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 Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]

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MessageSujet: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeLun 27 Avr - 11:13

[HDJ : Je n'ai pas de masque dans ce rp, car je l'enlève dès le départ afin d'être Henri, beau gosse aux cheveux bleus.]

Cats on trees ou Baha Men ? Le Sphinx aimait clairement les deux même s'il adorait la chanson « Who let the dogs out ». Musicalement parlant, il ne préférait pas une boule de poils à une autre. Physiquement parlant, c'était différent. Son voisin lui avait demandé de s'occuper de son chat, pour une nuit et Henri avait accepté, non sans mal.

Il avait fallu quelques minutes pour le convaincre, jusqu'à ce que notre homme accepte de confier son visage, pour la nuit, aux soins destructeurs de Dr Cat. Car s'occuper d'un chat, c'était s'exposer à des griffures, à une visite non voulue du royaume des chats, à des réveils intempestifs... Bon, okay, il y avait pas mal de chats très sages, très gentils. Mais le chat de Bertrand n'en faisait pas partie. Cette abomination, répondant au nom très chat-rmant de Speedy, semblait shooté perpétuellement à la coke. Infatigable, il passait son temps à bondir partout, à s'en prendre au plus d'objets possibles histoire de laisser des traces de lui un peu partout. Ce psychopathe parvenait à transformer les pieds des tables en troncs d'arbres, et... Bref, là n'est pas la question donc on va s'arrêter là.

Henri se trouvait donc au royaume des chats. Son masque à gaz était plaqué sur son visage, comme chaque fois qu'il apparaissait à Dreamland. Il le fit disparaître de son visage en quelques secondes, afin d'être perçu comme Henri, voyageur de la ligue M lambda, et non pas Sphinx, n°125 de la ligue M.

La célébrité ne plaisait pas au jeune homme, qui n'y voyait qu'un moyen d'accomplir ses desseins. Lorsque ce n'était pas nécessaire, il préférait laisser son costume de super héros au placard, et  rester lui-même. Personne ne pouvait faire le lien entre Henri et le Sphinx, du moins pas encore. Le problème était que son actuel masque en dévoilait beaucoup trop sur lui, en montrant ses cheveux bleus. Une couleur pas très courante, même à Dreamland. Il lui fallait donc un autre masque, qui couvrirait parfaitement son visage. Pas forcément un masque à gaz.

Il y avait beaucoup d'usurpateurs qui tentaient de se faire passer pour le Sphinx, en portant un masque à gaz. Pas mal de fanboys, aussi. Et il y avait Harry, un mec que l'ancien masqué connaissait peu mais qu'il voulait buter. Même cette ordure avait un masque à gaz. Bref, ça faisait pas mal de raisons pour se trouver un masque unique, inimitable. Et le marché carotte étant l'un des plus réputés de Dreamland, c'était l'occasion d'allier l'utile au désagréable.

Dois-je préciser que le Sphinx n'aimait pas trop le royaume des chats, voire les chats en général ? La dernière fois qu'il était venu dans ce royaume, il avait fait brûler la moitié du marché carotte, tué un chaton et fuit une bonne partie de la garde du royaume. C'était le temps où il était 3666 de la ligue M, et était violent, sadique et méchant. Il avait changé depuis, et parvenait à se contrôler. Même si, récemment, il avait mis fin à l'existence d'un gang de chats venu foutre le bordel au royaume des chiens (avec l'aide d'une nouvelle venue à Dreamland).

Se trouvant en plein milieu du marché carotte, il avisait les différents étals à la recherche du fameux masque mais il ne trouvait rien. Les marchands redoublaient d'ardeur lorsqu'ils le voyaient s'éloigner, et n'hésitaient pas à l'interpeller en hurlant :


- Hé ! Jeune homme ! Vous devriez jeter un œil à mes bagues, elles sont fabuleuses ! Si vous n'en offrez pas une à votre copine, vous ne risquez pas de la garder !

La manière dont ces gens mentaient, criaient, se mêlaient d'affaires privées juste pour vendre lui donnait des envies de meurtres. Des bonimenteurs de première, voilà ce qu'ils étaient. Ils abusaient de la crédulité des Voyageurs, particulièrement des nouveaux, n'hésitant pas à leur soutirer des membres entiers.

Henri vit d'ailleurs un jeune homme qui s'apprêtait à échanger son bras contre un objet semblant être de bonne facture, et décida d'intervenir.


- Hé, toi ! Te fais pas avoir et ne paye pas avec tes membres... Si tu y tiens tant que ça, je peux te le pay....

Henri disparut soudainement, dans un « POUF ! » sonore.

♦ Dans le monde réel ♦

Le chat venait de sauter sauvagement sur Henri, laissant trois profondes griffures sur son visage. Résistant à l'envie de projeter la boule de poils contre un mur, le jeune homme l'attrapa par la nuque et l'enferma dans la salle de bain, sans vraiment réfléchir au danger que ça représentait. Puis, il se recoucha, tentant de retourner à Dreamland.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeLun 27 Avr - 22:00

- MAIS ARRÊTEZ DE ME RENIFFLER !!!

Antony n’aurai jamais crus devoir crier cette phrase un jour. Sa soirée avait parfaitement bien commencé mais elle avait pris une mauvaise tournure depuis son arrivez à Dreamland . En effet au bout d’une longue discussion via texto avec son amie Clémentine il avait finis par trouver le courage de lui proposer d’aller voir avec lui le concert de Stevie Nicks, une des artistes préféré de la jeune fille, à Paris. Il avait repoussé sa demander tout au long de la journée à cause du stress. Pourquoi tant de pression alors qu’ils étaient bons amis depuis maintenant un an et demi ? Et bien parce que depuis quelques semaines leur relation était devenue un peu ambigüe depuis quelques semaines et bien qu’il refuse de l’admettre, ce qu’il éprouvait pour la belle mélomane se muait lentement en quelque chose de plus profond. Il n’était encore jamais tombé amoureux jusqu'à présent et n’avait que deux histoires sans lendemain avec deux étudiantes au meurs légères pendant des tonus alors qu’il avait bu. A 19 ans c’est triste je sais, il avait vraiment un problème relationnel. La jeune fille avait accepté immédiatement et lui avait conseillé de se tenir prêt car la prochaine fois qu’ils se verraient (dans  9h et 37 minutes si ça vous intéresse) elle lui sauterait  dans les bras et le submergerait de bisous. Après cette bonne nouvelle, il avait continué à sourire bêtement et avait même prit de l’avance dans ses devoirs (croyez moi c’est une grande première pour cet adepte de la procrastination), après quoi il était allé se coucher avec l’illusion que le faite de dormir tôt  ferrai avancer le temps plus vite.

Maintenant qu’il était à Dreamland le harcèlement allait pouvoir commencer. Il avait atterri au cœur d’une grande avenue marchande. Elle grouillait de vie, donnant l’impression de se trouver dans une fourmilière. De chaque côté de la rue il y avait des stands à perte de vue. Ils étaient tenus uniquement par des chats il en déduit qui avait débarqué dans le royaume des félins. * Oh super !! Ça doit être le marché carotte ! On m’en avait parlé lors de ma première nuit en tant que voyageur, j’avais hâte de voir à quoi il ressemblait.*.  Comme tout bon étudiant en école de commerce qui se respecte, il devait le visiter au moins une fois pour comparer l’art de la négociation onirique contre les techniques commerciales présentes dans la réalité. Il zigzagua d’étale en étale, admirant les fabuleuses merveilles exposées, écoutait les marchants harponner les passants en vantant leurs qualités. Ces approches brutales jouaient un rôle important dans le brouhaha permanant. Le voyageur s’amusait beaucoup, cette caricature des vrais vendeurs le faisait beaucoup rire. En plus, il avait l’impression d’être invisible aux milieux de cette marée humaine. Pas si invisible que ça tout compte fait. Il sentit quelque chose lui chatouiller la nuque, il se retourna et surprit un très grand chat lui flairer son odeur. Je n’aurai su dire lequel des deux étaient le plus gêné mais le chat s’éloigna bien vite sans même se justifier ou s’excuser. *ça c’était vraiment très bizarre… *. Un peu plus loin il dut s’arrêter à nouveau car  deux chats  humaient l’air les yeux fermés et se dirigeaient  vers lui jusqu'à coller leurs museaux sur le ventre du morpheur.

- Mais ça suffit oui ? Qu’es ce que vous avez à me sentir comme ça ?

Encore une fois il n’eut droit à aucune réponse, les deux matous repartir avec une expression confuse sur le visage. * Ils ne vont vraiment pas bien dans ce royaume, j’ai l’impression d’être devenu Jean Baptiste Grenouille du roman de Patrick Süskind.*. Il reprit son exploration, un peu moins enjoué qu’a son arrivé jusqu'à une tente ou était présenté de magnifiques chevalières et pendentifs incrustés de pierres précieuses. Il se mit accroupi et demanda l’autorisation à la propriétaire de pouvoir toucher sa marchandise. La vielle chatte la lui accorda et lui expliqua que les rubis qui trônaient sur les anneaux en or était enchanté et rendait son porteur plus résistant aux coups. Elle révéla ensuite que les diamants roses de ses colliers permettaient d’avoir une peau de caméléon pour se camoufler facilement. Le voyageur voulu la questionner sur le prix mais les dizaines de chats qui se pressait a quelques centimètres de son dos pour le sentir commençaient à lui taper sur le système. « MAIS ARRÊTEZ DE ME RENIFFLER !!! ». Tous bondir en arrière ne s’attendant pas à une réaction aussi soudaine et pendant une fraction de seconde le silence fut total dans le marché carotte avant de reprendre son raffut habituel.  Anto’ retourna son attention sur la marchande.

- Bien ! Ou en étions-nous ?! Ah oui… le prix pour une de ces chevalières magiques ?

- Elles coutent un bras. Répondit la vendeuse.

- Oui j’imagine, mais combien ?

- Un seul.

- Un seul quoi ?

- Un seul bras.

Antony écarquilla  les yeux, elle lui demandait réellement un bras ?

- Oh je vois c’est la première fois que vous venez dans le royaume ? Laissez-moi vous expliquer. Ici nous troquons tous, je vous échange cet anneau contre votre bras. Vous ne sentez absolument rien et ça se fait en une seconde.

Elle était sérieuse, elle voulait vraiment son bras. C’était inimaginable, qui accepterai de céder une partie de son corps contre un objet aussi puissant soit-il. A moins de le retrouver la nuit suivante comme les blessures subies lors d’un combat. Sa réflexion fut interrompue par un voyageur aux cheveux bleus qui l’interpella. «  Hé, toi ! Te fais pas avoir et ne paye pas avec tes membres... Si tu y tiens tant que ça, je peux te le pay.... ». Il se volatilisa dans un petit nuage au beau milieu de sa phrase. Encore un réveille ninja, il connaissait la frustration que sa engendrait pour l’avoir déjà vécu deux fois depuis le peu de temps qu’il était voyageur. C’était encore plus dommage car il semblait être la première personne saine d’esprit qu’il avait rencontré depuis qu’il s’était endormi. Anto’ suivit les conseils de l’inconnu et annula la transaction. Pour ne plus se faire avoir de la sorte il devait en apprendre plus sur la manière de passer des deals dans ce royaume, et le meilleur endroit pour glaner des informations était les bars. Il continua alors sa progression en quête d’un bistro tout en continuant de zyeuter les étals. On trouvait décidément de tout ici ; des capes de voyages, des armes blanches, des bijoux, de la nourriture, des  fioles aux liquides colorée, même un minuscule boutique vendant des accessoires et costumes de comédiens.
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeLun 4 Mai - 10:26

Retourner à Dreamland fut moins difficile qu'il ne l'avait escompté. Encore ensommeillé après avoir subi ce réveil difficile, son corps n'attendait que d'être allongé pour replonger dans les bras de Morphée. Avant de se rendormir, il repensa au voyageur qu'il avait tenté d'empêcher de vendre son bras. Il se demandait qui était le mec qu'il avait voulu aider : avait-il suivi son conseil ? Et méritait-il son aide, après tout ? Quelqu'un d'assez crédule pour accepter de vendre un membre pouvait se révéler rapidement être un véritable boulet.

D'un autre côté, Henri avait agi sous l'effet de la colère qu'il avait à l'encontre de tous ces bonimenteurs. Généralement, ils donnaient des prix en EV sauf quand il s'agissait de nouveaux voyageurs. Dans ces cas-là, ils comptaient être payés en membre afin de ne pas avoir à donner de longues et lourdes explications sur le système monétaire Dreamlandien. Quelle bande de connards !

C'est donc tout naturellement que le Sphinx se retrouva de nouveau au marché carotte, en plein milieu de la foule. Restant immobile et se concentrant afin de disséquer froidement la foule du regard, il finit par distinguer rapidement le jeune homme au costard et à la chevelure brune qu'il cherchait. S'il n'y avait pas eu ce costard, et s'il n'avait pas été de face, le retrouver aurait été bien plus dur...

Alors que le jeune homme passait non loin de lui, le Sphinx lui posa une main sur son épaule afin qu'il s'arrête.


- Je vois que tu as toujours tes deux bras. Je suis ravi que tu ais pu entendre mes conseils. Je m’appelle Henri, et toi ? laissa échapper le jeune homme, d'une voix calme et apaisante qui contrastait furieusement avec l'agitation ambiante.

