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 A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]

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Edward R. Jobs
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MessageSujet: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Sam 11 Juil - 15:43

Maison-mère de Sybil Inc

Monsieur je pense que l'idée de se développer en France est un peu risqué, les investisseurs son mitigés car le pays est en période de crise. Ils ne nous rapporteront pas grand chose

Quelles sont les prédictions ?

Avec les embauches, les infrastructures et les ventes que nous programmons stables au bout de 6 mois ... Nous serons à 2% de bénéfices, voir 3% si les ventes nous sont favorables.

Oui il vaut mieux attendre encore, vous avez le temps de conquérir le monde. C'est un véritable pari, si nous échouons, nous perdrons beaucoup.  

Laissez moi vous apprendre une chose sur la France, c'est un pays rempli d'histoire, et durant les siècles, elle a montré une force exceptionnelle et n'oubliez pas que sans eux les Etats-Unis n'auraient jamais existé. Et maintenant même si en effet elle connait une période défavorable, elle a des qualités que je souhaite exploiter et grâce à cela Sybil participera au redressement de la France.
Elle est spécialisé dans la médecine, alors nous coopérerons avec eux pour concevoir des biotechnologies performantes. Je peux aussi parler de l'aéronautique, un point qu'il faut garder derrière la tête. Des partenariats avec différentes écoles nous seraient avantageux, des employés spécialisés, efficaces, et puis profitons de la crise, les salaires seront fixés à un seuil parfait qui leur donneront l'envie de rester. Avec cela j'ai prédis un bénéfice de 5%. D'ailleurs préparez les dossiers, et où en sont les préparatifs pour la conférence ?


Nous sommes prêts monsieur, la maison mère de la filière française est entièrement bâtie, il ne manque plus que les employés.

Très bien dans une semaine j'irai sur place et nous embaucherons tout ceux qu'il nous faut.

Une semaine plus tard.

Il avait convaincu les directeurs de l'entreprise et maintenant c'était les français qu'il devait convaincre. Un appel avait été lancé dans le pays de la baguette, tout ceux qui s’intéressaient à la création d'une filière française de la nouvelle Firme Transe Nationale étaient au courant de cet événement.
Edward, livre entre les mains atterrissait à Paris.

Nous sommes arrivés monsieur, votre voiture vous attends déjà.dit l’hôtesse
Bien alors ne perdons pas de temps.

A sa grande surprise aucuns journalistes n'étaient présents, ce n'est pas qu'il est prétentieux mais chacun de ses déplacements étaient surveillés depuis qu'il avait repris le travail de son père. Alors en descendant les marches de l'avion il s'adressa à ses associés, d'un ton calme, qui ne laissait paraître aucune émotion.
Vous n'avez annoncé à personne ma venue, je me trompe ?

C'était une mauvaise idée monsieur ? reprit l'un d'eux.

Pas vraiment, je dirais même au contraire que c'était une bonne initiative, ça me laisse un peu de tranquillité, ce n'est pas plus mal.

Ils quittèrent l'aéroport de Roissy pour atteindre quelques kilomètres plus loin le nouveau siège. Mais la célébrité du jeune prodige le rattrapa, et il du à contre coeur saluer les quatre motards de la police chargés de sa sécurité, même s'il avait déjà des gardes du corps.

Cette fois c'est lequel d'entre vous qui a eut cette idée ?

Aucune réponse alors il ne tarda pas plus sur ce problème et continua sa route. Il aperçut durant le trajet ce qui donnaient à la France et Paris ce titre de ville la plus touristique ainsi que pays très riche historiquement. Il aimait l'histoire de la France, il la trouvait bien plus intéressante que celle de son pays, pays qui n'a même pas 300 ans d'histoire.

Il arriva ensuite à la maison mère française de son entreprise, fraîchement construite, on lui indiqua qui était présent car le nombre de personne présente était quelque peu impressionnant. Il y avait des actionnaires, des demandeurs d'emplois et des étudiants, c'est ce dernier groupe qui l'intéressait.

Quelles écoles sont présentes ?

Parmi les 10 écoles présélectionnées seul 3 ont été retenus, nous avons pris en compte les bulletins des élèves et leurs ambitions professionnelles qu'ils avaient noté également sur leur livret scolaire. Il y a l'école de commerce HEC de Paris, la Toulouse Business school et l'Audencia de Nantes.

Oh les trois meilleurs... ce sera intéressant.

Il invita tout le monde à s'installer dans une grande salle, les places étaient réservés selon le statut sociale de la personne, étudiant actionnaire ou demandeur d'emplois, chacun avait une place prédestiné. Il y avait un crayon une gomme ainsi que des feuilles retournés. A la grande surprise des préparateurs de la conférence ils restèrent là à écouter leur boss.

Messieurs dames bonjour, je vais tâcher de m'exprimer dans le meilleur français possible mais soyez tout de même prêt à entendre quelques mots anglais. Si vous êtes ici c'est pour attendre quelque chose de moi, de mon entreprise. Avec l'accord de mes actionnaires j'ai décidé d'investir dans ce merveilleux pays et j'ai la ferme intention de redresser votre économie par ma présence. Nous sommes les leader de notre pays dans le domaine de la haute technologie, nous sommes à tout projet qui nécessite la présence de la science. Notre défie est de venir en France et de réveiller votre ingéniosité, vous êtes un pays avec des cerveaux intéressant. Votre domaine de prédilection est la santé, vous êtes réputés pour avoir de bon médecin ainsi que les dernières machines médicales. Vos ingénieurs doivent restés en France, mais pour cela il faut leur offrir de l'emploi, c'est là que nous entrons en action. Travailler pour Sybil Incorporation c'est la sécurité de l'emploi ainsi qu'un salaire privilégié pour tout travailleur motivé. Mais comme vous le savez tout travail se mérite, j'ai donc pris mes disposition en préparant moi-même trois types de questionnaires, un pour les étudiants en école de commerce, un pour les actionnaires et un dernier pour les demandeurs d'emplois. Pour le dernier groupe, étant donné que vous n'êtes pas tous dans le même domaine de travail je vous demanderez de bien noté vos diplôme et votre domaine de travail. Pour les autres voyez cela comme la chance unique d'être très proche de mon univers, par là j'entend de découvrir mon entreprise en tant que stagiaire ou des négociations entre actionnaire. Bonne chance à tous, vous avez ... deux heures.

Le stress total, voici le sentiment de la salle, les professeurs qui étaient fière d'accompagner leurs élèves ce sont retrouvés en panique. Des questions de math, économie, gestion, des définitions de termes incontournables, mais aussi des questions de cultures, de logique. Il y avait tout pour faire sauter la cervelle de n'importe qui, mais en vérité Edward ne s'intéressait pas tant que ça à ces questionnaires, en vérité seul la dernière question l'intéressait.

"Voyons ce qu'ils vont répondre à cette question... Comment définissez-vous les rêves ?" pensait-il.

Il attendait que l'un d'eux réponde "un monde..." au moins ce terme de monde. Les deux passèrent très vite et le stress n'avait pas baissé pour autant au contraire. Mais il avait dit deux heures et ce n'étaient pas une seconde de plus. Une fois l'aiguille de sa montre arrivé à son 7 200ème mouvement il tapa dans ses mains pour annoncer la fin de l'épreuve.

Bien c'est terminé, vous pouvez prendre l'air un instant, nous relevons les copies.
Il apercevait différent visage, certains étaient confiants, d'autre totalement déprimés, d'autres encore ne savaient pas mais les échanges de réponse en sortant de la salle les dispatchaient dans les deux catégories. Edward s'approcha d'un groupe d'élève, il était seul, sans aucun être ennuyant à ses côtés, il voulait connaître les sensations de ces gens qui avaient son âge mais que le destin les avait rabaissés par rapport à lui.

Alors jeunes étudiants, comment c'est déroulé cette épreuve surprise, y a t-il eut des problèmes dans certaines questions ? disait-il tout en regardant au loin la Tour Eiffel, puis il tourna son regard vers l'un de ses interlocuteurs, un brun aux yeux marrons et à la morphologie normale, un être qui se fond dans la masse contrairement au génie.
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Antony Watson
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Sam 11 Juil - 23:13

C’est bon ? Ils sont contents ? Ils ont regardé en premier s’ils étaient sur la liste ? Ils peuvent se pousser maintenant ? Antony put enfin accéder au tableau d’affichage. Comme ses camarades il était très excité par l’annonce des résultats de ce semestre. Une pression supplémentaire pesait sur ses épaules car de sa note dépendrait sa participation à un entretien pour la meilleure offre de stage de l’année. Donc très excité certes, mais pas au point de se jeter dans la mêlé comme un collégien attardé. Quand nos initiales sont A.W c’est très rapide de se retrouver parmi une foule de noms. Vernon, Vince, Vincent, Watson. 15,15/20. « Yataaaaa !!! » Il avait dépassé  de justesse le 15/20 fixé par son école pour sélectionner seulement quelques élèves afin d’éviter de payer le transport et l’hébergement de la promo toute entière. En Remontant la liste il compta 8 autres étudiants qui avait passé cette première sélection. Si les 4 premiers ne le surprenaient guère, les 4 autres un peu plus. C’était tous des fils/filles à papa aux comptes en banque bien remplis mais on ne pouvait pas en dire autant de leur caboche. Leurs paternels  avaient encore une fois soudoyé la direction pour ouvrir le chemin de la réussite à leur progéniture. On vit vraiment dans un monde corrompu rempli de personnes véreuses. Bref, dans 4 jours il monterait dans le mini bus loué par Audencia, il se rendrait à la capitale puis au siège français de la Sybil Incorporation pour assister à une conférence d’un petit responsable qui tentera de contenir tout son égocentrisme dans un costard taillé sur mesure. Ensuite il passerait surement devant un jury qui tentera de l’intimider pour le pousser dans ses retranchements et si il se débrouillait bien il aurait un petit poste de stagiaire ou il ferait le café pendant 2 ou 3 mois et s’éclipserai comme si de rien était avec le saint graal sur son cv. Mais pour l’heure, il allait rejoindre ses meilleurs amis, pour fêter la nouvelle comme il se devait.

Antony regarda sur son portable, il était un peu en avance au point de rendez vous.il faisait encore drôlement pour un mois de juin à cette heure de la matinée, le soleil n’était même pas encore totalement levé. Il frissonna en regrettant de ne pas avoir pris un manteau un peu plus chaud et rejoignit les deux autres étudiants déjà arrivé. Il bredouilla un petit bonjour tandis qu’ils lui répondirent d’un hochement de tête accompagné d’un sourire qui sonnait faux. C’était probablement la première fois de l’année qu’il leur adressait la parole. D’abord parce que lui-même n’avait pas ressenti le besoin de le faire et ensuite parce que ses gosses de riches avaient clairement fait comprendre au reste de la promo qu’ils ne se mélangeraient pas avec le petit peuple. Plutôt que d’essayer de démarrer une conversation hypocrite, il sortit son casque le posa sur sa tête après l’avoir branché à son Ipod et laissa la place à Parov Stelar. Les autres élues arrivèrent petit à petit. Leur directeurs et deux profs avec 5 minutes de retard et encore 15 minutes plus tard le chauffeur du Minibus.

Ils avaient quitté le centre de Nantes depuis bientôt deux heures et  il n’avait pas quitté son casque. Le groupe The offspring braillait dans ses oreilles ses yeux regardaient le paysage défiler. Il pensait à ce qu’il avait lu sur internet la veille. A la mort du fondateur de la Sybil Incorporation, son fils alors âgé de 14 ans était devenu le PDG de cet empire qui valait des millions en bourses.  A en croire les chiffres, il avait hérité du sens des affaires de son père. Il fallait être aveugle ou stupide pour douter de ce « gamin » c’était un vrai businessman et un génie qui était entré à l’université Harvard à seulement 16 ans  il avait fait tripler les bénéfices de son entreprise au la cour de ses 4 ans de fonctions. Anto n’avait pas eu de mal a trouvé de photo de lui sur Google. Les paparazzis et magazines people ne l’avait plus lâché depuis l’enterrement de son père. Ce qui l’avait marqué était le tint pale de son patron potentiel, sa chevelure étrangement dorée. Il aurait du mal à le rater s’il était amené à le croiser dans un couloir.  Une main qui toucha son épaule le fit sortir de ses réflexions. C’était Jeanne Cornalande ou Cornaquelque chose. Une des Tête qui avait mérité sa place dans ce bus en décrochant honnêtement un 17,33/20 de moyenne pour le semestre. Anto’ ôta son casque pour montrer qu’il l’écoutait.

- Excuse-moi, je ne voulais pas te déranger mais c’est possible de m’asseoir à coté de toi ? A l’avant la radio du bus m’empêche de réviser et je ne peux pas me concentrer non plus au fond, ils parlent vraiment fort…

Il hocha la tête et vira son sac du siège à côté de lui pour le caller sous ses pieds. La fille sourit et le remercia en s’asseyant. Il se contenta de remettre son casque et reprendre sa contemplation du paysage.

A cause des bouchons, le petit convoi arriva un peu après midi devant le siège de la Sybil Incorporation. Ils se rendirent dans le Hall d’un grand bâtiment flambant neuf celui-ci grouillait de monde. D’un côté des hommes en costume cravate se félicitaient de la rapidité avec laquelle les travaux c’étaient terminés, de l’autre des hommes et des femmes de tous âges et de tous milieux attendait en silence en dehors de quelques binômes ou trinômes qui discutaient tout bas, la nervosité se lisait sur la plus par de leur visage et à en juger par les petites, pochettes ou feuilles que certains tenait dans la main, ils s’agissaient de demandeurs d’emplois de tous horizons. Si ses gens étaient neveux, les plus anxieux étaient le groupe qui attendait dans le fond de la pièce. Des étudiants. Il le devina à la moyenne d’âge et en reconnaissant un prof de l’HEC ou il avait postulé au printemps dernier avant d’annuler sa candidature car il était pris à Nantes. Ils durent patienter ainsi encore ¾ d’heure. De temps en temps des hôtesses circulait dans le hall en proposant des rafraichissements. L’une d’elle affichait un sourire qui se crispait légèrement à chaque fois que son pied droit touchait le sol. Anto’ s’imagina a quelle point elle devait regretter d’avoir mise cette paire de talons. Surement trop neuve et rigide, une ampoule avait dut apparait et elle devait lutter pour dissimuler sa douleur. Enfin la porte s’ouvrit à nouveau des gorilles « cosplayisé » (du verbe cosplayiser : je cosplayise, tu cosplayises, il cos…) en agent Men In Black entrèrent suivi par un garçon aux cheveux argentés. Edward Reed Jobs ! Dans toute la salle le nom du PDG fut murmuré. Personne ne s’attendait à croiser le principale actionnaire ici. Il détailla la salle du regard avant de l’arrêter en direction des étudiants. Il dit quelque chose à l’un de ses assistants qui s’empressa de répondre quelque  chose. Ce petit homme dégarnie semblait lui obéir au doigt et à l’œil, il rappelait vaguement les sous-fifres des méchants dans les dessins animés. Après sa réponse il murmura quelque chose puis invita tout le monde à se diriger vers une grande salle de conférences ou des sièges leurs avaient été assignés. Visiblement les américains aimaient bien que tout soit bien classé. Les étudiants d’un côté, les fortunés à droite et les demandeurs d’emploi au centre. Quand tout le monde eut trouvé sa place et que le silence retomba. Le Jeune Jobs qui leur faisait face commença son discoure. Il se présenta comme le sauveur de l’économie française. Les mots qu’il employait étaient soigneusement choisis et pertinents ce qui donnait à ses phrases un petit accent de politicien. Antony regarda autour de lui, Mister Jobs était un excellent orateur, il avait captivé toute l’assemblée.

- … Mais comme vous le savez tout travail se mérite, j'ai donc pris mes disposition en préparant moi-même trois types de questionnaires, un pour les étudiants en école de commerce, un pour les actionnaires et un dernier pour les demandeurs d'emplois. …

Un test ? La tout de suite ? Le jeune PDG venait prendre tout le monde de cours et les plus surpris étaient les actionnaires. Anto’ baissa les yeux vers la feuille devant lui et le crayon de bois. Malgré le choc, il ne put s’empêcher de sourire, les quatre gosses de riches qui avaient gagné leur chaise dans cette salle avec de l’argent affichaient une mine décomposée. Ici  le fric ne les aiderait pas. Jeanne Machinchose encore plus crispée ne serait pas discriminée ici et il lui souhaita secrètement de réussir.

- … Bonne chance à tous, vous avez ... deux heures.

Le bruit de centaines de pages qui se retournent résonna dans la salle. Anto’ soupira et en fit de même. Il saisit le crayon de bois, nota son nom et son prénom le reposa et commença à lire toute les questions. A vu d’œil il y en avait environ 80, il n’avait pas beaucoup de temps à perdre. Les premières semblaient plutôt évidentes. Il fallait redonner des termes que l’on trouvait dans des cours de management ou économie, les suivantes se compliquaient un peu. Il fallait résoudre des problèmes de droits ou calculer les couts d’une campagne publicitaires. Sans calculatrice, la tâche s’avérerait ardue. Le niveau de complexité croissant lui rappela cet épisode Naruto ou les Candidats étaient évalués sur leur capacité à récolter des informations, sois tricher sans se faire prendre. Il réprima un gloussement imaginant tous les gens autour de lui utiliser des Jutsu de toutes sortes pour copier sur leurs voisins. Il avança un peu plus dans le questionnaire et réalisa qu’à partir de la cinquantième question son auteur était parti en Bad Trip total. Il y avait des questions de géo, d’histoire, de culture, de logique et même une en latin. Antony releva le nez de sa copie et se gratta la tête avec son crayon. Ou est-ce que E.R.Jobs voulait les amener avec ce test qui partait dans tous les sens. Il était en train de regarder les candidats qui étaient concentrés sur leurs feuilles, les sourcils froncé par la difficulté. Ses yeux étaient aussi pénétrants que ceux d’un rapace qui examine une proie. Ils les étudiaient. L’épreuve n’était peut pas que écrite tout compte fait. La gestion du stress était peut être aussi prise en compte. Antony remarqua qu’il avait rêvassait ainsi depuis quelques minutes alors il se remit au boulot. Pour la 54ème question il dut rédiger une dizaine de lignes sur la 5ème symphonie de Beethoven alors qu’il ne se souvenait que vaguement de la mélodie. Pour la 61ème il du résoudre l’énigme suivante « Trois amis sont au restaurant. Venue la fin du repas, le serveur leur apporte l'addition de 30 dollars. Chacun donne alors 10 dollars. Le serveur ramène l'argent au patron du restaurant, qui constate une erreur dans l'addition. Le repas coûtait en fait 25 dollars. Les trois amis ont donc payé 5 dollars de trop. Le patron donne donc 5 pièces de 1 dollar au serveur pour qu'il les rende aux clients. Mais le serveur, voulant se faire un peu plus d'argent, ne rend que 3 dollars aux convives (un à chaque client), et garde les 2 autres pour lui. Problème : chaque convive a donc payé 9 dollars, pour un total de 27 dollars, et le serveur en a empoché 2. Mais 27 et 2 font 29 et non 30. Où est le dollar manquant ? » Cette dernière lui pris la tête pendant un bon moment avant que la solution si évidente lui saute aux yeux et  il se traita d’imbécile pour ne pas l’avoir comprise plus tôt. Pour la 66ème il eut une question de chimie qu’il passa sans même essayer de la comprendre. Pour la 75ème Il fallait reconnaitre une anagramme célèbre. Enfin La dernière était la plus étrange mais aussi la plus intéressante à traiter.

