good man goes to war - Diavolo Mayor [Terminée]   Lun 9 Nov - 11:04

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Diavolo Mayor

"Les frères se battront
Et se mettront à mort,
Les parents souilleront
Leur propre couche ;
Temps rude dans le monde,
Adultère universel,
Temps des haches, temps des épées,
Les boucliers sont fendus,
Temps des tempêtes, temps des loups,
Avant que le monde s'effondre ;
Personne
N'épargnera personne"

Ton personnage...
-----------------------------------







Nom : Mayor
Prénom : Diavolo
Surnom : Ragnarök
Age : 104 ans
Sexe : Masculin viril
Royaume d'origine : Royaume de la Guerre
Occupation : Les combats clandestins, les femmes, glander
Ton histoire...
-----------------------------------





♠ Description Physique : Un physique imposant, sans pour autant tomber dans l'impressionnant, définit l'allure de Diavolo. Grand et très musclé, des épaules carrés, un long cou, des bras puissants, des pectoraux sur-gonflés, des jambes fines et agiles, il aurait pu poser comme modèle pour Léonard de Vinci. Son physique parfait est entretenu durant de longues heures d'entraînements, à faire des abdos, des pompes, des tractions, du jogging, de la natation, de la musculation à outrance et du ping-pong avec des balles explosives (de manière aléatoire). Il impose naturellement sa présence à qui que ce soit, sans pour autant se montrer totalement dominateur ou remarqué, comme d'autres seigneurs de Dreamland qui ajoutent à cela une aura particulière. Ce physique si particulier lui a permis d'amener à lui toutes les créatures un peu paumées de son coin du Royaume de la Guerre dans son Fight Club Clandestin. Et de ne jamais, pour l'instant, être vaincu par ses propres hommes. Sa technique dans les sports de combat est pour l'heure inégalée parmi son entourage, même si ses deux frères l'ont battu à maintes reprises durant son enfance, ce qui est le principal moteur de ses séances d'entraînement s'enchaînant à une cadence infernale.

Côté visage, c'est une belle gueule qui ravit les femmes, surtout après un verre offert et le dernier à domicile. Son assurance et un certain charisme, en plus du prestige d'être le dernier des frères Mayor, lui confèrent une petite célébrité de Casanova. Son visage, à l'instar de son corps, a des proportions idéales, qui pourraient le faire poser dans le Dream Glam, le pendant mode du magasine des voyageurs. Ses yeux bruns et clairs, tendant vers l'orange, illuminent une couleur rarement aperçue chez les créatures, sa bouche souvent pincée est charnue, presque pulpeuse à cause des coups reçus. Il s'est laissé pousser ses cheveux châtains, qu'il aime sentir dans la sueur et la crasse des combats, comme un animal. S'épilant tout le reste du corps par respect de son pouvoir de berserker « les guerriers torse-nus » ou les « sans-tuniques » selon les légendes de Dreamland, il aime sentir sa chevelure vibrer dans la tension du combat, l'art de la guerre à échelle réduite.

Quand il ne fait rien chez lui, il se promène le plus souvent complètement nu ou avec un caleçon qui traîne, pas vraiment propre. Dans les réunions du Fight Club, il arbore son fidèle costume de cuir bleuté, qu'il porte à même le cuir, répondant à l'esprit médiéval du Royaume de la Guerre. Il a un look qui daterait du 17ème ou 18ème siècles, et se sent pleinement à l'aise dans les vêtements démodés, déchirés, soit moulants soit amples au possible. Quand il va se saouler avec ses amis combattants, il enfile une chemise bouffante blanche, le faisant ressembler aux jeunes premiers des films de capes et d'épées. Mais il tient à une certaine classe, et son apparence est très étudiée avec attention, car il doit tout de même assurer une vision précise sur les créatures dirigées par ses deux frères.

Les cicatrices qui zèbrent son visage sont dues aux deux premiers combats, où il pensait qu'il s'agissait de combat à mort. Son frère Buki l'a calmé, son autre frère Sento a voulu le tuer en ressentant le plaisir du combat. Diavolo a toujours vu ces deux marques comme un marquage au fer rouge signifiant : tu seras toujours le dernier des trois. Même si les deux frères se sont platement et longuement excusés depuis, et plusieurs fois.




♠ Caractère : Deux personnalités s'affrontent dans un je-m'en-foutiste qui domine cette trinité chaotique.

La première personnalité, c'est la procrastination passée à un niveau professionnel. N'ayant aucun royaume à charge, tout ce qui est de l'ordre du sérieux, de la responsabilité, de l'ennui, du pénible, du travail est toujours remis au lendemain. Diavolo préfère ainsi passer son temps libre dans les bars, dans les fêtes des deux royaumes de la guerre, dans lesquelles il est bien sûr toujours invité puisqu'il est l'un des frères Mayor ; on le courtise, on essaie de lui plaire, mais il s'intéresse davantage aux plaisirs de l'alcool, de la table et de la chair plutôt que le plaisir de profiter de son pouvoir de manière plus adulte. Insouciant et léger, libertin et inconscient, sa réputation est fait le tour de toute la haute société, qui sourit plus ou moins de ses frasques, qui râle quand sa jeunesse est embarquée une nuit ou deux dans la folie de Diavolo, qui a le don de trouver des idées mettant régulièrement un ou deux jeunes nobles dans la page nécrologie du Dreamag, comme aller chevaucher des golems avec trois grammes dans le sang, ou essayer d'arrêter un métro qui passait par là, par exemple. Cette procrastination lui donne un rythme de vie décalé, puisqu'il se lève tard, il ne fait rien de ses journées à cause de ses gueules-de-bois, et bien souvent il doit rendre des comptes des idées de génie de la nuit passée.