Ayant discrètement augmenté la puissance de ses cordes vocales, à l'aide de ses pouvoirs, le jeune homme parvenait ainsi à se faire entendre distinctement sans donner l'impression de hausser le ton. Une utilisation de son pouvoir bien pus fine et distinguée que de simplement augmenter la force de ses bras ou de ses jambes.

- J'ai rien à faire ce soir, hormis me dégoter un masque. Donc s'il y a un lieu où tu souhaites aller, je peux t'accompagner. C'est toi qui vois.

À peine venait-il de prononcer ces mots qu'un étal attira l'attention du Sphinx. S'excusant d'un « J'en ai pour trente secondes, je reviens. », il se précipita vers un étal voisin, attiré par un masque comme un papillon par la lumière.

- Combien pour ce masque ? demanda-t-il d'un ton faussement désintéressé au grand-père félin qui tenait la boutique.

Hélas, c'était trop tard : il avait montré son intérêt et le marchand n'allait pas le laisser s'en tirer avec les poches pleines.

- Et bien, puisqu'il s'agit tout de même de l'ancien Masque du Chat Masqué, je dirais qu'il vaut une fortune... après tout, un ancien Lord l'a porté ! Ceci dit, vous avez une bonne tête, aussi vais-je baisser les prix. Pour vous, ce sera un bras, main comprise.

Le Sphinx, qui avait écouté patiemment jusque là, manqua de s'étouffer. Un bras de Voyageur pour un masque qui ne semblait pas si exceptionnel que ça ? Okay, l'allure de masque de théâtre plaisait à Henri, mais au point de payer un prix aussi élevé...

- Cela fait combien en EV ? Et que fait ce masque de si exceptionnel ?

- En EV ? Et bien, si vous êtes capables de payer directement en essence de vie, on va dire 5000 Evs. Et encore, à ce prix-là c'est du vol !

* Pour qui ? Pour toi ou pour moi ? * pensa Sphinx de manière désobligeante.

- Et au niveau de son pouvoir ? …

- Il a un aspect différent selon les royaumes, et couvre intégralement la tête de son porteur, une fois mis. Et il a été porté par le grand et célèbre Chat Masq...

- C'est tout ? Ah ben okay. Moi qui pensais avoir trouvé mon bonheur. Ciao et bon ne chance pour vos affaires.

Bien entendu, ce n'était qu'une manœuvre de la part du Voyageur, afin de faire baisser les prix. Il commença à tourner les talons, n'ayant aucun soucis à jouer la comédie : en réalité, il était vraiment déçu par l'absence de pouvoir « u-tile » du masque. Cependant, ça valait toujours mieux qu'un simple masque à gaz.

- Non, ne partez pas ! Revenez ! Je vous le fais à 4999 EV... Non, okay, à moitié prix : à 4000 EV ! Okay, à 2000 EV ! Toujours pas ? Alors, à 1000 EV ? Allez quoi, 1000 EV ! J'ai une famille à nourrir, pensez aux enfants !

Se retournant prestement, Henri lança au marchand d'un air enjoué :

- 500 EV ?

- 500 EV ? Mais c'est du vol ! Je vais devoir faire la manche, et obliger ma femme à travailler à la laverie, tous les so.... Hé ! Ne partez pas ! Okay, va pour 500 EV !

Sortant une bourse de l'intérieur de son jean, Henri s'acquitta de la somme et s'empara du masque avec un entrain presque palpable. Se tournant vers Anthony, il lui adressa un sourire triomphant tout en posant le masque sur son visage.

Cependant, à peine eut-il caché son visage derrière le masque qu'une bonne dizaine de chats se tournèrent soudainement vers eux, le visage renfrogné.

Henri ne pouvait pas le voir, mais il portait un masque de souris plutôt bien fait. Et, aux yeux de tous les chats hormis ceux du marchand, il semblait probable que le Voyageur l'ait fait exprès, afin de les narguer. Les plus susceptibles prirent même cela comme une insulte personnelle, et commencèrent à retrousser leurs manches et à faire sortir leurs griffes.

S'abriter dans un bar semblait être une bonne idée... après avoir retiré ce masque.

Mais comment Henri réagirait-il quand, après avoir pris conscience de sa bévue, il se rendrait compte qu'il n'était pas possible de retirer son masque?


HDJ : Désolé du retard, j'ai plus internet depuis Vendredi matin et j'avais tapé ta réponse.... Vendredi matin... VDM. C'est au moment de poster que je m'en suis rendu compte.

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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeMer 6 Mai - 10:07

Une main se posa sur l’épaule d’Antony. « Je vois que tu as toujours tes deux bras. Je suis ravi que tu ais pu entendre mes conseils. Je m’appelle Henri, et toi ? ». Le morpheur sourit, c’était le type aux cheveux bleus, qui lui avait évité de ce faire arnaquer quelques minutes plus tôt. Il était un peu plus grand que lui, un peu plus costaud également mais ça ce n’était pas compliqué. « Moi c’est Antony, je suis vraiment content d’avoir l’occasion de te remercier pour toute à l’heure. » Répondit-il en lui tendant la main. Le voyageur lui proposa de l’accompagné pour la nuit car il n’avait rien d’autre à faire que d’acheter un masque. Anto’ nota l’absence de micro expression trahissant de la convoitise ou le mensonge (merci les cours sur la communication non verbal) et son instinct lui clamait deux choses. Que non seulement Henry n’était pas un ennemi, mais également qu’il  connaissait Dreamland depuis longtemps maintenant et qu’il était assez fort. Il allait accepter son offre quand ce dernier se précipita vers un étal. Qu’es ce qui avait bien pu attirer son attention comme ça ? Tout de même pas ce vieux masque ? Quand il lui en avait parlé, il avait imaginé un masque vénitien, japonais ou africain. Il n’avait pas pensé à un simple masque neutre utilisé dans les écoles de théâtre pour exercer les jeunes comédiens à transmettre des émotions avec leurs corps.

Trop loin pour entre la discussion avec le raffut qui régnait dans la rue, il pouvait cependant deviner que son ami avait l’avantage dans la négociation, il tenait littéralement le marchant de plus en plus désespéré dans le creux de sa main. Au final le voyageur sortit une petite bourse en peau d’agneau et paya son dû. Il prit le masque et revint vers Anto’ avec l’air radieux et la démarche d’un conquérant laissant derrière lui le chat vendeur dépité. Il enfila son masque et l’improbable ce produisit. Son visage ce mit à ondulé comme si il avait bu du polynectar avant de devenir celui d’une souris géante. La mâchoire du morpheur se décrocha sous l’effet de la surprise tandis qu’autour d’eux, les félins semblaient de moins en moins amicaux. Tout à coup il eut une révélation. Il venait de comprendre pourquoi les chats se comportaient étrangement avec lui. Ils parvenaient à flairer la souri qui était en lui. Utiliser son pouvoir au marché carotte serait du suicide.

- Euh… Henry ?... Pour ton drôle de masque… Je ne suis pas certain que ça soit une très bonne idée. Dans ce royaume en tout cas.

De toutes évidences il avait compris que quelque chose clochait mais ne semblait pas comprendre pourquoi.

- Tu ferais peut être mieux de le retirer. Il te donne une tête de rongeur géant et j’ai bien l’impression que ce type d’humour ne plaise pas beaucoup ici.

Le voyageur tenta de retirer son masque en vain.  La situation aurait pu faire beaucoup rire Antony, en effet on ne voit pas souvent des mi-hommes mi- souris essayer de ce deviser la tête du cou, mais les griffes acérés qui étaient de plus en plus nombreuse l’en dissuada. Les deux hommes se tournèrent vers le stand du vendeur. L’escroc en avait profité pour s’éclipser avec toutes ses marchandises. « Je te propose de nous éloigner de la foule et chercher un endroit ou l’ont attirera moins l’attention ? Ce n’est pas que l’idée de finir en lambeaux me déplaise mais si quand même un peu.» Henry acquiesça et ils quittèrent rapidement la grande artère commerciale de la ville et s’enfoncèrent dans les petites ruelles moins fréquentées  en quête du premier établissement ou il pourrait trouver asile. Chaque fois que le duo dépassait des voyageurs, ils fixaient le masque de Henry avec étonnement contrairement fauves qui  leur lançaient des regards soit outrés soit haineux et crachaient parterre. Le MISTIGRI fut leur salut. Un vieux pub miteux avec des fenêtres opaques à cause de la crasse et des volets branlants dont la peinture verte s’effritait. Ses doubles portes  de saloon donnaient l’impression que ce bâtiment avait été arraché du far West  et placé là par erreur. Il ne donnait vraiment pas envie d’y rentrer mais c’était probablement la meilleure raison pour y aller.

Ils montèrent sur le Trottoir en bois, poussèrent chacun une porte simultanément, firent un pas en avant et marquèrent en temps d’arrêt pour scruter les personnes présentes et détailler le mobilier avant d’aller s’asseoir  autour d’une des nombreuses table vide. Ne me demandez pas pourquoi une telle mise en scène, j’imagine que n’importe quel homme qui aurai eu l’occasion de réaliser son rêve de gosse de prendre la pose du cowboy l’aurai fait au moins une fois dans sa vie, moi le premier. Que voulez-vous, on reste tous un peu des gamins au fond. Bref. L’intérieur aussi était digne des décors de cinéma. Derrière son comptoir un charman essuyait silencieusement une chope de bière avec un torchon sal, au coin à gauche un pianiste aussi dégarnie que famélique jouait trop lentement « Down At Papa Joe’s », à l’étage deux jeunes chattes en tenue de french cancan étaient accoudées sur le balcon pour fumer leur cigarette. Sur la douzaine de petites tables rondes en bois, seul deux étaient occupée. La première par un trio de voyageurs en pleine partie de poker, la seconde par deux matous aux allures de brigand. Toutes ces personnes les avaient dévisagées à leur entrée jusqu'à ce qu’ils aillent s’asseoir dans leur coin pour retourner leurs occupations sauf les deux malfrats qui quittèrent le pub. Anto’ soupira.

- Il n’y a pas Dreamland à vraiment la particularité d’être dépaysant.  On est bien loin de mes vieux quartiers nantais. Il se tourna vers Henry. Tu sais c’est super perturbant de parler a une tête de souri géante, tu as vraiment acheté un masque étrange. C’est ça son pouvoir ? Te donner une tête de rongeur ? C’est un drôle d’investissement. Enfin, je crois que je ne comprendrais jamais complètement ce monde de fou. C’est comme cette histoire d’échange de membres ? Tu as l’air un peu renseigné la dessus. Tu pourrais m’en dire plus sur le sujet et sur les transactions en général ?

Antony attendit sa réponse mais devrait patienter encore un peu avant de l’avoir. Il y eu un grand Boum et les portes du saloon furent arrachées de leur gonds avant de traverser la salle et s’exploser contre le comptoir. Un rire gras retenti depuis l’exterieur.

- Alors comme ça une petite souri à élue domicile dans mon QG ? Est-ce qu’elle va sortir d’elle-même ou elle est trop terrifiée pour quitter son trou et je vais devoir envoyer mes gars pour la déloger ? AHAHAH !!

Les deux voyageurs se regardèrent. Tout compte fait le MISTIGRI n’était peut-être pas un si bon refuge.
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeVen 8 Mai - 17:00

Henri se palpa le visage, étonné. Il n'avait pas l'impression de porter un masque, et pouvait même toujours sentir une légère brise rafraîchir ses joues. Pourtant, le masque était bien là, comme il pouvait le voir en le palpant. Fermant les yeux (sans que les autres ne puissent le voir), le masqué se concentra sur les formes que ses doigts touchaient. Il y avait une espèce de protubérance, surmontée d'un objet rond et plutôt petit... Un museau ? Plus haut, là où devaient se trouver les yeux du masque, il y avait une espèce de matière assez solide au toucher, comme du verre, qui avait une forme plutôt ovale.

La voix d'Antony se fit entendre, l'informant que porter son masque, en plein milieu de ce royaume, était une mauvaise idée. Très mauvaise, en effet, comme Henri put s'en rendre compte en entendant le Voyageur lui décrire brièvement son masque. Un rongeur géant, vraiment ? Le masque avait décidément un sens de l'humour particulier, qui n'était pas sans amuser le jeune homme. S'il avait été seul, il aurait probablement conservé ce masque toute la nuit, et envoyé balader tous ceux qui auraient fait mine de l'emmerder.

Mais il était avec Antony, et ne voulait pas lui attirer d'ennuis. Il tenta donc de retirer son masque, sans succès. Même en forçant (sans employer sa force herculéenne, bien sûr), le masque ne voulait pas partir. Et puis, notre homme ne voulait pas l'abîmer car 500 Evs, c'était pas donné.


* Le marchand pourra certainement me filer le mode d'emploi...* pensa Henri, qui n'allait pas se laisser décourager aussi facilement.

Il se tourna donc vers l'étal du vendeur, mais il était aussi vide que la tête de Sylvestre le chat, bouc émissaire du plus médiatisé des canaris. Le chat avait mystérieusement fui avec ses marchandises. De plus, la foule se faisait menaçante, certains ayant sortis leurs griffes. Apparemment, voir un homme tenter de se débarrasser d'une tête de souris n'avait pas provoqué l'hilarité générale.