« Comment définissez-vous les rêves ? »

Sans se réfléchir il commença à parler des différents rêves (songe et interprétation, rêve endormi ou réveillé, rêverie, psychanalyse, Freud, rêve collectif ou individuel) puis en relisant la question il comprit qu’il faisait un hors sujet. Il ne donnait pas sa définition mais celles qu’on leurs avait appris. Pour la première fois depuis le début du test il prit sa gomme et effaça le pavé qu’il venait de rédiger en guise de dernière réponse. Il souffla pour faire voler les petites crottes de gommes de sa feuille. (vous savez les petites boulettes, vous appelez ça comment ? Parce que je n’ai pas trouvé le nom ^^) Il pensa a ses nuits à Dreamland et se contenta d’écrire « Les rêves sont un vaste terrain de jeux ou tout est possible. C’est un monde à conquérir. Quand dans la journée nous nous battons pour réaliser nos rêves la frontière entre ses deux univers disparait ils ne forment plus qu’un. Le monde appartiendra toujours aux rêveurs. » *CLAP CLAP CLAP* Le jeune PDG frappa des mains et annonça que le temps était écoulé, qu’ils avaient le droit à une pause  bien mérité.  Anto quitta sa chaise et leva les bras au vers le ciel pour s’étirer. Il aperçut les 8 autres étudiants  d’Audencia se regrouper alors il les rejoignit sans grande motivation. Certains comparait leur réponse à certaines questions particulièrement difficiles d’autres restaient muets à ruminer leurs prestations qu’ils jugeaient insuffisantes. Personne n’avait remarqué Jobs Junior qui c’était rapproché discrètement du groupe.

- Alors jeunes étudiants, comment s’est déroulé cette épreuve surprise, y a t’il eut des problèmes dans certaines questions ?

Ils écarquillèrent tous les yeux. Personne ne put répondre, ils étaient tous pris au dépourvu. Les yeux  ambrés du milliardaire se plongèrent dans ceux d’Antony qui ouvrit la bouche pour parler mais aucun son ne sorti. Ils étaient si transperçant. Il avait l’impression de ne plus avoir de vêtement, de passer aux rayons X. Ses yeux brillaient d’intelligence, ils lui donnaient l’impression d’être un vulgaire pion et que toute les décisions qu’il pouvait prendre aurait déjà été anticipé. C’était un sentiment particulièrement désagréable. Il refoula l’envie de faire un pas en arrière pour mettre plus de distance entre lui et ces yeux inquisiteurs. Il ne chercha pas à mentir, il savait que c’était inutile.

- C’était… C’était l’entretien  le plus intéressant que j’ai eu l’occasion de passer.

Anto’ senti que le moment de faiblesse qu’il avait eu était en train de s’estomper. Il retrouvait sa contenance et pouvait à nouveau soutenir le regard du jeune patron. L’espace d’un instant c’était comme si il était entré dans sa tête sans qu’il ne puisse émettre la moindre résistance. Maintenant qu’il était préparé,  il parviendrait à résister. Il parvint même à lâcher un petit sourire.
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Edward R. Jobs
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Dim 12 Juil - 12:43

Un seul eut le courage de lui répondre, après une hésitation passagère il s'exprima calmement. Sa réponse était simple selon lui c'était intéressant, le meilleur entretien qu'il eut passé.
Ce garçon ne se rendait pas compte qu'il avait employé le bon mot, il n'a pas mentionné en premier la difficulté de certaines questions, ou la présence ici inutile d'autres. Non il avait juste dit que c'était intéressant. Edward sourit légèrement à son interlocuteur, histoire de lui dire qu'il avait bien répondu, vous savez les profs font souvent ça mais avec certains ça veut dire le contraire mais là le génie voulait féliciter intérieurement l'étudiant nantais.
Il ferma les yeux un instant puis sa couleur ambré retrouva le soleil avec une réponse pour le jeune.

Vous êtes le seul à m'avoir seulement répondu que l'entretien fut "intéressant" comme vous dîtes. Les autres que j'ai rencontrés ont directement mentionnés la complexité ainsi que...-
Il ne pu finir sa phrase, car un homme l'importuna, et quelque soit le statut de cet personne il allait bientôt se prendre une sanction qui va faire regretter son acte.

Bonjour Monsieur Jobs, permettez moi de me présenter je m'appelle Bernard Charlès PDG de Dassault système, j'aimerai m'entretenir avec vous au sujet d'un projet qui sera pour vous je pense très intéressant.

J'ai trop entendu de "intéressant" pour aujourd'hui, mais sinon que pensez-vous des étudiants ?

C'est une drôle de questions, euh je dirai qu'ils sont l'avenir de la nation.

Ceci est la réponse typique trouvable dans tout les cerveaux de ce monde, mais tous le monde ne la comprend pas, par exemple vous, vous m'avez coupé la parole alors que je parlais avec ces étudiants.

Ah je suis confus je n'ai pas prêté attention à ce que vous faisiez.

Oh je vois, ne m'en veuillez pas alors si je ne prête pas attention à votre projet, merci.

L'homme ne pouvait croire ce qu'il avait entendu, un gamin l'avait envoyé balader à cause d'une impolitesse, c'était dur à encaisser mais pourtant le génie avait raison.

Voici le premier conseil que je peux vous donner messieurs dames étudiants, ne jamais oublié d'être polie quelque soit votre statut social, et ne pas avoir peur des gens. Cet homme s'est cru plus puissant que nous et il a fait une erreur.

Il voyait ce grand homme marcher d'une façon dynamique, il était en colère est c'est normal mais Edward était content, après tout s'il y a bien quelque chose qu'il déteste c'est le comportement bourgeois.
Il regarda sa montre, l'heure indiqué le moment de rentrer dans la salle, il allait refaire un discours qui devrait encore plus étonner les gens que le test de tout à l'heure. En attendant que toute la foule reprenne place, il parla aux responsables au sujet de son test. Il avait donné un corriger type des sujets aux différents professeurs des universités présentes et leur avait demandé de corriger les sujets, sauf la dernière question. Evidemment les noms étaient masqués. On lui donna trois chemises chacune contenait les sujets en fonction de la raison de la présence des gens. Il prit celle des étudiants l'ouvrit et prit les questionnaires.

Chères étudiants, voici vos questionnaires, maintenant corrigés grâce à l'aide de vos professeurs, évidemment vous êtes les meilleurs élèves des meilleurs écoles, donc vos notes varient de peu, *regarde la liste des notes* sur trente élèves, quinze ont d'excellentes notes, je l'ai place sur un pied d'égalité, à ce niveau là, vous pourriez tous être recruté en tant que stagiaire. Pour la deuxième partie des élèves, il y a comme qui dirait des erreurs de lieu, nous avions demandé les meilleurs élèves, et là je me trouve avec 6 personnes qui ont en-dessous de la moyenne. Sachez que je ne suis pas en colère, non je ne suis pas un professeur, mon métier n'ait pas de vous gronder pour vous faire grimper dans le classement. Mais en regardant quelques uns d'entre vous, je me demande pourquoi ce ne sont pas vos parents qui sont venus, car vous êtes là uniquement grâce à eux et leur argent. Je ne recrute pas selon votre argent, car j'en ai déjà bien assez pour vivre de façon libertine jusqu'à ma mort, je cherche des gens courageux qui savent utiliser leurs matières grises. C'est pourquoi la dernière question était présente. Pour vous elle devait être la plus inutile, car elle n'avait aucun rapport avec le monde de l'entreprise. Mais voyez cela d'une autre façon, vous baignez tous dans ce domaine depuis des mois, vous êtes habitués à répondre à des questions d'économies, de gestion etc... Mais moi je voulais voir comment vous pouviez vous adapter à une situation spéciale. C'est pourquoi je vais regarder la réponse des quinze premier et je vais annoncer qui seront les stagiaires.

Il s'écarta des micros et prit les questionnaires, pendant cinq minutes il décortiqua les réponses en prenant des notes. Puis il posa les feuilles et avança de nouveau pour parler.

Cette question était difficile, car la définition tout droit sortie des livres était considéré comme fausse puisque je demandais votre propre définition. A éliminant ceux qui ont mal répondu, il n'en reste que trois, mais à ces trois là seul un à été capable de donner une définition des rêves, une définition poétique, avec des mots très bien choisis.
C'est donc sur un score de 77/80 que... Anthony Watson devient le seul stagiaire de Sybil, toute mes félicitations. Maintenant passons aux autres catégories...


Ce fut les même raisonnements, il n'hésitait pas à descendre les chefs d'entreprises présents qui n'avait pas répondu aux questionnaires, se croyant supérieur aux lois. A ces gens il les nomma et leur demanda de prendre la porte devant tout le monde, les bonnes manières sont pour lui encore plus importante que le savoir, car le savoir peut s'acquérir avec le temps mais une fois que les mauvaises deviennent automatiques, il est difficile de s'en défaire. Les meilleurs étaient les demandeurs d'emplois, à eux il les félicita tous et avec grand plaisir il leur annonça qu'ils auraient tous un emplois le plus rapidement possible, le temps d'ouvrir des usines, toutefois ils allaient être rémunéré en effectuant des petits jobs pour l'entreprise.

Bien maintenant, je vous souhaite une excellente journée, il y a un buffet au fond de la salle à votre disposition, une visite de l'établissement vous sera donné par des responsables, quant à moi, j'aimerai recevoir Anthony Watson, car nous avons à discuter tout deux.

Ils partirent tout deux vers l'ascenseur qui les amenèrent au dernier étage, lieu où il y avait le bureau du directeur. Mais la discussion avait eut lieu dans l'ascenseur.

Ne soyez pas surpris par une discussion directe avec moi, après tout nous avons le même âge.
Il voulait mettre les choses aux points, après tout ça se devait d'être un moment agréable pour ce garçon, alors Edward ne voulait pas lui gâcher le plaisir.

Sachez qu'à partir de maintenant et ce pendant deux mois vous serez mon propre stagiaire, pour résumer vous aurez... je ne sais pas si c'est un privilège mais au moins vous aurez un aperçu direct de ce que c'est une réunion de directeur, le fait de donner un ordre à une personne. Vous verrez tout cela en me suivant avec vos notes, mais ne vous inquiétez pas, il n'y aura pas de café à apporter, au contraire, on vous en apportera, génial n'est-ce pas?
La porte de l'ascenseur s'ouvrit et ils se dirigèrent dans le bureau, derrière la longue table de directeur se trouvait un mur tout en verre pour admirer le paysage de la tour Eiffel quand on a envie de faire autre chose que d'engueuler les employés. Edward se dirigea vers une étagère flambant neuve, il y avait une machine à café, elle aussi venait de sortir d'usine.

Mais ce n'est pas une contrainte de servir un café, c'est une marque de respect envers une autre personne, tenez, les sucres sont sur votre droite si vous en souhaitez.

Il lui donna ensuite une chaise, et le pdg prit place derrière le bureau assis sur un fauteuil, avec à la main le contrat de stage.

Bien avez vous des questions sur le déroulement du stage ? Que ce soit financièrement, géographiquement ? Je vais tâcher d'y répondre du mieux possible.
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Antony Watson
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Mer 15 Juil - 20:01

Popopo !!! Le propre patron de Dassault système, Bernard Charlès, un homme qui exerçait la fonction de directeur général depuis 20ans, venait de se faire moucher sous ses yeux par un jeunot qui n’avait même pas la moitié de son âge. Jamais personne n’avait dû le rembarrer et l’humilier de l sorte de toute sa vie.  Il emporterait probablement une haine farouche contre le jeune Jobs jusque dans le cercueil. Antony n’aurai jamais crus que l’Héritier de la Sybil Incorporation puisse faire preuve d’autant de cran et charisme devant ses ainées. Il ne se considérait nullement  inferieur et semblant le rappeler à quiconque  l’oubliait. E.R.Jobs consulta sa montre et annonça au groupe qu’il était l’heure de regagner leur place. Anto’ inclina la tête pour le saluer et en même temps le remercier du compliment qu’il avait commencé à lui faire avant d’être interrompu et il s’en alla avec le reste du groupe Nantais.

Antony attendait patiemment sur sa chaise que tout le monde s’installe. Jusqu'à présent il était persuadé que le pouvoir et l’argent impactait forcément sur la personnalité à l’exception de quelques artistes. Il pensait que c’était encore plus vrai pour les enfants nés avec une cuillère d’argent dans la bouche. Que certaines valeurs comme le respect, l’altruisme, la gratitude ou l’authenticité ne s’acquéraient que dans la pauvreté. Le jeune milliardaire venait de lui prouver le contraire. Pour le respect en tout cas. Ce dernier s’avança pour faire de nouveau face à la foule redevenu calme et il entama un nouveau discoure. Apparemment leurs copies avaient déjà été corrigées par les professeurs accompagnateurs. Etant donné que l’élite des étudiants était présente, le niveau exigé avait été très élevés et beaucoup avait été à la hauteur. E.R.Jobs expliqua que les places de stagiaire se joueraient entre les 15 meilleures notes. Anto’ devinait que l’aventure pour lui s’arrêtait ici. Sa présence ici tenait d’un miraculeux 0,15. Il ne se considérait pas comme une tête comme les autres étudiants, pour lui sa scolarité correcte reposait sur de légère facilité à mémoriser ce qui était dit en cours et beaucoup de chance sur les sujets qui tombaient. Le PDG poursuivi en précisant que six étudiants n’avaient pas eu la moyenne et ne se gênât pas pour les traiter ouvertement de pourris gâtés qui devaient tous à leurs parents, mais que malheureusement la matière grise ne s’achetait pas et donc ils n’avaient rien à faire ici. (Interprétation d’anto’). Certaines personnes avaient dû se sentir visé car elles baissèrent légèrement la tête en regardant le sol rouges ou au contraire blêmes de honte. Boum et de deux valeurs, l’authenticité. Si il avait fallu illustrer la franchise dans le dictionnaire on aurait forcément cité ce mec. En supposant qu’un journaliste était parvenu à se glisser la masse. Ses propos ferraient le tour de la presse  dans les jours qui suivent. L’orateur aborda un point intéressant. La dernière question, celle sur notre définition des rêves. C’est avec elle qu’il départagerait lui-même les finalistes. Il s’éloigna des micros et commença à étudier les dernières réponses. Encore une fois le PDG avait su surprendre toute l’assemblée, nombreux étudiants restèrent bouche bée. Si ce mec avait été romancier ou réalisateur de film, il aurait pu devenir l’un des meilleurs de sa génération. Il maitrise le suspense et les retournements de situations à son plus haut niveau. Même Laura Kasischke avec son « White Bird in a Blizzard » un livre pourtant époustouflant ne saurait rivaliser. Après quelques minutes E.R Jobs  revint sur le devant de la scène et le silence retomba dans la salle de manière presque surnaturelle. La tension chez les étudiants rendait l’aire quasi électrique ce qui fit sourire Antony. *On dirait les candidats aux oscars même si certain se rapproche plus des chouquettes qui se battent pour le titre de miss France ! *  Bref.

- Cette question était difficile, car la définition tout droit sortie des livres était considéré comme fausse puisque je demandais votre propre définition. A éliminant ceux qui ont mal répondu, il n'en reste que trois, mais à ces trois-là seul un a été capable de donner une définition des rêves, une définition poétique, avec des mots très bien choisis.
C'est donc sur un score de 77/80 que... Anthony Watson devient le seul stagiaire de Sybil, toutes mes félicitations. Maintenant passons aux autres catégories...


Error system, Error system. Le son fonctionnait pourtant son cerveau ne parvenait pas à assimiler l’information. Il devait avoir mal entendu, il y avait une caméra caché. C’était tout bonnement impossible que ça lui arrive à lui. Les huit étudiants Nantais se retournèrent vers Anto‘ suivi par une bonne majorité des personnes présente. Si certaines têtes étaient amicales beaucoup d’autre se montrèrent beaucoup plus hostiles. Le nouveau stagiaire aurait souhaité être à Dreamland à cet instant précis pour se changer en souris et disparaitre dans une de ses galeries. Il avait gagné la seule place de stagiaire chez la Sybil Incorporation. Il avait réussi le teste là où tout le monde avait échoué. Il commençait à réaliser ce qui se passait. Dans sa tête c’était un peu comme dans le dernier disney pixar « vise versa ». Le choc, la joie et l’incrédulité se battait entre eux. Il était incapable de se concentrer sur le monologue du PDG qui expliquait maintenant ce qui allait advenir des demandeurs d’emploi. Il n’avait même pas calculé la flopé de chefs d’entreprise se faire renvoyer pour avoir refusé de faire le test.

- Bien maintenant, je vous souhaite une excellente journée, il y a un buffet au fond de la salle à votre disposition, une visite de l'établissement vous sera donnée par des responsables, quant à moi, j'aimerai recevoir Anthony Watson, car nous avons à discuter tout deux.