La seconde personnalité se camoufle derrière cette légèreté, qui lui tient lieu de réputation, ou plutôt d'alibi. Il est dans sa seule création d'un sérieux et d'une rigueur qui pourraient faire peur aux gens le fréquentant dans ses nuits d'ivresse. En effet, depuis une vingtaine d'années le jeune Prince a créé un Fight Club, après une discussion avec un certain Brad dans un bar, autour d'une dizaine de pintes de nuages distillés, qui lui a parlé d'un film dans lequel il avait joué un type, un gourou, qui était en fait une partie de la personnalité d'un autre cinglé. L'histoire avait intéressé Diavolo, qui se mit à chercher des combattants, à recruter des guerriers, uniquement pour des combats à mains nues, torses nus, sans armes, pantalons uniquement. Depuis cette aventure sanglante mais humaine, voire humanitaire selon les cas sociaux qui se pointaient avec le gras au bide et sortaient noueux et musculeux, il s'est engagé à fond et plus ou moins en secret d'une part dans la gestion d'un groupe comportant une centaine de membres en tout (tous ne venant pas tous les soirs), et dans la reprise d'un entraînement intensif et quotidien, qu'importe les gueules-de-bois, pour se perfectionner. Il sait qu'il est le meilleur combattant du groupe, mais il ne laissera aucun d'entre eux le battre, c'est pourquoi l'alcool reste un alibi : boire mais jamais avant une réunion – surtout après. Et surtout pas avant un entraînement, au rythme où il va. Certains de ses plus  proches amis dans le cercle de combat ont essayé de le suivre, mais son utilisation de son pouvoir de berserk le rend impossible à suivre dans ses courses où ses entraînements de fight face à des mannequins qu'il a lui-même taillés dans un rocher incassable, qui le laissent en sang le plus souvent. Sa résistance étonnante à la douleur lui donne également une force spirituelle très importante, et imposante face à ceux qui vivent ces soirées de bastons avec lui, car il semble impassible et indifférent à toute douleur.

Le je-m'en-foutisme, enfin, est survenu rapidement, à force de voir ses deux frères aînés s'occuper du Royaume, ne lui laissant absolument rien si ce n'est une sorte de villa où il organise des fêtes et où il s'entraîne, dans des pièces fermées à clé, jamais ouvertes au public, même à ses rares amis. Cet esprit est différent de la procrastination, car cela concerne toutes les affaires de ses frères aînés, et la gestion des Royaumes de la Guerre. En effet, il préfère, étant volontairement et consciemment mis à l'écart laisser Buki gérer Sento, et Sento faire n'importe quoi et énerver Buki. Il sait tout de même que ses frères ont très peur de lui donner des missions, de le lier avec eux, par prudence et protection fraternelle, mais cette prévenance a eu un effet négatif dans le développement de Diavolo, qui en réponse s'est mis à se moquer d'eux, de leur sérieux, de leurs responsabilités, de leurs obligations. Puis à s'en foutre, plus largement et totalement, ce qui a créé une rupture entre les frères, ne voyant pas leur frère venir aux convocations et aux réceptions officielles, aux tournois ou aux dîners plus mondains. Diavolo s'en fout, un peu dans une méprise et un rejet de son statut, préférant diriger son Fight Club, qui selon lui apporte plus à des hommes et des femmes qu'un Seigneur planqué dans son tour, aussi guerrier soit-il. Et en effet, il est salué dans les milieux liés au free fight, aux sports de combat, pour sa capacité à mouiller le maillot et se mettre au niveau du plus humble de ses hommes, ce qui est peu commun chez les Seigneurs.

Dans les à-côtés, Diavolo a un faible pour les femmes combatives et gardant leur beauté intacte pendant les combats ; les femmes aussi malicieuses et charmeuses, éloignées des rings et des combats ; ou les folles qui l'entraînent dans des nuits complètement loufoques voire dangereuses dans Dreamland. Les femmes lui rendent bien au début, mais la plupart le fuit après avoir gratté la surface, le superficiel, en voyant qu'il dirige des combats clandestins et qu'il se saoule avec de l'alcool bas de gamme. Il n'a pas l'attrait du tableau de chasse, mais sa bestialité se satisfait à la fois des combats et des jeux nuptiaux, ainsi que du final grandiose pour le mâle dominant. Il apprécie également le jeu des parades, des moyens mis en œuvre pour séduire, comme un instinct. Cet aspect se développe plus largement dans une animalité revendiquée et quelque fois surjouée, qu'il aime ressentir et mettre en avant. Si ses frères le surnomment Ragnarök selon une vieille prédiction d'une mage de la cour de leurs parents défunts, ses hommes l'appellent simplement « la Bête » quand il combat, car certains disent avoir aperçu des griffes et des crocs dans les moments où le combat devient transe, où le corps est une arme de destruction, et où on sort du cercle tracé à la craie en tenant l'adversaire K.O, par respect.