Là encore, Antony se révéla de très bon conseil, proposant de s'éclipser pour aller se réfugier dans un endroit où un homme avec une tête de souris n'attirerait pas toute l'attention. Henri doutait qu'il y ait en ville un tel endroit, mais s'éloigner de la foule était une très bonne idée. Les lèvres toujours hermétiquement fermées, il se contenta d'acquiescer à la proposition du jeune homme, et de lui emboîter le pas.

Le masque d'Henri provoquait l’étonnement voire l'amusement des Voyageurs, et l'inimitié voire la colère des félins. Ils finirent par rentrer dans un bar assez miteux, au thème très « western ». Et y rentrer de manière assez particulière, en véritables cowboys. Observant son compagnon du coin de l’œil afin de l'imiter, Henri s'amusait beaucoup. C'est ainsi qu'ils avaient poussé les portes du « saloon » en même temps, et s'étaient planté là, dévisageant les clients.

Au « Mistigri » (le nom de l'établissement), il y avait un barman (barcat ?), un pianiste famélique dont la musique commençait déjà à taper sur les nerfs du jeune homme, trois joueurs de poker, deux matous à la mine patibulaire et deux jeunes chattes en pleine discussion, qui terminaient leur cigarettes. À l'arrivée d'Henri et d'Antony, les deux chats aux faciès recouverts de cicatrices se levèrent brusquement, faisant racler leurs tabourets sur le parquet.

Tout en passant à côté d'Henri, le plus émacié d'entre-eux lui fit un sourire sinistre tout en désignant du coin de l'oeil un objet qui pendouillait à sa hanche. Le Voyageur n'eut pas besoin de baisser les yeux afin de savoir de quoi il était question : un gigantesque coutelas, assez long pour séparer la tête d'Henri de ses épaules.

Mais le Voyageur n'en était pas du tout impressionné. La seule chose qui l'impressionnait, c'était la faculté de son masque de n'incommoder aucun de ses sens. Il pouvait voir, entendre, sentir, toucher et goûter comme si son masque n'existait pas. S'il se concentrait sur son masque, il pouvait le toucher. Mais il pouvait également passer ses mains à travers, en se concentrant. C'était une propriété qu'il ne tarderait pas à découvrir lorsqu'il passerait commande et porterait la chope de bière onirique à ses lèvres.

Une fois assis à la table choisie par Antony, Henri fit signe au barman de venir prendre leurs commandes. Pendant ce temps, son compagnon de table fit remarque à quel point Dreamland était dépaysant, l'informa sur la difficulté et la gêne occasionnées par le fait de parler avec un homme affublé d'une tête de souris géante et le questionna sur le pouvoir de son masque, ainsi que sur les transactions en général. Mais avant que Henri n'ait pu répondre, une explosion se fit entendre et les portes du saloon furent projetées en direction du barman, qui n'était heureusement plus à son poste, venu prendre les commandes des jeunes gens

Apparemment, de ce que disait la voix qui venait de l'extérieur, le Mistigri était le repère d'une clique de chats très mal léchés. Mais ça tombait bien, le Sphinx était un papillon très méchant. Ils étaient faits pour s'entendre. Cependant, il avait décidé de mettre de côté son passé, et d'agir en jeune homme responsable. Aussi, ignorant la voix qui le sommait de se lever de son tabouret et d'aller dehors, les affronter (c'était certainement de lui qu'ils parlaient, en utilisant le mot « souris »), il se tourna vers le barman qui semblait à deux doigts de les foutre à la porte, et qui regardait l'entrée du saloon avec un air dépité.


- Excuse-moi, Antony, je te répondrais après avoir pris commande. Nous allons prendre deux de vos meilleures bières, monsieur.
- Bordel, mais on s'en balance de vos commandes ! Vous n'avez pas vu l'état de mon bar ? Vous allez sortir de suite et vous expliquer avec Scar, avant que lui et ses hommes ne ravagent encore plus mon établissement.
- Ne vous inquiétez pas, les réparations seront à mes frais. Voilà 10 Evs pour la consommation et 300 Evs pour les réparations. Sommes-nous quittes ?

Henri sortit la bourse et l'ouvrit, laissant s'échapper l'essence de Vie nécessaire au paiement annoncé. Interloqué, le barman se précipita vers le bar, sur lequel trônait fièrement l'une des portes, et en ramena un petit coffret dont il se servit pour capture le nuage d'essence de vie.

- Bien... Bien sûr. Cela me convient ! Mais vous devrez rembourser également les autres réparations, monsieur. En attendant, je vous apporte votre commande. Mais vous devriez allez dehors, ces gars-là ne plaisantent pas. Enfin vous faites comme vous voulez, hein ! Tant que vous payez...

Le prix proposé par Henri en guise de dédommagement était bien plus élevé que nécessaire, ce qui expliquait la servilité et la flegme soudaine du tenancier. Entre l'achat du masque et les réparations, Henri était en train de taper sévèrement dans ses réserves, c'est à dire l'argent qu'il avait eu en gagnant la seconde nuit des Hunter Games, un événement assez particulier de Dreamland.

C'était pas non plus si dramatique, il lui restait encore un peu plus de 9000 Evs.


- Si la petite souris se grouille pas, on va venir la chercher...

Sans se lever, ni même réagir, Henri tendit sa main vers l'une des chopes apportées par le barman, la saisit et la vida d'un trait. Il ne sembla pas s'étonner que sa main soit passée à travers son masque pour lui permettre de boire. Puis, il fixa Antony du regard.

- Mec, ces types ne vont pas tarder à débarquer pour avoir ma peau. Je te conseille donc de t'éloigner un peu, voire de t'abriter avec le barman, ou même les charmantes jeunes chattes là-haut, mais tu fais ce que tu veux. Ne vois pas ça comme une insulte à tes pouvoirs, ta force ou je ne sais quoi. Loin de moi l'idée de te sous-estimer, ou quoi que ce soit. Mais t'as l'air de chercher à éviter les ennuis, et j'ai pas envie de t'entraîner dans ceux-là. Donc prends ta chope, va la finir avec les meufs que j'aperçois là-haut et ne reviens que quand t'auras chopé un rencart, lui déclara le jeune homme, ponctuant sa dernière tirade

Il se leva brusquement, prenant sa chope vide avec lui, pour accueillir les deux matous qui s'apprêtaient à entrer dans le saloon. Celui qui venait en premier, armé d'un coutelas, se fendit d'un large sourire tout en regardant d'un air goguenard « l'arme » du jeune homme.

- Tu foutais quoi ? Pourquoi t'es pas sorti plus tôt ?

- Je pensais. Quand le chat n'est pas là...

Le Sphinx fit prendre de l'élan au bras tenant la chope vide, tandis que le matou profitait de cette ouverture pour bondir sur lui, coutelas en avant.

-... les souris pensent !

Esquivant le coutelas d'un simple pas sur le côté (le chat ayant tenté de porter un coup d'estoc), le jeune homme lui assena un violent coup de chope tout en finissant sa phrase. Le coup fut si violent que les yeux du chat sortirent de ses orbites, comme dans un vieux cartoon. Il s'effondra au sol, mort. Son camarade regarda successivement le corps et Henri, tout en clignant des yeux à de nombreuses reprises. Constatant qu'il n'avait pas rêvé (ce qui serait un comble), il ne tenta pourtant pas de fuir.

Ce n'était pas la première fois qu'il sentait la mort venir pour lui. Ayant combattu depuis sa jeunesse dans l'arrière-salle de bars louches, contre d'autres chats enlevés puis entraînés pour des combats illégaux, il avait eu son lot de combats à l'issue incertaine et d'adversaires redoutables. Mais il était toujours en vie, malgré ses cicatrices.

Il ne ferait pas l'erreur de sous-estimer cet homme au masque de souris. Il vengerait son ami.

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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeJeu 14 Mai - 17:52

Antony se demandait si son partenaire était inconscient, suicidaire ou stupide. Le Chat à l’extérieur qui venait de les provoquer n’était visiblement pas là pour plaisanter mais il se contenta de commander à boire. Les trois joueurs de poker l’avaient bien compris. Ils avaient ramassé leur mise en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire et disparu quand ils se donnèrent la main. L’un d’eux avait surement un pouvoir lié à l’invisibilité car si on ne les voyait plus, les bruits de pas de trois personnes s’échappant  du saloon étaient parfaitement  audibles. Mon incompréhension et  mes craintes allaient de pair avec celles du barman qui nous invita « calmement » à débarrasser le plancher. Apparemment il connaissait les trouble-fêtes, un dénommé Scar et sa bande de matous bagarreurs et il craignait pour son mobilier. Henry lui répondit qu’il n’y avait pas de problème il avait de quoi lui rembourser la casse qui ne saurai tarder. La somme qu’il proposa devait être importante car le barman devint aussi docile qu’un chaton. Il alla chercher un petit coffret pour récupérer l’ Evs et retourna derrière son comptoir pour remplir deux chopes de bière.


A l’extérieur Scar s’impatientait et menaça une nouvelle fois de venir lui-même chercher  la souris. Tandis que le propriétaire du Mistigri revenait vers leur table une pinte à chaque main, Henry s’adressa à Anto’. Il lui conseilla de monter à l’étage ou les deux chattes attendaient, il serait en sécurité car ici la situation ne tarderait pas à dégénérer et il ne voulait pas l’entrainer dans ce pétrin.

C’est le genre de phrase que le morpheur adorait entendre. Quand un danger se présentait et que quelqu’un se proposait de l’affronter seul, une petite part de lui faisait la danse de la victoire. Il hocha la tête, se leva, il hésita un instant mais devant l’assurance que dégageait Henry ces quelques remords s’envolèrent. Il attrapa sa chope, passa devant le pianiste et son instrument qui continuait de jouer comme si de rien était. Pendant qu’il montait l’escalier le doute commençait à germer  en lui. Scar cherchait un souri et le duo avait immédiatement pensé au masque du voyageur mais si ce n’était pas lui qu’il cherchait ? Alors qu’il enjambait la dernière marche deux brigands entrèrent dans le saloon. Après un bref échange de bon sentiment entre l’un des félins et le voyageur aux cheveux bleu, la créature de rêve se jeta en avant avec l’intention d’embrocher son adversaire. Sa lame ne rencontra que le vide. Henry avait esquivé l’attaque d’un simple mouvement et asséna a son agresseur un coup de chope sur le crane si fort que celui-ci était mort avant même que son corps ne s’écrase sur le sol.
Le steampunk en resta bouche bée, la pinte en suspend a quelques centimètres de ses lèvres. Il n’aurait jamais crus que son compagnon serait un combattant aussi redoutable. En face de lui le deuxième chat réalisa la menace que représentait l’homme avec une tête de rongeur qui se tenait en face de lui. Antony se dit qu’il venait peut être de se faire un allié puissant.
Quelque chose de doux vint se collé au garçon qui sursauta et renversa un peu de son breuvage par-dessus le balcon. C’était les deux chattes dans leurs tenues affriolantes qui venaient de se plaquer contre lui  en lui caressant le torse. Elles lui arrivaient au niveau des épaules et avait une silhouette humaine (les poils, griffes, crocs, pupilles, moustaches, queue, oreilles en plus).

- Dis donc mon chou, on ne t’as jamais dit que tu sentais délicieusement bon. Susurra la première. Tu es d’accord kat’ ?

- Oh oui, tu as raison Nat’, c’est irrésistible. Ajouta la seconde en approchant sa truffe du cou du garçon. Mon cœur, ça te dirait de nous suivre dans un endroit plus…

Natacha, la chatte à la fourrure d’une blancheur parfaite agrippa le col de la veste du garçon et le traina dans une chambre pour le pousser sur un lit en baldaquin. Kathérina, au pelage tigré avait attrapé la pinte d’anto’. Elle en bu une gorgée et fit disparaitre la mousse restée sur ses babines d’un coup de langue terriblement sexy. Avant de rejoindre Nat’ qui avait enjambé le voyageur et s’était assise sur son ventre pour le maintenir sur le lit, elle jeta un coup d’œil en bas. Ce type au masque n’en avait plus pour longtemps. Personne ne peut désobéir à Scar. Elle avait tenté de trahir ce sale type une fois et son petit frère en avait payé le prix. Elle posa la bière à peine entamé sur le rebord du balcon. Entra dans la chambre, saisi la poignée de la porte et la referma lentement.

- …Intime ?
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeMar 19 Mai - 11:26


Le sbire restant dégaina son coutelas et s'avança vers le morpheur, d'un pas lent. Il était calme et sur ses gardes, le bras prêt à frapper lorsque Henri serait à portée. Mais le masqué fit quelque chose d'inattendu : d'un mouvement aussi rapide que soudain, il envoya la chope qu'il tenait dans le visage du chat. La masse de bois, envoyée à toute vitesse, explosa dans le visage du chat qui fit un salto arrière, avant de retomber sur la nuque.

Qui avait dit que les chats retombaient toujours sur leurs pattes ?

Les pieds du chat continuaient de s'agiter dans le vide, comme s'il s'agissait d'un insecte qu'on avait encastré dans le sol. Il était mort. En même temps, Henri y avait mis toute sa force. Sortant dehors, le jeune homme avisa l'homme-lion à la crinière noire qui l'attendait, bras croisés.


- C'est moi que tu cherches, on dirait.

Aucune réponse de la part de Scar. Il n'était plus temps de fanfaronner : le lion s'était attendu à un adversaire beaucoup moins sérieux. C'était la fable du Lion et du Rat qui se rejouait, mais à la sauce dreamlandaise : les rôles en étaient inversés. Henri la souris avait pour l'instant fait démonstration de sa force, et Scar le lion avait attendu avec patience et détermination l'arrivée d'Henri, sans tenter d'aider ses sbires.