Ce n’était vraiment pas un canular, on venait de prononcer son nom pour la deuxième fois. Cette fois c’était pour une conversation en privé. Cette éventualité avait quelque chose d’effrayant, encore plus qu’un tête à tête avec  le Mickey Mouse Démoniaque qui hanté ses nuits pendant toute son enfance et bien plus tard encore. Comme tout le monde se levait autour de lui pour se diriger vers le buffet, Antony se leva à son tour. Il croisa les regards noirs de plusieurs étudiants ce qui le fit légèrement pâlir, quelqu’un lui tapota  l’épaule il se retourna et fut surpris de voir qu’il s’agissait de Jeanne Corntruc qui c’était assise à côté de lui dans le bus. Elle lui souriait, lui dit seulement « bien joué » et s’en alla vers le buffet. Elle ne se rendait pas compte à quel point ce tout petit soutien lui fit du bien et l’aida à se ressaisir. En deux seuls mots qui résonnaient la sincérité lui donnèrent la force de marcher en direction du millionnaire à la crinière argenté. Tous deux se dirigèrent vers un ascenseur. E.R.Jobs appuya sur le bouton, les portes s’ouvrirent et refermèrent sur leur passage. Il était majestueux, tout en verre et pouvait sûrement accueillir une quinzaine de personnes en même temps. Mais l’espace était beaucoup trop exigu aux yeux de l’étudiant. Il craignait de virer claustrophobe genre là maintenant tout de suite. Au moins, s’il tombait dans les pommes, il aurait un bon prétexte pour justifier le blanc qui menaçait de devenir pesant si personne ne le brisait. Mais ils venaient de deux mondes différents, de quoi auraient-ils bien pu parler? De la pluie et du beau temps ? Du dernier épisode de Game of Thrones ? Du désastre environnemental que représentaient les fourmis d’argentine sur la cote méditerranéen ? De ses goûts en matière de filles ? *Putain mais c’est encore pire qu’un rencard !!*. Par chance il n’eut pas à se torturer l’esprit d’avantage, le jeune PDG qui avait probablement senti son malaise sauva la situation.

- Ne soyez pas surpris par une discussion directe avec moi, après tout nous avons le même âge.

Antony hocha la tête, son soulagement était visible, ses épaules se relâchèrent et il prit conscience que depuis qu’il avait quitté sa chaise il était incroyablement tendu. Son patron, puisqu’il l’était désormais depuis cinq minutes, se mit à le rassurer sur les taches qu’il effectuera pendant les deux prochains mois. Il avait eu faut sur toute la ligne. Il ne serait pas posté à la photocopieuse de la branche comptabilité avec un maitre de stage qui ne le remarquerait même pas. Il serait le propre assistant du directeur, il le suivrait dans les réunions les plus importantes, il apprendra de façon concrète comment manager des centaines de personne, coordonner et superviser l’activité de dizaine de services. Comment des épaules aussi jeunes pouvaient gouverner un tel empire ?

- Mais ce n'est pas une contrainte de servir un café, c'est une marque de respect envers une autre personne, tenez, les sucres sont sur votre droite si vous en souhaitez.

Anto’ avait suivi Jobs jusqu'à la machine à café d’un bureau flambant neuf, sorti tout droit des studios hollywoodiens. Il était très difficile de ne pas être impressionné par ce panorama de la plus belle ville du monde. Il saisit petit gobelet  carton qui contenait le breuvage des grands qu’on lui tendait. En s’asseyant sur la chaise que le PDG lui avait indiquée il se questionna sur cette tasse qu’il avait acceptée. Il ne parvenait pas à savoir s’il s’agissait d’un test ou non. Refuser pouvait être considérer comme de l’impolitesse et à l’inverse, la boire pouvait être vu comme une personne qui prenait ses aises trop rapidement. Au final il fallait essayer de ne pas y réfléchir et agir naturellement. E.R.Jobs était assis en face de lui et tenait à la main un contrat de stage.

- Bien avez-vous des questions sur le déroulement du stage ? Que ce soit financièrement, géographiquement ? Je vais tâcher d'y répondre du mieux possible.

Des questions, il devait en avoir un bon millier qui se bousculait dans sa tête. Tout allait tellement vite. Nous étions vendredi, pour le logement il demanderait à un couple d’amis à ses parents pour l’héberger le temps qu’il trouve un tout petit appartement à louer. Financièrement ses parents pourraient toujours l’aider. Un père journaliste et une mère architecte. On était loin du compte en banque des Jobs mais on pouvait vivre convenablement. Le temps de se faire un allé retour en Bretagne pour récupérer des affaires et fêter la nouvelle il devrait pouvoir s’organiser pouvoir s’organiser avant la fin du Weekend.

- Je serai opérationnel dès lundi à l’heure de votre choix pour commencer le stage. Pour le contrat je vous fais confiance. Mais il y a une seule question que j’aimerai vous poser si elle n’est pas indiscrète. Quel est votre définition des rêves ?
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Edward R. Jobs
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Sam 18 Juil - 17:31

Le jeune et nouveau stagiaire ne semblait pas encore réalisé ce qu'il vivait, Edward aimait ce genre de moment, il rendait les gens heureux en claquement de doigt mais aussi l'inverse : en un instant il pouvait ruiner une vie, un pouvoir dangereux qu'il tenait entre ses petites mains.
Cependant Anthony voulait connaître la vision du patron sur la fameuse question qui tue. Cette question unique qu'en vérité seul ceux de Dreamland pouvait répondre correctement, c'est vrai qui pouvait penser que les rêves étaient dans un monde unique ? On ne peut l'inventer donc en face de lui se trouvait un voyageur. Était-il fort ? Edward lui venait de découvrir ce monde donc il n'en savait rien mais il ne voulait pas croiser son stagiaire dans un rêve pour autant, du moins pour l'instant.

Oh ! Je suis surpris, seriez-vous une personne attentionné qui aime que les choses soient bien faites ?
Il prit un peu de recul pour réfléchir à sa propre perception des rêves puis il s'élança dans l'explication :
Les rêves sont la représentation de ce qui nous attire, à chaque fois nous sommes envoyé dans un monde où l'un de nos désir ou ce que nous détestons est représenté. Un endroit ou l'on ne sait pas ce qui va se passé à l'avance mais on a tout de même des idées. Après avoir eu peur dans la journée on peut supposer que notre rêve sera un cauchemar et vice versa. C'est un lieu connecté à nos actions. Le monde de la nuit relié au monde de la journée par un lien qui encore inconnu. Voici ma définition personnelle des rêves.

Il se passa la main dans ses cheveux argentés, il allait à présent parler de quelque chose qui pourrait bien faire pleurer son interlocuteur de joie, le contrat de stage. Si le nantais n'avait pas de question apparente, il ne savait pas vraiment ce qu'il allait faire là-bas dans l'entreprise, et s'il allait tout le temps restait en France... et oui le génie est plein de surprise.

Bien il est temps de parler business, j'ai donc ici le contrat de stage, le voici...*lui donne la feuille* je vais résumer votre situation avec mes mots car je trouve que ce qu'il est écrit dans cette feuille est rébarbatif et complètement différent de ma vision du stage. Vous ne resterez pas planté à regarder des rapports et des réunions comme un vulgaire collégien, vous serez presque un employé. Je dis presque car vous serez sous ma tutelle directe et donc vous ne bénéficierez pas de toute la liberté de certains employés, vous êtes quand même un stagiaire mais je ne suis pas un monstre ne vous inquiétez pas. Avec moi vous verrez les réunions des chefs de projet, des actionnaires, ainsi que la réunion de direction général... à New York et ce n'est pas tout. A la différence de tout autre patron, je suis aussi ingénieurs en physique-chimie et mécanique, d'ailleurs je vais me préparer pour un doctorat dans ces domaines. Donc je participe directement  à la conception des produits de Sybil, vous verrez cela aussi.

Il s'arrêta un instant laissant au jeune homme le temps de se remettre en état pour entendre la suite.
Durant ces deux mois, nous voyagerons entre Paris et New-York, vous verrez des étapes de conceptions et vous participerez activement à des réunions de gestion car c'est votre domaine et étant stagiaire c'est le moment idéale pour apprendre.
Êtes-vous donc en accord avec ce planning ? Je rajoute que vous serez logé et nourris à mes frais et rémunéré de façon adapté, environ 2500 € si je me souviens bien.


Là il avait surement mis son interlocuteur en mort cérébrale, un voyage direct tout frais payé et rémunéré dans le coeur de l'entreprise la plus cool du moment. Oui Edward aimé faire cela, après tout il aidé une personne qui le méritait.

Je vais vous raccompagner vers la sortie.
Tout deux furent le chemin inverse qu'ils avaient effectué environ 45 minutes auparavant, durant la marche le patron donna les dernières informations à son stagiaire

Dans ce cas nous commencerons lundi à 10h00, vous avez tout le week-end pour préparer quelques affaires, nous resterons à Paris pendant une ou deux semaines puis nous prendrons un vol pour New-York ensuite. Ah et voici l'adresse de votre hôtel, c'est le même que le mien, nos suites sont voisines ou du moins pas très éloignés. Je vous laisse frimer devant le reste de vos camarades pour certain bourgeois imbéciles et donc à lundi monsieur Watson.  

Puis il quitta l'ascenseur en saluant Anthony et pris la direction des actionnaires encore choqué du traitement de certain de leurs confrères.
L'adresse de l’hôtel qui a été donné à Anthony était "15, place Vendôme " et la suite était la suite prestige numéro 2.
Les américains n'y vont pas de main morte.
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Antony Watson
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Lun 27 Juil - 7:43


- Oh ! Je suis surpris, seriez-vous une personne attentionné qui aime que les choses soient bien faites ?

- Eh bien… l’organisation m’a toujours semblé aussi importante que la créativité.

Jobs se recula alors dans son siège, et après un instant de réflexion donna sa propre définition des rêves.  «  La représentation de ce qui nous attire… nos désirs ou ce que nous détestons est représenté… Un lieu connecté à nos actions... relié au monde de la journée par un lien qui encore inconnu. ». C’était la vision d’un homme très rationnel, ce qui surprit Antony. Il avait été choisi parmi les meilleurs élèves de France avec sa vision abstraite des songes faisant d’elle l’exact opposé de celle de son patron. C’était illogique. Décidément les casses têtes que semait le PDG depuis leur arrivé à la Sybil Incorporation se ramassaient à la pelle.

Quand le jeune patron repris la parole, ce fut pour fracasser notre voyageur à coup de nouvelle toutes plus incroyables les unes que les autres. Vous savez l’expression « se prendre une grande claque dans la gueule » quand on découvre un paysage à couper le souffle, quand on nous apprend  qu’on va être Papa ou quand on vous annonce que le Roi lion à 20 ans ? Et bien décuplé le tout et imaginé que c’est ce qu’il s’est pris dans la face à chacune de ses phrase :

# Vous serez presque un employé sous ma tutelle directe.
# Avec moi vous verrez les réunions des chefs de projet, des actionnaires, ainsi que la réunion de direction générale. Vous participerez activement à des réunions de gestion.
# New York. Nous voyagerons entre Paris et New-York.
# La conception des produits de Sybil, vous verrez cela aussi.
# Logé et nourris à mes frais et rémunéré 2500 €.

Vous voyez un peu le combo ? Antony était totalement sonné, et si extérieurement seul sa mâchoire qui c’était décroché traduisait sa stupéfaction à l’intérieur de son corps c’était le festival de Rio, feux d’artifices, danseuses, musique, cris de joie, on retrouvait la décadence du Charivari, l’excitation parisienne lors de la coupe du monde de football de 98… Bref, il lui faudrait un moment pour digérer tout ça.

Cela ne faisait pas loin de ¾ d’heure qu’il était entré dans ce bureau, Jobs estima que l’entretien touchait à sa fin et raccompagna le nouveau stagiaire jusque dans l’ascenseur  car il devait également rejoindre ses actionnaires pour avoir une discussion avec eux. Pendant la descente il lui donna rendez-vous pour Lundi à 10H et lui laissait le weekend pour se préparer pour sa nouvelle vie de Parisien/New Yorkais. Enfin, lorsque les portes s’ouvrirent, il lui tendit le contrat de stage et lui donna une adresse,  Le 15 place Vendôme, celle de l’hôtel ou il passerait ses nuits à la ville lumière, avant de lui serrer la main et s’éloigner. Si il avait été seul, la prestance qu’il s’efforçait de contenir se serait déchirée et il se serait alors mit à danser  et sauter partout genre comédie musicale mais il ne l’était pas. Des centaines de regards étaient braqué sur lui. Certains le jaugeaient comme un animal de foire, d’autres encore traduisaient de la légère jalousie à une haine inconsidérée. Anto’ tenta donc de faire face cette assemblée hostile et marcha vers le buffet sans prêter attention aux chuchotements qu’il provoquait dans son passage. Il contempla une table de victuailles. Elle abondait de mets délicieux. Soit personne n’avait osé se servir, soit des serveurs et serveuses invisibles avaient réalisés un ravitaillement remarquable pendant presque une heure. Il s’empara d’un petit toast au saumon et le fourra dans sa bouche. Ce simple geste lui fit un bien fou, après tant d’émotion, manger seulement un amuse-gueule lui dénoua l’estomac. *bon, il faut que je trouve un moyen de sortir de cette salle pour prendre l’air. N’importe qu’elle excuse ferra l’affaire. Tous ses regards…  C’est insuportable.*

Après un moment qui lui parut interminable ou quelque personne vinrent hypocritement le féliciter. Le mini bus nantais arriva enfin. Antony grimpa le premier dedans, presser de quitter cette atmosphère insoutenable, suivit des 8 autres étudiants des deux enseignants accompagnateurs et du directeur. Il mit directement son casque pour couper court à toute discussion. Jeanne hésita à venir s’asseoir à côté de lui mais il l’ignora royalement. Il n’aurait pas dû se montrer aussi méchant avec la seule personne réellement contente pour lui mais son besoin d’être seul était beaucoup trop fort. Il eut la désagréable surprise de constater que la batterie de son IPod était déchargée. *Shit*. Il conserva tout de même le casque sur ses oreilles pour faire pour dissuader les gens de venir lui parler. Deux rangés derrière lui  la team des quatre gosses de riche, le pensant sourd, crachaient leur venins sur le PDG et son stagiaire de manière plus ou moins discrète. L’homme qui avait blessé leur orgueil et le tricheur qui leur avait volé une place qui leur revenait de droit se montrèrent très créatifs pour justifier leur échec. La théorie de la partie de jambes en l’air pendant 45 minutes dans le bureau du directeur les occupa pendant une bonne partie du trajet. Le garçon visé fit semblant de dormir plutôt que de répondre à la provocation. C’était quelqu’un qui était particulièrement entraîné à laisser les insultes ou moquerie passer au-dessus de sa tête,  ce qui avait le don de rendre fou ceux qui cherchaient à l’énerver et qui devait se contenter de son indifférence. Mais cette fois combien de temps tiendrait il avant de craquer. Les 4 du fond se feraient un plaisir de colporter toute sorte de rumeur et ragot à Audencia. Au moins il n’aurait pas à y remettre les pieds avant deux mois, la fin de son stage. Mais après…

La petite compagnie arriva vers 21h à Nantes. Le garçon n’avait pas encore prévenu sa famille ni ses amis de la grande nouvelle. Le soir, avec ses meilleurs amis Clémentine, Sofiane et Jonathan il avait fêté l’obtention de ce super stage. Il avait commencé dans un Bar dans le centre-ville et picolé joyeusement tous les quatre avant de se rendre dans une boite nantaise  « le hangar à banane » et continué de danser et boire jusqu'à la fermeture. Vers 5h30 ils avaient fini par rentrer en titubant et chantant plus ou moins faux chez Jonathan pour se poser dans son salon. Antony se souvenait vaguement de Sofiane installer un vinyle de David Bowie sur la platine. Il avait posé sa tête sur l’épaule de clémentine et fermée les yeux pour apprécier la mélodie. Le sommeil l’avait gagné sans qu’il ne s’en rende compte. A son réveille, sur les coups de 10H du matin, il avait contemplé la belle pendant quelques minutes  et c’était questionné pour la énième fois sur les émotions qui se bousculaient dans son cœur chaque fois qu’il la regardait. Après un petit déjeuné  tardif il était rentré chez lui. Il crut que sa mère allait exploser de fierté et de bonheur quand il lui raconta l’entretien, elle le prit dans ses bras et le couva de baisé comme si il avait 5 ans. Il parvint enfin à se libérer de son étreinte  et commença à préparer sa valise. Il finit par jeter sa mère hors de la chambre car si il l’avait laissé faire c’est avec un semi-remorque qu’il serait monté sur Paris et il lui proposa d’annoncer la nouvelle a la famille ce qui l’occupa pendant plus de deux heures. Le soir quand, son père appris la nouvelle il insista pour emmener toute la famille au restau. Même le frangin, toujours débordé parce que monsieur était en fac d’histoire daigna se libérer pour la soirée. Ils mangèrent dans une petite crêperie dans Bouffay ou ils passèrent un agréable moment. Le lendemain midi son père, Sofiane et Clémentine l’accompagnèrent jusqu'à la gare et après ces ultimes embrassades, il monta dans le train.

Son IPod aillant été rechargé, il put passer le temps en s’écoutant le dernier album de 6 Day Riot. Perdu dans ses pensées, ses yeux fixaient le magazine People. Il imaginait ce que serait le monde si on avait la possibilité de le photoshoper comme ses images toute la misère du monde serait camouflé  comme par magie, nous vivrions dans un monde d’illusions rempli de menteurs et d’hypocrites. Il n’y a cas voir ses pseudos célébrités qui ont participé à une téléréalité et qui depuis hante ses pages. Le type brun avec la coupe de cheveux ridicule probablement issu d’un boys band, a-t-il vraiment cette tête ? *C’est marrant, il me ressemble un peu et je dois avoir le même tee shirt à la maiso… *

- Mais ! Mais c’est moi ??! Comme la moitié du wagon se retourna vers lui, Antony réalisa qu’il avait parlé tout fort et rougit. Excusé moi monsieur, c’est possible d’emprunter votre magazine juste une minute ? Merci beaucoup.

L’homme en question du le prendre pour un type un peu dérangé mais lui donna le magazine sans rien dire et retourna à la rédaction de son sms. Notre voyageur se plongea dans la revue en écarquillant les yeux. Il ne c’était pas trompé, il s’agissait bien d’une photo de lui. Mais pourquoi ? En dessous on pouvait lire le titre. « Antony Watson, le jeune nantais qui a su séduire l’Amérique, page 16 ». Le garçon tourna précipitamment les pages jusqu’à celle indiqué et lu l’article.