♠ Histoire (-16) :




Dring Dring Driiiiiing
- Oh ta gueule…
- Quoi ? Qu'est-ce que tu dis beau gosse ?
- Pas toi, fermez-la tous les deux.
Dring Dring Driiiiiiiiiiiiiiing !
- Mais c'est pas vrai…

J'abats mon poing sur la gueule enfarinée de cette waking-tortle de merde. Droit sur sa carapace qui vrombit de honte et de colère, comme tous les matins. Rectification, comme tous les midis. Elle a appris dans la douleur à sonner à heure pile, comme une grande. Elle connaît son maître, ses habitudes, ses manies et ses petits plaisirs matinaux. Comme l'inconnue qui se met à me trifouiller le slibard. Vas-y bébé, c'est l'heure du petit-déjeuner, en romantique que j'suis, je te l'apporte directement sous les draps. Et une cuillère pour maman, sans demander son reste.

L'irrigation me permet de refaire le tour de la soirée. Difficile après les coups reçus et les coups payés. Trop d'alcool après la baston, ça te file une double migraine. Même si la petite me refile une aspirine maison, une détente comme seule les filles de Félinia savent la faire. J'fais le tour du propriétaire...les bras couverts de bleus, des éraflures un peu partout, le nez en sang pas soigné, un hématome dans la bouche, une pommette ouverte, l'arcade habituelle pétée...les gars pensent que c'est mon point faible, mais après une centaine de points de suture, t'en as juste rien à foutre de l'ouvrir à chaque combat, z'ont toujours pas capté manifestement...ouais, en faisant le tour, mon corps n'avait pas trop souffert. Faudrait que je demande à gros Jack de m'esquinter plus franchement la prochaine fois, même si je crois qu'il a peur. La dernière fois, je l'ai envoyé au sol avec un déplacement de l'estomac, il a moyennement apprécié l'art à son plus haut niveau...

- Driiiiiiing-euh, tu m'entends Diavolo ! Arrête de m'ignorer !
- Euh, Ursula, on avait dit que tu la bouclais quand...quand j'avais de la compagnie, bordel ! Tu vois pas que mademoiselle est concentrée sur son ouvrage ?
- Justement, je t'avais dit que je voulais prendre ma nuit de repos quand tu ramènes une pouffe de plus dans ton pieu, espèce de malade !
- J'ai rendez-vous avec mon frangin aujourd'hui, tu devais être de garde...et c'est pas ton métier de réveiller les gens ?
- Les gens normaux, oui, pas les tarés qui arrivent en sang avec une hystérique le feu au cul quand théoriquement je finis tout juste mon boulot chez toi !
- T'as qu'à demander ta mutation !
- Je l'ai fait, mais tu as défoncé la tête du chef du service des tortues réveils.
- Au moins il s'est mis d'accord pour te donner une augmentation.
- En lui menaçant d'enlever sa carapace...non vraiment, des fois tu abuses…
- Est-ce que tu peux arrêter de gueuler comme ça de bon matin, j'vais retenir mon amie ici présente…
- Qui s'appelle…
- Elle te le dira quand elle aura fini…

La fille relève la tête, déglutit tranquillement en souriant. 

- Salut, Kate, enchantée.
- Merde, la Kate du Fight Club ? Je ne t'avais pas reconnue !
- C'est parce que je suis une voyageuse, je change de cheveux et de maquillages toutes les nuits.
- Bah bienvenue cocotte !
- Je vais aller faire du café...mais avant ça : DRIIIIIIIING !
- Marrante ta tortue réveil, Diavolo.
- D'une jalousie terrible, surtout, mais passons.

Levé difficile, surtout avec les courbatures. J'enfile un blouson noir, me sers un whisky de feu issu droit de Firania. 644 nuits vieilli en fût enflammé, alcool en fusion, de quoi arracher la gueule d'un troufion et de l'envoyer directement chez les médics de la flammèche. A essayer un jour. Kate s'habille avec une tenue blanche, entre la robe et le kimono, et j'comprends mieux mon choix de cette nuit, même si j'me baladais entre ses seins avec 4 grammes, et pas que dans les veines. Le blanc, une couleur qu'elle apprécie, elle vient toujours avec ses cheveux blancs, des yeux verts explosifs, une bouche pulpeuse qui sait prendre les coups et se relever...j'dois pas être le premier à la voir se rhabiller après une nuit de morsures sentant le rhum et le gin de glace, ou alors la gente masculine qui gravite dans le Club a un coup au casque. Un de plus. Voyageuse hein ? Elle m'a pas dit de quoi, l'essentiel c'est qu'elle vienne au club, et qu'elle finisse chez moi. Plus personne y touchera, droit de cuissage privatif les gars, et elle, je compte bien lui recolorer le corps à ma façon. Foi de Diavolo. Kate s'habille et file directement au Club, j'ai des trucs à régler avant.