Les deux adversaires se jaugèrent du regard, dans un silence si dense qu'on pouvait presque le couper au couteau. Chacun d'eux attendait que l'autre attaque en premier. L'attente était difficile, mais bien moins que de prendre le risque d'attaquer sans en connaître plus sur son adversaire.

À ce niveau-là, le lion avait une longueur d'avance sur Henri, puisqu'il avait pu le voir combattre. Pourtant, il ne passait pas à l'attaque. Cela pouvait signifier que le lion avait estimé les capacités du masqué comme supérieures aux siennes, et ne voulait donc pas le risque de s'exposer à une riposte mortelle.

Henri cogitait. Les deux sbires étaient vraiment d'un niveau plutôt bas, et il n'avait eu aucun mal à s'en débarrasser. Cependant, leur chef semblait d'une autre trempe. De plus, Henri avait décidé de ne plus jamais sous-estimer un adversaire, afin de ne pas subir une nouvelle défaite. Son combat contre Samuel lui avait beaucoup appris, et l'avait fait grandir en maturité, d'un point de vue combat.

D'un autre côté, il ne pouvait pas utiliser toutes ses capacités par risque de dévoiler sa véritable identité. Même s'il était masqué, il y avait le risque qu'Antony assiste à la scène et fasse la corrélation entre lui et Sphinx. Ce qui serait dommage, tant pour les efforts fournis par Henri pour garder son identité secrète que pour leur possible amitié. Après tout, le Sphinx et Antony s'était affronté durant le match de Bastballe et peut-être que le jeune Voyageur en voulait à l'homme au masque à gaz.

Non, Henri ne pouvait pas déployer tous ses pouvoirs et c'était ce qui rendait ce combat à venir beaucoup plus risqué. Il avait prétendu ne pas connaître Antony, même si la raison pour laquelle il l'avait aidé c'était parce qu'il s'en voulait encore un peu pour le match de Bastballe. Il n'avait pas été très fairplay...

Finalement, ce fut le lion qui passa à l'attaque tandis qu'Henri se perdait dans ses pensées. Sa vitesse était juste ahurissante, et Henri eut à peine le temps de se jeter sur le côté pour esquiver l'assaut du lion, qui venait de faire un bond de dix mètres de long !

Le jeune homme se retourna, se préparant à un nouvel assaut. Il ne fut pas déçu : le lion, qui s'était mis à quatre pattes alors qu'il était debout jusqu'à présent, s'était servi de sa queue afin de contrebalancer son poids et de tourner vivement sur lui-même et faisait de nouveau face au Sphinx.

Si sa crinière était noire, il ne ressemblait pas tellement au lion éponyme du film Disney. Il était beaucoup plus lourd, plus musclé et semblait moins porté sur les paroles mielleuses ou venimeuses. De plus, il ne semblait pas du genre à finir dévoré par des hyènes, aussi nombreuses soient-elles. Il bondit de nouveau sur Henri, atteignant une hauteur de plus de trois mètres dans les airs, mais le jeune homme s'y attendait.

Bondissant lui aussi dans les airs jusqu'à atteindre la même hauteur que le lion, il lui asséna un violent coup de poing dans la mâchoire, tentant de frapper la chair de la joue et non pas les dents. Il se loupa et s'écorcha contre une incisive qui lui ouvrit deux phalanges, faisant perler le sang qui ne tarda pas à recouvrir ses poings et à s'écouler en une fine traînée qui allait vers le haut tandis que le jeune homme retombait au sol.

Derrière lui, le lion avait fait un tour sur lui-même sous la puissance de l'impact et, déséquilibré, était retombé tant bien que mal sur ses pattes.


- Tu cognes dur, déclara calmement le lion, tout en essuyant le filet de sang et de bave qui lui coulait de la gueule, là où les dents avaient été légèrement cassées sous l'impact du coup.

- Il paraît, ouais. T'oublieras pas d'en mettre une sous ton oreiller, pour que la petite souris puisse passer.

- Pour ça, faudrait déjà qu'elle sorte de mon estomac. Hahahaha ! répondit du tac au tac Scar, tout en éclatant d'un rire gras.

Le fauve semblait vraiment s'amuser et s'apprêtait de nouveau à bondir. Mais soudain, une voix de jeune femme se fit entendre.

- Scarounet ? Scarounet, où es-tu ?

- Merde, pas elle... On finira notre combat plus tard, faut que je file !

Faisant un bond encore plus gigantesque que les précédents, la créature passa au-dessus du jeune homme qui ne fit rien pour l'en empêcher. Henri était capable de suffisamment d'empathie pour savoir qu'à la place du lion, il préfèrerait mourir que d'être domestiqué. Et, même s'il avait des comptes à lui rendre, il n'allait pas le laisser tomber entre les pattes d'un autre Voyageur qui était, qui plus est, un possible futur adversaire.

- Scaroooooooouuuunet ? Pourquoi ne viens-tu pas me voir ? Je vais te faire toute belle et... (la jeune femme qui vient d'apparaître, habillée dans une robe de princesse et juchée sur un guépard géant qui porte un collier rose tout aussi géant ( de la marque « Hello Kitty », désolé pour le placement de produit) autour du cou, remarque la présence d'Henri et l'absence de Scar. Elle pince les lèvres, l'air contrariée, et serre les poings tandis que sa monture s'arrête juste devant le jeune homme.) Tiens, tu n'es pas Scarounet. Où se trouve-t-il donc, ce vilain chat mal élevé ? Cela fait deux semaines que je lui cours après pour qu'il devienne mon petit minet.

- T'es capable d'invoquer des félins ?

- Bien sûr, je suis Gladys, la gladiatrice. En plus, je suis bien classé tellement je suis forte. Maintenant écarte-toi, cloporte.

La jeune femme se mit à applaudir frénétiquement dans ses mains, tout en souriant comme une demeurée. Le guépard qui la portait semblait avoir envie de se tirer une balle.

- Hihihihi ! Je fais des rimes en plus. Une vraie poète !

Henri adorait la poésie (Baudelaire, tout ça) et avait de violentes envies de meurtre. Pourtant, sa nuque le démangeait terriblement. Un phénomène qui ne s'était produit qu'en de très rares occasions, lorsque le Sphinx était non loin d'un être bien plus puissant que lui. Était-ce possible que cette jeune fille soit... ?

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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeJeu 21 Mai - 11:35

Natacha, la chatte blanche était toujours assise telle une cavalière sur le bassin  du garçon. Bien qu’il ne se défendait pas vraiment, elle le maintenait allongé avec ses mains sur ses épaules. Elle se plaqua contre lui pour savourer son odeur. Kathérina de son côté fouillait dans une malle pour trouver un vinyle. Natacha se redressa et appela kat’.

- C’est dingue, son odeur ne viens pas d’un parfum mais de lui. C’est son Evs. Elle doit valoir une fortune.

Toujours agenouillée de dos, la chatte tigrée trouvait enfin le disque qu’elle voulait. Elle se releva et se dirigea vers le vieux gramophone. Dans la réalité, une personne aurait été chargé de tourner la manivelle mais Dreamland elle l’emmerde la réalité, elle la baise !! Si elle a décidé que le tourne-disque fonctionnerait tout seul, il fonctionnerait tout seul !! Elle posa la tête de lecture sur le cd, après un petit grésillement  les premières notes de guitare s’envolèrent dans la pièce et une reprise acoustique de « Layla » d’Éric Clapton fit disparaitre le son épouvantable du piano qui persistait au rez-de-chaussée alors que plus personne n’était là pour l’apprécier. Kat ce retourna et s’avança en dansant sensuellement vers le lit tout en accompagnant le chanteur pour son premier couplet avec sa voix suave. Elle mont a 4 pattes sur le matelas.

- Tu as raison, ça fait encore plus d’effets que le Matatabi ou la Nepeta cataria. (deux sortes d’herbe à chat). On sent qu’il y a quelque chose de plus animal dedans. De plus… Sauvage.

- Laisse toi faire mon chou, repris Nat, tu es entre de bonne main, et dit nous ton secret.

En 4 coups de griffes, la veste et la chemise et la cravate du garçon se retrouvèrent en lambeaux. Et les deux Neko girl caressaient le torse du morpheur et lui massait les épaules.

Pendant ce temps dans la tête d’Antony c’était un bordel sans nom. Il se questionnait sur Henry. Ce type avait terrassé son adversaire en un seul coup et sans la moindre difficulté. Il faudrait essayez de trouver son classement sur Dream Mag quand il en aurait l’occasion afin de constater la différence de niveaux qui les séparait. Il s’interrogeait aussi sur Scar. Pouvait-il vaincre son compagnon et surtout lequel des deux cherchait-il vraiment ? Il avait enfin comprit pourquoi il agissait comme un aphrodisiaque sur les félins de ce royaume. Ils percevaient la souris qui était en lui. Y avait-il un risque pour qu’il ait découvert la nature de son pouvoir ? Son esprit suivit le courant de la mélodie. Comment cette musique pouvait se trouver ici ? Le célèbre chanteur était un voyageur ? C’était-il emparé de cette chanson ici ou avait-il été copié ? De quelle manière l’art s’influençait d’un monde a l’autre ? Et les inventions ? Où les savants trouvaient ils leurs idées ? Mais surtout, pourquoi était-il allongé torse nu dans ce lit en baldaquin sur le point de se faire violer par deux minettes ???

Sans prévenir il se redressa brusquement, Natacha fut désarçonnée et perdit l’équilibre. Elle voulut se rattraper au voyageur mais échoua. Elle ne put que frôler sa peau du bout des doigts avant de basculer complètement en arrière et tomber sur le sol. Une brulure fit baisser la tête du garçon. La chatte lui avait involontairement lacéré la peau avec ces griffes juste au-dessus du téton dans sa tentative désespéré de ne pas chuter. Kat’ s’écria

- Mais qu’est ce qui t’arrive tout d’un coup ?! Ça ne va pas ?! C’est quoi le problème ?? Tu n’aimes pas les chattes ??

Antony se releva et recula vers la porte.

- Bien sûr que non !! Enfin si.. Mais pas aussi.. poilues !! Regardez-vous,  vous avez plus de moustache que moi alors que je ne me suis encore jamais rasé !!

Il passa la main dans son dos pour tourner la poigner mais celle si était verrouillée et la clef pendait au cou de Kathérina.  Nat’, à nouveau sur pied, se rapprochait dangereusement du voyageur.

- Tu sais chou, il ne faut pas complexer parce que tu es imberbe. Personnellement je trouve ça très mignon.  Alors n’ais pas peur.

- Je ne suis pas imberbe ! Juste que ma pilosité a été oubliée dans le pack puberté mais le SAV devrait bientôt me la livrer.  Puis ce n’est pas la question ! Je ne suis pas zoophile alors pour le remake de la belle et la bête version plan a trois on va remettre ça a plus tard.

Les visages de Kat’& Nat’ s’assombrirent. Le voyageur regrettait déjà ses propos. Kat’ descendit du lit.

- Très bien. Les choses auraient été tellement plus simples si tu t’étais laissé faire tranquillement  mais je vois que nous n’avons pas le choix. Nous avons pour ordre de te garder dans cette chambre mais si tu ne veux pas y rester de ton plein gré nous allons devoir utiliser la force.

Anto’ avala difficilement sa salive. Il venait de se mettre dans une situation bien compliquée. Henry était surement occupé avec Scar. Il devrait affronter seul deux tigresses visiblement en colère d’avoir été repoussée de la sorte. Deux tigresses avec des crocs et des griffes bien aiguisés. L’état de sa chemise sur le lit et les 4 sillons écarlates que lui avait tracé Nat’ en était la preuve.

- Sinon je propose de descendre prendre une bière ?Ahah (rire gêné) c’est bien les bières ? Je vous invite.

De toute évidence son offre avait été rejetée. Les deux chattes n’avait plus du tout envie de s’amuser. Elles bondirent sur le garçon pour le tailler en pièce.
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeSam 6 Juin - 9:12


- Non.

- Non ? Comment ça, non ?

- J'vais pas laisser une gamine insolente et stupide me traiter de cloporte sans réagir.

- Comment oses-tu, sale clopor... commença la jeune femme.

Franchissant d'un bond la distance qui le séparait de la jeune fille, Henri posa sa main droite sur la tête de monture de la jeune femme, et appuya de toutes ses forces afin de l'écraser contre le sol (et ainsi, l'empêcher de défendre sa maîtresse). Son autre main se serra autour de la gorge de Gladys, qui fut donc coupé dans sa phrase.

- Traite moi de cloporte encore une fois...

Pour seule réponse, un fouet s'enroula autour de sa gorge et une masse de plusieurs centaines de kilos s'écrasèrent sur Henri, qui fut obligé de lâcher sa proie. Mobilisant sa force, Henri ne se laissa toutefois pas faire et souleva son fardeau à deux bras, avant de le jeter sur Gladys et sa monture. Avant que le tigre (car c'en était un) ne percute la jeune femme et provoque une brusque traction sur le fouet qui étranglait légèrement (pour le moment) Henri, ce dernier l'attrapa à deux mains et tira dessus de toutes ses force.

L'arme fut arrachée à la dresseuse de grands félins, qui laissa échapper un petit cri de surprise.