«  Il est jeune, il est beau et surtout il est Nantais. Antony Watson, étudiant à la prestigieuse école de commerce Audencia a su captiver l’Amérique, ou du moins l’un de ses plus riches hommes d’affaires, Edward Reed Jobs le célèbre héritier de la  Sybil Incorporation. Ce dernier venu s’installer à Paris pour conquérir le marché Français a organisé vendredi dans ses nouveaux locaux, un entretien d’embauche de masse. Sur la trentaine d’élèves présents, l’élite des plus prestigieuses écoles de commerce, tous voulant décrocher l’unique place de stagiaire. C’est bel et bien, ce garçon aux yeux noisette qui rafla la mise en obtenant la meilleure note au test qui leur a été donné à faire. Nous avons pu faire un portrait du jeune homme en interrogeant un de ses professeurs qui le décrit comme quelqu’un de discret mais pertinents, et explique que l’ensemble du corps enseignant à toujours cru en son potentiel. Nous avons interrogé quelque uns de ses amis qui se sont assis sur les mêmes bancs que lui cette année… »

WTF !! Le garçon se pinça l’épaule pour s’assurer qu’il ne rêvait pas. Parler de lui dans un la presse peoples… L’idée même était tellement absurde. Tout comme cet article, un ramassis d’inepties. « le corps enseignants qui croit en lui » la bonne blague, il avait été accepté dans l’école uniquement parce que sa moyenne était suffisante pour qu’il  paye l’école et obtienne le diplôme sans faire de vague. Quant aux soit disant amis, il aurait été incapable d’associer des visages sur les noms cités alors qu’à en croire l’article ils avaient fait les 400 coups ensembles et était super proche. Ce que certains peuvent faire pour être sous les projecteurs est si ridicule. Antony se sentait tellement mieux quand on ne le remarquait pas et qu’il faisait son bout de chemin seul sans déranger personne. Cette fois, pour la discrétion  on repassera. Il rendit la revue a  son propriétaire et pour essayer de ne plus y penser sorti son arme secrète Welcome home de Radical face. Seulement cette fois elle risquait de ne pas être assez puissante, n’étant pas du tout adepte de ce genre de lecture il avait du mal à estimer l’impact que cet article pourrait avoir.

Vers 18h30 Antony débarquait à Paris Montparnasse, il mis presque 15 minutes a trouver la sortie  de la gare.  Au cas où je ne vous l’aurai pas précisé, si son instinct de survie est très développé, son  sens de l’orientation est plutôt déplorable. Il interpela un taxi. Le chauffeur descendit  et ouvrit son coffre pour y déposer la grosse valise de l’étudiant. Ils se rendirent au fameux 15, place Vendôme. Le Nantais fut surpris de ne pas avoir à payer la course.

- C’est la Sybil Incorporation qui m’envoie mon garçon, le règlement a déjà été effectué. Je passerais exceptionnellement  vous prendre demain à 9h. dit-il en sortant la valise du coffre. Bonne soirée et à demain.

Antony contempla l’Hôtel dans lequel il allait séjourner, « Le Splendide », la facade était vraiment impressionnante, il n’osa même pas imaginer l’intérieur. Il ne fut pas déçu.  Le hall d’entrée brillait de mille feux. Tout ce qu’il voyait avait été soigneusement lustré. C’était l’équivalant terrestre du Titanic à son époque. Tout transpirait le luxe ce qui donnait au garçon le sentiment de ne pas être à sa place. Un sentiment qui devait être partagé par les employés qui semblait hésiter à le mettre dehors, ce qui était compréhensible quand on voyait sa tenue décontracté et tête fatiguée par le train. Il se dirigea vers l’accueil et se présenta à la réceptionniste. Quand il prononça son nom, l’attitude de cette dernière changea brusquement, elle lui souhaita la bienvenue et appela pour qu’il vienne porter sa valise et l’accompagne jusqu'à sa suite avant de lui souhaiter un bon séjour et de lui dire d’appeler la réception si il avait la moindre demande.

Lorsque Jean, puisque c’était le nom que l’on pouvait lire sur la petite plaque en or de sa veste lui ouvrit la porte de sa chambre il hallucina. Il remercia le bagagiste qui pris congé, et referma la porte. En explorant son nouveau territoire.Il était Somptueusement ornée d’un mobilier d'époque Régence, de magnifiques objets décoratifs, la suite évoquait la tout le raffinement culturel de la cité. Des balcons permettent de profiter d'une vue imprenable. Dans la salle de bain, il y avait une douche à l’italienne complètement ouf ainsi qu’une baignoire ilot qui avait dû voir un sacré nombre de paires de fesses fortunée.  Un salon tout aussi luxueux avec fauteuils en velours, console d’époque, écran plat 1000 pouces, mini bar, une chaine avec ses enceintes. Bref, une suite qui envoie du pâté. Il se senti une âme de Pretty Woman pour le coup et libera l’excitation et la joie qui l’avait envahi. Musique à fond à sauter sur le lit et défaire les draps de soie. Fouiller dans le mini bar et tester la douche et téléphona ses amis et sa famille pour leur dire qu’il était bien arrivé et raconter le truc incroyable qu’il vivait. Au final quand l’adrénaline retomba, il était 22h30, il s’endormit dans le lit comme une loque en oubliant même d’aller diner.

Le lendemain matin, il se réveilla complètement reposer dans un lit super moelleux, et s’étira le sourire aux lèvres. Un groom lui apporta le petit déjeuné dans la suite qu’il put manger au lit en Kiffant sa race. Comme il avait encore le temps il prit un bon bain moussant et comme la maturité était le cadet de ses soucis, s’amusa  à se faire un igloo. Ba quoi vous ne l’avez jamais fait ? Être dans la baignoire et se faire un dôme de mousse pour se mettre dessous et imaginer que l’on est un inuit ? Et bien désolé de vous le dire mes vous avez foiré votre enfance. Bref ! Son aventure polaire terminée, il finit de se préparer et descendit  retrouver le chauffeur devant l’hôtel.

Sur la route, il pensa au contrat de stage qu’il avait soigneusement épluché et se dit qu’il avait quand même une situation en or, même le plus optimiste des stagiaires n’aurait pu espérer avoir tant d’avantage. Il Arriva à la sybil Incorporation. La jeune secrétaire qu’il se souvenait avoir vu parmi les demandeurs d’emploi trois jours plus tôt semblant stresser par sa nouvelle fonction mais l’accueilli avec le sourire.

- Monsieur Jobs est dans son bureau, vous pouvez monter le rejoindre, il doit vous attendre, je le préviens de votre arrivé.

Antony prit l’ascenseur en verre qu’il avait déjà emprunté avec son patron. Il avait 7 minutes d’avance, idéal pour donner l’image de quelqu’un de ponctuelle sans dévoiler non plus sa hantise d’arriver en retard à un rendez-vous. Il leva le point pour frapper à la porte mais s’arrêta dans son geste. Pris une grande inspiration, il appréhendait un peu cette première journée mais il avait une chance incroyable d’être ici alors il se dit que c’était comme pour les montagnes russes, après avoir fait la queue si longtemps pour la plus grosse attraction du parc, il n’était plus question de se dégonfler. Il donna trois coups et attendit une réponse pour rentrer.
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Ven 31 Juil - 12:29

Le week-end ne fut pas de tout repos pour notre business man américain. En effet après avoir organisé son exceptionnel recrutement de masse il se devait maintenant de préparer la maison mère française de Sybil Inc afin qu'elle puisse commencer à tourner dès lundi.

Il me faut les check list des salles 32, 36 et 47, j'ai l'impression qu'il nous manque du matériels.

C'était la séance installation de tout le matériel dans le bâtiment, autant dire que le week-end fut chargé.

Appelez les informaticiens et envoyez les dans le 4ème étage, apparemment rien ne fonctionne normalement là haut.

Et il était le chef d'orchestre de tout ça.

Monsieur le directeur est là. dit une femme, une secrétaire, une heureuse élue du "vendredi magique"  comme certains journalistes nommés cette journée.
Le directeur aussi venait de cette journée, un ancien directeur d'une banque dans le centre de la France, licencié par suppression de poste, un quotidien tragique en France et c'était pour ça qu'Edward était venu ici.

Christophe Altier, un plaisir pour moi de vous voir ainsi, nouveau directeur d'une filière qui me tiens à coeur. J'espère que vous prendrez votre revanche sur le destin... et sur vos anciens supérieurs. Mais pas le temps de discuter on a du boulot.

Ils s'exécutèrent, et le travail paya le dimanche soir quand la tour fut prête à fonctionner.

Bien tout est prêt, demain nous avons une réunion importante, notre première collaboration avec les entreprises françaises. C'est l'entreprise d'énergie nucléaire et renouvelable Areva qui nous fera l'honneur de débuter nos projets.  

Le nouveau directeur ne comprenait pas trop en quoi une telle entreprise utiliserait une entreprise étrangère dont le domaine est la science et la technologie. Edward sentit la question venir de sa part et prit la parole.

Areva produit une quantité d'énergie remarquable, de plus il produit l'énergie nucléaire, la plus puissante des énergies, nous voulons utiliser de nouvelles technologies fonctionnant à l'aide du nucléaire, vous verrez cela demain mais voici une brochure résumant nos idées. dit-il en lui donnant un livret.

Les réponses arrivèrent le lendemain.
Edward arriva à 8h30 pour préparer le travail du stagiaire, il lui avait dit qu'il allait participer aux réunions et il tiendra sa promesse. Alors le génie américain résuma les chiffres importants comme le budget que possède Sybil pour chaque projet, le budget total, l'argent qui peut-être ajouté ainsi que le bénéfice moyen par an de Sybil. A cela il inscrit également les coûts estimés de chacun des projets et le coût total estimé.

Mr Altier arriva à 9h00 et discuta avec son patron de la réunion et aussi de son rôle ici.
A partir de 9h30 les conseillers de Sybil commencèrent à arriver et tout le monde préparait son dossier pour la réunion.
A 9h53 précisément une secrétaire appela Edward pour lui annoncer l'arrivé du stagiaire.

Bien il est à l'heure pour la réunion lui aussi.

La surprise était générale au sein des employés, un stagiaire ? à la réunion ? Ils commençaoent à trouver le jeune entrepreneur un fou mais ne leur avaient-ils pas sauvé la vie pour certains ?
Il changea donc de salle pour son bureau et accueilli Anthony en ouvrant la porte qui venait d'être frappé.

Dois-j'être surpris de vous voir en avance ? Je ne pense pas, salutation Anthony, installez-vous nous avons un peu de travail mais rassurez-vous ce n'est pas grand chose. Nous avons une réunion avec Areva que vous devez connaître, nous souhaitons collaborer avec eux, mais pour que cette collaboration fonctionne il faut que les chiffres soient en accord également. Voici une feuille sur laquelle je vous ai noté des chiffres utiles, il y aura certes des experts dans cette réunion mais étant donné que vous y prendriez place également, il va falloir que vous donniez votre point de vue, en gros si vous êtes pour ou contre la collaboration. Cela se fera en fin de réunion, donc vous avez le temps de vous préparez, toutefois si vous souhaitez participer plus activement je ne vois aucun problème.  

Il laissa le temps au garçon de bien comprendre la situation puis regarda sa montre.

J'espère que vous n'avez pas de question, car il est 10h15 et nous allons commencer.

Si le garçon n'était pas en stress en arrivant, il avait de quoi l'être maintenant.
Ils sortirent tout deux de le bureau pour rejoindre la grande salle de réunion, et cette fois il y avait du monde, à première vu une dizaine de personnes qui fixèrent nos deux voyageurs, si cette initiative se devait d'améliorer les revenus des deux entreprises, les deux jeunes gens étaient perçus d'une drôle de façon. Un enfant gâté qui a bien profité, et un petit chanceux qui sort de nul par qui est le chien-chien de l'autre. voici l'idée qui traversée l'esprit de ceux qui ne connaissaient pas Edward et Anthony.

Je vois que vous êtes présent monsieur Knoche, ainsi il nous est possible de commencer cette réunion. Si vous le voulez bien prenons place.

Sans hésiter toujours avec une grâce provocante, Edward Reed dirigeait tout ce qu'il entreprenait. La salle était constituait d'une longue table avec une plusieurs chaises très confortables.

Je me place devant la baie vitré, le directeur de Sybil France est à ma droite et vous vous serez à ma gauche, le directeur d'Areva est en face de moi à l'autre bout de la table, glissa-t-il discrètement à Anthony

Tout le monde prit place, en un rien de temps, les ordinateurs étaient ouverts, allumés, de même pour les tablettes, les chemises crachaient les feuilles admirablement disposés pour ne jamais être à court d'information. Le quotidien des réunions, mais l'exception était toujours la même personne.

Oh vous n'avez pas de dossier ou de quoi vous aider pour cette réunion monsieur Jobs ? s'exclama monsieur Knoche étonné

Et oui cette personne si différente avait la particularité de ne jamais avoir de feuille ou d'ordinateur pour l'épauler durant les réunions, pour cela c'était à ses conseillers qu'il s'en remettait si encore il avait besoin d'aide.

Je n'ai besoin de rien pour parler à des individus, quelque soit leur rang, surtout quand je maîtrise le sujet de discussion., pas un mot plus haut que l'autre, une voix hypnotique d'un calme olympien, à croire qu'il avait un don pour ce genre de chose.

Mais passons rapidement au sujet de votre visite. L'énergie nucléaire et renouvelable produite par Areva nous intéresse fortement et c'est pour ça que je vous ai appelé. Je souhaiterai une collaboration entre nos ingénieurs pour réaliser quelques projets qui sans nul doutes deviendront des produits exceptionnels qui se vendront comme des petits pains.

Alors qu'il s'arrêta un instant, l'un des membres de la réunion se leva et distribua des feuilles, c'étaient des schémas de chaque projet.

Vous avez devant vous les dessins des différents prototypes que nous avons imaginés, l'une de nos demande est la création d'un nouveau moyen de stockage d'énergie, plus petit mais avec plus d'espace. Nous sommes proche de pouvoir créer des hologrammes, c'est projections virtuels qu'on voit à la télé, seulement il nous faut une quantité d'énergie colossale, environ une centaine de piles standards pour une minute d'utilisation.

Hmm je vois mais en quoi on peut être utile, nous ne faisons que produire de l'énergie, certes nous travaillons également sur comment stocker d'une meilleur façon les énergies afin d'être plus rentable mais je pense que vous êtes plus performant dans ce domaine. Et puis nous travaillons majoritairement sur du nucléaire.

Peut-être bien que nous sommes meilleurs sur le stockage d'énergie, mais votre place est primordiale pour nos projets. Que pensez-vous d'utiliser le nucléaire ?

Silence dans la salle ! Le groupe d'Areva était stupéfait, le groupe Sybil se disait "comment on passe pour des cons là"

L'énergie nucléaire est souvent utilisé pour l'armement ou pour l'alimentation en électricité, et pour stocker de l'énergie nucléaire, il faut des piles d'une taille immense, seulement il est possible d'opérer d'une façon bien meilleur.
Vous devez connaitre le Tokamak, une chambre torique de confinement magnétique destinée à contrôler un plasma pour étudier la possibilité de la production d'énergie par fusion nucléaire, un projet français qui plus est. En utilisant du néodyme et une version bien plus petite de Tokamak nous serons à même de stocker et d'utiliser l'énergie nucléaire.


L'idée est plus qu'intéressante mais il va falloir prouver que cette nouvelle pile puisse fonctionner.

Ceci est mon problème mais je vois que ça vous intéresse alors passons à la suite, grâce à cette pile une nouvelle technologie s'offre à nous, du coup la projection holographique serait possible, carte holographique, dessin holographique bref une nouvelle façon de voir le monde et du coup un potentiel économique sans limite.

A croire que les innovations de génie se transmettent de père en fils. Le projet me semble faisable, en tout cas il est vraiment intéressant, les test de stockage du nucléaire seront déterminante pour la suite des événements, c'est presque un coup de poker.

En fait j'ai déjà réussi à stocker une quantité d'énergie nettement supérieur à la pile à combustible avec ce système, donc oui c'est faisable.

Très bien et donc ensuite vous parlez de portables améliorés de nouvelles prothèses qui utiliseraient le nucléaire, pourquoi pas des armes également ?

Il est vrai que nous pourrions faire avec cette découverte, des armes bien plus meurtrière en remplaçant les balles par des faisceaux laser, oui j'ai déjà étudié le sujet mais je refuse pour l'instant cette création, nous allons détruire le monde, les missiles nucléaires suffisent pour ça.

Ils étaient d'accord et continuèrent de débattre encore, les ingénieurs proposaient des idées, les patrons se concertaient, les conseillers en économie eux hésitaient sur les revenus.

Bien nous sommes d'accord pour dire que nos projets sont scientifiquement faisables, je pense que même si les coûts de production sont onéreux, la réussite du projet sera synonyme de grande richesse, messieurs pour moi, nous devons nous unir pour rendre ce monde meilleur, mais je ne peux décider seul, nous sommes en démocratie alors parlez ! Justifiez-vous !

Puis ses yeux se dirigèrent vers son stagiaire.
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Antony Watson
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Mer 12 Aoû - 14:56

Le poing d’Antony était encore en l’aire quand la porte  pivota sur elle-même pour laisser apparaitre   Edward R.Jobs lui-même. Ce dernier l’accueillis plutôt chaleureusement, mais ne perdit pas de temps avec les formalités, il ne disposait pas de se luxe, pour preuve le 21ème mot qui sorti de sa bouche fut « travail ».  Il lui annonça qu’une importante réunion allait débuter d’un instant à l’autre, et qu’il n’avait que quelques minutes pour saisir les grandes lignes, retenir les chiffres clefs et s’imprégner des enjeux de cette rencontre avec les représentants d’Areva. Pour cela monsieur Jobs lui avait préparé un résumer extrêmement claire et concis du projet entre les deux entreprises ce qui était vraiment chouette de sa part. *Et bien, on nous jette directement dans le grand bain, il va falloir apprendre à nager très vite sinon je ne passerais pas la matinée et perdrais ma crédibilité.*

Après une vingtaine de minutes a potassé le sujet, Anto’ réalisa à quel point son boss lui avait rendu service. Il lui avait vulgarisé de nombreux termes de physiciens de sorte qu’il ne soit pas complètement largué et mit en relief les points essentiels. Il  était désormait l’heure de rejoindre les autres membres. La salle où se déroulait l’évènement était à l’image du reste du Bâtiment,  vaste et moderne. La dizaine de personnes présente se retournèrent à leur entrée. Le garçon hocha la tête pour saluer le groupe et étudiât leurs regards. Il y eut d’abord la surprise de le voir ici puis l’indifférence, il n’était que le familier d’un riche mégalomane, à quoi bon lui prêter attention. Seul un homme qui approchait de la quarantaine comme le révélait sa légère calvitie lui sourit. En marchand vers leur siège, Jobs lui chuchota ceci « Je me place devant la baie vitré, le directeur de Sybil France est à ma droite (le type au smyle et la cravate rose pâle)  et vous vous serez à ma gauche, le directeur d'Areva est en face de moi à l'autre bout de la table (un jeune quinquagénaire qui devait troquer ses lunettes contre des lentilles en publique car il avait encore des marques rouges de chaque côté du début de son nez) ». Encore une fois, son patron lui évitait de faire un faux pas. Jamais Antony n’aurai imaginé que le milliardaire s’avère être un maitre de stage attentionné.