Ouais, on choisit pas sa famille, alors je me rends là où je dois faire mon rapport, chez mes deux frangins. On peut pas dire que j'ai eu une enfance malheureuse, mais à l'âge où les frères et sœurs jouent ensemble et font des bêtises, moi j'avais le droit à la tête dans les chiottes et à suivre mes grands frères. Y'a pire, surtout quand les deux concernés règnent sur les deux royaumes de la guerre, hein. Mais quand même, on peut pas dire que j'arrive à les encadrer.

Buki tout d'abord, faut le voir l'animal. L'apparence d'une pucelle, l'air dépressif, t'as l'impression qu'il termine sa pitoyable existence en phase terminale d'une maladie qui le rend à la fois inintéressant et silencieux, mais faut pas s'y fier, je l'ai vu découper ses ennemis, se déplacer comme l'éclair, établir des stratégies de génie, courir comme le vent et défendre ses frangins avec une énergie qu'il ne montre pas. Quand il parle, tout le monde ferme sa gueule avec la politesse de la terreur. Il envoie un charisme alors qu'il prend la place d'une moule sur un rocher. Je te laisse imaginer l'enfance passée à côté d'un type pareil, surtout que t’arrive pas à battre. Loin d'être un salaud, vaut mieux pas insulter ou provoquer ses frangins devant lui...il est calme et réfléchi, mais on touche pas à la famille...pour ça que je le garde au loin du Fight Club, il serait capable de se ramener et de défoncer un par un tous les potes, juste parce qu'ils ont osé porter la main sur son petit frère. Le malade. Ne jamais déconner avec Buki, y'a la force d'un Seigneur, l'un des plus grands, des plus forts de Dreamland dans ce gamin. Mais j'ai jamais su pourquoi il a arrêté de grandir. 

- J'ai entendu des choses sur ton compte, mon frère. 
- Quoi donc ? Encore des putes qui se plaignent des tournées que je leur paye à l'oeil ? 
- Non, des choses qui me déplaisent. Des choses qui auraient déplu à notre père.  
- Arrête de le faire parler à ta place, Buki. Les morts ne donnent aucun conseil, et s'ils en avaient à donner, ce serait d'éviter de mourir connement.  
- Parlant de mourir, tu penses que ta vie se résumera à ce que tu as en ce moment, où tu te décideras un jour de faire ce pour quoi tu es né ?  
- Je suis né suite à l'union de Prime Mayor et Maïa, ma mère, la seule qu'il ait jamais aimée, et rien d'autre !  
- Tu es né au sein d'une des plus grandes familles de Dreamland, une famille qui te protège, et que tu devras guider le moment venu ! Père t'a préparé uniquement dans le but de régner un jour...de lui succéder...mais tu n'es qu'un déchet, un déchet et un profiteur ! Si Père était là !  
- Arrête de parler pour lui, Buki ! Père est mort, et toi tu flippes ! J'suis assez grand pour me démerder et mener ma vie comme je l'entends ! Quant à tes histoires sur le grand Prime Mayor, sur Attila le grand-père taré, j'en ai rien à foutre ! Cette famille de cinglés me fait vomir, restez donc dans vos palais, moi j'ai des choses plus importantes à faire !  
- Plus importantes que ta famille, Diavolo ?  
- Ma famille est ailleurs, frangin. Salut... 


Une entrevue avec lui, ça se résume à moi qui parle, lui qui n'est jamais d'accord, et qui ouvre la bouche juste pour me dire des remontrances, puis de dégager et de ne pas faire de vagues. Je sais qu'il me jalouse, je suis le dernier fils de l'homme qu'il admirait, Prime Mayor, le père des trois frères - jamais la même mère. Je sais que Buki l'a mauvaise, le coup des trois femmes, les fils arrivant après lui, le dernier fils comme favori... Je sais qu'il me surveille, ses gars viennent me suivre, jusqu'à ce que je m'arrête dans une ruelle pour faire leur fête. A part mes frangins, personne peut me battre dans Armacity, c'est comme ça. C'est aussi pour ça que j'ai ouvert le club entre Armacity et Fightland. Les deux frères estiment être rivaux, ils ont tous les deux tort. Les armes et la baston, c'est la même chose, tout est dans le point de vue, et ce qui importe, ce sont les moyens que tu as pour faire la guerre. Le combat, les armes, la ruse, l'entraînement, ton corps, la bouffe, les cinq sens, le dynamisme...tout compte, ils se gargarisent en pensant avoir l'exclusivité sur le chaos. Après avoir rencontré le premier frangin, j'ouvre toujours le Club. Les gars sont déjà là. Ils attendent, comme des chevaux de course, comme des chiens enragés, prêts à mordre. Odeur du sang comme de la nicotine…