- Tu te bats bien, pour un cloporte. Mais c'est bientôt la fin, hihihi.

Ponctuant sa phrase d'un petit rire, elle désigna le tigre qui se trouvait à ses côtés. C'est alors que le jeune homme les vit : le félin n'était pas un simple tigre de Sibérie, à la fourrure blanche comme neige. Il avait également une paire d'ailes, et de sa gueule s'échappait une écume formée de stalactites.

Une invocation élémentaire qui pouvait voler... C'était pas le genre de créature avec qui tous les invocateurs pouvaient passer un pacte... cette fille, c'était quelqu'un.


- Tu m'as assez fait perdre de temps comme ça. Je t'épargne pour le moment mais je reviendrais une fois que j'aurais attrapé Scarounet. À plus, souriceau.

Sautant lestement sur son tigre ailé, elle s'envola. Henri pouvait toujours déployer ses ailes et la poursuivre mais à quoi bon ? Pour se faire geler à cent mètres de hauteur, et finir sa vie de Voyageur ainsi ?

Quelqu'un d'autre décida tout de même d'arrêter Gladys. Passant par la fenêtre d'une des chambres de l'étage du saloon, un jeune homme bondit dans les airs... et se retrouva sur le tigre ailé, en charmante compagnie.


- Un passager clandestin ? Hihihihi, que c'est amusant ! s'exclama la jeune femme, tout en battant dans ses mains.

Notre bref combat ne semblait avoir laissé aucune séquelle sur son humeur, qui était toujours aussi désagréablement enjouée.
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeMer 10 Juin - 16:09

- Sinon je propose de descendre prendre une bière ?Ahah (rire gêné) c’est bien les bières ? Je vous invite.

De toute évidence son offre avait été rejetée. Les deux chattes n’avait plus du tout envie de s’amuser. Elle bondir sur le garçon pour le tailler en pièce.

Antony n’eut pas à réfléchir longtemps, sois il restait dans cette chambre et son visage n’aurai plus rien à envier au méchant Freddy des griffes de la nuit sois il battait en retraite sur- le-champ même si cela impliquait se jeter par la seule issue possible, la fenêtre. Alors que Kat et Nat se jetait sur lui toutes griffes dehors, Il rapetissa en un éclair pour devenir une souris, sprinta entre leurs pattes. Les prosti’cat dépassées, il se retransforma en homme et sans ralentir plongea vers la vitre les deux bras croisés devant la tête pour se protéger.

Les éclats de verres s’envolèrent avec le garçon dans un grand fracas hors du Mistigri. Il savait que l’atterrissage serait rude et qu’il était grand temps qu’il décide de devenir plus fort s’il voulait survivre à Dreamland. Mais il se trompait, pour l’atterrissage du moins. Le sol était encore a 3 bon mettre de distance quand heurta une surface… touffue ? Il ouvrit les yeux et découvrit qu’il s’agrippait à la fourrure d’un animal. En relevant un peu plus la Tête il réalisa qu’il sur le dos d’un immense tigre ailé dont la tête à droite le regardait comme si il voulait le dévoré et la cavalière a gauche sorti tout droit du pays de Candy applaudissait frénétiquement avec un sourire tellement enjoué qu’il en devenait presque effrayant.

- Bon.. Bonjour.


- Oh qu’il est mignon !!! Je trouverais presque domma…


- Henry !! Le garçon venait d’apercevoir son ami un peu plus bas. Je suis sauvé !! Pardon excuse moi je descends. Merci de m’avoir évité de m’écraser un étage plus bas c’était sympa.

Le morpheur se laissa glisser le long de la patte avant du chat-volant et sauta des quelques mètres qui le séparait du sol. Avant de rejoindre son coéquipier.

- Tu as réussis à vaincre Scar ? Il ne faut pas rester ici il y a deux tigresses qui veulent me faire la peau, d’ailleurs il se passe quelque chose de pas normal dans ce saloon, elles voulaient me garder enfermé. Sérieusement… Qu’est ce qu…

Un grappin avait été tiré depuis l’intérieur du Saloon et c’était enroulé autour de la taille du morpheur. En se retournant il vit la corde qui disparaissait là où les portes battantes avaient été accrochées au début de la nuit, puis elle se tendit telle la langue d’un crapaud prêt  à gober un moucheron. Sauf que cette fois, le moucheron c’était lui.  
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeJeu 18 Juin - 21:03


Le regard d'Henri s'assombrit, tandis qu'il se préparait au pire. Il allait certainement lui falloir chercher Anthony, malgré la présence du tigre de Sibérie qui se révélait être un problème de taille : Henri ne pouvait pas s'exposer à une morsure ou même un souffle glacial. Pas alors qu'il se trouvait dans les airs. Il lui fallait trouver une autre solution.

Tandis qu'il se creusait les méninges, Anthony était parvenu à fausser compagnie à la gamine au corps d'adulte. Le jeune homme amortit sa chute comme il le put, tandis que la jeune femme s'éclipsait dans un dernier rire désagréable. Semblant s'être remis de ses émotions, le rescapé demanda à l'homme au masque de souris s'il était parvenu à vaincre Scar, question à laquelle Henri répondit en secouant la tête. Il déclara ensuite qu'il ne fallait pas rester ici, commençant à parler de ses mésaventures sans rentrer dans les détails.

Il n'eut pas le temps de trop en dire, car un grappin s'enroula autour de lui et l'entraîna à l'intérieur. Henri n'avait même pas eu le temps de réagir, stupéfait.


* Mais qu'est-ce qu... ?

Secouant la tête afin de chasser les interrogations qui lui emplissaient le cerveau comme une nuée d'insectes particulièrement désagréables, il pénétra à l'intérieur du saloon au pas de course. L'endroit était désert, il n'y avait vraiment plus personne. La musique, qui meublait la salle avec autant d'impact (si ce n'est plus) que le bar auquel s'accoudaient les clients habituels, avait également disparu, tout comme le pianiste qui en jouait.

C'était louche, très louche.

Se transformant en une nuée de phalènes afin d'être plus rapide, Henri monta jusqu à l'étage. Là encore, il ne trouva rien, ni personne. Juste une chambre dont la fenêtre était ouverte, et le lit défait. Un oreiller avait été réduit en charpie comme si un chat y avait passé ses nerfs. Des deux femmes félines qu'Antony avait semblé fuir, il n'y avait trace.

Redescendant à toute vitesse, Henri se mit à farfouiller dans la pièce, soulevant tables, tabourets, piano (en s'aidant de sa force herculéenne) avec une débit qui l'aurait fait passer pour fou aux yeux de 95% de la population onirique. Les 5% restants (dont vous faites partie, j'en suis sûr) comprendraient aisément que le jeune homme cherchait une trappe, un passage secret, par lequel Antony aurait pu disparaître.

Même si l'on était à Dreamland, la téléportation restait assez rare.

En envoyant valdinguer le bar sous le coup de la colère, il se rendit compte d'un fait étrange : toutes les bouteilles posées sur le meuble avaient été projetés au sol ou contre un mur, et s'étaient brisées.

Sauf une.

Inspectant la rescapée, Henri se rendit rapidement compte qu'il s'agissait d'un levier. Il l'enclencha donc, cherchant du regard l'ouverture que son utilisation était sensé créer. Une étagère entière, remplie de bouteilles d'alcool, se mit à tourner avec le mur auquel elle était collée, révélant une cavité plutôt sombre qui donnait sur un escalier descendant.

Sans le moindre doute, Henri y pénétra et se transforma en nué de phalènes histoire de faire le moindre bruit possible. On pouvait entendre le bruissement d'ailes des insectes volants, mais cela évitait les bruits de pas.

Un claquement sonore retentit toutefois, alors que l'étagère-mur se refermait.

Henri se demandait ce qu'il allait pouvoir trouver dans ce souterrain... Ou plutôt, qui ?


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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeLun 22 Juin - 20:23

Après que le grappin l’ait enlacé de ses bras métallique au niveau de la taille, Antony s’envola en arrière en direction du saloon. Se « réceptionner » avec la tête contre le comptoir eut des effets soporifiques immédiats et provoqua l’apparition d’une majestueuse bosse à l’arrière de son crâne.

- Tu as sérieusement cru pouvoir nous échapper gamin ? Aucun homme ne peut se libérer de nos griffes sans qu’on l’y autorise !

Kat’ se désencombra de son fusil grappin et se dirigea vers le corps inerte de ce sale voyageur, elle attrapa son bras, le passa autour de ses épaules et parvint non sans mal à soulever le reste. Pendant ce temps Nat’ contourna le bar et abaissa une bouteille en verre qui se révéla être le levier d’un passage secret puis vint aider sa collègue à porter le morpheur en attrapant l’autre bras du voyageur qui pendait mollement et le plaçant autour de son cou. Ensemble elles s’engagèrent dans un escalier en pierre et s’enfoncèrent dans les profondeurs de la terre tandis que l’étagère qui dissimulait l’entrée regagnait son poste refermant ainsi les ténèbres sur le trio. Dotée de l’acuité visuelle incroyable des félins, Kat’ & Nat’ n’avait aucun mal à distinguer les marches dans la quasi obscurité qui régnait. Cependant l’escalier beaucoup trop étroit les forçaient  a avancé en diagonale créant des différences de niveau et la pierre humide devenu lisse au fil des siècles était dangereusement glissante, imposaient au deux chattes une progression lente en maugréant le poids de leur prisonnier.

La tête d’Antony comme celle d’un pantin sans vie, elle se balançait de gauche à droite à chaque nouvelle marche. Pourtant il était parfaitement réveillé depuis quelques minutes. Une terrible migraine l’avait réanimé mais il était beaucoup trop sonné pour tenter de s’échapper alors il avait continué de faire le mort en se faisant le plus lourd et encombrant possible. Au moins comme ça il les retardait et savourait la gêne qu’il occasionnait.

Enfin arrivé au pied de l’escalier l’écho d’une explosion a la surface résonna jusqu'à leur oreille. Les deux féline relevèrent la tête puis s’interrogèrent du regard. Kat’ suggéra le combat entre le voyageur avec une tête de souris et la dompteuse de tigre qui traquait Scar depuis plusieurs lunes sans imaginer qu’il s’agissait d’Henri qui jouait les vandales à l’étage et lançait le mobilier du saloon contre les murs.

Ici le long couloir qu’ils empruntaient était beaucoup plus large et ils pouvaient aisément se tenir cote a cote sans toucher les murs. La poussière sur et les toiles d’araignées prouvaient que ces galeries souterraines n’avaient pas été utilisée depuis longtemps. Un bon coup de balais et de plumeau de leurs ferraient pas de mal. Ils pivotèrent à droite à la première intersection puis à gauche à la suivant et à nouveau droite pour arriver devant une grande porte en bois entre ouverte. De la lumière s’en échappait. Kat et Nat trainèrent leur fardeau jusqu'à celle-ci puis entrèrent dans une grande pièce circulaire. Toutes les torches murales avaient été allumées. Quand on dépassait les colonnes qui faisaient le tour de la salle on découvrait en son centre un grand siège vide. Les yeux mi-clos Antony ne se fit pas d’illusion, il ne s’agissait pas d’une salle de trône, les sangles sur les accoudoirs le prouvait tout comme le sol légèrement incliné. Ce n’était pas pour évacuer l’eau de pluie mais un liquide beaucoup plus écarlate. Il se dit que c’était probablement le moment de tenter quelque chose et s’apprêtait à attaquer par surprise quand la voix forte et dure d’un homme retentie.

- Dépêché vous de l’attacher, bande d’incapable !!

Les deux félines obéir aussitôt, et le morpheur qui c’était légèrement raidi se laissa faire et continua de simuler les inconscients pendant que Kathérina l’installait sur le fauteuil et lui attachait les poignait, Natacha s’occupait de ligoter ses chevilles aux massif pieds en bois.

Le garçon avait joué la reporté sa tentative d’évasion et continué a jouer la comédie car le fait d’avoir été si proche de quelqu’un sans remarqué sa présence l’avait  totalement déstabilisé. Pourtant quelque chose clochait, pourquoi cette voix lui paraissait étrangement familière ? Il n’eut pas à attendre très longtemps sa réponse. Alors que les deux tigresses ce reculait l’inconnu sortit de l’ombre. Il s’avança vers les filles et d’un revers de main gifla la chatte au pelage blanc tomba sur le sol. Kat’ s’agenouilla immédiatement en baissant la tête et posant les mains sur les épaules de son unique amie comme pour la protéger mais montrer sa soumission.

- Pour une fois qu’on vous demandait de faire votre travail de catin et de vous occuper un homme dans une chambre vous le laissez filer !! Le premier voyageur souris dans notre royaume depuis plus d’une décennie et vous avez manqué de le perdre !! De plus vous n’avez même pas remarqué qu’il fait semblant de dormir !! Il s’en est fallu de peu pour qu’il ne trouve pas le courage de vous fausser à nouveau compagnie.

Antony se figea. L’homme avait donc vu claire dans son petit jeu. Il releva lentement la tête et découvrit d’abord les deux chattes qui le regardaient stupéfaite par-dessus leur épaule puis… Le Barman !!! Il avait troqué son costume de gérant de comptoir contre un pantalon noir et une ample chemise rouge vif. Enfin il arborait autour du coup une sorte de gros médaillon de chevalier. Qu’est-ce que cela signifiait ? Le morpheur voulu ouvrir la bouche mais une baffe qui n’avait rien à envier à celle d’un ours le fit taire. L’emprunte rouge des coussinets du felin se dessina sur sa joue accompagnée d’une douleur cuisante.