Ils prirent tous place autour de la table et commencèrent à sortir leurs affaires. Antony posa l’antisèche de son patron devant lui ainsi qu’un petit bloc note et un crayon de bois. Il voulut interroger E.R.J sur la tablette tactile qui avait été déposée devant lui mais ne put capter son regard. Il en déduit qu’elle avait été mise là à sa disposition pour qu’il l’utilise pendant la réunion  alors il rapprocha l’appareil et l’alluma. Le fond d’écran affichait le logo de la Sybil incorporation avec une petite note au milieu de l’écran ou figuraient son nom suivit d’un identifiant et d’un mot de passe pour accéder à l’intranet de la société.* Bon au moins je ne me suis pas trompé c’est déjà ça. * L’étudiant régla le son et la luminosité de l’appareil au plus bas pour pouvoir l’utiliser sans déranger ou distraire Jobs pendant la réunion, il releva la tête quand Mr Knoch demanda à son patron pourquoi il ne sortait pas ses affaires. Effectivement il n’avait pas sorti le moindre support. Il répondit tout simplement qu’il n’en avait pas besoin, qu’il maitrisait le sujet. * Ce type n’est pas humain, il vient d’une autre planète, ses capacités intellectuelles sont vraiment supérieures à la moyenne. *

La réunion démarra enfin, le sujet abordé était le suivant : Areva  produit de l'énergie nucléaire et renouvelable. La S.I souhaiterait une collaboration entre ses  ingénieurs et ceux d’Areva pour créer une pile capable de stocker une énergie colossale afin de rendre possible la création d’hologrammes, c'est projections virtuels comme à la télé.
La conversation sonnait tellement futuriste qu’il avait l’impression d’avoir été projeté dans un film de Science-fiction. Antony eu du mal à complètement saisir le passage sur « Tokamak » qui était particulièrement complexe qui traitait de chambre torique, confinement magnétique, fusion nucléaire, néodyme…  Le champ lexical de Star Trek en sommes. Le truc que tu peux saisir uniquement si tu es un physicien ou un initié à la culture geek.
Le jeune stagiaire en était rendu à se demander si il n’assistait pas à la naissance de la 4ème révolution industrielle. L’ère Holographique, Une  nouvelle façon de voir le monde, les modes de vie pourraient être renversés et il y avait un potentiel économique sans limite. Etait-ce vraiment possible ?

L’écho de sa pensé résonna dans la pièce. Enfaite non c’était juste le Pdg d’Areva qui venait d’interroger Edward sur la faisabilité du projet à haute voix. Ils n’étaient surement les seuls assis autour de cette table à douter cependant tous ces doutes furent balayé par la voix hypnotique de Jobs. Lui il y croyait, il annonça qu’il avait déjà commencé travailler sur des prototypes avait eu des résultats plutôt concluants. Ce type était vraiment impressionnant, il arrivait en quelques mots à convaincre les plus sceptiques de se joindre à sa cause et de croire en lui. Unir les individus était un pouvoir particulièrement puissant et qui pouvait être très dangereux quand il tombe entre de mauvaises mains. En parlant de danger et mauvaise main justement, l’intervention suivante de Knoche fut bien représentative de la tendance humaine a toujours vouloir rendre meurtrier ce qu’il créer.

- Très bien et donc ensuite vous parlez de portables améliorés de nouvelles prothèses qui utiliseraient le nucléaire, pourquoi pas des armes également ?

Jobs expliqua que  son sens moral si refusait et que donc cette éventualité ne verrait jamais le jour que cette aparté était close. Que ça soit la vérité ou seulement son discoure en publique personne ne se permit d’insister sur le sujet. Les ingénieurs en chef des deux groupes se mirent à débattre sur des problèmes techniques plus pointue qui dépassait totalement notre étudiant en école de commerce alors il commença à explorer la base de données de la S.I sur la tablette et constata qu’elle était incroyablement riche et rivalisait largement avec celles de Google ou Wikipédia. On pouvait y trouver pratiquement tout ce que l’on voulait comme des articles de presses scientifiques intéressants, des forums, des études etc…

Les érudits semblaient être tombé d’accord à l’unanimité qu’une collaboration serait payante, le moment fatidique du vote était arrivé. Le jeune pdg se mit à regarder son protégé  et déclara « Chacun se doit de donner son avis, nous avons tous le droit de parole ici. Nous sommes tous égaux. » Sous-entendu, parles maintenant, je ne te laisse pas le choix. Puisque l’assemblé entière le fixait à présent il senti la pression monté aussi vite que le rouge sur ses joues. Il baissa les yeux sur les notes qu’il avait griffonné sur son calepin et s’éclairci la voix pour essayer de prendre plus d’assurance.

- Je ne parlerais pas de la raison de cette union car je n’ai pas la prétention d’en saisir toute sa complexité aussi bien que les brillants physiciens ici présents. Alors je vais me concentrer sur des domaines que je maitrise un peu mieux notamment la communication. J’aimerai souligner quelques points comme  l’impact de cette alliance sur l’image de la SI qui est extrêmement bonne en France depuis le « Vendredi magique ».  De ce que j’ai compris on parle tout de même d’un partenariat à long terme et la source d’énergie probablement sélectionné car elle répond au mieux aux attentes et besoins du projet. La popularité d’Areva  et du nucléaire reste beaucoup plus mitigée pour les Français. D’après le dernier sondage de l’Insee 67% d’entre eux ont une vision très négative des centrales, et l’incident au Japon n’a pas arrangé les choses. En parlant de centrales, je m’interroge également sur leurs vieillissements. Nombre d’entre elles ont été construites il y a plusieurs décennies. J’avais entendu dire que celle de Chinon aurait dû être fermée il y a déjà quelques années par exemples, sont-elles toutes aux normes ? En étudiant le sujet pendant la réunion j’ai découvert que celles situées à l’intérieur des terres craignent encore plus cet aléa climatique que celles du bord de mer du fait d’un risque d’interruption de l’écoulement du fleuve qui alimente leur système de refroidissement. En temps normal, le système de refroidissement pompe l’eau du fleuve, l’utilise pour refroidir les réacteurs puis rejette l’eau réchauffée dans l’environnement. Mais en cas de canicule, les eaux de refroidissement sont prélevées en plus petite quantité, elles sortent plus chaudes de la centrale que d’ordinaire, avec la possibilité de dégâts sur la faune et la flore des normes fixent pour chaque centrale l’échauffement toléré des eaux, qui est de l’ordre de un à plusieurs degrés. Avec le réchauffement climatique et la montée des eaux, quelles mesures avez-vous prises et pour cette histoire de notoriété ? Avez-vous des projets de campagnes de com pour renverser la tendance ? Faut-il que les services de communication de nos entreprises travaillent ensemble ?
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Edward R. Jobs
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Ven 20 Nov - 23:16

Devaient-ils être tous autant surpris par les propos de ce jeune individu ? Apparemment non car même le patron américain ne pu s'empêcher de sourire, un stagiaire prometteur qui avait l'opportunité d'intégrer l'une des entreprises les plus puissantes du monde. Ils étaient pas loin de l'applaudir mais ce n'était pas un stade, c'était une réunion.

Voltaire disait : "Le meilleur gouvernement est celui où il y a le moins d'hommes inutiles". Je constate donc que mes critères de sélections de mes employés n'est pas à revoir pour tout de suite. J'espère que ce sera le cas également pour mes partenaires de projets. Certes, monsieur Watson l'a dit, vous n'avait une excellente côte de popularité, c'est pour cela que nous voulons nous associé à vous, car le projet fonctionne, vous serez directement relancée dans votre véritable place.

Mais le problème était bien évidemment le matériel.

En effet vous savez choisir vos hommes, le nucléaire est toujours mal vu, malheureusement quand on le mentionne c'est tout de suite les bombes qui viennent à l'esprit alors que l’électricité est produite à l'aide de centrale nucléaire. Difficile de changer les opinions public, mais si nous pouvons être capable de créer de nouvelle technologie via le nucléaire alors là oui la population pourra changer ses pensées.
Pour ce qui est de nos installations, elles sont souvent contrôlés pour prévoir les problèmes et donc intervenir sans gêner la production. D'ailleurs nous essayons de les rénover dès que nous le pouvons, il nous est difficile d'arrêter un réacteur sans qu'il y ait un impact économique nationale. Mais je le reconnais, concernant le Tokamak, nous devrions peut-être penser à un autre système de refroidissement, car ce Tokamak n'est pas encore un élément maîtrisé, il est toujours en état de recherche et développement. En tout cas une centrale nucléaire se refroidit à l'aide d'un générateur de vapeur et cela a toujours fonctionné jusqu'à présent, mais, ce sera un élément à surveiller.


Trois hommes animaient la réunion mais l'un d'eux n'était pas aimé des autres, en effet Antony Watson venait de faire sauter l'un des conseillers de Sybil, on pouvait d'ailleurs le voir sur son visage, la mâchoire fermée, se contentant de regarder sa feuille et le stagiaire, l'envie du meurtre était présente ce matin.

Je pense donc que nous sommes en accord total, c'est parfait ! Juste concernant la communication, je serai dans l'avis d'une union, une entraide qu'elle soit mineur ou majeur mais ce serait dommage de faire une erreur là-dessus alors que le plus dur reste la science. Quelque chose à ajouter messieurs mesdames ? monsieur Martinez ? vous semblez assez pensif, une remarque ?

Il l'avait vu, et la question n'était que diversion pour observer son comportement, stressé ? énervé ? lequel de ces sentiment allait le dominer ?

Non.. je n'ai rien à rajouter, le commentaire de monsieur le stagiaire semblait être assez constructif.

Sur ce il est temps de clore cette réunion, nous avons du travail à faire chacun de notre côté et une fois fait nous nous reverrons, c'est certains.

Les deux chefs se séparèrent en bon terme et avec eux la floppé de conseillers et leurs dossiers, une journée très bonne pour le PDG Américain venait de commencer. Tout le monde repartit à ses occupations quotidiennes, Edward lui alla voir son protégé pour avoir ses impressions sur sa première réunion d'affaire.

Alors monsieur Watson, comment se sent-on lorsque l'on vient de réussir sa première réunion d'entreprise ? Je dois dire que votre réaction fut très pertinente et elle a permis de mentionner des points auxquels je n'avais pas forcément pensé. Par contre je remarque que monsieur Martinez ne vous porte pas dans son cœur, il y aurait-il un problème particulier ?      

Cette dernière question pouvait être un tournant dans la vie de ce conseiller frustré, après tout l'homme qui le commandait n'était pas comme les autres, et en fonction de ce qu'allait dire Antony, Edward décidera de son sort.

Lorsque la réponse fut entendu de la bouche de son interlocuteur le génie ferma les yeux et dans un léger sourire il félicita à nouveau l'étudiant :

Malheureusement j'ai quelque chose à faire de personnel cet après midi, *regarde sa montre* et je constate qu'il est pas loin de 12h, donc ce que je vous propose c'est de repartir à votre hôtel pour manger et vous reposer jusqu'à 14h puis ensuite revenez ici, vous aurez droit à des explications détaillées sur ce qui s'est passé ce matin et les différentes retombées économiques et sociales, et bien sûr vous aiderez mes employés pour la première partie du projet, la communication. Rédiger le communiqué officiel du partenariat et le faire partager sur les services d'information, prévoir les différentes publicités que pourraient utiliser Areva et Sybil... Etc. En résumé vous avez du travail mais ne vous en faites pas, l'importance c'est le travail bien fait et pour ça le temps ne compte pas. Sur ce je vous souhaite une bonne journée monsieur Watson et rendez-vous demain 10h00 pour je pense une petite visite de routine.
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Antony Watson
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Mer 16 Déc - 13:10

Antony était soulagé, son intervention lui avait valut un compliment de la part de Jobs, ce qui n'était pas rien. Il avait le sentiment de gagner en légitimité pour sa place autour de cette table au yeux d' autres protagonistes. En vérité il avait surtout suscité la jalousie, celle d'un homme en particulier, un conseillé. Du nom de Martinez, il jetait des regards noirs au stagiaire qui était trop concentré sur ses notes pour s'en apercevoir.

Les deux parties semblaient satisfaites, tous les points prévus avaient été abordés, Edward mit un terme à la réunion. Il y eut une série de poignée de main puis il ne resta plus que patron et stagiaire dans la vaste pièce. Le milliardaire lui porta toute son attention. Il voulait savoir comment il se sentait, comment avait il vécu son catapultage dans un bassin remplis de requins endurcis et surtout s'il avait remarqué l'animosité de Martinez à son égard.

- Pour être tout à fait honnête, j'avoue ne pas avoir été autant stressé que depuis mon premier rendez vous avec une fille, ahah, mais je suis heureux d'avoir été à la hauteur de vos espérances. Quant à monsieur Martinez, c'était la première fois que je le rencontrais et je n'ai rien ressenti de particulier.


C'était un mensonge évidement. Il avait drôlement bien senti sa poigne de fer lui broyer la main lorsqu'ils s'étaient dit au revoir. Il avait pris sur lui pour paraître impassible malgré douleur. Cependant il ne pouvait pas se mettre a pleurnicher des son premier jour parce qu'un collègue n'avait pas été gentil avec lui. Il aurait eu l'air de quoi ? D'une mauviette ? D'un rapporteur ? D'un faible ? Edward lui sourit, regarda l'heure et constata que midi approchait. Il l'invita à retourner a son hôtel pour prendre sa pause. Il pourrait revenir à 14 heure ou on lui fournirait un rapport détaillé sur les différentes retombées économiques et sociales qu'impliquait le partenariat de la Sybil Incorporation avec Areva. Il aurait ensuite le droit de se rendre dans le service communication pour observer et peut être participer à l'élaboration d'une campagne publicitaire à gros budget. Edward s'excusa car il ne pourrait pas l'accompagner cet après midi, d'autres missions requerraient sa présence. Il lui souhaita une bonne journée et lui donna rendez vous le lendemain matin à 10 heure pour faire le point.

En traversant le hall d'entrée, Antony croisa le regard le secrétaire qui lui sourit et fit un grand signe de main malgré le faite quelle soit au téléphone. Il réalisa qu'elle était pratiquement la seule autre employé qu'il connaissait. Il devrait peut être essayer d'apprendre à la connaître, histoire de ce faire quelques amis sur la capitale. Il poussa la porte d'entrée et découvrit son chauffeur qui l'attendait devant le bâtiment. Le garçon marqua un temps d'arrêt sous le coup de la surprise. Avant de ce diriger vers lui et monter dans le taxi.

- La matinée de monsieur c'est bien passée ?


Ce faire appeler monsieur déstabilisa un peu. Il lui répondit quelle avait été très intéressante et lui retourna la question en posant sa sacoche sur ses genoux. Il commença à fouiller dedans pour mettre la main sur ses notes. Il y découvrit la tablette de la réunion. Il avait l'emporter par erreur en rangeant ses affaires. L'étudiant, l'alluma, entra son identifiant et son mot de passe puis commença a fouiner un peu dans la base de donner de la S.I. La compagnie travaillait sur énormément de projets, principalement dans les secteurs des sciences robotiques, et informatiques, biotechnologies aéronautique. A force de pianoter un peu partout il finit par tomber sur un dossier nommé « Hollo prototype » avec un petit cadenas de confidentialité. Sa curiosité le poussa à cliquer dessus. Sans prévenir il y eu un grand flache bleu. Antony Sursauta et lâcha la tablette. On put entendre a ses pieds la voix d'une femme dire « Analyse en cours, Analyse terminé, Mr Watson identifier, accès au dossier autorisé. ».

- Tout vas bien monsieur ?
S’inquiéta le chauffeur.

- Oui, oui ! Aucun soucis. Se précipita de répondre Antony en ramassant l'appareil et priant pour ne pas l'avoir cassé ou fait une connerie.

Le dossier était ouvert, un voyant indiquait « Contrôle rétinien effectué ». Oh putain !! Il y a un fucking scanner rétinien intégré dans la webcam de ma tablette !! C'est un de truc de malade !!Mais quelle entreprise donne ça à ses stagiaires ?? Même James bond il n'en à pas une comme ça ! Plusieurs Sous fichier s'affichait traitant de composants, design, études capteurs, réseau etc… L'étudiant n'approfondit pas son enquête et referma le dossier avant d'éteindre la tablette et la ranger a nouveau dans sa sacoche. Il se demandait s'il pouvait réellement consulter ce genre de dossier certainement top secret. Il y avait peut être eu une erreur dans la configuration de son profil et de ses attributions. Devait il le signaler ?

Arrivé au Splendide, Antony monta dans déposer ses affaires dans sa chambre avant de se rendre au  restaurant de l'hôtel. Le serveur l'installa et lui présenta le menu du jour

- Saint Jacques à la plancha, risotto de fregola parfumé à la clémentine et au citron vert, sauce beurre blanc en entrée, suivis d' une Blanquette de veau, légumes de saison et foie gras poché et en désert une tartelette aux fraises sauvages.

- Oh, ça me semble délicieux. Je vais vous faire confiance.


Après tout, avec un nom à rallonge comme celui ci, ça ne pouvait qu'être bon. Le serveur esquissa une brève révérence et se dirigea vers les cuisines pour transmettre la commande. Antony se souvenait comment à l’accueil on l'avait regardé de haut la première fois qu'il avait mis les pieds dans le palace vêtu d'un simple T shirt froissé et d'un jeans. Il entendait encore leurs messes  et leur hésitation à appeler la sécurité pour l'escorter vers la sortie. Il se souvenait aussi leur changement d’habitude quand il s'était présenté. Antony remercia le serveur qui lui apportait son entrée. Depuis, les employés le traitait comme s'il était le légitime héritier d'une famille royale. Cela sonnait tellement faut, leur bienséance a son égard avait quelque chose de terriblement hypocrite. Enfin.. Ce n'était pas si grave que ça. Il en faudrait plus pour lui gâcher la vie incroyable qu'il allait vivre pendant trois mois. Et puis.. Ces Saint Jacques étaient vraiment bonnes.