Je leur ai trouvé un local pas dégueu, dans les sous-sols crasseux qui font la jonction entre les deux royaumes des frères de la guerre. De quoi ramener tous les clodos, les paumés, les désespérés, les violents, les tarés et les évadés du système, des tôles, des bars qui ferment et des bordels. Des gars et des filles qu'il ne vaut mieux pas énerver, sous peine d'avoir un cran d'arrêt caressant la carotide, et quatre mecs qui te font les poches et le reste dans une ruelle où ils te finissent avec le canon dans la gueule. Je les aime tous comme mes enfants, qu'ils soient voyageurs ou issus de mon monde, dans la baston on s'en fout de tes oreilles ou de ta vie, il suffit de taper. Ils attendent tous que j'entre en scène, que je montre ma résistance, mes coups de poing en rafales, mon absence totale de pitié quand je secoue la tête de l'un d'entre eux sur le sol, attrapée par les cheveux, en rythme de tambour, le crâne musical, les cris de bête qui suivent chaque battement sur le sol ensanglanté. Ça les rend les rend encore plus sauvages, des bestiaux qui en redemandent, et quand je m'écoute, j'en prends un deuxième, le plus excité de la bande généralement, et je l'envoie en réparation pour trois semaines. De quoi apaiser tout le monde. Une jambe ou un bras cassé à la main, ça fait toujours un petit effet.

J'en profite pour leur parler. Certains m'appellent chef, d'autres gourou, d'autres papa, et un d'entre eux m'a appelé une fois son petit ours en peluche. Cherche pas à savoir d'où ça sort, ces types sont d'une autre trempe que les soldats de mes frangins. Ils sont tous en attente de quelque chose, un appartement, une femme, la guerre, virer les gosses, attendre que le temps passe, et moi je suis là pour faire tourner les aiguilles un peu plus vite. Je les sens tous en transe quand je me mets à parler, ils écoutent comme des enfants à l'école, buvant mes paroles. Quand je passe entre eux, comme un mauvais esprit, et que je lance dans leurs esprits avides de contact des uppercuts mentaux.

- Putain, il y a devant moi les meilleurs guerriers des deux Royaumes, des gars qui dépassent de loin les soldats de la guerre, tous les spécialistes du combat et des armes. Vous éprouvez vos corps dans le dépassement de vous-mêmes, dans l'instant où chaque muscle tendu n'est qu'une extension de vos pensées, la suite de vos vies, la continuité de vos vœux les plus chers...Je vois des hommes et des femmes brillants, laissés pour compte par des sociétés débiles, vous êtes des piliers de comptoir, des clochards, des sans emplois, les paumés qui traînent dans les plaines de Dreamland, et vous vous demandez pourquoi vous n'êtes pas, vous aussi, un voyageur, ou un Seigneur, ou un Lord. Vous avez voulu briller, atteindre les hauteurs dans les premières pages du Dream Mag, et vous avez appris la dure réalité de vos vies : vous êtes tous des putain de loosers. Vous servez à toutes les basses œuvres, vous n'aurez aucune gloire, aucune mythologie, aucun succès, et quand vous vous endormez, vous sentez au fond de vous-même revenir l'odeur de vos vies, le relent de purin laissé dans un coin, parce que le monde a décidé de ne plus avoir besoin de vous. Je vous dis alors, mes frères, mes sœurs de combat, que la guerre a cet instant précis ne fait que commencer. Je vous dis que nous sommes les meilleurs et les plus beaux guerriers de cette génération. Je dis que vous êtes tous des Seigneurs et des Reines, vous êtes les prochains héros de Dreamland. Je dis qu'il faut arrêter de nous prendre pour des cons, pour des moins que rien, des crèves-la-faim, des alcoolos, des dépressifs, et un jour, ils apprendront la dure vérité. Nous sommes la relève.

Après un discours comme ça, les hommes se sentent revigorés, vivifiés, concernés, et à partir de ce moment, tu pourrais croire à une famille, un groupe solide, des mecs qui se serrent la coude pour sortir de la merde ambiante, puis tout finit par s'évaporer une fois le ring lavé, une fois tout le monde sorti, quand il ne demeure que la sueur et l'odeur du sang. Kate est restée quand les autres sont partis, elle me regarde en train de balayer les pierres du ring, nettoyer le sang, comme un prolo. Je pose le balai et sans rien dire je la prends contre un des piliers du sous-sol. Après les gémissements de douleur, cet endroit respirera un peu d'écouter le plaisir de la gamine. Elle a reçu un coup en pleine joue, elle saigne abondamment, comme moi, et on se prend un malin plaisir à se mordre pour rouvrir nos plaies. N'empêche, sa langue est bien douce, un peu trop pour moi. Quelques instants encore, dans une impression de goûter un fruit qui devrait m'être interdit.