- Tu ne parleras que lorsque je t’y autoriserai !!

Sonné, le garçon qui avait l’impression de voir des paillettes  voler autour des piliers devant  lui,  hocha la tête.

- Mieux. Beaucoup mieux. Alors nous pouvons commencer. J’appartiens à la secte des dératiseurs. Nous œuvrons dans le plus grand secret depuis 3000 ans pour réparer l’abomination engendrée par L’astéroïde Haïda. Celle-là même qui a permis aux rongeurs de s’élever au-delà du stade de simple animal. (voir l’histoire du royaume miniature dans la première zone.). Si les habitants du royaume miniature son encore vivant c’est uniquement parce que nous ignorons son emplacement et le moyen d’y accéder alors tu vas nous dire tout ce que tu sais de gré ou de force et d’ici peu la petite tête de votre souveraine, la reine gerboise tombera suivi de celles de tous ses sujets et enfin vous regagnerez votre place légitime, nos assiettes.

Antony avait blêmi, des gouttes de sueur perlaient son front. Il allait être torturé pour parler d’un royaume dont il ne soupçonnait même pas l’existence et également mettre en jeux la vie de centaines de créature. Ce genre de situation n’arrivait que dans des films avec des héros qui ne craignaient pas la souffrance et parvenaient toujours à triompher des méchants. Lui il n’était qu’un simple étudiant, un tout nouveau voyageur inexpérimenté. Comment pouvait-il se  sortir de ce mauvais pas ?
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeMer 24 Juin - 5:56


Tandis que le barman parlait, un papillon de nuit poursuivait son petit bonhomme de chemin, dans le coin de la pièce. Il semblait résister à l'attraction de la lumière, restant dans l'ombre, sans être vu de personne. Amusant comme les insectes pouvaient vraiment évoluer en quasi-invisibilité, tant qu'ils ne se mettaient pas à voler sous le nez d'un Voyageur ou d'une créature.

Un autre phalène s'approcha du premier. Puis, un autre, un autre et encore un autre. Dans les ténèbres, les phalènes s'étaient agglutinés sur la paroi, volant par dix par dix, afin de ne pas causer trop de boucan avec le bruissement de leurs ailes. La lumière de la vieille ampoule qui servait d'éclairage à cette cage dispensait de suffisamment d'ombres pour s'y dissimuler.

Les phalènes s'envolèrent finalement dans un ensemble parfait, prenant une forme complexe avant de disparaître sans le moindre bruit..


- […] votre place légitime, nos assiettes.

Des applaudissements se firent entendre venant de l'ombre, aimantant les regards des trois chats dans cette direction. Les deux chattes sortirent leurs griffes et se redressèrent, prêtes à se battre.

- Joli exposé, vraiment. Mais j'ai une petite question, professeur. Qui, ici, pense que ma place légitime est une assiette. Et, en admettant que ce soit vrai, qui serait capable de m'y mettre ?  

Le morpheur s'approcha d'un pas calme, confiant. Il se demandait comment allaient réagir les ravisseurs : allaient-ils penser que le jeune homme était un simple vantard, et tenter de s'occuper de lui (ce qui serait une grave erreur) ou allaient-ils le prendre au sérieux et prendre Antony en otage ?

Ils adoptèrent une position à mi-chemin de ces deux réactions. Le barman sortit ses griffes, et les plaça sous la gorge d'Antony.


- Si tu fais quoi que ce soit, ton pote meurt. Kat, Nat, occupez-vous de lui !

Alors que les jeunes femmes s'approchaient de lui, le jeune homme leva le doigt comme s'il était encore dans une salle de classe, et qu'il avait le cul vissé sur une chaise.

- J'ai encore une question, professeur. À combien estimez-vous votre vie et celle de vos subordonnées ?

Ce disant, il désigna tout à tout le barman et les chattes du doigt. Le barman ne semblait pas avoir compris la question et lui jeta un regard interloqué.

- Qu... Mais c'est quoi cette question ? C'est une menace ? Si tu tentes quoi que ce soit, ton pote meurt !

Après avoir désigné les deux filles, le doigt d'Henri se posa de nouveau sur le barman.

- Pas de réponse ? Tant pis.

En un quart de seconde, le doigt tendu se transforma en trompe et tira plusieurs balles de sang en direction du visage du barman vers lequel il était pointé. Ce dernier tenta de tuer Antony dans un dernier râle, mais la balle fut plus rapide, traversant son cerveau et provocant son effondrement.

Les deux chattes comprirent rapidement qu'elles allaient mourir si elles faisaient l'erreur de se jeter sur Antony, ou même sur Henri. Elles levèrent les mains en l'air, agissant de nouveau avec soumission devant l'homme au masque de souris.


- Écoute, nous n'avons fait qu'obéir aux ordres. Nous ne voulons pas mourir.


- Et alors ? Vous pensez sérieusement que je vais obéir à ce caprice, à ce « Nous ne voulons pas mourir. » presque attendrissant ? N'aviez-vous pas l'intention de vous débarrasser d'Antony, après qu'il ait répondu à vos questions ?

- Nous...

- Vos victimes voulaient-elles mourir ? Quelqu'un vous a-t-il obligé à rejoindre cette organisation ? Je suis persuadé que vous ne pouvez répondre à cette question par l'affirmative. Qui vit par l'épée, mourra par l'épée. Cependant...

Henri se tourna vers Antony, qu'il délivra de ses liens en tirant deux rafales à l'extrémité des poignets, et deux autres à celle des chevilles. Le jeune homme était très précis dans ses tirs, grâce aux entraînements et à ses nombreux combats.

- Je vais laisser le choix à votre victime. (Il se tourne vers Antony.) Alors, je les tue ou je les épargne ?

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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeJeu 25 Juin - 0:00

Le jeune steampunk avait perdu espoir, il avait beau se creuser la tête, aucune solution lui venait à l’esprit pour se tirer de cette mauvaise passe. Des applaudissements sortis de nulle part retentirent et Henry émergea de l’ombre.  Antony fut aussi surpris que ses ravisseurs. Les deux chattes se mirent en position défensive et le barman vint caresser le cou du morpheur avec l’une de ses griffes pour rappeler à l’intrus qu’il avait un otage et donc qu’il était en position de supériorité. Il ordonna à ses deux subordonnées de lui régler son compte.  Henry ne fut absolument pas intimidé et conserva son attitude désinvolte en levant le doigt à la manière d’un écolier pour lui demander selon lui quel prix valait sa vie ainsi que celles des deux chattes. Cette réaction inattendue déstabilisa le barman qui pressa sans même s’en rendre compte sa griffe contre la fine peau de son prisonnier et une perle de sang naquit sur son cou. « Qu... Mais c'est quoi cette question ? C'est une menace ? » Bredouilla-t-il avant d’ajouter  « Si tu tentes quoi que ce soit, ton pote meurt ! » Visiblement le barman ne réalisait pas le danger mortel que l’homme à la tête de souris représentait. Insatisfait de sa réponse Henri pointa le doigt vers le dératiseur et celui-ci s’écroula raide mort avec un trou au milieu du front.

Les multiples coups qu’Antony avait reçu sur la tête depuis le début de la nuit lui avait causé un mal de crane niveau 4 sur l’échelle de Richter c’est pourquoi il avait du mal à se concentré sur ce qui l’entourait. Il ne comprit pas  exactement comment son allié avait tué mais la pause qu’il avait pris et le cadavre au sol lui fit l’effet d’une douche froide. Un frisson parcouru son corps. C’était comme si son subconscient venait de se remémorer  un souvenir auquel il n’avait pas accès. C’était une sensation particulièrement désagréable et il essayait de fouiller dans sa mémoire pour en retrouver la cause quand la voix de Kathérina attira son attention. Elle suppliait Henri de les épargner. Il leur répondit que même si elles n’étaient que sous-fifres elles étaient devenues autant responsables que leur chef en acceptant d’obéir et qu’elles méritaient d’en subir les conséquences. Cependant il ne les exécuta pas. Il se tourna vers Anto’ brandit son doigt et tira sur chacune des sangles qui le retenaient sur son siège. Le garçon aurait dû être reconnaissant  envers Henri pourtant il éprouva le même frisson glacial de tout à leur et se massa inconsciemment l’épaule droite.

*Mais qu’est ce qui m’arrive ? C’est son pouvoir qui me met dans cet état ? Visiblement c’est un Blood contrôleur, c’est la première fois que j’en vois un mais je n’ai jamais eu de problème avec la vue du sang. Alors pourquoi est-ce que je réagis comme ça ?*

-  Alors, je les tue ou je les épargne ?

*Hein ? Les tuer ? Qui doit-il tuer?*

Antony tourna la tête vers Kat’ & Nat’ qui l’imploraient du regard. Son compagnon venait de lui octroyer le droit de vie ou de mort pour les deux chattes. Elles l’auraient probablement tué si leur maitre l’avait exigé pourtant comment pouvait-il se résoudre à exécuter froidement et de manière totalement réfléchie deux personnes qu’elle soit réelle ou originaire de Dreamland. Jusqu'à présent, il n’avait tué que deux créatures, des squelettes dans la maison hantée du Circus Attractions. Mais la situation était totalement différente, c’était pendant un combat, de la légitime défense et
pratiquement accidentelle.  

- Pitié !!

Non ! Manque de courage ? Altruisme ? Stupidité ? Probablement un mélange des trois mais quoi qu’il en soit, il en était incapable. Il se leva. Sa vision se brouilla et il fut saisi d’un vertige l’obligeant à prendre appuis sur l’accoudoir et rapidement tout redevint normal et il put s’avancer vers les deux tigresses toute tremblantes en essayant d’afficher un visage inexpressif.

- Que pouvez-vous me dire sur les dératiseurs ? Connaissez-vous le nom d’autres membres de cette secte ?

D’abord la surprise se marqua sur leur visage puis Natacha s’empressa de répondre.

- Leurs réunions annuelles n’ont pas lieu ici donc nous ne savons pas grand-chose. Cependant nous savons qu’ils portent tous un bijou similaire à ce pendentif.   Dit-elle en désignant le médaillon autour du cou du barman. Il y a quelques années un homme lynx est venu au mistigri, c’était un voyageur. Je ne connais pas son nom mais je suis certaine d’avoir vu le même médaillon qui pendait sur sa poitrine.

Antony baissa la tête et ferma les yeux.  C’était maigre comme information mais il en était certain, la chatte blanche n’avait pas menti et avait dit tout ce qu’elle savait. Avec une grande inspiration, il prit l’une grande décision. A partir de sa prochaine nuit à Dreamland il partirait à la recherche du royaume miniature, la bas il deviendrait plus fort et un jour viendra où il sera suffisamment puissant pour traquer cet homme lynx et il anéantirait toute l’organisation des Dératiseur.

- Déguerpissez, je ne veux plus vous voir. La prochaine fois, si vous fréquentez toujours de mauvaises personnes je ne serais pas aussi clément.

Le soulagement et la reconnaissance se dessinèrent chacune leur tour sur le visage des tigresses. Elles remercièrent le garçon et lui promirent qu’il n’entendra plus jamais parler d’elle enfin qu’elles avaient une dette envers lui avant de se sauver. Les épaules du steampunk s’affaissèrent. Lentement il se dirigea vers le macchabé et le destitua de son pendentif qu’il fourra dans la poche de son pantalon. Enfin il se retourna vers Henri en affichant une mine enjouée.

- Merci de m’avoir sauvé, c’est grâce à toi que  je suis encore en vie. Moi aussi j’ai une dette envers toi. Maintenant que dirais tu de mettre la main sur un certain coffret en bois remplis d’EVs ? Dans le royaume du troc, on ne pourra pas parler de vol, c’est un échange puisqu’ils me  doivent une chemise, une veste et une cravate toute neuve. Et comme ça je vais te redonner les 10 EVs que tu as payé pour les deux choppes, diviser le butin en deux pour le partager et t’offrir une tournée à mon tour pour te montrer ma reconnaissance. On y va ?
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeSam 8 Aoû - 19:34


Le Voyageur ne semblait pas avoir envie de tuer les deux chattes. Au contraire, il préféra les interroger puis les laisser partir. C'était son choix et Henri l'acceptait. Il jeta un regard courroucé sur les deux fuyardes, s'attendant à une quelconque entourloupe de leur part. En vérité, il cherchait la moindre excuse pour s'en débarrasser, mais elle n'arriva pas.

Il reporta son attention sur Antony qui était en train de faire les poches du cadavre.


- Ça te sera plus utile qu'à lui. déclara le masqué, en guise de commentaire.

Il écouta ensuite les remerciements, puis la proposition, du jeune homme.

-  Avant toute chose, je souhaiterais revenir sur ce qui vient d'être fait : tu viens de laisser partir deux potentiels ennemis, qui n’auraient pas hésité une seule seconde à te tuer si les rôles avaient été inversés. J'espère que tu sais ce que tu fais.

Les paroles de Henri relevaient plus de la critique que du simple constat. Il s'en voulut immédiatement après, d'autant qu'il était plutôt d'accord avec le jeune homme au final.