Antony fut de retour à la S.I avec quelques minutes d'avance. Au 9ème étage il fut accueilli par Mademoiselle Amanda Castel, la toute nouvelle directrice du service com. Une jolie femme au cheveux blonds et aux yeux noisette qui venait d'entamer la trentaine. Le tailleur qu'elle portait prouvait qu'elle avait du goût et un œil aviser pour mettre les choses en valeur, les faire devenir élégante mais en aucun cas vulgaire . Dans le cas présent, c'était ses courbes généreuses que la nature ne lui avait pas donnée à la naissance mais qu'elle avait finit par obtenir à coup de séances de fitness hebdomadaires qu'elle c'était infligée depuis son adolescence et d'une alimentation équilibrée. Ses efforts avaient payé pour le plus grand plaisir de ses homologues masculins qui jalousaient son fiancé. Elle avait fait de longue étude dans le domaine de la publicité et du marketing. Elle avait étudié les travaux d'hommes comme Henri Joannis, Robert Leduc, Claude-Raymond Haas, Jean-Claude Dastot ou encore Jean Mineur. Elle avait ensuite prouvé ses talents dans de prestigieuses entreprises qui avaient, grâce à elle, menées des campagnes de communication qui avaient cartonnés. Son flaire et son instinct devenu très réputés lui avait valu d'être régulièrement contactée par des chasseurs de têtes avec des offres toujours plus élevées pour rejoindre telle où telle boite. Mais depuis un peu plus d'un an, le monde professionnel lui semblait ennuyeux. La petite flamme dans sa poitrine, jadis aussi vive et ardente que le nid d'un phœnix menaçait de s'éteindre. Alors la semaine dernière, quand elle repéra cette petite annonce de recrutement libre d'une firme américaine dans le journal, alors qu'elle buvait un café en terrasse, son cœur fit un bond et l'espoir réapparu. Amanda se présenta en anonyme pour passer test, elle y voyait un véritable défis et ça l'enchantait. La réponse positive provoqua en elle une joie et une nouvelle ardeur insoupçonnée. Elle démissionna de son post actuel pour rejoindre la S.I et le soir même elle fit l'amour a son fiancé comme jamais, pour le plus grand plaisir de ce dernier.  

Miss Castel, présenta Antony au reste de l'équipe. Elle ne comptait que 7 membres ce qui constituait un petit comité réduit mais efficace. Chacun d'eux excellaient dans leur domaine mais avaient également été sélectionnés pour leur personnalité adapté au travail de groupe.Tous eurent un comportement chaleureux avec le stagiaire et le traitèrent comme s'il n'y avait aucune différence hiérarchique. Les prochaines heures qu'il allait passer avec eux promettaient  d'être vraiment cool et très enrichissantes.

Ils s’installèrent tous autour d'une table pour faire un débriefing de la situation pour intégrer Antony à la réflexion. Mr Jobs lui même l'avait suggéré à Amanda. Apparemment il avait fait une bonne impression au grand patron, son avis était donc à prendre en compte. Peut être émettrait-il des propositions pertinentes ou évoquerait il des facteurs susceptibles d'inspirer l'équipe. Oh moins avec ses cours à Audencia, le monde de la com et de la vente ne lui était pas étranger. Après qu'ils eurent fit le tour de tout ce qu'ils leur avaient été rapporté, Amanda pris la parole.

- Ce qu'il faut surtout c'est se poser les questions de bases. Quels sont les objectifs de communication ?Seulement Annoncer le partenariat entre la Sybil et Areva ? Non.  Quelle est la cible ? Ici l'ensemble des français. Quel est le message ? Quelle image souhaitons nous donner à la S.I ? Les deux mots qui me viennent naturellement à l'esprit sont Révolutionnaire et Respectueuse. Respectueuse pour le passé, pour l'environnement, pour la culture du ce pays et pour ses habitants. Quels sont nos points forts et nos points faibles ? Quels médias utiliser ? Tous les regards son braquer sur nous car il n'y a encore aucun plan de com réalisé hormis, la mystérieuse annonce de recrutement. On nous attends au tournant, l'important n'est pas de frapper fort mais de viser juste.


Antony était impressionné. Non, pas par son décolleté bande de petit cochon ! Même s'il faut avouer… La directrice était pro, efficace, et elle appréhendait le problème tel un chirurgien l'aurai fait avec un patient malade. Pendant plus de deux heures l'équipe débattit sur un interview du patron sur le journal de 20h plutôt qu'un spot télévisé. Sur l'emblème à mettre en avant, plutôt le logo de la S.I ou le visage du dirigeant. C'est seulement quand quelqu'un suggéra d'utiliser une égérie qu'une idée germa dans l'esprit d'Antony.

- Un gala ?

- Un gala ? Pardon, mais je ne saisis pas très bien ce que vous entendez par là ?


- Un instant, intervint Amanda intrigué cette première intervention du garçon, laissez le continuer.

- Et bien c'est peut être absurde mais vous avez dit qu'aucune campagne n'avait été réalisé en France pour le moment par la Sybil hormis je cite « la mystérieuse annonce de recrutement » et que pourtant, vous l'avez également dit que tout les regards était braqué sur nous. On parle de nous quotidiennement dans la presse. Pourquoi ? « Parce qu'un Américain débarque en France et que les raisons de sa venue reste mysterieuse » Exactement ! reprit Antony en remerciant Sandrine pour sa réponse. On dit que les américains admirent l'élégance des parisiens, mais s'il y a bien une chose qui est aussi vraie, c'est que les français eux, raffolent du glamour et des célébrités des états unis. Alors j'ai pensé que peut être un gala, avec une récolte de fond…

- l'idée est très intéressante, mais je ne compr…

- C'est du génie !
Coupa Amanda. Il a parfaitement raison, ça sera l'occasion de monter une action commune avec l'équipe d'Aréva. Si la récolte de fond sert à un projet non lucratif et environnemental on fait coup double, on répond en plus à la problématique de l'image du nucléaire. Ce gala sera également le cadre parfait à monsieur Jobs pour faire un discours et annoncer son grand projet. Et pour terminer, si l'entreprise s'affiche au coté de personnalité influente engagé et…

- Populaire, celle ci  retombera sur nous, la presse s'arrachera l'info et nous n'aurons dans un premier temps aucune action de communication supplémentaire à financer nous même en dehors de cette soirée.

- Il suffirait même lancer la rumeur ? Via des comptes factices sur les réseaux sociaux, de nos jours les médias les consultent régulièrement et s'empare de tout ce qui commence à faire un peu de bruit sur la toile. Il ne faudra pas longtemps avant qu'une journaliste viennent interroger la Sibil sur cette info.

- Je crois que nous tenons le bon filon,
conclu Amanda. Il faut monter une maquette du projet « simple communiqué officiel pour le  partenariat + gala » Il faudrait identifier toutes les dépenses comme la location d'un lieu. d'ailleurs si quelqu'un à une idee ? Le budget pour la boisson et la nourriture, avec qui traiter ? La musique, le personnel etc... faire une estimation prévisionnelle des coûts ?  Je peux m'en charger avec David par exemple.

- Entendu, moi je peux me charger de rédiger le communiquer ? D'ailleurs,  Antony si tu, oui je te tutoie, tu fais officiellement partie de l'équipe maintenant. Si tu n'as jamais travailler dessus et que tu as envie de voir comment ça marche, tu peux m'accompagner pour que je te montre.

- Je vais me charger de faire l'ébauche de la liste de convives qui pourrait correspondre, fouiner un peu dans  les sondages, de popularité chez les artistes, chef d'entreprise pouvant devenir partenaires, politiciens même si je suppose que la liste va être plus courte pour ceux là, des qui plaisent à tout le monde il ne doit pas y en avoir des masses.

- Moi je propose qu'on le garde avec nous le jeunot. On le ligote et le planque dans un placard et on le nourrira de café et de pomme du distributeur. C'est vraiment trop dommage de devoir le rendre à la fin de la journée, j'espère que tu reviendras bosser avec nous de temps en temps pendant ton stage.


Au neuvième étage, de service com était en pleine effervescence. Antony  se sentait comme un poisson d'en l'eau, il avait été parfaitement intégrer et le travail lui plaisait. Il avait été décidé que la proposition de projet serais terminer avant le soir pour que l'étudiant puisse la soumettre au boss le lendemain matin quand il irait le voir dans son bureau. Ils avaient donc du pain sur la planche et devraient tous donner leur maximum pour y parvenir. Au final ils ne virent pas le temps passer et l'étudiant quitta le travail bien plus tard que prévu avec la proposition de com sous le bras. Il songea à Maurice son chauffeur puisque c'est ainsi qu'il se nommait, qui devait attendre depuis tout ce temps devant le bâtiment dont une grande partie étaient déjà plongé dans le noir. En effet, la majorité des étages avaient depuis longtemps été déserté de leur employés, partis retrouver leur famille. Il entra dans le hall pile au moment ou quelqu'un s'écria « Terminée !! » avec soulagement. C'était la secrétaire.

- Oh, bonne soirée monsieur Watson, je ne vous avais pas vu.

- Bonne soirée également, apparemment elle a été méritée.

- Oh que oui !Je ne vais pas me plaindre, j'adore ce boulot, mais je n'ai pas encore pris toute mes marques alors la quantité de travail me surpasse un peu vous n'imaginez même pas.

-  Dites, on ne pourrait pas mettre de coté le vouvoiement ? Je n'ai que 19 ans mais depuis deux jours j'ai l'impression d'en avoir cinquante à force d'entendre «monsieur » et « vous ».

- Volontiers ! Ça v… te dirais de sortir boire un coup samedi soir, si tu n'as rien de prévu  ? Je ne connais encore personne sur Paris alors j'ai pensé…

- J'accepte avec plaisir.

- Oh, super. On se tient au courant dans la semaine ?

- Ça marche, on fait comme ça. A demain.

- A demain Watson.

- Au fait ! Moi c'est Antony.
Ajouta t il en pivotant sur lui même alors qu'il avait déjà atteint la porte mais il venait de réaliser qu'ils ne s'était toujours pas présenté officiellement.

- Je le savais  déjà, lui répondit elle en souriant, moi c'est Nolwenn. Mais je vais quand même garder Watson.

Il faisait frais dehors, c'était très agréable, cette après midi avec l'équipe de com et cette petite conversation inattendu lui avait comme retirer un poids dont il n'avait pas encore soupçonné l'existence. Celui de la solitude qui avait très lentement commencé à germer quand il était monté dans ce train pour quitter Nantes, son foyer et ses amis. Il rejoint Maumau et s'excusa pour le retard et repris une nouvelle la route de l’hôtel. Il dormit très bien cette nuit là, encore mieux que la précédente. En plus son escapade à Dreamland, l'avait mis de bonne humeur. Il l'avait consacré à ses préparatifs pour se rendre à la Celestiafest. Elle aurait lieu ce Weekend et il avait hâte d'y être, même s'il se serait volontiers passer du survival obligatoire pour y accéder. Après un  copieux petit déjeuné au lit et sa petite toilette matinal, il noua sa cravate, s'assura qu'il avait bien toutes ses affaires et quitta sa chambre en fermant soigneusement la porte. Il descendit pour atteindre devant le  Splendide, son taxi qui ne tarda pas à arriver. Dans le Hall Nolwenn était déjà opérationnel sur le  front à s'occuper de dizaines de dossier urgent. Elle lui indiqua l’ascenseur en verre du doigt et hocha la tête pour lui faire comprendre qu'Edward était déjà dans son bureau et qu'il pouvait y aller ce qu'il fit. Il avait hâte de savoir ce qu'il lui resservait pour cette journée et s'il allait aimer le projet qu'ils avaient mis tant de cœur à monter.
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Edward R. Jobs
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Ven 29 Jan - 15:30

Alejandro Martinez conseiller financier de la multinationale Sybil Incorporation est décédé cette nuit à l'âge de 29 ans. Cet homme d'affaire à la carrière irréprochable selon ses collègues a été retrouvé assassiné au milieu du jardin des Tuileries le corps démembré puis reconstitué pour former ce qui semblerait être une sculpture. En effet le corps prend la forme d'un A puis s'en suit un message au sol avec le sang de la victime : "Libérez votre imagination, exprimez votre colère". La police a été prévenue par un passant vers 00h45 du matin. Tout les moyens sont mis en oeuvre pour arrêter le meurtrier qui pourrait récidivé vu l'atrocité de ce crime...

Le journal ne fut pas lu d'avantage par le riche scientifique, il le jeta sur son bureau puis regarda dehors, par sa fenêtre, voyant les camionnettes de télévision se multiplier comme des cellules cancéreuses au pied de son lieu de travail.

Ils voudront ma réaction sur cette affaire, je devrai dire que je suis attristé par cette nouvelle et que je soutiendrai financièrement la police pour retrouver le meurtrier. La même réplique, à chaque fois mais ce n'est pas le plus important... Voyons comment il s'en sortira...

"Il" ? De qui parlait-il ? Antony ? La question n'avait pas encore sa réponse, un homme toqua déjà à sa porte, un journaliste ? Non personne ne l’aurait laissé entrer. Le meurtrier alors ? Veut-il se venger d’Edward ? Une hypothèse en prendre en compte mais seul le personnel important a le droit de toquer sa porte, un ennemi dans son entourage ? Trop de questions sans réponses.
Non ce n’était que le stagiaire qui devait venir comme prévue, avec un peu de chance il avait raté l’arrivé de la foule aux portes, mais il ne devait surement pas être au courant de ce qu’il s’était passé.
Vous tombez bien Mr Watson, malgré votre excellent travail dont j’ai pu rapidement jeter un œil sans entrer dans les détails, nous verrons cela tout à l’heure, je crains que votre nouvelle équipe ai un travail un peu plus complexe. En fait il va falloir faire attention à ce que l’on montre. Je pense que vous n’êtes pas au courant, Monsieur Martinez est mort cette nuit, et d’une façon des plus atroces. Evidemment il y a une enquête qui se fera en interne et la police pourra venir à l’improviste pour interroger n’importe qui. Je mènerai ma propre investigation aussi, s’attaquer à cet homme ne veut dire qu’une chose : quelqu’un ne nous apprécie pas. Donc soyez prêt à répondre à leurs questions lorsqu’ils viendront, je n’ai pas de doutes à votre sujets mais tout le monde doit y passer.  

Ce n’était pas le meilleur sujet de discussion dès le matin, il en était conscient, de même pour son ton de parole, toujours aussi calme, comme si cela ne l’intéressait pas. Il arrêta de regarder la route qui bordait son entreprise et se tourna plutôt vers sa machine à café, d’un bouton poussoir activé, un bruit sourd de la machine informa que les grains de café étaient moulus pour en sortir un liquide qui apaise en cette période en sombre.

Mais revenons à quelque chose de plus familier. Dit-il en tendant le café à son interlocuteur.
Puis il s’assied pour commencer la discussion
Amanda m’a fait part de l’initiative d’un gala pour attirer les foules et augmenter la popularité de notre projet, et de nous-mêmes. C’est quelque chose de fréquent aux Etats-Unis et j’aime beaucoup l’idée. Bon avec ce qui s’est passé il faudra voir si on reste dans un côté un peu sombre, niveau couleur et ambiance ou alors passer dans quelque chose de joyeux pour oublier. Etant donné que le travail a très bien marché hier enter vous je pense que pour l’instant je vais vous laisser dans cette équipe. Cela semble vous correspondre, malheureusement avec cet affaire je vais devoir être à disposition des autorités et aussi des médias, donc vous ne verrez rien de l’entreprise en restant avec moi, et je serai dans des situations qui vous seront je pense défavorables et intimidantes. Si toutefois vous préférez visiter de vous-même les autres locaux, je ne vous empêcherai en rien mais il serait bon de prévenir Amanda.  
Il se leva pour raccompagner son stagiaire vers la sortie en lui souhaitant une bien journée que la sienne.

Une fois seul il prit son long manteau beige pour descendre tout le bâtiment, préférant les escaliers, puis arrivé dans le hall il se tourna vers la secrétaire qui fut intimidé par l’armée de journaliste qui s’écraser comme des morts-vivants à la grande porte.

Je ne sais pas quoi faire Monsieur Jobs, j’ai bloqué l’entré comme prévue mais ils sont beaucoup…

Ne vous inquiétez pas je vais les voir.

Cette phrase la rassura, la pauvre voyant tout se monde elle se demandait bien ce qui pouvait se passer avant qu'elle ne voie sur internet l'information du jour.

Le patron ouvrit la porte et un torrent de questions lui faisait face.
Bien, je n'ai pas forcément plus d'informations, mais j’essaierai de répondre du mieux possible.

Est-ce qu'Alejandro Martinez avait des ennemis au sein de l'entreprise ou dans sa vie privé ?

C'est une question intéressante, je pense qu'à Sybil, personnes n'a d'ennemis pour camarade, mais peut-être bien que des jaloux veulent se venger de la "chance" qu'on mes employés. Le problème n'est peut-être même pas privé, cela pourrait être une personne qui n'accepte pas ma venue ici et qui s'en prend à mon équipe. Ou c'est peut-être un simple hasard que ce soit lui, conseiller de mon entreprise qui fut victime de l'art absurde de ce criminel.

Que pensez-vous de son message,"Libérez votre imagination, exprimez votre colère" ?

C'est un anarchiste, la position des membres créant la lettre A est une preuve mais cette phrase correspond à la pensée anarchiste traditionnelle : la liberté pure et dure en oubliant les lois.

Il répondait à chaque question de la même manière, de façon quasi instantané, très calme. La voix gardait son timbre doux et léger.

Nous en avons terminer avec ces questions, je dois me rendre au commissariat pour justement aider la police de tout mon possible.

La voiture arriva pile au bon moment pour délivrer le P-DG des griffes des médias qui se feront tourner en boucle les réponses de l'homme qui valait des milliards. Au commissariat il fut entendu par deux officiers de police.

Quelles étaient vos relations avec la victime ?

Une simple relation d'employé/patron, cela faisait à peine deux semaines que je le connaissais, comme les autres. Je fais attention à mes employés, mon but est qu'il se sente bien dans leur travail, il y a des salles de repos pour tout le monde, et chacun a du temps pour les utiliser. De plus je préfère prendre du personnel plutôt que de surcharger une personne.

Que faisiez-vous hier ? Racontez-nous votre journée.

Mon travail débuta à 8h30 où je me préparai pour une réunion avec Aréva. Entre cette heure et 10h00 je préparai mon équipe et mon stagiaire à la réunion qui débuta 10 minutes plus tard et se termina vers midi. Je suis allé mangé au Ritz et je me suis reposé là-bas pour revenir ici 14h30 où je suis revenue à mon bureau. J'ai travaillé sur un projet de l'entreprise, un projet scientifique concernant l'accord avec Aréva. A 15h30 précisément j'ai fait venir Monsieur Martinez à mon bureau car je l'avais senti tendu durant la réunion, un peu énervé, nous avons échangé des paroles, notamment sur ses conditions de travail qu'il trouvait agréable, il a qualifié ses tensions de "passagères", du à une petite appréhension et une début de journée "râlante". Par exemple il a fait tomber son bol de café remplis sur lui dès le matin, donc quelque chose de passager comme il l'avait dit. En écoutant cela et vu qu'il avait rien à faire dans la journée, j'ai pris la décision de lui accordé la fin de la journée afin qu'il puisse se détendre, car on ne doit pas être tendu en venant dans mon entreprise. Je suis sortie de l'entreprise vers 21h00 puis je suis allé voir une pièce de théâtre à 22h00 dont j'ai le ticket ici. 