Je l'ai une nouvelle fois ramenée chez moi, la petite sait y faire. On m'avait dit que certaines voyageuses n'avaient pas froid aux yeux, et je commence à capter la tirade. Kate est le genre passionnée, à aimer la douleur dans le plaisir, l'abandon total dans la violence adoucie. Comme une brindille à préserver entre mes doigts guerriers. Ursula était la première surprise de revoir une fille déjà passée par mon pieu, mais je dois avouer que Kate a quelque chose en plus par rapport aux autres. Je lui fais clairement peur, mais elle revient toujours. Je l'impressionne, elle frissonne quand je la touche, elle frémit, elle sent le danger, mais c'est elle qui en redemande, qui me provoque, qui me teste pour apercevoir une limite. Et plus elle joue avec le feu, plus je la brûle façon Mayor.

Le petit jeu dure depuis trois mois entre nous, entre le Club, les soirées à se saouler avec les hommes, les soirées à deux à passer le temps l'âme contre lame. Les gars disent que je suis en couple, qu'elle m'a chopé et que j'ai plus qu'à courir après elle, mais Kate commence à me connaître. L'animal de guerre n'a pas dit son dernier mot, elle est bien placée pour le savoir. Si nos journées se passent bien, la guerre arrive au moment des premières danses nuptiales, qu'elles viennent d'elle ou de moi. Pour finir toujours de la même façon, une explosion partagée entre ses cuisses. Je crois que je suis pas mal accro. Avant c'était au whisky, maintenant sa liqueur, d'où qu'elle vienne. Je ne sais pas trop ce qu'elle cherche, elle, l'humaine, mais je dois avouer que la vie est moins dégueu à ses côtés.

Le Club continue sa course, ce soir-là j'ai enchaîné quatre combats, quatre K.O, dont un envoyé à l'hosto pour quelques semaines. Il avait sorti un cran d'arrêt, alors que j'ai interdit les armes. Le corps uniquement, on tape comme on veut. Peut-être qu'avec un trauma crânien il aura compris la leçon, sinon je sais être un bon pédagogue, il me plaît de répéter souvent les mêmes leçons. Ce soir, la soirée est changée par l'arrivée de mon frangin, Sento, qui a délaissé une fois de plus le Royaume pour venir poser sa folie du combat dans mon Club. A ses côtés, le pote du pote envoyé à l'hosto. Évidemment...je ne pouvais pas rester dans la clandestinité sans qu'un des mecs aille baver à l'un de mes frangins. Sento agit à sa manière, et je sens déjà le carnage en approche. Tout le club y passe, parfois très durement. Je sais ce qu'il veut, il teste mes hommes, il me teste, il voit des adversaires pouvant lui tenir tête...jusqu'à ce qu'ils abandonnent. Je retiens mes larmes, je serre les poings, tandis qu'il enchaîne les K.O en jubilant. Quand vient le tour de Kate, je prends sa place. Pas touche, frangin. Il me démonte une première fois, et demande à Kate de venir. Je reprends sa place. Souriant, il comprend que celle-ci, il ne l'aura pas comme Seigneur de la Guerre. Après une dizaine de combats, mon état effraie mes hommes, Sento éclate de toute sa puissance et en veut toujours plus. J'en profite pour lui sauter à la gorge, le couvrir de mon propre sang en riant comme un dément qu'il ne touchera jamais à Kate. L'ambiance a changé, il le sait, il le sent. Les hommes encore debout commencent à le regarder d'un air mauvais. Il n'apprécie pas, il s'en va. Il reviendra. Le combat chez lui lui donne des sensations uniques, il vit uniquement pour ça. Rien d'autres. Pas même l'humiliation, pas plus que la victoire.  

Il n'a pas attendu longtemps, le lendemain, il revient à la charge, cette fois avec une garde armée jusqu'aux dents. Anticipant le coup, j'ai laissé Kate chez moi. Sento est un malade du combat, du pur combat, se laisser aller, ne plus penser à rien, et ne former qu'un avec ses coups, sa dureté, ses muscles, ses réflexes. Il veut se battre, absolument, qu'importe les conséquences. Buki ne doit pas être au courant de sa venue, une fois de plus. Encore, il étale tous mes hommes, certains s'enfuient. Je suis le dernier à combattre, et cette fois, j'y vais pour de bon. Notre combat dure toute la nuit, des heures durant, dans une lutte qui pourrait ressembler à un duel à mort. Sento l'a bien compris dès les premiers instants, mais il adore ça. Nous sourions tous les deux comme des démons, ensanglantés de partout. Ça rappelle notre enfance, les heures passées dans les salles d'entraînement... De peur, mes hommes se sont tirés, les soldats les ont remplacés et encouragent leur Seigneur. Au bord de la fatigue, on me ramène gentiment chez moi. Deux gardes de Buki stationnent devant la porte. On me dit que les clubs de combat clandestins sont interdits dans les deux royaumes. Tous mes hommes ont été emmenés, je suis assigné à résidence, et Kate a été emprisonnée avec les autres pour une durée qui plaira au Seigneur. Sento m'avait accompagné jusqu'à chez moi, en bon frère, et me tapota l'épaule en me disant qu'il vaut mieux que je l'oublie. Je vois, un coup monté de toutes pièces. Serrant les dents, je sais ce qu'il me reste à faire.