- D'un autre côté, tu as bien agi. Tu n'aurais pas valu mieux qu'elles, si tu avais été capable de les condamner de sang froid. Cependant, n'importe qui ne peut pas se permettre ce genre d'état d'âme et espérer survivre : je te souhaite donc de gagner rapidement en puissance, afin de pouvoir pleinement assumer tes convictions.

 » Sinon, je suis partant pour cette histoire de coffret !  

En changeant de sujet de conversation, Henri venait également de changer d'expression même si son interlocuteur ne pouvait pas s'en apercevoir, à cause du masque. Il avait vraiment envie de récupérer ce coffret, même s'il ne savait pas où il lui faudrait chercher.

Henri n'aimait pas s'ennuyer et, en à peine quelques heures au côté d'Antony, il s'était passé plus d'événements que durant ses trois dernières nuits. Décidément, il n'avait pas envie de quitter cet aimant à emmerdes, d'autant plus que ça lui donnait l'occasion de mettre en pratique ses convictions.


- Par contre, je te suis : je n'ai aucune idée d'où ça peut bien être. C'est loin d'ici ?

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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeMer 14 Oct - 17:17

Antony fronça légèrement les sourcils comme un enfant contrarié. Il ne s’attendait pas à se faire sermonner ainsi par quelqu’un à son âge. Même si ces mots durs étaient teinté de vérités et bonnes  intentions, personne n’appréciait se faire réprimander. Il laissa cependant couler cette vague de rancœur sans rien dire, cet homme lui avait évité une séance de torture après tout. Le steampunk jeta un dernier regard au corps sans vie du Barman. La flaque de sang qui c’était formée autour de lui se dirigeait lentement vers la grille des égouts. Le sol incliné aura bel et bien servi finalement. Rester dans cette pièce devenait oppressant, c’est pourquoi le soulagement apparu sur le visage d’Anto’ quand Henri rebondit sur sa proposition de s’emparer de l’EVS de l’établissement.

- Il faut remonter à l’étage, j’étais un peu sonné donc je ne me souviens pas parfaitement du chemin mais j’ai tellement trainé des pieds pour ralentir les deux folles que ça devrait être facile de suivre nos traces dans la poussière.

Effectivement, il avait du bon travail. En quittant la salle de torture et en regardant le par terre on pouvait distinguer les empreintes de pas des tigresses séparées par deux bandes très nettes cette fois ainsi que celle de deux personnes courant en sens inverse. Sur le trajet un détail finit par sauter aux yeux du morpheur. Il manquait des empreintes. Celle d’Henri pour venir jusqu’ici. Après un coup d’œil discret à la paire de mocassin qui se déplaçait à coté de lui s’assurer qu’il en faisait bien sur le chemin du retour il se demanda ce que ça pouvait bien signifier. Il avait des pieds bien plus grands que lui et leur signature sur le sol. Avait il prit un autre chemin ou lui cachait il quelque chose ? Antony préféra taire ses soupçons et continua d’avancer en silence. Arrivé à l’escalier en pierre il dut faire une petite pause car son mal de crane était devenu trop fort. La pénible assenions terminé ils se retrouvèrent devant la porte/étagère qui leur tournait le dos. Après avoir tâtonné un peu sur la paroi ils trouvèrent un interrupteur caché qui déverrouilla la porte. En découvrant l’état du saloon les yeux du jeune homme s’écarquillèrent. La pièce avait été ravagée comme si un ouragan était passé par là. Le sol était jonché de morceaux de verre qui baignaient dans une marre d’alcool, presque toutes les tables étaient retournées le bar arraché et projeté à l’autre bout de la pièce.

- Et bien ! On ne fait pas les choses à moitié ici ! Valérie Damidot est passée par là ou quoi ? Tu crois que c’est Scar ou la fille sur son tigre les responsables de ce carnage ? Concentrons-nous sur le plus important, l’Evs. Il me semble qu’il est allé ranger le coffret par là. Attends une seconde… Aie ça coupe, du verre a volé jusque-là. C’est bon !! Je le tiens.

Antony leva le bras qui tenait le « trésor » en l’air en signe de victoire et réalisa quelque chose de non négligeable.

- Euh… ça fonctionne comment en faîte ? Au final il s’est passé tellement de chose que je ne me suis même pas posé la question. Qu’es ce que l’Evs exactement appart des membres. Il repensa à la vielle dame qui voulait troquer un talisman contre son bras au début de la nuit. Comment s’en empare-t-on ? La transporte-t-on ? La chiffrons ?
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeSam 24 Oct - 22:03

Antony lui répondit qu'il fallait qu'ils aillent à l'étage. Ainsi soit-il. Le Sphinx connaissait le chemin pour y retourner mais, intrigué, il laissa le Voyageur faire son détective et observer les traces qu'il y avait dans le sol. Au passage, le morpheur insectoïde se rendit compte qu'il n'y avait pas les siennes. Cela n'avait pas non plus dû échapper à Antony, qui se garda toutefois de faire la moindre remarque. Après tout, on était à Dreamland : qu'un mec avec un masque de souris géante ait pu parcourir plusieurs centaines de mètres sans laisser la moindre trace ne devrait pas être un big deal.

Arrivés en haut, il ne fallut pas beaucoup de temps au détective pour trouver le fameux coffret. Henri en fut déçu. Il avait cru qu'Antony parlait d'un trésor qui se trouvait probablement gardé par des tonnes d'ennemis ou dans une zone plutôt dangereuse. Il n'avait pas pensé qu'il s'agissait d'un bête coffret contenant de l'EV, présent à l'étage de cette foutue auberge.

Il préféra se taire quand Antony fit référence au carnage qui régnait à l'étage. Moins le jeune homme en savait sur les capacités réelles d'Henri, mieux ça irait pour lui.


- Ah, tu parlais de ce coffret-ci... déclara-t-il, d'une voix amère dont on sentait la déception. Je pensais que tu parlais d'un coffre gardé ou un truc du même genre. Et sinon, l'EV, c'est la monnaie onirique et c'est pas vraiment dénombrable. En tout cas, pas de manière physique. Mais nous, les Voyageurs comme les créatures des rêves, nous sommes conditionnés de manière à savoir exactement quelle quantité d'EV est entreposé dans tel ou tel récipient. Par exemple, je suis certain que tu es capable d'évaluer la quantité d'essence de vie présente dans ce coffret, non ?

Voyant que le jeune homme avait encore des questions qui n'avaient pas trouvé de réponses, le masqué se décida à continuer dans sa lancée, afin de lui donner un maximum de réponses.

- Ici comme dans le monde réel, l'essence de vie n'a pas d'odeur. J'espère toutefois que celle-ci n'a pas été recueillie de manière trop sale. Nos corps sont composés d'essence de vie et, plus nous vivons d'expérience, plus l'essence de vie qui nous habite s'enrichit. À ce que je sache, on ne peut toutefois pas améliorer ses capacités physiques ou son pouvoir en s'implantant de l'essence de vie.

Le masqué réfléchit quelques secondes, avant de continuer.

- Je dirais qu'il y a deux sortes d'EV, l'EV morte qui est la plus représentée au sein de Dreamland et l'EV vivante. L'EV morte est produite à la mort d'un Voyageur. C'est, en quelques sortes, la transformation de tous ses souvenirs et de toutes ses expériences en tant que Voyageur en une substance onirique. Certains allumés prétendent ainsi qu'en implantant l'EV qu'il avait perdu lors de sa mort à un rêveur, ce serait possible qu'il redevienne le Voyageur qu'il était jadis, avec ses souvenirs. Mais j'y crois moyen. En tout cas, grâce aux newbies qui arrivent chaque nuit à Dreamland, cette première ressource est inépuisable et croît d'heure en heure. Mais, d'un autre côté, des créations oniriques, des rêves, etc, des royaumes sont créés également, ce qui empêche une dévaluation de l'essence de vie. C'est une chose que les économistes de Relouland ont mis du temps à comprendre.

» Quant à l'essence de vie vivante, il s'agit de l'essence de vie qui est donné par un Voyageur à une créature (ou à un autre Voyageur) en guise de paiement. Tant que le donateur sera vivant, l'essence de vie restera vivante et aura donc tendance à retourner à son propriétaire. C'est la seule espèce d'essence de vie qui peut prendre la forme de membres humains et la plupart des commerçants honnêtes n'acceptent pas ce genre de paiements.

» Pour conserver l'essence de vie, il faut un artefact contenant. Cependant, n'importe quel artefact fera l'affaire puisque Dreamland échappe aux lois de la physique. Ainsi, tu peux très bien conserver 10 000 EV dans un gigantesque coffre-fort ou dans une minuscule gourde. L'EV se condensera ou se dilatera afin de prendre un maximum d'espace.

» Il faut voir l'EV comme une espèce d'entité magique et intelligente, qui a conscience d'être qu'une monnaie d'échange. Si on la sort de son contenant pour payer quelqu'un, elle ira docilement s'offrir à la personne qui deviendra son nouveau propriétaire. Si, par contre, on la laisse hors d'un contenant pendant un moment, elle a tendance à disparaître. Beaucoup de scientifiques se sont penchés sur cette histoire de disparition mais, comme il n'y a aucun moyen de marquer l'EV, ils ne sont pas parvenus à voir si l'EV qui disparaît a tendance à réapparaître autre part.

» En tout cas, tu as été chanceux de tomber sur moi. Je suis vraiment de nature curieuse et je suis l'un des rares Voyageurs à avoir eu le courage de me rendre à Relouland afin d'assister à quelques conférences sur l'essence de vie. J'espère avoir bien restitué ce que j'y ais appris.


Maintenant qu'Henri ne parlait plus, nos deux héros pouvaient entendre le vacarme qui régnait à l'extérieur et qui s'amplifiait, peu à peu. Des cris menaçants étaient prononcés. Il était question de sales rongeurs qui se seraient infiltrés dans un bar pour le saccager et en tuer le propriétaire.

Apparemment, les deux chattes avaient fait du très bon boulot. Il ne leur avait fallu que le temps d'un cours sur l'EV pour rassembler une foule de chats en colère, brandissant des armes aussi hétéroclites que menaçantes. Comment Henri et Antony allaient pouvoir sortir de ce mauvais pas ?
[

[HDJ : Si tu comptais clore le rp après le cours, envoie-moi un MP afin de me le dire et je modifierais la fin de mon post.]

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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeVen 11 Déc - 21:17

- ...C'est la seule espèce d'essence de vie qui peut prendre la forme de membres humains et la plupart des commerçants honnêtes n'acceptent pas ce genre de paiements.

- Je comprends mieux. Commenta le Steampunk en hochant la tête


- Pour conserver l'essence de vie, il faut ...


Antony écouta les explications d'Henri avec une attention particulière. Du moins en apparence. Plus celui-ci parlait, plus d'étranges visions venaient parasiter sa concentration. La première fut celle de son profil sur un site de rencontre, sur sa photo on verrait sa grosse tête de rongeur. Elle ferrait perdre toute crédibilité à sa tentative de paraître glamour avec sa chemise cravate. Il marquerait commando spécialisé dans la libération de prise d'otage en profession et dans la rubrique « centre d’intérêt » on pourrait lire flâner dans les marchés et assister au conférence d'économiste de renom.

- ...J'espère avoir bien restitué ce que j'y ais appris.

- Oui, c'est vraiment plus claire merci beaucoup.

Ce qui était vrai, il était parvenu a retenir l'essentiel malgré la liste des candidates imaginaires pour son professeur qui lui était passé par la tête. Il en avait retenue une en particulier qui pensait avoir un taux de compatibilité suffisamment grand pour qu'elle est une chance de convenir. Une certaine Marie-Jane De la Motte. Une belle femme rousse toute en courbes, et hybride également (des jambes élancées, un long cou, deux sortes de bosse sur le crane et des tache hexagonal cuivré sur tout le corps, bref une demie girafe.). Elle était passionnée d'opéra et réglait souvent ses différents avec les autres en les frappant avec des encyclopédie. OH WATSON !!! Tu pars trop loin, concentres toi un peu ! Tu ne vois pas que ça s'agite à l’extérieur ?

Les bruits que l'on entendait était ceux d'une foule en colère. Vous savez, comme dans ses films ou tous les villageois s'arment de torche et de fourche pour capturer une sorcière ? Et bien on était pas si loin de ce qui se passait en réalité. Le problème c'est que dans cette mise en scène, ce sont les deux voyageurs qui avaient hérité du mauvais rôle, celui de la midinette qui allait se retrouver saucissonnée sur le le bûcher. Anto' pouvait déjà imaginer l'odeur de ses poils de derrière en train de roussir.

- Ahah !!C'est la merde ! Décidément, on va pas pouvoir être tranquille 5 minutes pour se la boire notre bière. Tu te sens d'attaque pour répéter la même scène que tout à l'heure ? Aller rosser du matou pendant que je t'attends à l'étage ? Cette fois je tacherai de ne pas me faire lamentablement capturer. Parce que actuellement mon point fort c'est la fuite, pas la baston.