Très bien je suppose que des personnes pourront confirmer votre journée ?

La secrétaire d’accueil peut confirmer mes entrés et sorties ainsi que la discussion avec monsieur Martinez car c'est elle qui l'a fait venir à mon bureau, Antony Watson, mon stagiaire était à mes côtés de 9h55 à 12h et pourra confirmer la réunion.  

Bien nous allons poser nos questions à vos employés, on va tâcher de ne pas vous gêner dans votre travail donc on fera cela le plus rapidement possible.

Prenez votre temps messieurs, votre travail passe en priorité.

Il quitta le commissariat et rentra chez lui. Le téléphone sonna et il répondit, la voix de l'homme était grave, douteuse... il effrayait.

Comment vous avez trouvé ce spectacle ????? Ghyyé


[...]

Intéressant, j'attends beaucoup de vous pour la suite des événements... Monsieur *grrrr*

On ne pu entendre le nom de cette homme, qui était-ce ? Seul un homme le sait et malheureusement on ne sait pas ce qu'il a en tête.
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Antony Watson
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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Mer 24 Fév - 16:48

Antony frappa à la porte du Bureau du milliardaire et attendit que ce dernier lui demande d'entrer.  Edward c'était levé pour venir lui serrer la main. Il le félicita pour son travail de la veille, ce qui provoqua un sentiment de fierté chez l'étudiant, mais changea rapidement de sujet pour lui apprendre que monsieur Martinez était mort. Anto en resta sous le choc. Il n'avait certes aucune sympathie pour cet homme qu'il n'avait vu qu'une fois et qui lui avait écrasé la main en le saluant à la fin de la réunion mais il ne lui souhaitait pas non plus de mourir. Surtout qu' Edward avait utilisé l'adjectif « atroce » ce qui laissais entendre qu'il s'agissait d'un crime. Son hypothèse fut appuyée quand il lui annonça que la police viendrait à la S.I pour interroger les employés. «  s’attaquer à cet homme ne veut dire qu’une chose : quelqu’un ne nous apprécie pas » Pour le PDG, cette action visait l'entreprise personnellement. Cette idée donnait froid dans le dos et il l'avait dit avec une voix si calme et posée, le regard perdu dans le vague en regardant pas la fenêtre, que cela fit blêmir le jeune stagiaire.

Peut être avait il prit conscience en voyant son reflet dans la vitre du malaise de son petit protégé ou alors avait il tout simplement fais le tour du sujet. Il se retourna et se dirigea vers la machine a café. Il appuya sur le bouton  et très vite, un petit goblet en carton 100 % recyclable fut remplit du précieux breuvage acre encore fumant. Edward lui tendit le café qu'Antony accepta volontiers et l'invita à s'asseoir pour parler plus en détail du projet gala et du nouveau facteur qu'il allait falloir prendre en compte.

Dans l'ensemble l'idée lui plaisait beaucoup. L'action était pertinente aux vues de ses objectifs et était bien inspirer. Elle permettrait de présenter le projet avec avéra et de le faire gagner en popularité qui par ricochet favoriserait également l'image de l'entreprise. Restait a savoir s'il fallait également s'en servir pour rendre hommage à Martinez ou au contraire faire oublier ce tragique événement. Edward proposa à Antony de retourner travailler sur le projet avec l'équipe Com car d'après Amanda le courant était vraiment bien passé, Antony avait rapidement trouvé sa place, su se faire apprécier et se  rendre utile. Surtout que le milliardaire risquait de ne pas avoir beaucoup de temps à lui consacrer dans les prochaines heures entre les journalistes et la police qui souhaitait également s'entretenir avec lui. En cas de besoin il pourrait toujours se contacter par mail grâce à sa tablette tactile.Ils se levèrent, Jobs accompagna le Nantais jusqu’à la porte lui souhaita une bonne journée. Antony décida de se rendre directement au neuvième étage retrouver Amanda et les autres pour leur annoncer son grand retour au sein de l'équipe.

Quand il arriva dans le service com, il les trouva tous réunis derrière l’ordinateur de Sandrine. En l'entendant la porte s'ouvrir, ils levèrent la tête avec une coordination amusante. Amanda lui fit signe de venir les rejoindre. Ils étaient sur un site d'information et regardait une vidéo qui avait lieu en directe. Antony reconnu la façade de la S.I derrière la journaliste qui parlait fort dans son micro pour se faire entendre dans le vacarme ambiant. «… partie des heureux élu du  « Vendredi Magique », âgé de 29 ans  et une carrière prometteuse.  Aurait été découvert entre minuit et une heure du matin dans le jardin des tuileries par un passant. Ce qui bouleverse tout Paris est tout simplement la fantasy morbide du meurtrier, il aurait utilisé le corps de la victime pour en faire une sculpture en forme de lettre « A » accompagné d'un message incompréhensible « Libérez votre imagination, exprimez votre colère ». Les psycho-crimino-analyste de la police tente de dresser un profil psychologique de l'auteur de cet Art macabre comme l'on déjà surnommé nombreux média et de répondre à la question qui brûle toute les lèvres « va t'il récidiver ? » Le cameraman s'apprêtait a couper quand on vit les autres journalistes s'agiter et un homme sortir du Bâtiment. Edward R Jobs lui même, le directeur de la Sybil Incorporation. C'était une chance inouïe de décrocher un scoop alors ils s'empressèrent d'aller récupérer son témoignage. Antony le trouva particulièrement serein devant toute ces caméras, il répondit a quelques questions avec son calme légendaire avant de s’éclipser pour ce rendre au commissariat. La journaliste fit alors quelques commentaires sur ce bref interview avant de rendre l’antenne.  

- C'est vraiment terrible… Comment peut on commettre un acte aussi affreux. Et puis le jardin des Tuileries, on voulait vraiment l'exposer au yeux de tous.

Amanda avait totalement raison. Le crime était encore plus abominable que ce qu'avait pu imaginer Antony. Qui pouvait être assez déranger pour faire ce genre de chose ? On expliqua à Antony que les employés avaient décidé de faire une minute de silence pour Martinez à 11h30 et David lui conseilla de rester manger à la cafeteria ce midi. Avec l'armée de journaliste et de camion de télévision qui bloque l'entrée et se jettent sur quiconque entre ou sort du bâtiment, c'était plus prudent. Le stagiaire pensa alors à Nolwenn. La pauvre, elle devait faire face toute seule à un raz de marée médiatique. Elle ne s'attendait sûrement pas à devoir gérer ce genre de situation en signant son contrat.

Tentant de changer de sujet pour ne pas miner d'avantage le moral de son petit bataillon, Amanda demanda au Nantais ce qu'il était venu faire ici. Il lui répondit avec autant d’enthousiasme que possible qu'ils allaient devoir travailler ensemble encore quelques temps. La nouvelle sembla les rebooster un peu  la Dream-Team comme ils aimaient s'appeler et ils relancèrent tranquillement la conversation sur le projet gala et du retour positif du big boss.

Ils étudièrent le profil de plusieurs entreprises spécialisées dans l’événementiel et l'organisation de grosse réception. « Potel & Chabot » retint leur attention. Elle existe depuis 1820, fait également traiteur. A déjà servi les rois à la cours de France, les institutions et organisé la plupart des grandes inaugurations de chemins de fer. D’une réception de 10 couverts pour particulier, de 2000 pour une entreprise ou de l’organisation d’une soirée caritative en association avec de nombreux grands chefs étoilés. Amanda aillant déjà travaillé avec eux pour dans une autre boite se charga de leur téléphoner. Son nom réputé ou celui de la Sib.Inc lui permit d'obtenir un RDV dans l'après midi pour faire un devis. Il fut décider qu'Antony l'accompagnerait car il y aurait également une partie négociation sur les prix et il serait intéressant qu'il y assiste. Sandrine se chargerai de terminer la liste d'invité. Michel et Suzanne s'occuperont de réaliser différentes maquette de carton d'invitation avec différent titre pour le gala. Nathan mettra en place toute la diffusion d'information sur les réseaux sociaux. Philippe travaillera la programmation de la soirée (discours Edward, récompenses des invités pour leurs actions écologique (éventuelle remise de prix), petit concert, spectacles ou orchestre sur scène, annonce de la somme réunit grâce a eux en fin de soirée, éventuel feu d'artifice, Etc…). Pour terminer Damien s'occupera de rédiger le communiqué hommage à Martinez au nom de l'entreprise que l'ont pourra donner au média si Mr Jobs en faisait la demande.





L'heure de la pause de midi arriva, c'était la première fois qu'Antony mettait les pieds dans la cafeteria de la S.I depuis le début du stage. Et eut le droit a un spectacle des plus surprenant. L'immense bai-vitré donnait une vue imprenable sur un couché de soleil en pleine savane africaine avec un petit groupe de zèbre en premier plan.  David lui chuchote à l'oreille qu'ils s'agissait d'écrans plasma géant, la vue animée changeait tout les jours, hier par exemple ils avaient mangé au cœur de la mangrove. Le mobilier lui aussi était assez surprenant, la trentaine de tables blanches qui étaient éparpillées dans la salle  étaient de forme totalement aléatoire, comme si elles étaient les pièces d'un puzzle qui pourrait former une table géante. Les tabourets en cuir restaient assez sobres et classiques.  C'était probablement la seule chose avec la grande pendule de gare fixée a un mur qui permettaient de se rappeler que l'on se trouvait toujours au boulot. Les architectes et les artisans ont du s’éclater avec ce chantier. Au plafond il y a un type d’éclairage qu'il n'avait encore jamais vu. Des sortes de sphères lumineuses se promenaient lentement au dessus de leur tête. Cette fois c'est Amanda qui se chargea de lui donner une petite explication. Apparemment, il s'agissait d'un prototype. Le plafond spécial et aimanté permettait de les maintenir en l'air, et c'est leurs mouvements perpétuels qui leurs donnaient l'énergie nécessaire pour se réchauffer et d'émettre une lumière agréable. De ce fait, elles ne consomment aucune électricité, c'est totalement écologique. Pour les éteindre il suffit de monter sur un escabeau et les retirer du plafond. Moins pratique qu'un interrupteur effectivement. Ils allèrent commander leur repas. On en proposait trois par jour dont un végétarien avec que des aliment bio. Ils coûtaient 5 euros que l'on créditaient sur le salaire. C'était bien pensé songea le garçon, on pouvait manger sans se soucier d'avoir de la monnaie sur soi. Et le prix était vraiment abordable, il n'était pas certain qu'on puisse manger aussi bien pour cette somme dans toute la capitale. Mr Jobs a vraiment fait les choses en grand pour le bien être de ses employés.  

Sur les coups de 13h30, Miss Castel prévint Anto qu'il était temps d'aller chercher leurs affaires pour se rendre à leur RDV. Ils parvinrent a se faufiler par la porte de derrière et purent éviter les journalistes qui montaient toujours la garde devant l'entrée. Ils grimpèrent dans la toute nouvelle mini cabriolet de la jeune femme. Bizarrement Antony ne fut pas du tout surpris qu'elle conduise  cette voiture. Classe et fonctionnelle, comme sa manière de s'habiller ou de travailler. Ils arrivèrent au 3, rue de Chaillot une petite demie heure plus tard. La standardiste donna un bref coup de fil a un Monsieur Victor Chevalier qui s'empressa de les accueillir avec une poignée de main dynamique et de les conduire à son bureau. Il devait avoir dans les trente ans, un peu de gel sur ses cheveux brun coupé cours, peut être pour se donner l'air moins vieux. Assez bronzé pour la saison, il avait du partir en vacance à l' étranger récemment ou se faire des U.V. Il avait du être sportif au lycée et avait du poursuivre encore un peu au début de vingtaine. Mais avec le boulot il a du perdre peu a peu cette habitude et les repas d'affaire à répétition commence à faire naître de petits poignets d'amour qu'il essaye de dissimuler dans son costume sobre. Antony vu au premier coup d'oeil qu'il avait l’attitude du commercial par excellence. Speed, affiche régulièrement des faux sourires, pose les questions bateaux pour montrer qu'ils s'intéresse aux clients type « Le soleil est au rendez vous c'est agréable n'est ce pas ? », « vous avez réussi à vous garer facilement ? », « Effectivement nous avons déménager nos locaux récemment. Vous connaissiez peut être déjà le café en bas de la rue ? Je vous le conseil, il est formidable. » Évidemment il s'enfiche des réponses qu'on lui donne, c'est juste une manière d'instaurer un bon climat de confiance avant d'aborder le sujet principal de de cet entretien.

Pendant les premières minutes ou Amanda lui expliquait les grande ligne du projet (une soirée dans le thème du glamour avec un nombre de convives plutôt conséquent et avec un objectif de récolter des fonds pour une bonne cause), il ne s’intéressait qu'a elle. Il prêta plus la moindre attention à Antony, persuadé qu'il s'agissait d'un gamin en stage venu observer sa tutrice. Cette mise de coté était vraiment flagrante et c'était une des choses qui avait le plus insupporté Amanda lorsque au début de sa carrière les grosses pointures ne la prenait pas au sérieux en raison de son jeune age ou les remarques misogynes a cause de son sexe. Elle décida de lui faire regretter son erreur en racontant que le jeune homme qui l'accompagnait était le nouveau bras droit de monsieur Jobs qu'il était venu en son nom pour le RDV et que ça serait lui qui aurait la décision final sur le choix de l'entreprise partenaire qui organiserait le Gala. Ce n'était pas tout a fait la vérité, elle avait volontairement exagéré la réalité mais son objectif était réussi, Mr Chevalier changea complètement d’habitude avec son jeune partenaire.

Au bout d'une longue discussion, le trio en vint à la conclusion que deux solutions étaient possibles. Une salle de théâtre type Théâtre de la Renaissance dans le 10ème permettant d’accueillir beaucoup de monde et de faire un discours, remise de prix ou faire jouer un orchestre dans des conditions optimales. Ou alors privatiser un bâtiment chic et spacieux comme le Cercle National Des Armées, l' Automobile Club de France, l'avantage c'est que les inviter pourraient aussi se déplacer pour parler avec n'importe qui voir même danser, ou même un hôtel Four Seasons Hotel George V, ou Shangri-La Hotel, Paris avec de grande salle de réception mais qui permettrait de loger une partie des convives. Monsieur Chevalier leur proposa plusieurs estimations de prix en fonction des lieux et de services. Amanda pressa discrètement la cuisse sous la table pour lui faire comprendre que c'était le moment de prouver ses compétences d'étudiant en école de commerce.

- Vos propositions sont particulièrement onéreuses, il y a une raison particulière pour justifier ce prix ?

- La qualité et une savoir faire unique monsieur, depuis 1820, nous travaillons pour les plus grandes personnalités et institutions françaises. Vous ne trouverez personne sur Paris à pouvoir organiser des cérémonies aussi irréprochables.

- Sur Paris peut être. Avant-hier, un prestataire New Yorkais a fait le déplacement spécialement pour nous rencontrer Monsieur Jobs, Mademoiselle Castel et moi même. Il était très intéressé par le projet en vue des invités célèbres qui seront présent. Les propositions qu'ils nous a faites étaient vraiment intéressantes, créatives et de qualités et pourtant facilement 15 % moins cher. Nous avons quand même décidé de vous rencontrer sachant que Potel & Chabot est relativement bien réputée. Au moins ce rendez vous aura été intéressant.


Une goutte de sueur perla la tempe de Victor Chevalier. Il avait sous estimé le garçon qui s'y connaissait en négociation. Il avait balayer son argumentation d'un simple revers de main et maintenant l'affaire risquait de lui filer entre les doigts. Ce morveux avait donc compris qu'il était en position de force. Si un tel contrat lui échappait il se ferrait défoncé par les patrons. Amanda de son coté se retenait de sourire, le jeunot se débrouillait bien, évoquer la présence de personnalités connues ajoutait une pression supplémentaire au commercial.

- Je vais essayer de voir ce que je peux faire, mais en traitant avec de grands chefs, des musiciens réputés pour l'orchestre et de grands décorateurs, pour obtenir l'excellence et surpasser les attentes de nos clients ça a un coût. Mais je puis vous assurez que le résultat final émerveille aussi bien les invités que les organisateurs.

- Oui bien-sur, nous discutions de cela avec votre collègue des états unis. Comme c'est une œuvre caritative et que le préserver la planète est une mission qui a une grande importance dans son entreprise la direction soutient le projet et essaye de sensibiliser leurs partenaires pour se montrer généreux et faire des gestes commerciaux.

- Bon et bien vous devez avoir toutes les informations qu'il vous faut. Nous attendons vos devis pour demain ? Nous avons encore un dernier rendez vous a faire avec un de vos confrères. Nous vous enverrons notre réponse avant la fin de la semaine.

Amanda et Antony se levèrent et serrèrent la main de monsieur chevalier qui les reconduisit jusqu’à  l'entrée. Son sourire était encore plus forcé qu'au début de l'entretien. Réaction naturelle pour un homme qui savait qu'il allait devoir dire adieux à sa commission s'il voulait avoir une chance de s’aligner avec la concurrence. Pendant le trajet du retour Amanda félicita little Watson pour sa performance et lui assura que son intervention sera soulignée dans son reporting. Tous les chefs de services avait été sensibilisé sur la remonté d'information. Ils envoyaient un bref rapport chaque soir  à Edward pour un suivi de l'activité, de résultat ou d'avancé des différents projets. C'était un moyen de prendre des mesures rapidement comme embaucher une personne supplémentaire la ou la charge de travail l’exigeait et ainsi être plus efficient.

De retour à 16h30 sur le parking de la S.I, ils eurent cette fois plus de mal à éviter les journalistes. Dans le hall, Nolwenn interpella Antony pour qu'il se rendent au quatrième étage ou deux agents de police souhaitaient lui poser quelques questions. Il se retourna vers Amanda qui hocha la tête signe qu'il n'y avait pas de problème, qu'il pouvait y aller. Qu'il pouvait même aller se boire un café bien mérité avant de monter les rejoindre. Le Nantais se présenta au deux hommes en uniforme alors qu'ils terminaient d'inspecter le bureau de Martinez pour peut être y trouver des indices. Le garçon toqua à la porte ouverte.

- Hum excusez moi ? Bonjour, je suis Antony Watson. J'ai crus comprendre que vous aimeriez m’interroger ?

- Ah oui bonjour. Agent Roy et voici Agent David. Nous aurions quelques questions à vous poser, ça ne sera pas long.

- Je vais essayer de répondre au mieux. Que voulez vous savoir ?