Ursula n'est pas d'accord pour que je le fasse, mais je ne l'ai jamais écoutée. Elle sait très bien ce qui me retient d'entrer en lutte contre mes frères, et ce que je vise. Depuis que je suis gamin, elle me connaît par cœur. Cette fois, ils sont allés trop loin. Enfilant mon blouson bleu en cuir, mes bandelettes de combat pour assouplir les muscles, je suis prêt. La cible est claire : la salle d'armes privée de Buki. J'aimerais trouver une arme légendaire, le genre Fallas, en moins possessive, pas jalouse comme une femme, encore moins traître. Créer le chaos au maximum pour déstabiliser les deux royaumes, et opérer une vengeance terrible. Faire sortir les hommes du Club, et déclencher le Ragnarök, le combat contre les forces de la ville...Je me faufile dans le palais du frangin, les sous-sols, je m'occupe rapidement des gardes qui sont d'un niveau pitoyable, et je récupère tous les accès à la salle d'armes que je connais bien. On y allait souvent, étant gamin, en espérant un jour pouvoir toutes les utiliser sur un champ de bataille. Mais, mes frères ont reçu les leurs, moi je n'ai jamais rien eu. Par peur de ce que je pourrais faire, peur aussi de demander ce qui ne me revenait pas de droit. Le temps était venu. Il fallait que je commence à m'émanciper de mes deux frangins.

La porte s'ouvre et je vois des dizaines d'armes, toutes plus belles les unes que les autres. Seulement, rien qui ne me fasse bander, la loose. La porte se referme sur moi. Piégé. Des lumières s'allument, pointées sur moi. Piégé. Buki a muni sa salle d'armes privée d'un système anti-intrusion. Il s'attendait à une visite ? Le piège s'est refermé sur un idiot, je n'avais pas prévu le coup. Il est beau, le chef du Club de guerre ! Soudain, une voix me parvient, une voix qui me murmure de venir à elle, d'avancer. Je suis les directives, et j'arrive devant un médaillon qui susurre dans le silence des incantations spéciales. Le médaillon ressemble à un oiseau, percé au plein cœur, qui prend son envol. Je le reconnais maintenant, il s'agit du médaillon des Enfants-Rois, que le paternel avait récupéré d'une campagne éclair au Royaume Obscur. Un de ses généraux était mort de l'avoir porté. Interdiction de toucher, si mes souvenirs étaient bons. Buki avait une peur bleue de ce truc, lui qui était pourtant si mesuré, si raisonné...Pourtant, il est là, il me parle, il me veut, et je sens qu'il possède une puissance qui peut aider à asseoir mes plans, et à battre mes frangins. Je sens qu'il est là uniquement pour moi, et qu'il m'aidera sur le chemin de ma grandeur. Sans hésiter, je le passe à mon cou, et je me sens soudainement dans une confiance absolue. Il est clair que je suis meilleur que mes frères, et le monde va bientôt l'apprendre…

Je défonce la porte à mains nues, je tue les gardes assommés sans frémir, et je me dirige vers les prisons en laissant une file de corps derrière moi. Le palais est calme à l'heure où Buki doit se reposer dans ses appartements. Je vois, derrière une porte que je défonce, Kate, enchaînée. Elle se relève pour m'embrasser. Je la détache et je l'emmène avec moi. Enfin, plus exactement, je lui enlève le tempo-temporus, et je le laisse avec Ursula, dans une de mes planques de la ville. Mes frangins ne la trouveront pas ici, tant qu'elle reste cachée. Elle me demande où je vais, je lui réponds que je dois aller dans un endroit trop dangereux pour elle, mais je reviendrai bien vite. Je sens un changement, elle me voit différemment. Elle veut m'accompagner...Je dois rester ferme pour la convaincre, même si ça devient dur. Elle me questionne sur le médaillon, veut me l'enlever, et sans que je fasse attention, mon poing part directement sur elle. On s'amusait à se battre, avant, mais jamais comme ça. Elle tombe au sol, me regarde, terrorisée. Ah oui, j'ai hurlé assez fort pour que tout son corps tremble. Je tombe avec elle, lui caressant les cheveux, et sans prévenir je commence à l'étrangler. Elle me regarde, avec horreur, en pleurant. Elle devient rouge, ne pouvant respirer, tandis que je serre son coup, et elle se réveille dans la douleur, les larmes envahissant mes mains. Oh, ce n'était pas que les siennes. Mes yeux s'étaient mis à pleurer, voilà pourquoi elle me regardait avec tendresse, avant de disparaître comme le font les voyageurs…

Les choses sont désormais claires. Une autre vie m'attend. Je confie la maison à Ursula, je prends mon bokken, et je parle avec lui de ce médaillon qui nous ouvrira les portes des deux Royaumes de la Guerre. Avant cela, le Royaume Obscur est comme une terre promise qui m'appelle, je le sais, je le sens. De grandes choses se préparent là-bas pour moi. Sur le chemin, dans une plaine, je vois Kate qui me suit, de loin. Je m'arrête, elle s'arrête, mais elle me suit quand je repars. Je me téléporte devant elle, elle tente de me foutre un coup de poing que j'arrête en souriant.