Le Steampunk eut un rire gêné, depuis le début de la soirée, il n'avait fait qu'attirer des ennuis à son compagnon. Si celui-ci avait voulu passer une nuit tranquille, c'était raté. Dans tous les cas, continuer de ce morfondre n'arrangerait pas la situation. Anto' se rapprocha prudemment d'une des fenêtre et jeta un petit coup d’œil à l’extérieur par un des carreaux brisés. Il aperçu parmi la foule Kat', la chat tigrée, donner des instructions a ce gang de roublards qui c'était rassemblé à la va-vite pour venger leur barman des deux meurtriers.  Ils semblaient être une cinquantaine et avaient déjà commencer à encerclé l'établissement désormais en piteux état. Certain tenaient dans leurs mains des grands couteaux menaçants, deux d'entre eux avaient même apporté leurs machettes. Antony vit un chat avec une lourde chaîne comme arme, un avec une clef à molette, quelques battes de baseball. On pouvait même  y repérer les dents d'une dizaine de fourches dépasser derrière les têtes du premier rang. Il n'y avait aucun pelage blanc visible. Natacha n'était donc pas présente ? Anto' espérait sincèrement que ça soit le cas. Ça voudrait dire qu'au moins une des deux chattes avait choisit de suivre leurs conseils. Bref, le jeune homme se retourna vers son coéquipier et soupira.

- On est dans la merde.
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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeJeu 24 Déc - 19:35


- Vu le monde qu'il y a dehors, je ne pense pas avoir beaucoup de chances de m'en sortir. Il va falloir trouver un autre plan que de foncer dans le tas pendant que tu te caches à l'étage...

Le jeune interlocuteur du Sphinx se mit à rire de lui-même, ayant conscience de ne pas être le meilleur combattant que Dreamland ait jamais porté. Mais être doué pour la fuite ne signifiait pas qu'il allait fuir durant toute son existence onirique. Le Sphinx avait été un bon fuyard dans le temps, et avait passé sa première année à Dreamland à fuir ses créancier ou ses ennemis les plus puissants. Et maintenant, c'était lui qui faisait fuir ses ennemis. Comme quoi les rôles s'inversaient.

Pendant que le voyageur au prénom américain jetait un coup d’œil par la fenêtre, Henri réfléchissait à ce qu'il pouvait faire et à ce qu'il ne pouvait pas faire. Il ne pouvait tout simplement pas sortir en coup de vent pour affronter la meute de chats enragés qui les attendaient, toutes armes sorties. Même en utilisant tous ses pouvoirs, il n'était pas certain de réussir : il avait beau être très expérimenté, il n'en était pas pour autant devenu invincible : un coup de couteau mal placé et c'était le Game Over.

Mais pouvait-il pour autant abandonner le jeune homme à son triste sort et s'enfuir à tire d'aile ? Laisser un inconnu mourir était facile, surtout lorsqu'on savait qu'il ne perdait que son statut de Voyageur. Mais laisser mourir un être que l'on avait déjà sauvé et pour qui on se sentait responsable ? Non, c'était juste inconcevable pour le masqué. Il n'avait pas envie d'avoir la mort du Voyageur sur la conscience.


* La mort d'Antony sur la conscience... Et si c'était justement ça la solution ? *

Une idée venait de se frayer un chemin dans les méandres du cortex du Sphinx. Il répondit à Antony, qui venait d'affirmer qu'ils étaient vraiment dans la merde.

- Mais on ne va pas y rester éternellement. Déchire une partie de tes vêtements et file-les moi, je vais me faire passer pour un malade mental qui a été jusqu'à tuer son complice. J'espère qu'ils croiront à ta mort, tu n'as qu'à te cacher dans le passage secret.

Le jeune homme n'avait pas prévu de se suicider en affrontant cette masse d'hommes, pardon, de chats. Non, il avait décidé de sauver son ami tout en se sauvant lui-même, en attirant sur lui les foudres de la foule puis en lui échappant. Attrapant le gigantesque piano qui trônait fièrement dans la salle comme l'un des seuls éléments du mobilier à avoir échappé à sa colère précédente, le Sphinx le jeta sur les premiers attaquants, qui venaient de pénétrer dans le bar.

- Putain, c'est qu... AAAAAAARGH *crush* s'écria un chat à la mine patibulaire, avant de mourir écrasé.

- Reculez, reculez ! Il vient d'en tuer deux!

Deux hommes-chats seulement s'étaient pris le projectile de l'homme à la tête de souris d'animé japonais. Les autres avaient reculé sous l'injonction d'un des leurs. Ils bloquaient à présent le passage d'Henri, qui attrapa cette fois-ci le bar.

- Hahahahaha ! Vous pensez que vous allez m'arrêter ? Je vais tous vous buter jusqu'au dernier, bande de salopes à fourrure ! s'exclamait le masqué, tout en riant comme un dément.

Portant le bar comme un rugbyman porterait un ballon de rugby, il se précipita sur la muraille de chair, de fourrure et d'acier qui tentait de l'empêcher de sortir. L'impact fut fracassant et Henri fut surpris d'avoir pensé, quelques instants auparavant, qu'il risquait de mourir lors d'un tel combat. Pourquoi s'enfuir en attirant la foule, finalement ? Il pouvait la décimer comme de rien n'était.

Avisant l'une des deux chattes rescapés, il la pointa de l'index, l'obligeant à se jeter sur le côté. La créature avait compris que des balles de sang pouvaient sortir des doigts du morpheur, et elle ne semblait pas avoir envie d'y goûter.


- … Où est l'autre criminel ? demanda-t-elle d'une voix haut perchée, tandis que ses troupes se jetaient sur le masqué.

Au final, le nombre ne jouait pas en l'avantage des chats. L'homme au masque de souris attrapait les fourches à une main et utilisait l'arme et son propriétaire (encore accroché  au manche) pour balayer la foule et éloignait les armes. Quelques-uns s'étaient risqués à lui lancer des couteaux dessus et, si les lames avaient bel et bien pénétrées sa chair, la chitine insectoïde qui le constituait avait amoindri leurs dommages qui n'étaient que superficiels.

Il trouva le temps de répondre à la demoiselle féline, tout en envoyant voler quelques animaux à fourrure.


- Je l'ai tué, quelle question !? Hahahahaha ! *esquive une chaîne balancée par un chat en bondissant dans les airs* Il était faible, inutile et vous a laissé partir, il méritait de mourir. Maintenant, c'est ton tour !

Atterrissant non loin d'elle, il attrapa l'un de ses plus proches soldats et le lui balança dessus mais elle parvint à esquiver cette nouvelle attaque en se jetant de nouveau sur le côté. Elle sembla comprendre qu'il n'était pas possible pour eux d'affronter ce monstre. Pas seuls, du moins.

- Allez prévenir la garde ainsi que les Lords ! Nous ne pouvons pas le vaincre seul !

- Comme si j'allais les attendre sagement... Hahaha ! Ciao, bella ! laissa échapper le Sphinx avant de se désagréger en une nuée de phalènes qui se dispersa, montant dans les airs sans se soucier des dizaines de phalènes qui tombaient sous les coups de griffes de félins hystériques.

- Détruisez les tous ! Ne laissez pas le moindre insecte s'échapper ! s'époumonait l'un des félins.

* J'espère que tu t'en sortiras, Antony. Ils te pensent mort, donc ça devrait aller jusqu'à ton réveil. *


Joyeux Noël, bro !

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MessageSujet: Re: Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson]   Quand le chat n'est pas là... [PV Antony Watson] I_icon_minitimeLun 28 Déc - 10:38

La situation vous semble désespérée ? Vous avez peur ? Vous tremblez ? Ne craignez rien, vous entendez cette musique qui se fait de plus en plus forte ? Vous entendez les échos d'une foule en délire ? Et bien non, vous ne rêvez pas, c'est bien lui !! Le merveilleux, l'incroyable, et le Formidable Henri ! Plus fort que Chuck Noris, plus badass que Macgyver, il te bouffe des mimie mathy au petit dej avec un mug de Rhum. Il te… OOOOH !!ça suffit ! C'est  juste un mec avec une tête de souris. Ok ok, je me calme… N'empêche qu'il quand même trop fort. Antony !! Promit cette fois j'arrête.

Se planquer et simuler sa mort pendant qu'un coéquipier fasse une diversion et me permette de filer en douce. Le plan de Sphinx était simple et était probablement celui qui avait le plus de chance de fonctionner et surtout c'était celui qui représentait le moins de risque pour le jeune morpheur ce qui lui donnait une raison supplémentaire de l'approuver. Henri demanda un morceau de vêtement pour que la mise en scène soit plus crédible. Le Steampunk baissa les yeux et réprima une soudaine envie de rire. Il était encore une fois torse nu a cause des deux chattes. Cette manie de semer ses fringues quasiment toute les nuits commençait à devenir pénible. A ce rythme il ne va pas mettre longtemps avant d'être surnommé « exhibitionniste » par DreamMag. Il s'approcha d'une bouteille brisée, la ramassa et s'en servit pour déchirer  un bon morceau de son pantalon au niveau de son mollet. Il frotta énergiquement le bout de tissu noire sur son torse, là où la tigresse avait planté ses griffes, pour l’imprégner de son sang, ravivant la douleur au passage. Il tendit la fausse preuve a son compagnon.
Pendant qu'il retournait derrière l'entrée du passage souterrain pour s'y réfugier, Antony vit Henri soulever le piano et le balancer sur plusieurs mètres pour écraser deux matous sans pression. J'ai envie de dire « C'est normal en Russie à DreamLand ». Depuis sa cachette, Anto entendit son allier arracher un nouveau morceau de mobilier et quitter le Saloon dans un vacarme assourdissant et en riant comme un fou.

- Bon, Henri est en train de faire sa part du boulot en faisant diversion. A moi de me bouger les fesses si je ne veux pas laisser filer cette chance de m'éclipser. Mais pour ça faut que je me débarrasse d'un dernier problème. Cette fichu odeur qui me grille a trois kilomètres. Mais comment ?


Anto cogita un moment en fixant des débris de bouteilles au sol quand il eut un flash. « L'alcool ! ». Tout le bâtiment en était imprégné. S'il se prenait une petite douche à la bière il deviendrait invisible    pour les truffes humides de tous ses félins qui voulaient sa peau. Il se mit accroupi et tâtonna sur le sol en quête d'une bouteille non brisée qui giserait par terre. Sa foi en Dionysos fut récompensée, sa main heurta presque aussitôt une bouteille de Jack Daniel's intacte. Il dévissa le bouchon et bu une petite gorgée pour se donner le courage de la placer au dessus de sa tête et vider le contenu. Le moment ou l'alcool fort coula sur les endroits de sa peau ou il avait été griffé la douleur fut décuplée et il du se mordre le poing pour se retenir de crier. Oh moins pour ce qui était de désinfecter la plaie, il n'avait plus rien a craindre. C'est les yeux brillant de larmes qu'Antony se changea en souris. Il se faufila jusqu’à l'entrée du bar plus ou moins bloqué par les reste du piano et de deux cadavres, et tendit l'oreille. Il reconnu la voix de Katerina ordonner à ses troupes d'aller chercher les Lords en renfort. Il put tout de suite après entendre Henri répliquer.

- Comme si j'allais les attendre sagement... Hahaha ! Ciao, bella !

C'était le moment ou jamais, super mulot jaillit du Mistigri, en quelques foulés traversa le perron en bois pour atteindre un sol en terre salvateur. Il commenca a creuser immédiatement de peur d'être repairer avant d'être bien en sécurité dans les entrailles de la terre mais tous les chats avait la tête levé au ciel pour observer une nuée de papillons. L'étudiant ne se posa même pas la question de leur présence. Il leur était juste reconnaissant pour les précieuses secondes d'inattention supplémentaire qu'ils lui avaient données.

Antony creusa très profond, et très longtemps pour s'éloigner le plus possible du danger. Quand ses petites pattes ne lui permirent plus d'avancé et qu'il s'écroula dans sa galerie, il se trouvait deux pâtés de maison plus loin à plus de 10 mètres de profondeurs. Ses muscles de rongeur étaient tétanisées, ses griffes et ses doigts dans un état pitoyable, sa respiration haletante et son cœur battait à la chamade. Il ne voulait plus qu'une chose, qu'on le laisse ou il est, à récupérer tranquillement jusqu’à son réveil. Malheureusement, il n'avait aucun moyen de savoir le temps que ça prendrait. L'attente fut longue même s'il était difficile d'estimer correctement le temps qui s'écoulait quand on était ainsi coupé du monde. Son portable le ramena dans sa chambre avec une sonnerie stridente. En période d'examen il préférait faire ça plutôt que prendre une musique car il avait tendance a rester dans son lit pour l'écouter et oublier de se lever. Il se mit sur ses grandes pattes et s'étira avant de descendre mettre de l'eau à chauffer pour sa vielle cafetière Italienne qu'une grande tante avait offert à la famille, il brancha le grille pain et coupa de quoi se faire deux tartines. Il se dépêcha de prendre une douche éclaire tant dis qu'une douce odeur de pain grillé embaumait la cuisine.
Nourris, lavé et habillé. Antony quitta l'appartement familial, vêtu de son costume d'étudiant si ordinaire, son sac de cours sur l'épaule et pressa le pas pour ne pas rater son bus. Il arriva à temps pour l'avoir et alla s'asseoir a coté d'une petite grand-mère. Il sortit son casque, le posa sur ses oreilles et se choisit du bon vieux Jeff Buckley en fond sonore.

- Oh putain, le con !

Ce juron sorti de nulle part, lui avait échappé. Il venait de réalisé un truc. Il avait oublié le coffret d'E.V en haut des marche du passage secret. Ce dernier avait été détruit quand le Mistigri avait pris feu puis explosé après son réveille, vu toute l'alcool partout ce n'était pas étonnant, mais ça, il ne pouvait pas le savoir.


FIN !!
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