- Ou étiez vous hier matin ?

- Je suis arrivé au travail un peu avant 10h pour me préparer avec monsieur Jobs à une réunion qui a durée jusqu’à midi.

- Monsieur Martinez était il présent a cette réunion ? Poursuivit l'agent Roy pendant que son collègue prenait en note les réponse d'Antony sur un calepin.

- Oui, c'est bien cela.

- Quelle était votre relation avec Monsieur Martinez ?

- Et bien nous n'en avions aucune. C'était la première fois que je le rencontrais, c'était mon premier jour de stage. Nous nous sommes seulement dis bonjour et au revoir. Je ne l'ai plus revu après cette réunion.

- Pendant la réunion l'avez vous trouvez stressé, tendu ou préoccupé ?

- En toute objectivité, je pense que la personne qui était la plus stressée ce matin là c'était moi même. Je n'avais encore jamais assisté a ce genre de réunion et j'avais terriblement peur de faire mauvaise impression. Je n'ai donc pas vraiment fait attention a l'attitude de Monsieur Martinez, il me semble qu'il était normal.

- Hum c'est noté. Nous avons presque terminé. Quand avez vous débauché ? Ou avez vous passez la soirée ? Quelqu'un pour confirmer ?

- Beaucoup plus tard que prévu. Je ne me souviens pas de l'heure exacte mais le bâtiment était déjà pratiquement vide. J'étais affecté au service communication, nous avons traîné car nous bossions sur un projet et nous voulions le terminer le jour même pour pouvoir le présenter à Monsieur Jobs le plus rapidement possible. Je pense qu'il était 20h passé. En passant dans le Hall j'ai discuté rapidement avec la secrétaire qui était toujours présente. Dehors mon taxis m'attendait, il m'a raccompagné jusqu’à l'hôtel ou je n'ai plus bougé.

- Très bien, nous ne vous embêtons pas plus longtemps. Merci pour votre coopération. Si vous vous rappelez du moindre détail même insignifiant comme une attitude suspecte ou une bride de conversation. N'hésitez pas à nous contacter.

- C'est moi qui vous remercie. J'espère que vous attraperez le monstre qui a fait ça.

- Nous l’espérons aussi.


Pouah !!! Se faire interroger pour une affaire de meurtre c'était grave impressionnant ! C' était le genre de chose qui n'arrivait que dans les séries américaines comme les experts ou Ncis. Le café que lui avait conseillé d'aller boire Amanda ne fut pas de refus. Le Nantais en profita pour checker son portable. 11 appels en absence et 25 messages non lu. Ah oui quand même ! Les coups de téléphone manqués étaient principalement de sa mère inquiète pour sa progéniture. Il avait intérêt à la rappeler rapidement s'il ne voulait pas la voir débouler ici pour s'assurer qu'il aille bien et lui remonter les oreilles pour ne pas avoir donné de nouvelles. Pendant près de 5 minutes il du répéter les même phrases « Mais non je ne sors pas dehors au milieu de la nuit, Non je ne rentre pas à pied du boulot, j'ai un taxi qui me dépose à mon hôtel, Non il n'y a aucune raison pour que je sois la cible d'un tueur en série, Très bien je t’enverrai un sms tous les soirs pour te dire que je suis rentré. ». Ralala les mamans… Il regarda ses textos. Ils y en avaient plusieurs de Jonathan et Sofiane, ses meilleurs amis. Quelques uns aussi de Clémentine, rien que de lire son prénom le mettait de bonne humeur. Le reste c'était principalement la famille. Même son frère lui avait envoyé un « Tjrs ok ? » ce qui était un miracle en soi. Il répondit brièvement à tout le monde qu'il allait bien, promit qu'il donnerait plus de détails dans la soirée après le boulot. Il programma son portable pour qu'il envoie tous les soirs à la même heure « rentré et en sécurité bisou » à sa mère pour être tranquille et retourna au service com.

Ses collègues n'avaient rien perdu de leur énergie. Damien relisait le communiqué pour la septième fois pour être certain qu'il ne comprenait aucune faute, Miss Castel analysait avec attention les cartons d'invitation de Michel et Suzanne en suggérant quelques modifications et approuvant certains points. Nathan, son casque sur les oreilles pour rester dans sa bulle, travaillait encore la stratégie de diffusion d'information sur le net. Il semblait si absorber par l'écran de son ordinateur, qu'un éléphant aurait pu passer devant lui, qu'il ne l'aurait même pas remarqué. Philippe imprimait les programmes de soirées selon les deux types de lieux. (Théâtre, ou vaste demeure, le choix final appartiendra à Edward).  Enfin Sandrine, armée d'un stabilo rose vif devait toujours bosser sur sur la fameuse liste des invités. En passant près d'elle, le nantais ne pu s’empêcher de jeter coup d’œil discret. « Oh Putain !! Pardon, ça m'a échappé. Elle est sérieuse ? Dicaprio et Clooney… c'est vraiment le haut du gratin ! ». Antony incrédule ne pouvait se contenté de si peu. Sa curiosité, telle une tumeur, avait soudainement triplé de volume. Il se rapprocha de la jeune femme qui surlignait un autre nom.

Gala Liste People:
 

- Hum, on va vraiment envoyer une invitation a toutes ses personnes ?

Sandrine se retourna, et souris en découvrant Antony.

- Toutes les personnes présentes dans la liste sont des invités potentiels car il réponde à au moins 3 critères suivant : Riche, Populaire, Engagée. J'en ai fais une autre axé sur les partenaires possibles, des entreprises également engagées et puissantes majoritairement Française cette fois.

- Et vous pensez vraiment qu'ils vont répondre à notre invitation ? Ça semble tellement dingue. Je veux bien pour les français, éventuellement les pays frontalier. Mais il y a plusieurs grands noms américains et quelques un asiatique. Ça fait un sacré déplacement pour une œuvre de charité.

- Si monsieur Jobs donne son aval au projet et qu'il valide la liste, ça va être notre boulot de rédiger un carton d'invitation qui parvienne à les séduire et leur vendre un show à la hauteur de leur attente. Et pour répondre a ta question on est peut être ambitieux mais c'est jouable. Ils faut voir les célébrités comme des petites lycéennes. Si on arrive a en obtenir quelques une célèbres comme le couple Brad et Angelina a notre « Boom » ça va en convaincre d'autres de venir pour finir par attirer les plus récalcitrantes et au final c'est nous qui allons recevoir des demandes supplémentaire. Il faut juste réussir a faire partir le feu. De plus ça leur ferra une occasion de visiter notre charmant pays. Et je ne te parle pas de toutes les entreprises qui voudront nous sponsoriser l’événement pour ce faire un peu de pub.  

- Wouaw, j'ai vraiment du mal à le croire.

- La liste est bientôt prête, tu peux prévenir Amanda.


- Moi aussi j'ai presque terminé la Strat de Com. Renchéri Nathan qui venait de retirer le casque de ses oreilles et s'étirait le dos.

Le stagiaire transmis l'info à la chef. De leur coté les cartons d'invitation était en train d'être finalisé.

- Très bien, dans ce cas tu peux rentrer, pour rattraper les heures supplémentaires que tu as fait hier soir. Je rédige le rapport pour monsieur Jobs en espérant avoir sa décision et peut être certaines préférences/exigences pour demain. Rentre bien bonne soirée. Si tu ne reçois pas d'E-mail pour voir Mr Jobs demain matin, tu pourras venir directement ici.

- Entendu, à demain alors. Salut tout le monde.

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MessageSujet: Re: A la conquête de la France [Avec Anthony Watson]   Mar 12 Avr - 8:01

Le criminel n'avait pas repris du service cette nuit, Edward passa donc une journée "normal".
Il n'avait pas appelé son protégé comme il le faisait par habitude, non c'est à 9h30 qu'il fit son apparition non pas dans son bureau mais plutôt au neuvième étage, celui de la communication. Il avait lu le rapport d'Amanda, le compte-rendu du rendez-vous avec Potel & Chabot était clair et après discussion Edward et miss Castel préférèrent Le Cercle National Des Armées comme lieu de gala. Quant à la liste d'invité il trouva cela excellent mais il souhaitait le dire en personne.

L'ascenseur émit un petit son aigu, cette sonnette qui annoncé l'arrivé du big boss à l'improviste. Il est vrai qu'il n'a pas l'habitude de prévenir avant de faire quelque chose, toujours à vouloir tester son entourage, un vrai clown. Des bruits de pas pouvait s'entendre de là où ils étaient tous, l'équipe de choc qui travaillait d'arrache pied pour cette entreprise. Une porte s'ouvrit et le blanc bec fit son apparition.

Messieurs dames je vous souhaite une belle journée, avant de vous mettre à travailler de si bonne heure laissez-moi vous dire à quel point vos efforts sont efficaces et payants pour notre entreprise, le rapport de Miss Castel en est la preuve. Nous avons pris la décision que le Cercle National Des Armées serait le lieu du gala, un mélange entre modernité et renaissance. La liste des invités est quant à elle ambitieuse et j'apprécie cette initiative, mais certains viendront grâce à d'autres et je compte bien les faire venir pour notre projet, si nous modernisons le nucléaire alors les gens l'aimeront et nous pourront commencer à penser hologramme. Concernant les couleurs, il serait judicieux de rester simple, ni trop flash ni trop sobre, mais j'aimerais rendre hommage à notre camarade disparu qui lui aussi voulait travailler pour notre projet. Il ne restera qu'à finaliser l'ensemble et tout sera prêt, nous avons environ un mois pour le faire, cela sera largement à notre porté.
Alors qu'il s’apprêtait à laisser ses employés à leurs œuvres, il reçut un message sur son portable, juste quelques mots dans sa langue maternel. Cela semblait urgent car il était écrit : "your target, call within 5 min" qui voulait dire, vous cible, appel dans 5 minutes, mais Edward avait remarquer la faute à "your", qui aurait du être normalement "you're". A cela il remarqua que c'était un message écrit rapidement, dans l'urgence, surement que l'information venait d'être parvenu au messager, un secrétaire d'Edward au Etats-Unis.
Ce fut un déclic pour Ed, une personne voulait profiter de la mort de Martinez pour le tuer, faisant croire à un meurtrier en série qui était contre Edward et son entreprise. Il regarda alors Antony, malheureusement il était aussi la cible, l'enfant chanceux devait avoir un bon nombre d'ennemi.

Monsieur Watson, j'ai reçu un message intéressant des Etats-Unis je pense donc y faire une escale, évidemment vous serez de la partie pour votre stage. Il y aura au moins une réunion avec les actionnaires, en gros tout les décisionnaires de Sybil seront là. Et puis vous aurez aussi droit à des règlements de compte. Bref rendez-vous à mon bureau dans environ une heure, que je vous parle de cela. Messieurs dames bonne chance pour la suite.

Cette fois il s'éclipsa pour de bon, l'air sérieux il attendit l'appel en question, aussitôt dit aussitôt fait, les 5 minutes étaient tenu.
-J'écoute, qui veux ma mort ?
-Trois actionnaires principaux, Mary Bara en tête avec Satya Nadella et Samuel R. Walton.
-Cela ne m'étonne pas, ils étaient tous contre ma venue en France. J'ai prévue de revenir au pays afin et de demander une réunion.
-Soyez très discret, je les ai surpris en train de parler dans une salle, c'est avec Alex qui a activé les caméras qu'on a pu connaitre le sujet mais ils ont vu que les caméras filmés donc je pense que nous sommes soupçonnés.
Je vois je pars donc demain matin, personne ne le saura, je serai à l'heure pour la réunion, une visite surprise surement intéressante.
Très bien, je coupe j'ai du boulot, bonne chance Monsieur.

Il y avait des humains qui avaient beaucoup de pouvoir, en plus de posséder une entreprise, certains posséder des actions d'autres entreprises. Edward en fait partie également en ayant des actions dans diverses secteurs d'activités mais aussi dans les entreprises de ses trois personnage qui veulent le voir dans une tombe. Respectivement patron de General Motors, Microsft et Walt-Mart, ils se battent pour être le plus puissant des Etats-Unis pour l'instant gagné par Ed. La petite différence est que ces gens sont plus des investisseurs que des connaisseurs dans le domaine de leur entreprise, tandis que le blanc-bec lui sait très bien de quoi il parle et aide aussi les ingénieurs. La performance de Sybil est envié par les autres dont le secteur d'activité est proche... comme c'est trois là.

Antony Watson arriva une heure après l'intervention du pdg comme prévue.

Asseyez-vous monsieur Watson, je n'en ai pas pour très longtemps. Je vous l'ai dit j'ai l'intention d'aller aux Etats-Unis pour faire une visite surprise aux actionnaires car, je vais être direct, ils me veulent mort et en y réfléchissant bien vous êtes aussi une cible. Je suis désolé de vous avoir mêlé à ce genre de chose, certes ça arrive dans des entreprises d'avoir des tensions mais à ce point, j'avoue que cela n'existe que dans les GE. Il se pourrait que le meurtre de Martinez soit commandité par eux ou alors ils profitent de ce meurtre pour agir sur le dos de cet assassin. Vous ne serez en sécurité qu'avec moi, la police n'est pas fiable avec les moyens financiers que possèdent les actionnaires. Il va falloir distinguer qui est notre allié et qui ne l'ai pas. N'est-ce pas une situation intéressante ? Ne vous en faites pour la partie danger de mort, dès le moment où je suis au courant de l'affaire, ils ont perdu. Sur ce nous partirons donc tôt demain matin, il y a un vol à 5 heures du matin. En conséquence vous êtes libre de quitter votre travail quand vous le souhaitez car il faudra être à 100% pour demain.

Il raccompagna Antony puis au moment de le laisser partir il fit une blague, mais c'était rare qu'il en fasse alors on pouvait voir cela comme une obligation
Je vous conseille tout de même de dire au revoir à vos proches, après tout il se pourrait qu'il y est des complications quelques peu contraignantes.

Bizuter son stagiaire ... fait.

Vouloir défier Edward Reed Jobs pour son entreprise, préparer ses actes dans son bâtiment ? L'inintelligence de ses ennemis étaient à mourir de rire, la technologie présente dans la maison mère est exploitable à 100 % seulement par Ed, il a accès à toute les caméras quand il veut, supprimer ou ajouter des fichiers à distance sur les serveurs, bref c'est le patron, le maître, il aime les fous pour leur génie, mais détestes les imbéciles pour leur présence.

Il préparait tout ce dont il avait besoin, un programme défilait dans son esprit.

Le lendemain, lui et Anto sortirent de l’hôtel pour prendre le même taxi pour l'aéroport, le court voyage fut calme. Lors du vol Edward informa le stagiaire des trois personnes aux mauvaises intentions avec biographie et avis personnels.
Ce sont des gens qui aiment le pouvoir, et en veulent plus, si vous aviez été en stage avec eux, vous auriez fait le café tout les jours et n'aurait surement rien appris sur le commerce.

Après 7h30 de vol ils arrivèrent à l'aéroport de la Big Apple et à l'aide d'un taxi ils arrivèrent à l'arrière du complexe. Il n'y avait aucune entré apparente et pourtant ils allaient passé quand même.
L'avantage d'être le patron c'est que nous pouvons nous permettre d'avoir des passages secrets, voyez ce mur, il y a l'une des rainures de carreaux qui cache un boitier de sécurité et en entrant le bon mot de passe *compose le code* on a un ascenseur personnel qui m'envois directement au sommet de la tour, à mon bureau.

Le tour était bien joué, le bureau d'Ed était le seul espace non utilisé par qui que ce soit, qui plus est la salle de la réunion du conseil était juste en face de son bureau. Le timing était parfait, entre 12h et 13h30 personne venait au dernier étage. Le secrétaire (qui s'appelle Jason) et Alex l'informaticien arrivèrent 1 minute après Ed et Anto, pour apporter les dernières informations. Une réunion prévue pour 14 heures avec tout les actionnaires, la vidéo où les trois personnes discutaient était aussi en possession du pdg, tout se passait à merveille.

Bien alors moi et Antony allons attendre dans la salle.
On pouvait se croire dans un film d'infiltration à les voir coordonner leur déplacement de la sorte. Edward les attendait assis sur sa chaise en regardant dehors tandis qu'Antony était assis à sa gauche (enfin vu qu'il est retourné là c'est à droite) avec sa tablette.

Et là le moment tant attendu, la porte s'ouvrit et on pouvait entendre une troupe de gens qui rigolait, heureux de travailler, Edward était déçu de casser cette ambiance. Ils vinrent Antony, assis, certains se demandaient qui était ce gosse, d'autres le reconnaissaient, mais d'autres savaient qui était pas loin. Le fauteuil se retourna et (THIS IS THE VOICE) Edward pu contempler les diverses expressions visibles sur les visages de ses associés, certains admiraient la surprise, d'autres non et même quelques uns n'étaient pas vraiment étonnés, trouvant normal que le pdg soit présent.

Je vous souhaite une bonne journée messieurs dames, je vous prie de bien vouloir vous asseoir pour commencer la réunion. Tout d'abord je vous présente Antony Watson, mon stagiaire très prometteur qui me suit dans mes déplacements.

Prometteur ? C'est sûr que c'est difficile de passer le balai sous le bureau du directeur.

Première confrontation, Mary Bara venait de s'exprimer de façon assez dur, cela n'était pas courant chez elle.

Vos sauts d'humeurs sont à évité ici Madame Bara, le fait de ne jamais reconnaître les futurs talents de demain est une preuve de jalousie vous savez ?

Je n'ai pas à être jalouse de ça, allons ! Je sais ce que je vaux.

Donc la volonté de m'assassiner n'était pas un acte de jalousie ? Une pur volonté de pouvoir peut-être ?

Silence radio dans la salle, personne n'osé dire un mot, beaucoup ne comprenaient pas la dernière phrase et se tournaient vers Mary, alors que Satya et Samuel eux faisaient mines d'être étonné de la nouvelle.

Mais je mets cela de côté pour l'instant, je sais très bien qui est avec vous dans ce coup et j'ai de quoi le prouver. Je vous l'ai pourtant déjà dit, vouloir s'attaquer à moi dans ce bâtiment est une défaite assuré, parfois l'humain est décevant... Au moins ici un homme continue de m'étonner car il n'est pas forcément un génie qu'on trouve tout les 10 ans mais son investissement et sa motivation le rendent plus efficace que vous miss Bara, mais pourquoi ne pas le laisser parler aussi ? Vous l'avez offensé, il a le droit de répondre. Monsieur Watson, selon vous, pourquoi tout stagiaire mérite d'avoir un travail investi comme le votre ? Pourquoi doit-on faire confiance aux stagiaires ?

L'après-midi promettait d'être animé
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