- T'es un putain d'enfoiré !
- La ferme, je vous sauve la vie !
- T'as failli me buter, et tu oses me dire ça ?
- Je vais dans un endroit où tu ne peux pas venir, voyageuse...
- Voyageuse ? T'es sérieux quand tu m'appelles comme ça ?
- Je reviendrai te voir, attends-moi à Fightland si tu en as la force. Mais je reviendrai changé, pour modifier en profondeur la situation.
- Mais...et le Club ?
- Le Club subira les transformations adéquates en temps voulu. Pour l'heure je dois trouver les traces de mon père...pour les détruire. Reste en dehors de ça.
- Je ne veux pas.
- T'as pas le choix. Kate.


Je lui tourne les talons pour éviter la scène de ménage classique de la régulière que te pète les noyaux. La voilà qui se jette dans mon dos. Je la retourne, je vois ses yeux plein d'espoir, de larmes, un léger sourire. Un baiser et un coup de poing sur son crâne, elle tombe en croyant être heureuse. La route m'attend, et à l'horizon, mon futur.


Thème associé :





Kate :


Spoiler:
 





J'aime -
1. Voir des hommes se battre
2. Les beuveries
3. Lire le Dreamag
4. Les grands événements
5. Mes frères
Je n'aime pas -
1. Mes frères
2. Mon statut
3. Perdre un combattant
4. La gueule-de-bois
5. Être mis de côté



- Pouvoir : Pouvoir du berserker, qui décuple ses capacités, mais il est le seul dans le Royaume à pouvoir rester à peu près conscient quand il l'utilise.
Le pouvoir donne des pouvoirs selon le "mode" choisi, à savoir trois styles de combat faisant référence à des totems. Une créature ne peut avoir qu'un seul totem, mais Diavolo peut en développer trois.  


- Objets magiques :

Ledda Poetry, le livre considéré comme une arme, puisque toutes les techniques de berserker sont marquées pour l'enseignement. Il a été donné à Diavolo le jour de ses quarante ans, cadeau de ses deux frères quand il développa le pouvoir du berserker tant en conservant sa lucidité, une première dans le Royaume. Il écrit depuis dedans les nouvelles techniques qu'il se plaît à inventer et à travailler, dans le plus grand secret.

Made in China :  son bokken favori, en bambou entièrement blanc et incrusté de runes. Lancé avec toute la puissance de Diavolo, le bokken peut décapiter n'importe qui. Les runes le rendent beaucoup plus résistant, si bien qu'il peut parer des lames selon les angles de parade.
Diavolo l'appelle MC Bokken quand il le fait rapper, après quelques verres dans le pif.

Le Médaillon des Enfants-Rois : Diavolo a volé cet objet dans la Salle Interdite de son frère Buki, juste avant de s'exiler pour un temps des deux Royaumes fraternels, comme un souvenir. Il sait simplement que personne ne doit toucher le médaillon, c'est pourquoi il a décidé de le porter à son cou. Après cela, il s'est rendu au Royaume Obscur, persuadé que c'était son Destin. Il parle depuis avec son bokken, ressentant chaque fibre, chaque parcelle de l'arme, et comprenant comme si l'était les mouvements parfaits à effectuer.
Le médaillon représente un oiseau percé au cœur, qui prend son envol.

• Le personnage sur ton avatar : (lien)
• Rang spécial désiré : Tyler Durden au chomedu
• Relation prédéfinie :
Sento et Buki Mayor > frères de la guerre
• Code du règlement :

Derrière l'écran...
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• Prénom ou pseudo: Joy Killamanjiro, ou Mario
• age: 25 ans
• comment as-tu connu le forum ? en checkant sur le net pour mon compte Joy
• Connais-tu Dreamland ? J'y vais toutes les nuits
• Depuis quand fais-tu du rp ? 10 ou 11 ans maintenant
• Pourquoi as tu choisi ce forum? J'ai déjà un compte dessus, ça encourage
• Des critiques sur le forum ? Chupah est trop sexy pour la plèbe
• Une remarque ? Lysandre, veux-tu m'épouser si on ne le dit pas à ta maman et que c'est off limit ?
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Axel
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MessageSujet: Re: A good man goes to war - Diavolo Mayor [Terminée]   Ven 15 Jan - 17:03

Bon, bah on en a pas mal parlé de ce perso en privé du coup voilà, c’est assez naturellement que la fiche me convient vu qu'on a aménagé le predef' pour qu'il te convienne  tout en restant dans ce qui fait la sève du predef'. Bon et le predef' avait un niveau demandé très bon. c’est le cas. Bon style. Contexte compris et respecté voire totalement approprié donc ça passe complètement. Bref, rien à redire. les seuls trucs qui pourraient pas passer sont des détails mais encore, c'est des conneries par ce que c’est que la narration est à la 1° personne donc emprunte de subjectivité, ce qui prouve que tu la maitrise justement cette forme de narration. Et te connaissant tu vas pas faire d'abus avec ce perso donc bon ! Tout va-lidé ! ^^

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